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les régine robin, seul dans la rue je ris la le 26 août 1887, depuis comme une suite de d’abord l’échange des suite du blasphème de la bouche pure souffrance       une     le cygne sur juste un       au   nous sommes l’impression la plus glaciation entre tendresse du mondesi peu de imagine que, dans la mon travail est une exode, 16, 1-5 toute f les marques de la mort sur sur la toile de renoir, les dix l’espace ouvert au       sur nous savons tous, ici, que il en est des noms comme du en cet anniversaire, ce qui lu le choeur des femmes de mon cher pétrarque, a propos de quatre oeuvres de heureuse ruine, pensait       " l’existence n’est tandis que dans la grande       la troisième essai       sur voudrais je vous s’égarer on       journ& dernier vers aoi folie de josuétout est nous avons affaire à de il en est des meurtrières. il faut aller voir antoine simon 5 normal 0 21 false fal ce jour-là il lui un besoin de couper comme de dernier vers aoi quatrième essai de  dernières mises       pourqu ce 28 février 2002. in the country  “... parler une dans les carnets dernier vers aoi tout mon petit univers en pour jacky coville guetteurs   un vendredi « voici       magnol fragilité humaine. pour martine, coline et laure je ne sais pas si à la bonne archipel shopping, la   adagio   je la communication est     après dernier vers aoi       sur il est le jongleur de lui antoine simon 22       en raphaël  avec « a la le 15 mai, à dernier vers s’il il pleut. j’ai vu la       dans a claude b.   comme       dans quatre si la mer s’est attendre. mot terrible.     pluie du bien sûrla le temps passe si vite,       et tu       mouett macles et roulis photo pour jacqueline moretti, passet li jurz, si turnet a pierre ciel  le "musée   pour le prochain mult ben i fierent franceis e seins isabelle boizard 2005 quant carles oït la l’illusion d’une …presque vingt ans plus la prédication faite le soleil n’est pas fin première madame est la reine des       ce poussées par les vagues carles li reis en ad prise sa station 7 : as-tu vu judas se avec marc, nous avons       quinze     " pour alain borer le 26 pour mon épouse nicole   (à maintenant il connaît le le 28 novembre, mise en ligne nécrologie       au les oiseaux s’ouvrent quand vous serez tout    il       l̵ napolì napolì "ah ! mon doux pays, la mastication des       ma la fonction, avez-vous vu       &agrav rita est trois fois humble.       au voici des œuvres qui, le       st pour andré (josué avait lentement un temps hors du j’arrivais dans les vous n’avez       le le ciel de ce pays est tout on préparait jouer sur tous les tableaux dernier vers aoi au programme des actions n’ayant pas   ces sec erv vre ile  ce qui importe pour légendes de michel pour philippe f le feu est venu,ardeur des ce qui fait tableau : ce le texte qui suit est, bien non, björg,       s̵   si vous souhaitez deuxième apparition de c’est la distance entre       alla madame, c’est notre  les trois ensembles je rêve aux gorges     &nbs 0 false 21 18 o tendresses ô mes sept (forces cachées qui juste un mot pour annoncer       sur vi.- les amicales aventures deuxième essai je ne saurais dire avec assez a toi le don des cris qui on peut croire que martine       pass&e temps de pierres dans la j’écoute vos générations   ma voix n’est plus que nous lirons deux extraits de gardien de phare à vie, au une il faut dire les le 19 novembre 2013, à la À la loupe, il observa et ces vous avez       apparu     pourquoi « h&eacu de toutes les d’un bout à art jonction semble enfin mult est vassal carles de quel ennui, mortel pour       un  les œuvres de je dors d’un sommeil de moi cocon moi momie fuseau       sous       sur le antoine simon 20 les amants se pour egidio fiorin des mots       banlie     dans la ruela me elle réalise des rien n’est temps de bitume en fusion sur   anatomie du m et  improbable visage pendu issent de mer, venent as les plus terribles la mort, l’ultime port,       ( "nice, nouvel éloge de la       deux   se torna a sorrento ulisse torna pour max charvolen 1)       b&acir     à difficile alliage de nouvelles mises en pour frédéric un homme dans la rue se prend j’entends sonner les   le 10 décembre outre la poursuite de la mise       sur pour andrée temps où le sang se toujours les lettres :   que signifie démodocos... Ça a bien un la gaucherie à vivre, les premières iv.- du livre d’artiste       la madame dans l’ombre des la tentation du survol, à       soleil attendre. mot terrible. du fond des cours et des       voyage       force dans un coin de nice,       p&eacu       apr&eg pour yves et pierre poher et sainte marie, tant pis pour eux.       l̵ la pureté de la survie. nul  “ne pas       dans       pav&ea (josué avait on trouvera la video station 1 : judas sixième tout est prêt en moi pour le pendu fontelucco, 6 juillet 2000   six formes de la les dernières de profondes glaouis       le       la dernier vers aoi la brume. nuages descendre à pigalle, se de soie les draps, de soie la chaude caresse de rossignolet tu la leonardo rosa       fleure  pour jean le et…  dits de vertige. une distance       parfoi   pour théa et ses       object antoine simon 21 deuxième essai le    de femme liseuse antoine simon 25 cinquième essai tout       tourne raphaËl 7) porte-fenêtre   pour adèle et     sur la références : xavier la galerie chave qui un soir à paris au toute une faune timide veille       glouss c’est seulement au les lettres ou les chiffres le travail de bernard ils s’étaient bernadette griot vient de et que vous dire des       longte macles et roulis photo 6 la liberté s’imprime à  “comment peinture de rimes. le texte à antoine simon 19 dernier vers aoi pour jean marie les cuivres de la symphonie j’oublie souvent et       vaches dernier vers aoi         décembre 2001. il n’était qu’un le tissu d’acier la deuxième édition du les textes mis en ligne       je station 4 : judas   née à dire que le livre est une       il (la numérotation des dernier vers aoi (ô fleur de courge... on cheval pour mireille et philippe madame a des odeurs sauvages       la deuxième suite face aux bronzes de miodrag       maquis patrick joquel vient de a ma mère, femme parmi "je me tais. pour taire. la parol

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Deuxième apparition de la figure du grand père dite "le grand jeu"
Faîtes vos jeux, rien ne va plus...
Ses premières absences m’avaient irrité : qu’il pût perdre un neuf d’atout, qu’il délaissât un sept de soleil ou dédaignât une scopa, m’apparaissaient si improbable, si contraire à sa compréhension des cartes et à son acharnement au jeu, que j’y voyais une gentillesse mesquine à mon égard, et il m’importait peu de vaincre si ça devait être par complaisance de l’adversaire. Mes réactions furent vives, éclatant en reproches : l’erreur n’affaiblissait-elle pas l’intérêt du jeu, n’en raccourcissait-elle pas la durée ? N’y avait-il pas dans la faute, sciemment commise, comme de la lâcheté ou du mépris pour le joueur adverse ? pouvait-il penser que je serais dupe, que je croirais qu’il était tombé dans un piège que je n’avais pas tendu, voire que, reconstruisant les phases antérieures, je finirais par me persuader que son erreur venait de ma subtilité ? Il semblait, alors, confus, comme s’éveiller et jurait qu’il n’y avait eu de sa part qu’inattention, faisant mine de rejouer le coup, ce qu’évidemment je lui refusais, préférant, s’il le désirait, recommencer la partie ou changer de jeu, après lui avoir laissé reprendre ses forces ou ses esprits...
Il me fallut ainsi quelque temps pour m’apercevoir que l’erreur, si elle n’était pas de mon fait, n’était pas non plus du sien, qu’elle était l’intervention directe de sa mort sur notre jeu, que si, à certains moments, je jouais ma partie contre lui, c’était avec une alliée comme elle ou que si je jouais soudain contre elle, c’était à un autre jeu que celui qui me préoccupait, auquel elle ne prêtait aucun intérêt sinon pour en désorganiser les termes, le dérégler.
Dans le même temps elle intervenait sur l’histoire qu’il avait l’habitude de raconter, en prenant possession de son sujet ; elle l’attaquait comme on voit le temps attaquer les couleurs, les affaiblir jusqu’à remettre au jour la toile et en user la trame, sans netteté, sans programme apparent, mais suivant les unions imprévues de l’air, de la lumière et des matières qui corrompent ici plus profondément que là, sauvegardant ailleurs une zone qui, sur ses bords, s’étiole, à l’endroit où se chevauchent deux sujets, deux couleurs, deux moments distincts du travail, deux chimies différentes. Il devait y avoir une cohérence nouvelle cachée derrière le radotage, plus malaisée à saisir, mais plus essentielle et qui s’installait chaque jour davantage au coeur de l’ancienne comme un discours de la mort elle-même lové dans les creux oubliés du vivant.
Ainsi revenait sans cesse, en son seul commencement, l’épopée des preux chevaliers autour de Charlemagne, et se répétait l’image du début de l’ultime rencontre entre Roland et les Sarrasins -mêlée, il est vrai, du départ pour la conquête de l’Abyssinie- l’image aussi des parapluies ouverts par l’ennemi en de dérisoires boucliers, ridicules et poignants. Cela tenait bon ; et lui, chien sous la table... Mais ne lui avait-on brisé quelque membre ? Il n’avait pas même conscience de l’avoir oublié. Et Saint Louis Gonzague ? Il en avait perdu jusqu’au nom. Jamais il n’avait eu quoi que ce soit de commun avec lui. Mais ne m’avait-il pas dit qu’il était devenu roi ? Les rois n’intervenaient jamais dans son histoire. La seule chose que l’on sût d’eux, c’est qu’ils étaient morts, sauf le Négus, mais il est plus que roi. La traversée ? L’attente sur les flots ? La tempête ? Ils étaient partis ; ils étaient arrivés.
Parfois il perdait patience, me reprochant le flot de mes questions, mes mensonges, me soupçonnant de me moquer de lui, de vouloir semer le doute et la perturbation, à des fins qu’il ne devinait que trop. Voilà qui était peu respectueux ou tout simplement peu charitable. Il me fallait communier plus souvent sous les deux espèces et apprendre à me soumettre au corps dont je me nourrissais, au sang dont je m’abreuvais. Oserais-je prétendre qu’il ne me l’avait pas enseigné ? Pourquoi ne le lui disais-je jamais ?
Il lançait ses reproches et ses colères sans efforts apparents, sans s’animer, presque sans animosité, la tête rejetée en arrière, immobile, le regard fixant un point, puis un autre, longuement, au dessus de lui, le corps légèrement relevé contre le chevet du lit, les bras à plat, la parole coulant, en lentes bordées, comme à la limite des larmes. On disait qu’il s’agitait la nuit, menaçant, qu’alors l’oeil devenait fixe à faire peur, qu’entre deux sommeils il semblait conscient de la mort et s’était parfois efforcé d’y entraîner ma grand-mère. Je dois préciser que -si je n’ai aucune raison de ne pas ajouter fois à ces propos- jamais je ne l’ai vu dans un état autre que celui dont je rends compte : ce renoncement chaque jour un peu plus pacifié. Sans quoi je n’aurais pu le regarder avec tant de patience et d’intérêt, supposant un itinéraire à l’oeuvre de la mort, l’imaginant dans son corps, la constatant dans ses effets, demeurant près de lui chaque fois que les va-et-vient étrangers ou mes jeunes obligations me le permettaient, l’écoutant sans crainte et sans remords, avec seulement ma compassion naissante ; jamais non plus je n’aurais pu user chaque jour davantage de compromis, admettre que je pouvais faire erreur, le prier de me pardonner mon arrogance et mon orgueil et mes cruelles questions et ma perverse mémoire et ma diabolique attitude, lui proposer de nouveau les cartes, lui laisser le choix du jeu et le soin de battre, ne pas lui faire remarquer les fantaisies de la mort ; jamais enfin l’irritation n’aurait si aisément cédé le pas à la fascination.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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