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 tous ces chardonnerets  ce mois ci : sub   d’un coté, carles respunt : si j’avais de son rita est trois fois humble. je dors d’un sommeil de de proche en proche tous 0 false 21 18    7 artistes et 1       &agrav       le les dieux s’effacent antoine simon 27  dernier salut au j’oublie souvent et       apparu première le 26 août 1887, depuis       " pour marcel des voix percent, racontent dans les hautes herbes de tantes herbes el pre démodocos... Ça a bien un preambule – ut pictura pour max charvolen 1) dernier vers aoi la cité de la musique       pourqu je suis     les provisions     " je t’ai admiré,  “comment antoine simon 12 l’homme est (josué avait lentement cher bernard 0 false 21 18 nous lirons deux extraits de       neige       banlie martin miguel art et passent .x. portes,       allong       retour ] heureux l’homme écoute, josué, “le pinceau glisse sur     [1]  l’éclair me dure, glaciation entre la mort, l’ultime port, comme c’est À l’occasion de la liberté de l’être 1257 cleimet sa culpe, si ne faut-il pas vivre comme (en regardant un dessin de le lent tricotage du paysage mon cher pétrarque,       allong c’était une je découvre avant toi       dans en introduction à dorothée vint au monde       bruyan       crabe- si j’étais un f toutes mes grande lune pourpre dont les quatrième essai de la vie humble chez les etudiant à que reste-t-il de la l’erbe del camp, ki   iv    vers genre des motsmauvais genre agnus dei qui tollis peccata la réserve des bribes antoine simon 29 madame, on ne la voit jamais       nuage deuxième approche de       et eurydice toujours nue à       dernier vers aoi comme un préliminaire la       ...mai ce paysage que tu contemplais    de femme liseuse l’heure de la je me souviens de macles et roulis photo 1       en un « amis rollant, de 13) polynésie       nuage quai des chargeurs de antoine simon 31     le cygne sur marcel alocco a       entre temps de cendre de deuil de       le f le feu s’est   est-ce que       la pie viallat © le château de madame, vous débusquez antoine simon 14 quand il voit s’ouvrir, il ne reste plus que le       sur je ne peins pas avec quoi, giovanni rubino dit nice, le 18 novembre 2004 présentation du     dans la ruela de pa(i)smeisuns en est venuz li emperere s’est rare moment de bonheur, j’ai ajouté deuxième essai le  dernières mises toutes ces pages de nos f les rêves de       l̵ et il parlait ainsi dans la il est le jongleur de lui très malheureux...       au jusqu’à il y a préparation des       apr&eg tout est possible pour qui       &n dans l’innocence des nous dirons donc dernier vers aoi quand nous rejoignons, en j’ai donné, au mois  née à tout le problème       m̵ pour nicolas lavarenne ma       "       et tu tous ces charlatans qui     longtemps sur   je ne comprends plus petit matin frais. je te envoi du bulletin de bribes portrait. 1255 : antoine simon 23 dans les carnets siglent a fort e nagent e depuis ce jour, le site les dernières les plus terribles souvent je ne sais rien de tout en vérifiant       un pour jean gautheronle cosmos Ç’avait été la l’impossible pure forme, belle muette, beaucoup de merveilles carissimo ulisse,torna a quelque temps plus tard, de       le tout à fleur d’eaula danse tes chaussures au bas de l’attente, le fruit passet li jurz, la noit est   anatomie du m et il était question non dernier vers aoi granz fut li colps, li dux en la terre a souvent tremblé       sur passet li jurz, si turnet a pour julius baltazar 1 le       jonath le ciel est clair au travers  il est des objets sur f le feu s’est a supposer quece monde tienne       force quand les eaux et les terres mais non, mais non, tu vous avez comment entrer dans une les étourneaux ! arbre épanoui au ciel       voyage       sur  “la signification livre grand format en trois iloec endreit remeint li os       sur le bernard dejonghe... depuis       ce très saintes litanies cet univers sans       embarq       vaches je reviens sur des introibo ad altare de l’autre dans la caverne primordiale       st       grimpa toutes sortes de papiers, sur les grands     faisant la intendo... intendo !       enfant pourquoi yves klein a-t-il   l’oeuvre vit son bernadette griot vient de "l’art est-il     au couchant poème pour max charvolen, martin miguel mise en ligne la rencontre d’une les amants se pour gilbert juste un mot pour annoncer de profondes glaouis       longte (de)lecta lucta   il faut laisser venir madame       la dernier vers aoi    martin miguel vient       cerisi  ce qui importe pour folie de josuétout est “dans le dessin sixième il y a dans ce pays des voies       une ma voix n’est plus que le ciel de ce pays est tout  monde rassemblé trois (mon souffle au matin onze sous les cercles je déambule et suis le travail de bernard et nous n’avons rien       un       va le nécessaire non deux nouveauté, à cri et à la communication est antoine simon 19 coupé le sonà et la peur, présente       au       rampan       au   adagio   je « e ! malvais pluies et bruines,       &agrav temps où le sang se       object       six diaphane est le madame est une et que vous dire des histoire de signes . "le renard connaît     rien entr’els nen at ne pui mesdames, messieurs, veuillez pour angelo références : xavier le texte qui suit est, bien mille fardeaux, mille   je n’ai jamais c’est extrêmement       dans jamais si entêtanteeurydice karles se dort cum hume "je me tais. pour taire. me       ma et si au premier jour il moi cocon moi momie fuseau o tendresses ô mes       la apaches :       le  pour le dernier jour rm : nous sommes en les dessins de martine orsoni grant est la plaigne e large chercher une sorte de dans les écroulements rêves de josué,       que       d&eacu il arriva que monde imaginal, cet article est paru non... non... je vous assure, au seuil de l’atelier pour jean-marie simon et sa a claude b.   comme derniers dans le respect du cahier des sors de mon territoire. fais d’un bout à       sur le du fond des cours et des ma mémoire ne peut me antoine simon 11 madame dans l’ombre des pour andré       gentil       voyage les enseignants :       soleil une il faut dire les antoine simon 21  “ce travail qui dernier vers aoi       le ce poème est tiré du       mouett aux george(s) (s est la que d’heures constellations et c’est parfois un pays bribes en ligne a af : j’entends on trouvera la video  marcel migozzi vient de ils avaient si longtemps, si encore la couleur, mais cette attendre. mot terrible.       apr&eg elle ose à peine dernier vers aoi violette cachéeton ma chair n’est merci à la toile de       grappe   la production     après non, björg, cet article est paru dans le dans le pays dont je vous     chant de le 2 juillet ki mult est las, il se dort dernier vers aoi pour martine, coline et laure     l’é carissimo ulisse,torna a qu’est-ce qui est en et si tu dois apprendre à ensevelie de silence, dernier vers que mort   ces sec erv vre ile spectacle de josué dit dernier vers s’il       &n       la ici, les choses les plus sequence 6   le on peut croire que martine torna a sorrento ulisse torna comme ce mur blanc aux barrières des octrois g. duchêne, écriture le l’appel tonitruant du en ceste tere ad estet ja Éléments - (elle entretenait imagine que, dans la     depuis       la mult est vassal carles de mi viene in mentemi mise en ligne d’un frères et ce texte se présente villa arson, nice, du 17 il n’était qu’un la mort d’un oiseau. la parol

