BRIBES EN LIGNE
rêve, cauchemar, merci au printemps des je rêve aux gorges la danse de       objectif et tout avait la prédication faite 1- c’est dans aller vers le musicien nègre 1 2 3       ...mais page suivante ► page et ma foi, page précédente retour page suivante ► page 1 2  dernier vers aoi apaches : en 1958 ben ouvre à sables mes paroles vous     " dernier vers aoi le géographe sait tout carmelo arden quin est une clxvi deus li otreit (la sue) 1 2  derniers textes mis en page suivante ► page dernier vers aoi petites proses sur terre et c’était dans vedo la luna vedo le dans les carnets un texte que j’ai souvent je ne sais rien de il arriva que 1254 : naissance de cecil beaton brassaÏ renÉ 1 2  guetter cette chose retour au texte       dé vue à la villa tamaris antoine simon 22 c’est extrêmement  la lancinante       l’ du maurithuis par     les fleurs du dernier vers aoi dernier vers aoi le lent déferlement clers est li jurz et li page suivante ► page il ne s’agit pas de pour andré villers 1)       fourr&ea le coeur du 1 2  commençons donc par       la     l’é et nous n’avons rien jusqu’à il y a       soleil aller au texte nous sommes page suivante ► macles et "pour tes       juin dernier vers aoi accorde ton désir à ta frères et       dans le aller à la bribe suivante       ( paysage de ta mélodie 1 2  aller à l’échange sur sommaire ► page suivante page suivante ► page       o rafale et combien nous savons tous, ici, que un jour nous avons sommaire ► page suivante a ma mère, femme parmi glaciation entre quatre si la mer s’est le recueil de textes       grappes   dits de       entre       la page suivante ► r.m. a toi       sur la il semble possible   la baie des anges d’abord trouver un titre. j’oublie souvent et au seuil de l’atelier page suivante ►   les  hier, 17       sur le   tout est toujours en dernier vers s’il un nouvel espace est ouvert deus li otreit (la sue) page suivante ► page page suivante ► page sommaire ► page       deux la légende fleurie est un homme dans la rue se prend  monde rassemblé madame aux rumeurs Éléments - tout le problème ils avaient si longtemps, si j’ai parlé ensevelie de silence, 1 2  tous feux éteints. des 1 2  régine robin, j’ai longtemps quel étonnant i en voyant la masse aux 0- souviens-toi. sa autre petite voix dernier vers aoi 1 2  dernier vers aoi outre la poursuite de la mise       dans       vu les merci à la toile de       le     du faucon de sorte que bientôt       reine j’arrivais dans les antoine simon 27         or sommaire ► page suivante sixième préparer le ciel i dernier vers aoi       ce qui sommaire ► page suivante       sur le    regardant pour m.b. quand je me heurte 5) triptyque marocain siglent a fort e nagent e le pendu  si, du nouveau je t’enfourche ma aller à la bribe suivante se placer sous le signe de   pour le prochain c’est seulement au rimbaud a donc ce poème est tiré du 1 la confusion des page suivante ► page   entrons maintenant constellations et on cheval       " il y a tant de saints sur le corps encaisse comme il nous avons affaire à de       en un page précédente ► le ecrire les couleurs du monde travail de tissage, dans tu le sais bien. luc ne sommaire ► page suivante il existe au moins deux m1       accéder à l’article elle dit la main qui fut le gardien de phare à vie, au les amants se       la pour julius baltazar 1 le « amis rollant, de       sur le aller à la bribe suivante tandis que dans la grande antoine simon 12 la question du récit viallat © le château de 1 2 3   un dernier vers aoi dernier vers aoi ils sortent   un vendredi sommaire ► page suivante 1 2  ce qu’un paysage peut de tantes herbes el pre    il la brume. nuages assise par accroc au bord de dix l’espace ouvert au je suis occupé ces       marche troisième essai voici quelques années, se reprendre. creuser son dernier vers aoi attention beau bernard noël, droits vertige. une distance page suivante ► page pour angelo pour martin sommaire ► page suivante sous la pression des mon cher pétrarque, page suivante ► page passet li jurz, si turnet a page suivante ► je suis né sommaire ► page suivante il n’est pire enfer que ….omme virginia par la       neige       nuage       bonheur buttati ! guarda        aux rafale n° 5 un le poiseau de parisi mon page suivante ► page page suivante ► page des quatre archanges que derniers vers sun destre antoine simon 29 ouverture d’une     oued coulant nous lirons deux extraits de page suivante ► page pourquoi yves klein a-t-il able comme capable de donner page suivante ► page station 1 : judas max charvolen, martin miguel décembre 2001. 1 2  arbre épanoui au ciel préparer le ciel i       cerisier madame est une montagnes de rafale       dans le  de même que les       parfois giovanni rubino dit       l’   iv    vers (À l’église la galerie chave qui     quand basile on trouvera la video le lent tricotage du paysage       pé retour vers le musicien autre citation  tous ces chardonnerets pour anne slacik ecrire est aller à la bribe suivante quelques textes edmond, sa grande page suivante ► nous 7) porte-fenêtre       que de de la       à et encore   dits       au cher.e.s ami.e.s vous pouvez pour marcel quando me ne so itu pe   ces sec erv vre ile c’était une pluies et bruines, comment macao grise est-ce parce que, petit, on antoine simon 16 a christiane à sylvie antoine simon 20 les céramiques et leurs       sous le proche et le lointain vos estes proz e vostre « pouvez-vous       sur   anatomie du m et nécrologie 1 2 en       pour juste un mot pour annoncer   un texte que j’ai antoine simon 18   pour olivier rafale n° 3 des haut var ► brec raphaël monticelli 30 juin     ton plaisir art jonction semble enfin la fonction, sur l’erbe verte si est bruno mendonça 1 2  il existe deux saints portant  il y a le châssis, si tu es étudiant en dans le vacarme des couleurs,       reine aucun hasard si se des voix percent, racontent       chaque aller à la bribe suivante n’ayant pas       dans rafale n° 10 ici le plus insupportable chez       pav&eacu quand c’est le vent qui       entre et   riche de mes les installations souvent, avez-vous vu rafale dernier vers aoi coupé le son à onze sous les cercles page suivante ► page attendre. mot terrible. la toile ou, du moins, la       la page suivante ► christ a du même auteur : un       en deux en cet anniversaire, ce qui 3 

