BRIBES EN LIGNE
rien n’est c’est une sorte de bribes en ligne a béatrice machet vient de j’ai changé le recleimet deu mult  née à a ma mère, femme parmi la liberté s’imprime à       vaches   encore une les dessins de martine orsoni madame est la reine des f le feu s’est je suis à       je poème pour pour andré       (       dans     hélas, accorde ton désir à ta dont les secrets… à quoi marie-hélène macles et roulis photo 6  marcel migozzi vient de       pass&e 5) triptyque marocain       la       le en ceste tere ad estet ja       un l’art c’est la       pass&e     l’é décembre 2001. de proche en proche tous autre essai d’un antoine simon 18 ce pays que je dis est c’est un peu comme si, a l’aube des apaches,       dans cyclades, iii° le 26 août 1887, depuis le lourd travail des meules la cité de la musique et voici maintenant quelques normal 0 21 false fal dimanche 18 avril 2010 nous je suis occupé ces le vieux qui cinquième citationne    nous certains soirs, quand je la lecture de sainte       " percey priest lakesur les nouvelles mises en clers est li jurz et li À l’occasion de       chaque d’un côté dans les rêves de la il semble possible   (à     sur la il n’est pire enfer que       sur je t’enfourche ma ils s’étaient montagnesde   le 10 décembre les dieux s’effacent un titre : il infuse sa       l̵ 1- c’est dans  hier, 17 siglent a fort e nagent e a propos de quatre oeuvres de printemps breton, printemps 1257 cleimet sa culpe, si       merle noir  pour iloec endreit remeint li os attendre. mot terrible. “dans le dessin pour philippe saluer d’abord les plus pas de pluie pour venir c’est pour moi le premier       cerisi derniers vers sun destre     cet arbre que trois tentatives desesperees il pleut. j’ai vu la (vois-tu, sancho, je suis antoine simon 25       s̵ mi viene in mentemi  mise en ligne du texte ce texte se présente o tendresses ô mes histoire de signes . le grand combat : une autre approche de les étourneaux ! que reste-t-il de la la galerie chave qui je t’enlace gargouille   que signifie       à dernier vers aoi       apr&eg  “ce travail qui   voici donc la equitable un besoin sonnerait en 1958 ben ouvre à     quand ce qui aide à pénétrer le       dans une il faut dire les de l’autre l’impossible des conserves !       neige à propos “la et  riche de mes et je vois dans vos la force du corps, madame chrysalide fileuse agnus dei qui tollis peccata       marche ne faut-il pas vivre comme ce paysage que tu contemplais  “s’ouvre derniers troisième essai able comme capable de donner inoubliables, les dernier vers aoi vertige. une distance       sabots spectacle de josué dit       baie       et tu li quens oger cuardise       avant       le tes chaussures au bas de c’est la peur qui fait       et quel étonnant       ...mai karles se dort cum hume écoute, josué, À max charvolen et martin     m2 &nbs dernier vers aoi  dernier salut au f les rêves de sables mes parolesvous c’est la distance entre il y a dans ce pays des voies       les dans l’innocence des toute trace fait sens. que samuelchapitre 16, versets 1 depuis ce jour, le site lentement, josué a grant dulur tendrai puis les oiseaux s’ouvrent du fond des cours et des religion de josué il pour jean-louis cantin 1.-     un mois sans       nuage l’art n’existe deuxième coupé en deux quand là, c’est le sable et     au couchant       le madame est toute au labyrinthe des pleursils madame des forêts de pour maxime godard 1 haute je ne peins pas avec quoi, f dans le sourd chatoiement       la constellations et (de)lecta lucta   il aurait voulu être carles li reis en ad prise sa       b&acir       crabe- ainsi alfred…       embarq la fraîcheur et la pour julius baltazar 1 le les lettres ou les chiffres un jour nous avons la vie humble chez les comme un préliminaire la carissimo ulisse,torna a le soleil n’est pas nous viendrons nous masser la littérature de dans les horizons de boue, de   iv    vers merci au printemps des premier essai c’est     &nbs       en       voyage       sur …presque vingt ans plus bientôt, aucune amarre       descen bel équilibre et sa suite du blasphème de       grimpa juste un (en regardant un dessin de le coeur du   six formes de la « voici antoine simon 6 j’ai ajouté il en est des meurtrières.  tu ne renonceras pas. c’était une tout est possible pour qui douze (se fait terre se       vu       sur       ( chairs à vif paumes vous n’avez ouverture de l’espace trois (mon souffle au matin beaucoup de merveilles       il dernier vers aoi pas sur coussin d’air mais merci à marc alpozzo       aujour madame porte à 1254 : naissance de il n’y a pas de plus       o la rencontre d’une bribes en ligne a martin miguel art et Éléments - apaches : sors de mon territoire. fais j’ai donc vos estes proz e vostre a la libération, les ce texte m’a été passent .x. portes,       deux station 5 : comment li emperere s’est la mort, l’ultime port, « pouvez-vous suite de  le livre, avec i en voyant la masse aux 1) la plupart de ces que d’heures hans freibach : quand vous serez tout tous feux éteints. des je désire un quai des chargeurs de nous savons tous, ici, que envoi du bulletin de bribes    seule au reflets et echosla salle  “comment pur ceste espee ai dulor e lancinant ô lancinant une fois entré dans la les plus vieilles lorsqu’on connaît une       six a la fin il ne resta que la vie est ce bruissement pour andré       la arbre épanoui au ciel je suis bien dans       sur ici, les choses les plus       force dernier vers aoi il ne s’agit pas de dans ce périlleux       longte l’instant criblé af : j’entends ce jour-là il lui       grappe     une abeille de deuxième apparition de dernier vers aoi nous serons toujours ces nos voix       l̵ antoine simon 27 et si au premier jour il temps de cendre de deuil de dernier vers aoi antoine simon 9       les       allong dans les hautes herbes avez-vous vu       les i.- avaler l’art par nous avons affaire à de pour pierre theunissen la dernier vers aoi le 2 juillet  au mois de mars, 1166     faisant la  référencem encore une citation“tu qu’est-ce qui est en réponse de michel ce n’est pas aux choses "l’art est-il       sur le dans l’innocence des  la toile couvre les cinq madame aux yeux je suis celle qui trompe dans le monde de cette on trouvera la video de mes deux mains       " vous deux, c’est joie et       dans antoine simon 17 f qu’il vienne, le feu     pourquoi pour martine glaciation entre   jn 2,1-12 : "pour tes outre la poursuite de la mise si elle est belle ? je         or voudrais je vous les petites fleurs des dernier vers aoi dernier vers aoi       neige antoine simon 19     " "la musique, c’est le  epître aux quand il voit s’ouvrir, journée de madame, on ne la voit jamais l’ami michel f les feux m’ont quelque chose « e ! malvais antoine simon 14 la terre nous le coquillage contre   la production autre citation mais jamais on ne mon travail est une au seuil de l’atelier       le vi.- les amicales aventures ce qui fascine chez       &agrav 10 vers la laisse ccxxxii f le feu s’est le lent tricotage du paysage j’ai relu daniel biga,     surgi       la il faut laisser venir madame      & deuxième apparition du bibelot au babilencore une je rêve aux gorges dentelle : il avait la parol

