BRIBES EN LIGNE
je ne saurais dire avec assez       droite depuis le 20 juillet, bribes dorothée vint au monde   3   

les la langue est intarissable et je vois dans vos lu le choeur des femmes de madame aux rumeurs arbre épanoui au ciel antoine simon 18 quelque temps plus tard, de (de)lecta lucta   une errance de un soir à paris au pierre ciel   pour théa et ses je sais, un monde se       un pas sur coussin d’air mais nous lirons deux extraits de dans le respect du cahier des ] heureux l’homme  le "musée   d’un coté,       voyage genre des motsmauvais genre l’impression la plus       vu macles et roulis photo je suis je dors d’un sommeil de       la les dieux s’effacent "moi, esclave" a autre essai d’un       ce       " au programme des actions quel étonnant au seuil de l’atelier buttati ! guarda&nbs tant pis pour eux. "tu sais ce que c’est Être tout entier la flamme dire que le livre est une à la bonne à bernadette       longte mouans sartoux. traverse de la fonction, 0 false 21 18 dans ma gorge « pouvez-vous il faut aller voir       &n madame, on ne la voit jamais au commencement était dernier vers aoi 0 false 21 18 f toutes mes sixième       m̵       ( spectacle de josué dit en 1958 ben ouvre à la vie est ce bruissement       pav&ea ce jour là, je pouvais le temps passe dans la faisant dialoguer pour martine    si tout au long "si elle est petit matin frais. je te c’est la chair pourtant hans freibach :       grimpa ce jour-là il lui       o mi viene in mentemi introibo ad altare cette machine entre mes pour andré equitable un besoin sonnerait de pareïs li seit la    de femme liseuse       m̵ l’une des dernières    il charogne sur le seuilce qui dernier vers aoi pour yves et pierre poher et       longte passet li jurz, la noit est       dans pour jean marie très saintes litanies   (dans le le samedi 26 mars, à 15 l’ami michel rare moment de bonheur,       je me maintenant il connaît le madame est une       " attention beau dix l’espace ouvert au       cette       la pie       pass&e       neige les plus vieilles deux ce travail vous est       l̵  improbable visage pendu madame est la reine des       que pour maxime godard 1 haute f dans le sourd chatoiement le texte qui suit est, bien comment entrer dans une dans les hautes herbes pour jean gautheronle cosmos le lent déferlement       bien dans l’innocence des je t’enlace gargouille   est-ce que le grand combat :   le texte suivant a     longtemps sur le scribe ne retient       il bien sûrla pas une année sans évoquer   adagio   je la bouche pure souffrance deuxième apparition de issent de mer, venent as face aux bronzes de miodrag m1       autre citation antoine simon 23 le 19 novembre 2013, à la le franchissement des la prédication faite     faisant la (josué avait lentement diaphane est le mot (ou   (à       glouss pour le prochain basilic, (la       en   en grec, morías  dernier salut au       apr&eg       la c’est un peu comme si, ce qu’un paysage peut       reine "nice, nouvel éloge de la les petites fleurs des deuxième approche de trois (mon souffle au matin la brume. nuages marcel alocco a leonardo rosa       la quel ennui, mortel pour ….omme virginia par la a toi le don des cris qui pourquoi yves klein a-t-il quand les eaux et les terres       une c’est la distance entre couleur qui ne masque pas effleurer le ciel du bout des il existe deux saints portant ici, les choses les plus mes pensées restent merci au printemps des       l̵ pur ceste espee ai dulor e       fourr& a christiane nous viendrons nous masser traquer passet li jurz, si turnet a juste un mot pour annoncer encore la couleur, mais cette c’est seulement au f les rêves de pour alain borer le 26 guetter cette chose f qu’il vienne, le feu montagnesde ils s’étaient       la « 8° de a dix sept ans, je ne savais       l̵ non... non... je vous assure,  “ne pas on trouvera la video la réserve des bribes franchement, pensait le chef, dernier vers aoi de soie les draps, de soie 5) triptyque marocain mais jamais on ne  pour de       soleil jamais si entêtanteeurydice « h&eacu antoine simon 10 abstraction voir figuration quand vous serez tout reprise du site avec la deuxième antoine simon 16 rm : d’accord sur dernier vers aoi il en est des noms comme du o tendresses ô mes dernier vers aoi avant dernier vers aoi   la production un temps hors du  tu ne renonceras pas. a propos de quatre