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VII

Clefs : citations , Josué , spectacle

Mesdames, Messieurs, veuillez prendre place, la séance va commencer

Épiphanie de Josué
Dans la marge étroite entre vie et spectacle où il se tient, c’est la semi-obscurité des fins d’après-midi d’hivers. Décidément, Josué est un organisateur spectacles, de parades, c’est clair. Mais il ne l’a pas toujours été. Il faut supposer qu’il n’a pas toujours officié pour cette humanité accumulée et un peu hagarde face à laquelle on peut imaginer qu’il se tient. Il y a eu sans doute une époque où il a eu sa place dans la simple clarté des choses telles qu’elles apparaissent. A cette époque, il savait passer de longues journées sur un détail ; avait réglé des problèmes, avait su se poser d’autres questions, heureux du soin qu’il mettait à chercher, et des cheminements sans fin que chercher impose.
Il peut se souvenir d’avoir passé des journées douces à vivre, tout simplement, à accomplir sa tâche quotidienne, à prévenir les moindres désirs des siens, sans autre souci... Mais il faut admettre qu’il avait fallu que se développe, comme un besoin, comme une rageuse nécessité, cette volonté de créer des spectacles... Il en avait d’abord rêvé, tout simplement : débauche d’idées, de visions, stérilité du verbe. Puis il voulut voir et voir à travers le regard d’autrui. Longtemps il s’était fait violence, avait combattu, dédaigné, exclu, cette exigence.

Une chose est sûre. Voici ce que c’est la souffrance. Un écartèlement. Ça en a la morsure au fond du ventre, cette étrange faiblesse dans les membres, ce noeud, serrant la gorge, ce tiraillement au creux des côtes, cette presque apaisante douleur dans les épaules. Et la douleur sans sommeil sur les yeux... Voici ce que c’est, souffrir : n’être plus qu’une chose contre laquelle s’acharnent les bourreaux, saisie à la fois du dehors et du dedans, pour être décollé de soi-même. Voici encore ce qui s’appelle souffrir : le désir vous pousse dans la main et la main est incapable de caresses ; on s’installe au tour, on rêve la vie de la glaise, l’élancement de la pâte et les pieds refusent de tourner ; la vie vous saisit à la gorge, le corps vibre, on n’est plus que corde tendue, prise à se rompre par l’archet, et aucun son ne naît (ou si laid, imparfait, inachevé, avorton) ; le souffle fait défaut, et la voix s’éteint... Voilà ce qu’il faut appeler souffrance : ce va-et-vient, cet aller-retour de l’incertitude quand on n’est plus que bélier buttant, têtu, contre de trop épaisses murailles.

Il avait eu alors de poignantes envies de prendre les passants à témoin, pour établir le contact, rompre le silence... Vouloir, le seul vouloir, était souffrance ; visions, idées, mots, s’écrasaient sur lui, l’écrasaient...
Il en était, par moments, arrivé à chercher à offrir son silence, un silence plein, un silence dont on s’apercevrait ; non pas un vide aux autres, mais comme une page arrachée à un livre ; comme un livre dont chaque page, blanche, aurait eu un poids différent, un effet différent. Il se rêvait créant des trous noirs.

Seule alors lui avait été douce la campagne dans sa plus concrète réalité, seule la terre, qui -sous l’asphalte étouffant- meurt, gainée de noir...

Les Alpes vous ont de ces vertiges.

  AOI

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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