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Clefs : monde , langue

Et la peur, présente elle aussi... J’ai connu les affres du bégaiement, du radotage
Tu nommeras choses et bêtes, tu seras le maître de l’univers.
Tu mêles souvenirs et visages en pensant fuir d’un monde dans un autre, tu fais s’entrechoquer des planètes que leurs soleils éloignaient, tu brasses des galaxies silencieuses, sans égards pour les espaces ni pour les temps. Des millénaires soudain se fondent les uns dans les autres, des langages éteints se mêlent à des balbutiements que de jeunes civilisations construisent, peut-être le choc d’elles-mêmes naissant avec elles-mêmes mourant ; des constructions bleues de mots scintillants organisent, énormes (non pas infinies, mais sans cesse pulsant, repoussant d’incommensurables, d’incompréhensibles limites) leurs structures métalliques ; des voix puissantes, à la force retenue, bruissent au fond de lagunes tremblantes ; des feuilles mortes chevrotent leurs notes claires sur des boulevards déserts, les rues dressent leurs hautes interrogations et le fleuve, unique, insensible, fleuve qui tout rassemble, coule, emportant avec lui l’air déjà plein des bruits du jour.
Tu nommeras choses et bêtes...

Le monde s’organise et j’erre dans l’écheveau de mes propres visions, libre de contraintes, je perçois aussi des chants sans limite, des couleurs diffuses, des odeurs fluides au bruissement des feuilles.
Tu nommeras...

  AOI

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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