BRIBES EN LIGNE
les textes mis en ligne voici des œuvres qui, le chairs à vif paumes cette machine entre mes       object ici, les choses les plus       une j’écoute vos   adagio   je       " je n’ai pas dit que le « h&eacu le tissu d’acier la légende fleurie est     sur la pente agnus dei qui tollis peccata face aux bronzes de miodrag pour madame est la reine des pas même       la    en  dernier salut au la pureté de la survie. nul juste un c’est seulement au pas une année sans évoquer et si tu dois apprendre à eurydice toujours nue à tout est possible pour qui exacerbé d’air       pour max charvolen 1)       au genre des motsmauvais genre preambule – ut pictura pour andré       va       sur       gentil sixième       glouss       s̵ mougins. décembre il y a dans ce pays des voies       sur 1) la plupart de ces je me souviens de       la pie  référencem les premières       l̵     les provisions  de la trajectoire de ce edmond, sa grande     pluie du sauvage et fuyant comme le grand combat : pour andré je t’enfourche ma les étourneaux ! j’ai donc la communication est  tu vois im font chier  dans toutes les rues       &agrav si grant dol ai que ne moisissures mousses lichens       m̵ lentement, josué       &agrav antoine simon 18       dans les amants se i.- avaler l’art par dernier vers aoi le 28 novembre, mise en ligne passet li jurz, si turnet a pour mes enfants laure et       longte       la       un le 26 août 1887, depuis carles respunt : j’ai changé le clquez sur       l̵ la bouche pure souffrance glaciation entre       j̵ c’est extrêmement       et  la toile couvre les vous n’avez la question du récit la mastication des jamais si entêtanteeurydice difficile alliage de la fraîcheur et la karles se dort cum hume et…  dits de mise en ligne les parents, l’ultime       coude       "       tourne grant est la plaigne e large  ce mois ci : sub la musique est le parfum de et si au premier jour il démodocos... Ça a bien un tu le saiset je le vois marcel alocco a f les marques de la mort sur ouverture d’une béatrice machet vient de l’éclair me dure, ce n’est pas aux choses les durand : une   marcel descendre à pigalle, se       avant c’est pour moi le premier chercher une sorte de   (à tout à fleur d’eaula danse les avenues de ce pays       dans       le il était question non   un pour jean-marie simon et sa pour qui veut se faire une "tu sais ce que c’est madame a des odeurs sauvages temps de pierres dans les hautes herbes se placer sous le signe de là, c’est le sable et seul dans la rue je ris la       en pour egidio fiorin des mots dernier vers aoi autres litanies du saint nom nous avons affaire à de j’ai relu daniel biga, macles et roulis photo 7 c’était une il avait accepté       &agrav aux barrières des octrois       une ma voix n’est plus que à charogne sur le seuilce qui  il est des objets sur       au antoine simon 20 toute une faune timide veille la force du corps, vertige. une distance       en le geste de l’ancienne,  je signerai mon nos voix     tout autour dans la caverne primordiale antoine simon 13 la liberté de l’être juste un mot pour annoncer  ce qui importe pour temps où le sang se qu’est-ce qui est en antoine simon 14 dernier vers aoi ils sortent et  riche de mes toujours les lettres :       je       fourr& il arriva que       ce c’est vrai  tous ces chardonnerets a la fin il ne resta que et nous n’avons rien  le livre, avec le passé n’est vue à la villa tamaris Ç’avait été la de la dernier vers aoi       dans attendre. mot terrible. abstraction voir figuration       jardin       ...mai   l’oeuvre vit son aucun hasard si se ] heureux l’homme vous dites : "un f le feu est venu,ardeur des   ces sec erv vre ile mieux valait découper à propos des grands     chambre elle ose à peine les plus vieilles dimanche 18 avril 2010 nous       chaque a la femme au très saintes litanies     le cygne sur halt sunt li pui e mult halt       vaches 1.- les rêves de issent de mer, venent as l’impossible antoine simon 2 af : j’entends     ton   je ne comprends plus pour marcel       voyage nous dirons donc dernier vers aoi mesdames, messieurs, veuillez pour michèle gazier 1)       je zacinto dove giacque il mio i mes doigts se sont ouverts antoine simon 28 outre la poursuite de la mise le proche et le lointain vous deux, c’est joie et  le "musée le recueil de textes  mise en ligne du texte onze sous les cercles       &ccedi ( ce texte a       aujour paien sunt morz, alquant       le nous avancions en bas de mon travail est une quel étonnant       " « 8° de la brume. nuages     quand ainsi fut pétrarque dans "ah ! mon doux pays, "l’art est-il dix l’espace ouvert au si j’étais un effleurer le ciel du bout des ce texte se présente en introduction à    7 artistes et 1 10 vers la laisse ccxxxii trois tentatives desesperees dans l’innocence des écrirecomme on se rm : nous sommes en  martin miguel vient       pour macles et roulis photo décembre 2001. de pareïs li seit la dernier vers doel i avrat, avez-vous vu samuelchapitre 16, versets 1 diaphane est le mot (ou     un mois sans dans le respect du cahier des pour jacqueline moretti, j’ai travaillé ensevelie de silence, buttati ! guarda&nbs vous avez   on n’est À la loupe, il observa       soleil je meurs de soif des quatre archanges que journée de tous feux éteints. des       et tu f toutes mes       grappe       l̵ quatrième essai rares ce qui fascine chez dans le patriote du 16 mars       st la danse de toute trace fait sens. que en cet anniversaire, ce qui dans les horizons de boue, de 0 false 21 18 écoute, josué, en 1958 ben ouvre à il ne s’agit pas de       dans la rencontre d’une       sabots je suis occupé ces au programme des actions il tente de déchiffrer,       dans     au couchant       apr&eg dernier vers aoi       apr&eg pour michèle aueret macles et roulis photo 4 etudiant à station 1 : judas guetter cette chose le 23 février 1988, il la fraîcheur et la percey priest lakesur les madame, on ne la voit jamais       les in the country sur la toile de renoir, les derniers je ne sais pas si dans les écroulements       dans mais jamais on ne       é de prime abord, il rossignolet tu la j’ai en réserve pur ceste espee ai dulor e les plus terribles antoine simon 29 dernier vers aoi   et combien onzième printemps breton, printemps je sais, un monde se pour daniel farioli poussant voile de nuità la       le       sur au labyrinthe des pleursils       au raphaël g. duchêne, écriture le pas de pluie pour venir napolì napolì l’impression la plus f les feux m’ont je désire un dernier vers aoi pour martine, coline et laure l’art c’est la   né le 7 passet li jurz, la noit est on dit qu’agathe  l’écriture dans ce périlleux pour lee franchement, pensait le chef, 1. il se trouve que je suis   1) cette c’est le grand c’est la peur qui fait   le texte suivant a pour anne slacik ecrire est langues de plomba la a christiane marie-hélène       grimpa troisième essai       neige nécrologie     longtemps sur     surgi antoine simon 16 ce jour là, je pouvais rm : d’accord sur deux nouveauté, un temps hors du   est-ce que       force (vois-tu, sancho, je suis       dans madame chrysalide fileuse dernier vers aoi suite de etait-ce le souvenir la parol

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VIII

Clefs : Josué , spectacle , foule

Lentement, Josué enclenche les mécanismes, il dispose les torches une à une. Ainsi la salle n’est éclairée que par de vagues clartés qui vacillent et tremblotent. Elles meurtrissent assez peu l’ombre pour que l’on puisse être assuré d’une relative discrétion où que l’on soit et quoi que l’on fasse, même sans la chercher. Les taches de nuit sont disposées de telle sorte qu’un observateur pourrait avoir l’illusion qu’elles sont organisées selon un d’un ordre caché. Pas de mouvement, même incontrôlé, pas de frémissement, même irraisonné, de chuchotement perdu, de gémissement incernable qui, dans l’obscurité tremblante, ne semble s’orchestrer et se répondre, obéir à un projet minutieux, se soumettre à un ordre qui paraît d’autant plus omnipotent qu’on n’en décèle ni l’origine ni la cohérence. Sans doute Josué veut-il donner l’illusion de cet ordre de l’obscurité, de la nuit, des yeux fermés, des chapes posées sur des terreaux grouillants, cet ordre que l’on suppose, que l’on invente, que l’on projette.
Ainsi en est-il, en effet, de l’assemblée devant laquelle (pour laquelle) Josué semble officier. Disons qu’elle se réunit fréquemment (comme si chacun de ses membres était molécule d’air régulièrement inspirée, assimilée, transformée, expirée pour être à nouveau inspirée), qu’elle obéit à des sortes de rites anonymes et nécessaires. Comme ces pluies sur l’océan ou les concentrations brutales du feu. On peut supposer qu’elle est vaste et que s’y mêlent indistinctement des actions d’éclat demeurées inconnues, des aventures crapuleuses, des héroïsmes sans témoins, des chants purs comme des aubes en montagne, des accouplements savants, des douleurs chuchotées, des découvertes tourmentées et le silence de la joie. Elle se compose d’une multitude de personnages qu’on ne se serait pas attendus à retrouver ensemble : en voici un abîmé dans la contemplation des volutes que la lumière lève des poussières : il était peut-être, hier, tueur en cavale à travers les ruelles malsaines d’une ville prestigieuse ; cet autre, que l’on croit absorbé par ses sifflements d’asthmatique, boulanger ou physicien. Cette femme édentée, aux joues trop rouges, aux cheveux gras, est certainement la perle d’un crazy-horse provincial ; quant à ce nain tranquille, à l’air hébété, qui tient d’une main une coupe baroque, et pose l’autre sur une chair souple et chaude, était-il funambule ou maître d’école ? Cette vierge en extase, au visage dévorée de calme est née ce matin même à la virginité. Demain, ils seront à nouveau passants dans des rues ouvertes aux soleils, badauds de devantures, travailleurs. Mais ici, dans la grande salle que Josué pare, que, de longue date, il entretient, qu’il garde nette, propre, sans saveur -non pas fade, neutre- ils viennent pour jouir d’un spectacle et être regardés. Ils sont ramassés en une foule compacte aux murmures assourdis ; le dôme qui les recouvre, est aussi obscur qu’un ciel de nuit d’avant l’orage ; ils sont traversés de fumées résineuses, rangés le long d’opacités aux fluorescences soudaines et fugitives, étagés en monticules mouvants, dunes humaines sous un souffle indiscernable, tourmentés sans qu’ils le sachent, ils sont ceux pour quoi le mécanisme tourne.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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