les lieux aussi sont qu’est-ce qui est en       le long leonardo rosa depuis ce jour, le site dans ce périlleux nous serons toujours ces dernier vers aoi dans l’innocence des que nos princes et empereurs la terre nous chaises, tables, verres, toutefois je m’estimais attelage ii est une œuvre je suis bien dans « tu sais ce que le thème quatrième essai de   est-ce que tromper le néant « e ! malvais j’ai changé le etait-ce le souvenir page suivante ► page les grands       un page suivante ► page références : xavier   six formes de la morz est rollant, deus en ad béatrice machet vient de grant est la plaigne e large cette machine entre mes     pluie du le slam ? une ruse de dernier vers aoi ainsi fut pétrarque dans         &n descendre à pigalle, se la parol

Retour à l'accueil
Article présent dans les rubriques : L’ALAMBIC DES FORMES /

MICHEL BUTOR

IX. Les vues sur la mer
© Michel Butor

LES ATELIERS DE PICASSO

Publication en ligne : 13 février

Château Grimaldi, Antibes
1946
Françoise Gilot 1945 -1954


page précédente ►

Le réveil des satyres

Tous les murs tremblaient quand il s’est enfui le long de mon fil, le cirque tout entier s’était effondré ; c’était un gouffre noir comme une orbite dans un crâne, communiquant avec les enfers où je suis sûre que notre père tremblait aussi. Et mon héros ne me regardait plus.

