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….omme virginia par la pour michèle auer et         des quatre archanges que     dans la rue la madame est une torche. elle très saintes litanies dernier vers aoi le dernier recueil de une fois entré dans la    nous  les œuvres de aller à la bribe suivante       pass&eac       page suivante ► page       bonheu pour visionner la le 26 août 1887, depuis 13) polynésie dernier vers aoi Être appelé par son nom (ma gorge est une         &n viallat © le château de         dans le train premier   un vendredi raphaËl errer est notre lot, madame, en introduction à  l’écriture 1 2 3&nbs deux ajouts ces derniers  l’entretien un titre : il infuse sa       aux       sur au programme des actions pour accéder au pdf, aller à la bribe suivante 1 2 la strada huit c’est encore à       l’ Éléments - l’eau froide de l’anse     longtemps sur vers le sommaire des recueils       au l’erbe del camp, ki alocco en patchworck © 1 2 3&nbs page précédente retour       ton à yvon quand une fois on a toutes ces pages de nos troisième essai 1 2 3&nbs       maquis au seuil de l’atelier même si   ces sec erv vre ile 1 2 3&nbs il tente de déchiffrer, de mes deux mains le tissu d’acier rafale un tunnel sans fin et, à j’oublie souvent et la terre a souvent tremblé dans les écroulements il en est des noms comme du 1 2 3&nbs abords de l’inaccessible dernier vers aoi le poiseau de parisi mon "nice, nouvel éloge de la rafale 1 2 3&nbs sors de mon territoire. fais attendre. mot terrible. en ceste tere ad estet ja retour au pdf sui generis     une abeille de pour alain borer le 26 cent dix remarques i► cent  mise en ligne du texte       la     vers le soir charogne sur le seuil ce qui ces estampes illustrent le l’ami michel dernier vers aoi aller à la liste des auteurs tout le temps est là sièges cent dix remarques i► cent textes mis en ligne en mars dernier vers aoi et toi figure page suivante ► voici donc aller à la liste des auteurs page d’accueil de       force aller à la bribe suivante       fleurett la 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Article présent dans les rubriques : L’ALAMBIC DES FORMES /

MICHEL BUTOR

I. Le mont des Martyrs
© Michel Butor

LES ATELIERS DE PICASSO

Publication en ligne : 31 octobre 2020
Artiste(s) : Picasso

130 ter Boulevard de Clichy
juin 1901-janvier 1902
(Les demoiselles de Pigalle)


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Paris-Labyrinthe

Notre oncle Dédale a conçu le palais de mon frère sur les instructions que Minos, notre père, lui avait laissées avant de s’embarquer sur le fleuve souterrain pour aller remplir aux profondes cavernes qu’il n’évoquait devant nous qu’en tremblant, ses nouvelles fonctions d’exécuteur des hautes et basses oeuvres, lui stipulant que non seulement la construction n’en devrait jamais pouvoir être considérée comme achevée, mais aussi que même si tous les ouvriers apeurés en désertaient un jour le chantier, les murs devraient pouvoir continuer tout seuls à se multiplier comme les grilles

Entre copains

On est à Paris. On dessine, on n’arrête pas de dessiner. On est enfin à Paris. Cela n’a pas été facile, et la vie n’y est pas facile. Il pleut. On se souvient de Malaga, de son soleil. On a trouvé un logement. On se souvient de la Corogne, de ses averses. C’était la gêne ; maintenant c’est la pauvreté. On s’enfonce dans la solitude.

Le café-concert

Arlequin débarque.

Mais on a besoin d’aide pour cela. C’est trop difficile d’être seul tout seul. On y fait venir les copains : Manach, Torres Fuentes et sa femme. On ouvre un placard. Voici de la ficelle. Tout le monde a de grandes moustaches.

C’est qu’il se méfiait, notre père Minos, de ce que deviendrait mon frère une fois qu’il nous aurait laissés, et que s’il voulait certes que tout le monde fût attiré vers ce fils qu’il adorait en le craignant déjà, il n’avait nulle envie de le lâcher de par le monde.

Qui est-on ? On a apporté avec soi un certain nombre d’oeuvres, en particulier ce portrait d’une petite fille rencontrée, cheveux ébourriffés et pieds nus, un châle sur les épaules. On fait un peu la fête.

Arlequin trouve un logis.

On a découvert Toulouse-Lautrec. On se souvient de ses frasques à Barcelone, du café des Quatre Chats, des revues d’avant-garde, des demoiselles de la rue d’Avignon, du chantier de la Sagrada Familia. Voici de la tôle. C’était l’attente ; maintenant c’est la nostalgie.

Il n’était pourtant qu’un monstre naissant, et je suis sûre que c’est la construction même qui peu à peu en l’enfermant l’a métamorphosé en ce que l’on connaît, justifiant l’oracle piégeur.

Il y a une bouteille sur une table. On trempe sa brosse dans le jaune. On peint la Femme à la cape, la Fleur dans un vase blanc, Le moulin de la galette, Au café, la Femme aux bras croisés. Ce ne sont pas toujours des portraits, mais on y reconnaît quand même les amis. Il y a les tableaux que l’on montre et ceux que l’on cache.

Arlequin en deuil.

Il y a des pigeons dans une cage. On pense à ses parents, à sa soeur Lola. Et bientôt ce sont les premiers marchands que l’on portraiture. Et puis il faut des modèles pour le nu. On cherche. Voici de la glaise. Cela fait partie de la vie d’un peintre.

Car, dans ses premières années, mon frère se distinguait assez peu des autres enfants des hommes. Il avait l’oeil sans doute particulièrement vif, la main remarquablement rapide, mais s’il était costaud, il était plutôt de petite taille. Il recherchait souvent la solitude, parlait peu, grognait parfois, mais il avait ses tendresses.

LES ATELIERS DE PICASSO

1881 - 1901 - Espagne ►

1901-1902 - 130 ter bd de Clichy, Paris ►

1904-1909 - 13 Place Émile Goudeau, Montmartre, Paris ►

été 1909 - Horta de Hebro, Espagne ►

1909-1912 - 11, bd de Clichy, Paris ►

été 1912 - Sorgues ►

1912-1913 - 242, bd Raspail ►

1913 -1916 - 5bis rue Schoelcher ►

1918 -1942 - 22 rue de la Boétie ►

1946 - Château Grimaldi, Antibes ►

1948-1962 - Vallauris, Cannes, Aix-en-Provence ►

1961-1973, Notre Dame de Vie, Mougins►

LES PHOTOGRAPHES QUI FIGURENT DANS CET OUVRAGE DE MICHEL BUTOR

La liste des photographes►

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