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page précédente page intendo... intendo ! monde imaginal, antoine simon 22  au travers de toi je       à       un  je ne voulais pas derniers textes mis en mougins. décembre       une a l’extrémité du   ciel !!!!       à merci au printemps des       marche page suivante ► page il arriva que page suivante ► page ainsi va le travail de qui rafale tout le temps est là sièges d’un côté page suivante ► page ce n’est pas aux choses       force page suivante ► page ensevelie de silence, il y a deux villes à page suivante ► page antoine simon 27 sculpter l’air : ainsi alfred… il en est des noms comme du   un       longtem       pass&eac epuisement de la salle, bel équilibre et sa       s’ 1 2  toujours les lettres :       sur le maintenant il connaît le    regardant 1 2    marcel       crabe-ta trois (mon souffle au matin paroles de chaman tu réponse de michel a la femme au 1 2  mise en ligne viallat © le château de       sur les l’homme est       la pour maguy giraud et      & page suivante ► page       va ton sauvage et fuyant comme un nouvel espace est ouvert histoire de signes . les cuivres de la symphonie predication_du_15_ao à la mémoire derniers vers sun destre page suivante page mais non, mais non, tu accoucher baragouiner page suivante ► page     chant de granz est li calz, si se pour voir le cahier 18, qu’est-ce qui est en 1) la plupart de ces s’égarer on textes mis en ligne en août si grant dol ai que ne siglent a fort e nagent e dernier vers aoi textes mis en ligne en des conserves !       je fais madame, vous débusquez il y a des mots, mais comme il n’est pire enfer que quant carles oït la nice, le 18 novembre 2004 encore la couleur, mais cette       alla quelque temps plus tard, de dernier vers aoi les céramiques et leurs les plus vieilles nous serons toujours ces       coude       un page suivante ► page   jn 2,1-12 : 1 2  langues de plomb a la   ces sec erv vre ile pour michèle gazier 1 ici, les choses les plus heureuse ruine, pensait     [1] l 1 2 3 seul dans la rue je ris la nous lirons deux extraits de aller vers bribes, livres 1 et si au premier jour il la réserve des bribes percey priest lake sur les dans un coin de nice, un temps hors du grant est la plaigne e large juste un saluer d’abord les plus petit matin frais. je te tous ces charlatans qui sous la pression des écrire comme on se il était question non pas une année sans évoquer       au pas pour gilbert dernier vers aoi c’est seulement au page suivante ► page       longtemp chaises, tables, verres,       le ciel le flot pâle des maisons vous êtes page précédente retour page suivante page madame chrysalide fileuse  au mois de mars, 1166 de soie les draps, de soie dernier vers que mort du même auteur : un       le difficile alliage de nos voix tant pis pour eux. pour accéder au texte, bribes en ligne a diaphane est le pour michèle gazier 1)       à       l’ À la loupe, il observa dans le respect du cahier des     &nbs       au aux barrières des octrois « e ! malvais aller à la bribe suivante j’oublie souvent et ] heureux l’homme un texte que j’ai 1 2 3 cyclades, iii° branches lianes ronces  hors du corps pas la fonction, quel étonnant lorsque martine orsoni l’illusion d’une carles respunt : pour philippe page précédente le café deuxième essai pour écouter la lecture, page suivante ► page buttati ! guarda  page précédente retour napolì napolì il n’y a pas de plus  martin miguel vient samuel chapitre 16, versets 1       la tout en vérifiant l’impossible     rien nice, le 8 octobre je suis occupé ces station 3 encore il parle 5) triptyque marocain la fraîcheur et la ► abÉcÉdaire à jean elle réalise des   se j’ai changé le 1 2        voyage cher.e.s ami.e.s vous pouvez j’ai relu daniel biga, antoine simon 2 il pleut. j’ai vu la antoine simon 18 au centre des quartiers de peinture de rimes. le texte pour le prochain basilic, (la       mé ….omme virginia par la introibo ad altare la bouche pleine de bulles       je me la danse de       un       dans le bribes dans le nid de au seuil de l’atelier nous serons toujours ces dernier vers aoi nous serons toujours ces « pouvez-vous il y a longtemps, autre citation page suivante ► page dernier vers aoi commençons donc par le sors de mon territoire. fais pour robert je me souviens qu’à propos       m’ dorothée vint au monde il avait accepté    il faisant dialoguer 1 2  exode, 16, 1-5 toute antoine simon 31 today i eat my       pav&eacu attention beau i.- avaler l’art par page suivante ► page deux ce travail vous est abu zayd me déplait. pas   nous sommes       sabots       fleur     au couchant de pa(i)smeisuns en est venuz al matin, quant primes pert       la je suis celle qui trompe le pendu derniers textes mis en ouvrir f.a.t.a. i ► le page suivante ► page madame aux rumeurs dans la caverne primordiale le franchissement des a quelques exceptions près soudain un blanc fauche le essai de nécrologie, antoine simon 16 j’arrivais dans les page suivante ► page     nous avions rare moment de bonheur, les photos et archives li quens oger cuardise antoine simon 15 giovanni rubino dit page suivante ► christ a 1- nous sommes dehors. dernier vers aoi l’une des dernières haut var ► brec antoine simon 23       montagne le 26 août 1887, depuis un besoin de couper comme de nice, le 30 juin 2000 page suivante ► page       "j& etait-ce le souvenir deux mille ans nous (elle entretenait antoine simon 12 j’ai perdu mon page suivante ► page le plus insupportable chez je t’enlace gargouille « mais qui lit le 28 novembre, mise en ligne très malheureux...       banlieue préparer le ciel ii nous avons affaire à de antoine simon 26 frères et dix l’espace ouvert au aller vers le musicien nègre page suivante ► page toute trace fait sens. que       et tu ainsi fut pétrarque dans il ne s’agit pas de       &       au soir       l’ glaciation entre sous ces étagements liquides     l’é 1 2  c’est ici, me ce qui aide à pénétrer le de proche en proche tous pour maxime godard 1 haute page suivante ► page et ma foi, cecil beaton brassaÏ renÉ neuf j’implore en vain la terre a souvent tremblé       su lou de toutes les comme une suite de de profondes glaouis       l’ carmelo arden quin est une equitable un besoin sonnerait ce jour-là il lui dans les hautes herbes       au quelque chose le lourd travail des meules ecrire les couleurs du monde mélodie chers élèves du collège dernier vers aoi pour jean-marie simon et sa    en     tout autour pas de pluie pour venir seins isabelle boizard la toile ou, du moins, la  improbable visage pendu pour accéder au pdf du un titre : il infuse sa douze (se fait terre se depuis le 20 juillet, bribes en introduction à je n’ai pas dit que le page suivante page six de l’espace urbain, page suivante ► page nu(e), comme son nom 3 

les lieux aussi sont antoine simon 13       ç pas facile d’ajuster le prenez vos casseroles et   adagio   je d’ eurydice ou bien de       assis si j’étais un pour nicolas lavarenne ma 1 2        m’ travail de tissage, dans je crie la rue mue douleur 1- ai-je reçu une       &nbs i mes doigts se sont ouverts       soleil   encore une tout est possible pour qui cinq madame aux yeux grande digue est dispersée les éditions de la passe du       fourmi&n 1 2  page suivante ► page je sais bien ce qu’il       "       la je serai toujours attentif à une il faut dire les c’est extrêmement       dans le       allong&e la parol

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Article présent dans les rubriques : L’ALAMBIC DES FORMES /

MICHEL BUTOR

VII. Le conquérant
© Michel Butor

LES ATELIERS DE PICASSO

Publication en ligne : 13 février

5bis rue Schoelcher
1913 -1916
Marcelle Humbert


Le piège aux femmes

Et qui en effet nous sont arrivées, leurs yeux tout étonnés de son apparence et de ses trésors. Et il y avait des greniers remplis de pichets, de verres, de bouteilles, de chaises, de guitares et de lampes.

Les papiers à l’aventure

On déménage encore. Pas très loin. On traîne maintenant tant d’objets après soi dans sa solitude. Le nouvel atelier dans lequel on s’arrange donne sur des arbres et le cimetière Montparnasse. On dessine, on n’arrête pas de dessiner.

Les losanges reprennent des couleurs

Arlequin découpe le journal.

Sur une chaise Louis-Philippe on installe La petite fille aux pieds nus qu’on a ressortie des réserves. On ouvre une cave. Voici des hiboux. On achète un autre douanier Rousseau, le grand portrait d’une femme surnommée Yadwigha.

Dans le palais de mon frère les ménines avaient leurs chambres et leurs jardins où s’ébattaient les enfants qu’elles lui avaient donnés ; mais certaines bientôt ne songeaient plus qu’à sortir ; les lamentations ont résonné dans les corridors, et d’affreuses légendes couraient dans les villages ; et quand d’autres venaient, elles tremblaient davantage en ouvrant les placards où étaient pendues toutes les robes anciennes. Et elles avaient l’impression qu’il s’agissait de ses anciennes épouses assassinées, pendues ; et elles s’apercevaient que le sol était taché de sang, la clef leur échappait des mains dans les flaques.

Que voit-on ? L’habit d’Arlequin. On se souvient de la pluie sur Malaga, de ses pâtisseries, du soleil sur la Corogne, car le temps changeait aussi dans ces pays-là et dans ce temps-là. C’était la gêne et l’attente ; maintenant c’est la célébrité et le deuil. On se souvient des horizons découpés de Horta de Hebro et de Sorgues, des arbres de Barcelone, de toutes ces cathédrales espagnoles. C’était la corde raide et la fortune du pot ; c’est toujours l’inquiétude et même l’angoisse.

Arlequin passe à travers le mur.

Apollinaire et Braque passent. Modigliani et Fernand Léger. Eva sait les recevoir. On achète une Baigneuse assise de Renoir. On se souvient des ateliers de Montmartre. C’était non seulement la pauvreté, mais la misère ; c’est encore l’exil et la nostalgie. On traverse la Seine. C’était déjà la notoriété et le souci. On se promène entre les tombes. On pousse jusqu’au 242 boulevard Raspail. Voici du ciel. C’était déjà l’aisance et l’encombrement.

Car dans son effort pour saisir le temps à pleines mains, il conservait le plus qu’il pouvait de tout ce qu’il avait réussi à conquérir une fois.

Il y a une bouteille sur la table. On trempe sa brosse dans le rouge. On peint L’homme à la pipe, Homme assis au verre, Arlequin jouant de la guitare, Instrument de musique sur un guéridon. On commence l’Homme accoudé sur une table.

Arlequin traverse le cimetière Montparnasse.

Il y a des œuvres qui sont matière à réflexion ; ce sont évidemment celles-là que l’on a tendance à garder. Il y a des pigeons dans une cage. Voici de la mer. Cela fait partie de la vie d’un peintre.

Elles m’appelaient alors à leur secours : “Ariane, ma sœur Ariane, ne vois-tu rien venir ?” Les poils de son poitrail étaient devenus bleus. Et il y avait des cages pleines de chevaux, de taureaux, de coqs, de chèvres, de colombes, de hiboux et de lampes.

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