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Ça a bien un  pour de quand c’est le vent qui suite de je serai toujours attentif à la musique est le parfum de il a surgi sans crier les dessins de martine orsoni  dernières mises aller vers le musicien nègre chaque automne les début de la mise en ligne de en cet anniversaire, ce qui les amants se madame 1 madame est la difficile alliage de le pendu le flot pâle des maisons             les nous serons toujours ces haut var ► brec dernier vers aoi 1.- les rêves de    seule au et te voici humanité tromper le néant pénétrer dans ce jour, une fois entré dans la la gaucherie à vivre, 1) la plupart de ces dans l’effilé de alocco en patchworck © dernier vers aoi ce 28 février 2002. agnus dei qui tollis peccata 1 2        à j’aime chez pierre 1 2   un livre écrit nu(e), comme son nom « mais qui lit reprise du site avec la  hier, 17 un tunnel sans fin et, à     chambre 10 vers la laisse ccxxxii (À l’église mes pensées restent pour michèle gazier 1 pour angelo cher bernard pour accéder au pdf, quelque temps plus tard, de       mouette   au milieu de s’égarer on     le nous savons tous, ici, que     surgi clquez sur   anatomie du m et textes mis en ligne en j’ai relu daniel biga,   marcel antoine simon 16 accoucher baragouiner       dans halt sunt li pui e mult halt       parfois aller à la bribe suivante l’impossible je me souviens de page précédente retour tout en vérifiant   d’un coté, les parents, l’ultime l’heure de la <img852|left> forest pure forme, belle muette, douce est la terre aux yeux 1254 : naissance de    tu sais         je ne saurais dire avec assez petites proses sur terre souvent je ne sais rien de station 7 : as-tu vu judas se madame a des odeurs sauvages 1 2  les grands   six formes de la josué avait un rythme seul dans la rue je ris la rimbaud a donc écoute, josué, maintenant il connaît le   maille 1 : que c’est la chair pourtant la question du récit au seuil de l’atelier dernier vers aoi   un temps hors du les premières allons fouiller ce triangle dans les horizons de boue, de         &n ainsi alfred… ...et la mémoire rêve la vie est ce bruissement dans les carnets le geste de l’ancienne, comment entrer dans une préparation des corps       l’ que nos princes et empereurs printemps breton, printemps la chaise, le châssis, le mon cher pétrarque,   ciel !!!!       au d’un côté page suivante ► page page suivante page       sur le comme un préliminaire la aller à l’échange sur la vie est dans la vie. se elle réalise des la liberté de l’être approche d’une antoine simon 6  il est des objets sur       ton la poésie, à la et c’était dans au labyrinthe des pleursils elle ose à peine  les œuvres de pour accéder au pdf, rafale n° 12 où       je me carmelo arden quin est une très malheureux...       sous josué ne derniers textes mis en mouans sartoux. traverse de toi, mésange à a l’extrémité du page suivante ► page dernier vers aoi deux ajouts ces derniers dorothée vint au monde le réveil des satyres tous pour jean marie voudrais je vous année 2018 ► année 2020       voyage page suivante ► page sous l’occupation la bouche pleine de bulles page suivante ► page page suivante ► page on dit qu’agathe 1 2  dans le respect du cahier des diaphane est le       en un texte que j’ai merci à la toile de ainsi va le travail de qui quelques autres page suivante ► page s’ouvre la       devant sous ces étagements liquides le ciel est clair au travers     dans la rue la retour vers le musicien cliquez sur l’icône ► abÉcÉdaire à jean       à       pé le samedi 26 mars, à 15       juin sables mes paroles vous pour michèle le slam ? une ruse de neuf j’implore en vain commençons donc par le c’était une page suivante ► page langues de plomb a la de soie les draps, de soie chaises, tables, verres, la fonction, jusqu’à il y a li emperere par sa grant en introduction à antoine simon 9       pass&eac la route de la soie, à pied, 1 2      cet arbre que madame déchirée nice, le 30 juin 2000 dernier vers aoi aller à la bribe suivante pas facile d’ajuster le (vois-tu, sancho, je suis       l’ la réserve des bribes à page suivante ► page pour accéder au pdf du  de la trajectoire de ce que d’heures un titre : il infuse sa À peine jetés dans le dans le patriote du 16 mars antoine simon 19 voici quelques années, c’est la peur qui fait dernier vers aoi j’ai travaillé tromper le néant       allong&e       é  si, du nouveau de tantes herbes el pre le peintre manuel casimiro la parol

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MICHEL BUTOR

II.- La Lessive Africaine
© Michel Butor

LES ATELIERS DE PICASSO

Publication en ligne : 1er novembre 2020

Le bateau-lavoir 13 Place Émile Goudeau, Montmartre
1904 -1909
Fernande Olivier (1904-1911)


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Le bleu des mères

Et il était infatigablement espiègle quand il revêtait son habit d’Arlequin pour organiser avec nous des jeux dans les échafaudages des premiers travaux de son palais. “Tu ne réussiras pas à me retrouver, Ariane”, criait-il de l’autre côté d’un mur à-demi dressé, d’une grille à peine posée ; et lorsque je m’arrêtais essouflées sur quelque marche en quelque cour, il apparaissait presque immédiatement en riant aux éclats.

Le bric-à-brac

On est revenu à Paris. On s’y trouve mieux. On aurait envie de s’y installer définitivement. On dessine, on ne s’arrête pas de dessiner. Ce qui n’empêche évidemment pas quelques vacances. Il pleut. On se souvient de Malaga. C’était la gêne, maintenant c’est la misère. On est maintenant dans un curieux immeuble tout en caves et greniers. On est un peu plus à l’aise dans sa solitude. Mais on a toujours besoin d’amis pour s’y enfoncer.

Le cirque

Arlequin s’installe.

On se souvient de l’atelier d’avant. C’était déjà la pauvreté ; c’est encore la nostalgie. Certains amis sont rentrés au pays, d’autres sont morts. On se souvient de la Corogne. C’était l’attente ; maintenant c’est l’exil. On a de nouveaux amis, Max Jacob par exemple, qui arbore le chapeau haut-de-forme comme ceux que portaient les amis catalans. Et puis il y aura Apollinaire. On ouvre une resserre. Voici de la colle. Les moustaches ne sont plus à la mode.

Son cou s’élargissait alors, sa tête devenait énorme, et il peignait chaque fois sur la paroi, comme pour marquer une victoire, les armes de notre père absent qu’il essayait de provoquer par des blasphèmes qui amusaient notre petite soeur Phèdre, mais qui me remplissaient d’angoisse.

Où en est-on ? Infatigablement espiègle. On fête ses vingt ans. On a gardé un certain nombre d’oeuvres que l’on avait faites pendant le séjour précédent. D’abord ce n’est pas facile à vendre, et puis c’est intéressant de se confronter au passé, à son propre passé. Il y a toujours ce portrait d’une petite fille ébourriffée. On continue de faire un peu la fête.

Arlequin se met en ménage.

On change peu à peu de milieu. On rencontre même des américaines, en particulier une curieuse femme-écrivain dont on fera le portrait. On a découvert Cézanne et Gauguin. Et aussi la sculpture africaine que l’on achète et qui s’amasse auprès du poèle. On se souvient des frasques de Barcelone. On fait un grand tableau avec les demoiselles de la rue d’Avignon. Voici du ciment. On pense à ses parents.

Puis il nous entraînait dans une danse aux bras levés tandis que les faunes de la montagne se rassemblaient autour de nous pour nous jouer de la flûte ou du tambourin, de l’accordéon parfois, de la clarinette ou de la guitare.

Il y a une bouteille sur une table. On trempe sa brosse dans le bleu. On peint la Femme au livre, la Femme nue à la guitare, la Femme assise, un Buste d’homme, une Nature morte à la tête de mort. Cene sont pas toujours des portraits, mais on y devine quand même des amies. Il y a les tableaux qu’on essaie de vendre, et ceux pour lesquels on n’essaie même pas. Il y a des pigeons dans une cage. On rencontre de nouveaux marchands : après Gustave Coquiot, Ambroise Vollard, Daniel-Henri Kahnweiler, et aussi de nouveaux peintres : Derain, Vlaminck et Braque.

Arlequin tire le diable par la queue.

On commence à connaître tous les modèles de Montmartre, et lors d’un bel après-midi d’été, un brusque orage a fait se réfugier dans les coursives du navire pictural une belle femme aux yeux verts et cheveux châtain roux, qui se précipite dans vos bras où vous teniez un jeune chat que vous lui avez offert en l’invitant à entrer dans l’atelier où à ce moment toutes les toiles sont bleues, et qui reviendra tous les jours pour découvrir que la couleur change, que les formes changent, que tout y change, mais non les yeux. On n’a plus besoin de chercher de modèle, Fernande est là. Mais elle est mariée, très peu mariée certes, mais mariée. Il faut quand même chercher, courir les rues quand cela ne marche pas dans l’atelier, qu’on tourne en rond comme un ours en cage. On rapporte des gravures sur bois d’un séjour à Gosol en Espagne. On achète une oeuvre du douanier Rousseau : Les représentants des puissances étrangères venant saluer la République en guise de paix. Voici de la terre. Cela fait partie de la vie d’un peintre.

Et c’est alors qu’un jour un fil de ma robe a commencé à se défaire et s’est coincé entre deux dalles tandis que je m’enivrais de musique et de soulagement, et tournais en poursuivant ses losanges et son bicorne par les arcades si bien que je me suis retrouvée quasi nue pour le repas du soir ; ce qui a provoqué de la part de nos ménines une belle algarade ; mais le lendemain j’ai pu retourner dans cette cour, et tandis que le palais grandissant se refermait peu à peu inexorablement sur mon frère, j’ai pu le doubler d’une immense toile d’araignée dont tous les noeuds étaient reliés au peloton que je conservais dans ma main. Et il y avait des placards pleins de tôle, de glaise, de colle et de lampes.

LES ATELIERS DE PICASSO

1881 - 1901 - Espagne ►

1901-1902 - 130 ter bd de Clichy, Paris ►

1904-1909 - 13 Place Émile Goudeau, Montmartre, Paris ►

été 1909 - Horta de Hebro, Espagne ►

1909-1912 - 11, bd de Clichy, Paris ►

été 1912 - Sorgues ►

1912-1913 - 242, bd Raspail ►

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