L’ouverture des fenêtres

On a quitté Paris. On y conserve des réserves. La guerre est terminée. On vous invite à envahir de peintures sur fibro-ciment les salles du château d’Antibes. La solitude devient lumineuse. Dora Maar s’est éloignée.

L’or des vagues

Arlequin passe de femme en femme.

On dessine, on n’arrête pas de dessiner. On se souvient des demoiselles de la rue d’Avignon à Barcelone. On fait des farces. On ouvre un château. Voici des rayons. C’était la gêne et l’attente ; maintenant c’est l’abondance et la libération.

Et l’on raconte que lorsqu’il est arrivé au port de la ville navire il avait oublié de changer la voile noire en voile blanche pour annoncer sa réussite, et que son vieux père désespéré, le croyant déchiqueté, dévoré, s’est jeté du sommet d’une tour dans les eaux. Et certains vont même jusqu’à laisser entendre que cet oubli n’était pas tout à fait involontaire, et quel n’a pas été mon étonnement lorsque j’ai appris que ce vieux père s’appelait Égée, ce qui était l’un des noms secrets du nôtre.

Que cherche-t-on ? De merveilleux filets pour attraper les oiseaux. On se souvient de Fernande et d’Eva. C’était la misère et déjà la notoriété ; c’est toujours l’exil et le souci. On se souvient d’Olga et de Marie-Thérèse. C’était déjà l’aisance et même la célébrité ; c’est toujours le deuil et l’encombrement.

Arlequin devient grand-père.

On se souvient de l’avant-guerre et de la guerre. C’était déjà la gloire, mais le désarroi et la fureur. On cherche encore. On rencontre Françoise Gilot. On fait le clown. Voici des arbres. On l’emmène sur la côte.

C’était comme si je lui faisais horreur. Je lui avais livré mon secret, et il s’enfuyait si vite que c’était comme s’il me disait lui aussi : “Tu ne réussiras pas à me retrouver, Ariane !”, et c’est dans les bras de Phèdre qu’il s’est précipité ; c’est avec elle qu’il est retourné vers Athènes ou plutôt Paris.

Il y a une bouteille sur la table. On trempe sa brosse dans le vert. On peint sur panneaux de fibrociment des centaures et des nymphes couronnées de pampres, dansant avec des tambourins et de jeunes satyres en herbe qui jouent de la double flûte. On célèbre La joie de vivre. Il y a des œuvres que l’on recouvre et d’autres que l’on détruit.

Arlequin devient millionnaire.

Il y a non seulement des pigeons dans une cage, mais des colombes. Un amoncellement de toiles à vendre. Les marchands se les arrachent. On grave. On proteste. On se met un masque. Voici des journaux. Cela fait partie de la vie des peintres.

Personne ne peignait plus sur les murs du palais, mais ils continuaient de palpiter, ramper, flamboyer ; de chaque recoin s’envolaient d’innombrables fantômes, et les grilles continuaient de s’ouvrir sur mon passage et de se refermer après moi, et sur l’abîme au centre la carcasse calcinée de mon frère gémissait toujours en perdant son sang en grandes flaques dans lesquelles je découvrais mon visage souvent abominablement déformé.

LES ATELIERS DE PICASSO

1881 - 1901 - Espagne ►

1901-1902 - 130 ter bd de Clichy, Paris ►

1904-1909 - 13 Place Émile Goudeau, Montmartre, Paris ►

été 1909 - Horta de Hebro, Espagne ►

1909-1912 - 11, bd de Clichy, Paris ►

été 1912 - Sorgues ►

1912-1913 - 242, bd Raspail ►

1913 -1916 - 5bis rue Schoelcher ►

1918 -1942 - 22 rue de la Boétie ►

1946 - Château Grimaldi, Antibes ►

Un message, un commentaire ?

Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Connexions’inscriremot de passe oublié ?

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP