BRIBES EN LIGNE
    les fleurs du       retourn& aller à la bribe suivante  dans toutes les rues       aujourd troisième essai rêve, cauchemar, toi, mésange à approche d’une dernier vers aoi page précédente retour le soleil n’est pas       force cliquez sur l’icône  epître aux page suivante ► page dernier vers aoi 1 2 c’est       sous encore une citation “tu dans le pain brisé son  pour de   se 1    le recueil que 1- nous sommes dehors. quand on arrive de new-york nouvelles mises en vue à la villa tamaris premier vers aoi dernier à sylvie       dans pour anne slacik ecrire est aller à la liste des auteurs et que vous dire des les installations souvent, les ruelles blanches qui attention beau biboon. plus qu’une saison. 1. il se trouve que je suis pas de pluie pour venir de nouvelles mises en iigne, deux ce travail vous est nos voix page suivante ► ce pays que     sur la       neige tant pis pour eux. dans les horizons de boue, de envoi du bulletin de bribes présentation du projet page suivante ► r.m. a toi ainsi alfred… derniers textes mis en   nous sommes même si 1 2 3&nbs antoine simon 27 le plus insupportable chez rafale et encore   dits aller à la bribe suivante sommaire ► page suivante dernier vers aoi pour nicolas lavarenne ma page suivante ► page 13) polynésie       o antoine simon 23 le grand combat : cette machine entre mes clers est li jurz et li je suis éphémère du 2 nous lirons deux extraits de printemps breton, printemps dans l’innocence des normal 0 21 false fal le vieux qui i.- avaler l’art par la terre nous sommaire ► page suivante tromper le néant "si elle est       gloussem sauras-tu lui répondre       " 1 au retour au moment nécrologie pour accéder au texte, page suivante ► page pour michèle auer et   sommaire ► page suivante antoine simon 29 1 2 3&nbs   les j’aime chez pierre       il souvent je ne sais rien de un survol de l’annÉe bribes en ligne a madame aux rumeurs pas une année sans évoquer sommaire ► page suivante textes mis en ligne en quand c’est le vent qui 1 2 3&nbs page suivante ► je suis né se reprendre. creuser son À l’occasion de textes mis en ligne en mai ► abÉcÉdaire à jean       marche saluer d’abord les plus de prime abord, il 1 2 3&nbs il ne sait rien qui ne va  zones gardées de     un mois sans chère florence pour andré villers 1) morz est rollant, deus en ad torna a sorrento ulisse torna       je j’ai changé le page d’accueil de vous avez quatre si la mer s’est       entre a propos de quatre oeuvres de 1 2 3&nbs page suivante ► page page précédente retour       pav&eacu li quens oger cuardise j’ai perdu mon ço dist li reis : pour pierre theunissen la 1 2 3&nbs page suivante ► page chercher une sorte de la fraîcheur et la leonardo rosa sixième charogne sur le seuil ce qui 1 2 3 le flot gris roule contre petit matin frais. je te 1 2 bruno       longtemp ki mult est las, il se dort vertige. une distance la tentation du survol, à 1 2 3&nbs page précédente retour ainsi fut pétrarque dans et…   dits carles li reis en ad prise sa marie antoinette de proche en proche tous giovanni rubino dit que nos princes et empereurs lien vers la totalité des 7) porte-fenêtre       à bernard noël, droits et c’était dans les parents, l’ultime       je suis       au soir et si tu dois apprendre à       cette sommaire ► page suivante       sur sauver la vie c’est ne       gentil cinq madame aux yeux aller à la liste des auteurs textes mis en ligne en sauvage et fuyant comme  je signerai mon tendresse du monde si peu tout le temps est là sièges sept (forces cachées qui vous, dont l’âme, le depuis le 20 juillet, bribes mes pensées restent après la lecture de portrait. 1255 : page suivante ► page textes mis en ligne en du maurithuis par cent dix remarques i► cent       la il existe au moins deux le bulletin de ce qui aide à pénétrer le dans le train premier         neuf j’implore en vain       objectif très saintes litanies page précédente retour pour julius baltazar 1 le l’instant criblé antoine simon 22       droite       ma page suivante ► page aux george(s) (s est la archipel shopping, la le chêne de dodonne (i)  les œuvres de le samedi 26 mars, à 15 vers le sommaire des recueils merle noir  pour page d’accueil de le rideau (gallimard 2005) de un texte que j’ai       dans textes mis en ligne en page suivante ► page pour m.b. quand je me heurte paru en ce mois de juin 2021, vers le sommaire des recueils sommaire ► page suivante page suivante page 1 2 3&nbs la mort, l’ultime port, je crie la rue mue douleur (ô fleur de courge... textes mis en ligne en avril quai des chargeurs de 1 2 3&nbs sommaire ► page suivante chaises, tables, verres, ce qui fascine chez aller à la liste des auteurs les amants se pour le prochain basilic, (la sommaire ► page suivante "pour tes 1 2 3&nbs il n’y a pas de plus antoine simon 10 et ces       objectif alocco, au château de « ah ! mon avant même de commencer,    nous dernier vers aoi bel équilibre et sa  marcel migozzi vient de essai de nécrologie, page suivante ► page je désire un dans ma gorge 1 2 3&nbs       " trois tentatives desesperees 1 2 3&nbs normalement, la rubrique page suivante ► page   ces sec erv vre ile 5) triptyque marocain page suivante ► page le 26 août 1887, depuis sur l’erbe verte si est   jn 2,1-12 : patrick joquel vient de madame est une torche. elle       ruelle je rêve aux gorges heureuse ruine, pensait cent dix remarques i► cent tes chaussures au bas de travail de tissage, dans « ces deux là       soleil douce est la terre aux yeux cent dix remarques i► cent le chêne de dodonne (i) « h&eacut equitable un besoin sonnerait quel étonnant un titre : il infuse sa   en grec, morías  tu vois im font chier  au travers de toi je comme une suite de      &       st pour alain borer le 26 depuis ce jour, le site reprise du site avec la aller à la bribe suivante peinture de rimes. le texte « je suis un j’ai relu daniel biga, je déambule et suis 3 

les lieux aussi sont est-ce parce que, petit, on n’ayant pas la deuxième édition du       le lancinant ô lancinant       nuage les plus terribles       est-ce sommaire des       quand a propos d’une       le un jour nous avons quant carles oït la       mé       magnolia antoine simon 25 ce qui fait tableau : ce présentation du projet aller à la bribe suivante 1 2 3 en page d’accueil de je découvre avant toi toute trace fait sens. que onze sous les cercles cliquetis obscène des       rampant le dernier recueil de commençons donc par le aller à la liste des auteurs j’ai ajouté al matin, quant primes pert nice, le 18 novembre 2004 pour lire les textes de « tu sais ce que la fonction, c’était une napolì napolì la route de la soie, à pied, page suivante ► page   six formes de la dernier vers aoi le lent tricotage du paysage les dessins de martine orsoni le ciel est clair au travers une autre approche de       l’ textes mis en ligne en août jusqu’à il y a immense est le théâtre et la chaise, le châssis, le et si au premier jour il ou aux mots noyés dans comme c’est accéder au texte en cliquant il y a deux villes à il avait accepté je suis celle qui trompe dans le patriote du 16 mars 1254 : naissance de pour angelo suite de polenta       apr&egra merci à marc alpozzo ce texte m’a été page suivante ► page qu’est-ce qui est en textes mis en ligne en juin 1 2 3&nbs pour michèle gazier 1 carissimo ulisse, torna a il tente de déchiffrer, préparer le ciel i mais non, mais non, tu monticelli raphael 510 035 pour jacky coville guetteurs faisant dialoguer 1 2 3&nbs les terrasses abandonnées voir les œufs de pur ceste espee ai dulor e retour au pdf sui generis c’est une sorte de décembre 2001.   le texte suivant a 1 2 3&nbs dernier vers aoi et tout avait derniers vers sun destre la parol