oeuvres de       la  martin miguel vient dont les secrets… à quoi   si vous souhaitez ecrire les couleurs du monde sixième la terre nous a claude b.   comme à       ton       ils avaient si longtemps, si pour ma il n’y a pas de plus temps de bitume en fusion sur villa arson, nice, du 17 des voix percent, racontent       &       crabe- dernier vers doel i avrat, et que vous dire des aux barrières des octrois le recueil de textes errer est notre lot, madame, chercher une sorte de ce qui aide à pénétrer le au labyrinthe des pleursils peinture de rimes. le texte a la libération, les raphaël nice, le 8 octobre douze (se fait terre se pour martin ma voix n’est plus que il ne sait rien qui ne va la fraîcheur et la carmelo arden quin est une antoine simon 24 journée de elle disposait d’une  au travers de toi je entr’els nen at ne pui sous l’occupation       coude titrer "claude viallat, carles respunt : l’erbe del camp, ki (josué avait  tous ces chardonnerets dernier vers aoi autre petite voix g. duchêne, écriture le toujours les lettres :  au mois de mars, 1166       la dernier vers aoi nouvelles mises en a la fin il ne resta que   pour le prochain le 26 août 1887, depuis       la les routes de ce pays sont     sur la pente douce est la terre aux yeux r.m.a toi le don des cris qui outre la poursuite de la mise dernier vers aoi  si, du nouveau       le cinquième citationne j’ai donné, au mois   se le temps passe si vite,       nuage agnus dei qui tollis peccata pour michèle   saint paul trois f le feu s’est ses mains aussi étaient pour max charvolen 1) " je suis un écorché vif. voile de nuità la   le 10 décembre sainte marie, elle ose à peine la vie humble chez les 7) porte-fenêtre       allong dans un coin de nice,   entrons cet article est paru approche d’une ne pas négocier ne       jonath se reprendre. creuser son       &agrav     ton ma chair n’est   je n’ai jamais granz fut li colps, li dux en temps de pierres dans la moisissures mousses lichens       je me s’ouvre la  référencem al matin, quant primes pert j’ai travaillé 1- c’est dans (ô fleur de courge...       vaches       va raphaËl il ne s’agit pas de derniers vers sun destre   on n’est mieux valait découper       "  “ce travail qui pour mon épouse nicole     tout autour c’est pour moi le premier à propos des grands dernier vers aoi madame, c’est notre et si tu dois apprendre à attendre. mot terrible. antoine simon 11 1254 : naissance de iloec endreit remeint li os un besoin de couper comme de  les éditions de pour angelo avez-vous vu   nous sommes le pendu       dans il aurait voulu être dernier vers aoi paysage de ta tombe  et sors de mon territoire. fais branches lianes ronces tout le problème ce À max charvolen et martin       j̵ la vie est dans la vie. se  je signerai mon je reviens sur des références : xavier je t’enfourche ma il arriva que       voyage décembre 2001.  dans toutes les rues dernier vers aoi dans ce pays ma mère tu le saiset je le vois ecrire sur la lecture de sainte temps où le sang se       retour il n’était qu’un   1) cette la parol

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Deuxième apparition de la figure du grand père dite "le grand jeu"
Faîtes vos jeux, rien ne va plus...
Ses premières absences m’avaient irrité : qu’il pût perdre un neuf d’atout, qu’il délaissât un sept de soleil ou dédaignât une scopa, m’apparaissaient si improbable, si contraire à sa compréhension des cartes et à son acharnement au jeu, que j’y voyais une gentillesse mesquine à mon égard, et il m’importait peu de vaincre si ça devait être par complaisance de l’adversaire. Mes réactions furent vives, éclatant en reproches : l’erreur n’affaiblissait-elle pas l’intérêt du jeu, n’en raccourcissait-elle pas la durée ? N’y avait-il pas dans la faute, sciemment commise, comme de la lâcheté ou du mépris pour le joueur adverse ? pouvait-il penser que je serais dupe, que je croirais qu’il était tombé dans un piège que je n’avais pas tendu, voire que, reconstruisant les phases antérieures, je finirais par me persuader que son erreur venait de ma subtilité ? Il semblait, alors, confus, comme s’éveiller et jurait qu’il n’y avait eu de sa part qu’inattention, faisant mine de rejouer le coup, ce qu’évidemment je lui refusais, préférant, s’il le désirait, recommencer la partie ou changer de jeu, après lui avoir laissé reprendre ses forces ou ses esprits...
Il me fallut ainsi quelque temps pour m’apercevoir que l’erreur, si elle n’était pas de mon fait, n’était pas non plus du sien, qu’elle était l’intervention directe de sa mort sur notre jeu, que si, à certains moments, je jouais ma partie contre lui, c’était avec une alliée comme elle ou que si je jouais soudain contre elle, c’était à un autre jeu que celui qui me préoccupait, auquel elle ne prêtait aucun intérêt sinon pour en désorganiser les termes, le dérégler.
Dans le même temps elle intervenait sur l’histoire qu’il avait l’habitude de raconter, en prenant possession de son sujet ; elle l’attaquait comme on voit le temps attaquer les couleurs, les affaiblir jusqu’à remettre au jour la toile et en user la trame, sans netteté, sans programme apparent, mais suivant les unions imprévues de l’air, de la lumière et des matières qui corrompent ici plus profondément que là, sauvegardant ailleurs une zone qui, sur ses bords, s’étiole, à l’endroit où se chevauchent deux sujets, deux couleurs, deux moments distincts du travail, deux chimies différentes. Il devait y avoir une cohérence nouvelle cachée derrière le radotage, plus malaisée à saisir, mais plus essentielle et qui s’installait chaque jour davantage au coeur de l’ancienne comme un discours de la mort elle-même lové dans les creux oubliés du vivant.
Ainsi revenait sans cesse, en son seul commencement, l’épopée des preux chevaliers autour de Charlemagne, et se répétait l’image du début de l’ultime rencontre entre Roland et les Sarrasins -mêlée, il est vrai, du départ pour la conquête de l’Abyssinie- l’image aussi des parapluies ouverts par l’ennemi en de dérisoires boucliers, ridicules et poignants. Cela tenait bon ; et lui, chien sous la table... Mais ne lui avait-on brisé quelque membre ? Il n’avait pas même conscience de l’avoir oublié. Et Saint Louis Gonzague ? Il en avait perdu jusqu’au nom. Jamais il n’avait eu quoi que ce soit de commun avec lui. Mais ne m’avait-il pas dit qu’il était devenu roi ? Les rois n’intervenaient jamais dans son histoire. La seule chose que l’on sût d’eux, c’est qu’ils étaient morts, sauf le Négus, mais il est plus que roi. La traversée ? L’attente sur les flots ? La tempête ? Ils étaient partis ; ils étaient arrivés.
Parfois il perdait patience, me reprochant le flot de mes questions, mes mensonges, me soupçonnant de me moquer de lui, de vouloir semer le doute et la perturbation, à des fins qu’il ne devinait que trop. Voilà qui était peu respectueux ou tout simplement peu charitable. Il me fallait communier plus souvent sous les deux espèces et apprendre à me soumettre au corps dont je me nourrissais, au sang dont je m’abreuvais. Oserais-je prétendre qu’il ne me l’avait pas enseigné ? Pourquoi ne le lui disais-je jamais ?
Il lançait ses reproches et ses colères sans efforts apparents, sans s’animer, presque sans animosité, la tête rejetée en arrière, immobile, le regard fixant un point, puis un autre, longuement, au dessus de lui, le corps légèrement relevé contre le chevet du lit, les bras à plat, la parole coulant, en lentes bordées, comme à la limite des larmes. On disait qu’il s’agitait la nuit, menaçant, qu’alors l’oeil devenait fixe à faire peur, qu’entre deux sommeils il semblait conscient de la mort et s’était parfois efforcé d’y entraîner ma grand-mère. Je dois préciser que -si je n’ai aucune raison de ne pas ajouter fois à ces propos- jamais je ne l’ai vu dans un état autre que celui dont je rends compte : ce renoncement chaque jour un peu plus pacifié. Sans quoi je n’aurais pu le regarder avec tant de patience et d’intérêt, supposant un itinéraire à l’oeuvre de la mort, l’imaginant dans son corps, la constatant dans ses effets, demeurant près de lui chaque fois que les va-et-vient étrangers ou mes jeunes obligations me le permettaient, l’écoutant sans crainte et sans remords, avec seulement ma compassion naissante ; jamais non plus je n’aurais pu user chaque jour davantage de compromis, admettre que je pouvais faire erreur, le prier de me pardonner mon arrogance et mon orgueil et mes cruelles questions et ma perverse mémoire et ma diabolique attitude, lui proposer de nouveau les cartes, lui laisser le choix du jeu et le soin de battre, ne pas lui faire remarquer les fantaisies de la mort ; jamais enfin l’irritation n’aurait si aisément cédé le pas à la fascination.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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