Retour à l'accueil
Article présent dans les rubriques : Premières pages /

MICHAËL GLÜCK

1964
© Michaël Glück
Publication en ligne : 19 septembre 2020

page suivante ►

page précédente

par six fois la Grande Ourse

les chevaux calmes à ma tempe

ont accordé leurs sabots

les troubadours dans une église

tiraient la lune sous les cartes

et les arlequins catalans

caressaient le dos des guitares

les figues brunissaient

la chevelure des filles

le ciel a dégrafé

leur corsage de jonc

petits couteaux sous les aisselles

***

ombre d’un enfant

gravée sur le mur

plus violente que la cendre

les doigts se sont fermés sur un vol d’hirondelles

les lépreux du Japon agitent leurs crécelles

brûlés sont les jardins sur la route de Sienne

brûlée la cathédrale

les rues d’Hiroshima

sourire d’un instant-libellule

soleil d’Hokusai et volcans

soierie pâle et vivace aux chevilles légères

la porteuse de d’eau va Hondo Fuji-Yama

porter les arbres nains au canton des lingères

et les filles nageant entre les madrépores

sont restés sous les eaux un filet sur les yeux

crématoire en plein air

Varsovie japonaise aux maisons de papier

***

futur amnésique

le soleil tiré par quatre fourmis

quitte les jacinthes de la chair

***

ruban distrait de la mémoire

au jardin

les jets d’eau sont venus s’asseoir

sur la crinière de chevaux

jamais je n’aurais tant joué

à chat perché dans les nuages

entre les fleurs et les chiens morts

***

vieille crécelle

la parole

un visage indécis

***

la mort est si facile

linceul dents vertèbres

solfèges

mes doigts dans tes cheveux

cherchent des oiseaux morts

***

clavier des dentelles

des grillons paresseux s’étonnent de mourir

au creux de nos épaules

la lune me tranche la gorge

les citrons ne sont

qu’un souvenir d’hypnose

***

dans les allées de soie brune la nuit

la trahison a l’odeur de ton corps

la caresse des pins les parfums de résine

s’enroulent aux sabots de la rivière

***

la paix des encensoirs s’endort sous les prières

au miroir

 silencieux

le temps oublie l’iris

au cadran du voyage

qui berce les couchants

le vent courbe un visage

***

soleil roux rossignol couchant

pris dans le prisme de ma voix

sable de l’une sous mon pas

Lorca ressuscité plain chant

Le fusil fleurit sur la branche

le crime est noir sur l’olivier

les fruits sont morts d’un goût d’acier

au pays d’Isabelle Blanche

romancero couleur de sang

rose blessée sur un sourire

Federico

Julian est mort

les caniveaux sont pleins d’oiseaux

***

on entendra la mer

les chevaux et la peur

ton corps de cuivre

ta crinière est en feu

et la fontaine est morte

grand sommeil

et je retournerai

vers les feuillets de l’ancolie

***

Tout s’insurge et dit

la désespérance

l’étoile et les pianos inquiets

la solitude des oliviers

***

le ciel après l’été

perd la mémoire

le regard fugitif

déchire les mots

il faudra partir

sans dire

 que l’on aima

***

l’enfant

ferme un rosier

et laisse mourir

l’oiseau blessé

***

elle avait les yeux noirs

et chaque soir penchait

la lune de cytise

vers le jour mort

sur la roue

***

je fus

marionnette de mes théâtres

puis je pris peur

des rideaux de ma chambre

***

un réverbère tremblait

dans la brume

sous un pont

 un désespéré

buvait le fleuve

le matin cahotait

sur les pavés mouillés

***

un bec de gaz brûle

au coin d’une rue infâme

pour un peintre ivre mort

un joueur d’orgue de barbarie

s’éteint avec sa complainte

***

page suivante ►

page précédente

Un message, un commentaire ?

Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Connexions’inscriremot de passe oublié ?

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP