BRIBES EN LIGNE
      vu       &agrav f les feux m’ont pour mireille et philippe       j̵ la communication est     sur la pour daniel farioli poussant  jésus l’évidence ce jour là, je pouvais l’éclair me dure, glaciation entre nice, le 18 novembre 2004 raphaËl passet li jurz, la noit est c’est parfois un pays "ah ! mon doux pays, vous êtes pour angelo guetter cette chose antoine simon 32 madame est toute       devant       aujour Ç’avait été la f dans le sourd chatoiement exacerbé d’air g. duchêne, écriture le dernier vers aoi d’ eurydice ou bien de en ceste tere ad estet ja l’homme est j’entends sonner les       un les durand : une       au "moi, esclave" a que reste-t-il de la franchement, pensait le chef,       en       droite frères et       longte   je n’ai jamais  dans le livre, le vertige. une distance (vois-tu, sancho, je suis heureuse ruine, pensait antoine simon 17 pour frédéric li quens oger cuardise antoine simon 16  “s’ouvre et c’était dans toute une faune timide veille quai des chargeurs de bel équilibre et sa madame, on ne la voit jamais sur l’erbe verte si est jamais si entêtanteeurydice sur la toile de renoir, les s’ouvre la on peut croire que martine rita est trois fois humble. ce va et vient entre iloec endreit remeint li os       parfoi       qui ils avaient si longtemps, si carles li reis en ad prise sa i mes doigts se sont ouverts mon travail est une tu le sais bien. luc ne la bouche pleine de bulles poussées par les vagues la vie est ce bruissement À la loupe, il observa  ce qui importe pour en 1958 ben ouvre à a supposer quece monde tienne ma mémoire ne peut me       "       tourne le lent déferlement le pendu mise en ligne       dans ainsi va le travail de qui pour martine "le renard connaît  ce mois ci : sub bernadette griot vient de   saint paul trois elle disposait d’une libre de lever la tête     sur la pente  un livre écrit f tous les feux se sont face aux bronzes de miodrag a propos de quatre oeuvres de dans les carnets etudiant à       glouss     son et  riche de mes ce qui fait tableau : ce les petites fleurs des       embarq troisième essai et pour michèle gazier 1       descen reflets et echosla salle dans le respect du cahier des abu zayd me déplait. pas au seuil de l’atelier tendresse du mondesi peu de ses mains aussi étaient les dessins de martine orsoni a l’aube des apaches, cet article est paru dans le avant propos la peinture est ils sortent deuxième suite madame chrysalide fileuse le temps passe dans la  tu vois im font chier ….omme virginia par la très malheureux... troisième essai macles et roulis photo 4 printemps breton, printemps       entre vedo la luna vedo le a claude b.   comme  si, du nouveau toutefois je m’estimais aucun hasard si se       (       dans les premières max charvolen, martin miguel madame, vous débusquez un titre : il infuse sa       le pour yves et pierre poher et d’un bout à avez-vous vu le glacis de la mort l’attente, le fruit       la       bonheu là, c’est le sable et quand les mots et il fallait aller debout nous savons tous, ici, que genre des motsmauvais genre à bernadette dernier vers aoi halt sunt li pui e mult halt   né le 7 toutes ces pages de nos j’ai ajouté il ne reste plus que le dernier vers aoi       la références : xavier les plus terribles même si le proche et le lointain "et bien, voilà..." dit bien sûrla       sur le vieux qui       pass&e "pour tes l’heure de la le tissu d’acier marie-hélène la fonction, le coeur du le travail de bernard le samedi 26 mars, à 15 ce pays que je dis est       la   encore une quand nous rejoignons, en pour helmut dorothée vint au monde  dans toutes les rues       jonath       une dernier vers aoi 1-nous sommes dehors. des conserves !       ce temps de cendre de deuil de       voyage   six formes de la quand il voit s’ouvrir, la mastication des vous n’avez     hélas,       allong     le cygne sur je sais, un monde se des quatre archanges que l’appel tonitruant du bernard dejonghe... depuis pour maxime godard 1 haute ( ce texte a est-ce parce que, petit, on reprise du site avec la deux ajouts ces derniers       sur le 15 mai, à preambule – ut pictura   on n’est    regardant bruno mendonça il aurait voulu être dernier vers aoi       il "ces deux là se vous avez je déambule et suis (josué avait lentement ainsi fut pétrarque dans   le 10 décembre     cet arbre que ici, les choses les plus       et tu du bibelot au babilencore une    tu sais       dans   ces notes f le feu s’est rêves de josué, il arriva que monde imaginal, les installations souvent,       alla « voici si tu es étudiant en       une     tout autour antoine simon 12 station 3 encore il parle       sur les avenues de ce pays       jardin inoubliables, les       deux     depuis 0 false 21 18       dans       au      & coupé le sonà dans le pain brisé son  la toile couvre les o tendresses ô mes un homme dans la rue se prend       dans chairs à vif paumes  “ce travail qui pas même béatrice machet vient de dans le train premier  dernier salut au antoine simon 19 chaises, tables, verres, arbre épanoui au ciel une autre approche de a la fin il ne resta que   se pour jean gautheronle cosmos       apr&eg il y a dans ce pays des voies       quinze a dix sept ans, je ne savais   marcel dernier vers aoi pour andré il existe au moins deux pour michèle gazier 1) 1) notre-dame au mur violet la poésie, à la ço dist li reis : dans ce pays ma mère (de)lecta lucta         montag ce 28 février 2002. dentelle : il avait voudrais je vous    seule au       ton rimbaud a donc       cette       s̵ villa arson, nice, du 17 (ô fleur de courge... la mort d’un oiseau.       st langues de plomba la un soir à paris au  c’était toulon, samedi 9 il pleut. j’ai vu la     l’é pour andré villers 1) carcassonne, le 06 dernier vers aoi pour m.b. quand je me heurte normalement, la rubrique le ciel de ce pays est tout l’impression la plus tout le problème imagine que, dans la fontelucco, 6 juillet 2000 etait-ce le souvenir je ne sais pas si si elle est belle ? je légendes de michel les cuivres de la symphonie   tout est toujours en il faut laisser venir madame       au je serai toujours attentif à   si vous souhaitez   est-ce que       magnol dernier vers aoi allons fouiller ce triangle in the country le corps encaisse comme il "je me tais. pour taire.  au travers de toi je très saintes litanies madame déchirée se placer sous le signe de chaque jour est un appel, une de proche en proche tous je t’ai admiré, rm : nous sommes en me dernier vers aoi pure forme, belle muette, je crie la rue mue douleur (la numérotation des j’ai perdu mon     chambre l’illusion d’une       la dernier vers aoi je t’enlace gargouille la brume. nuages et te voici humanité le soleil n’est pas l’ami michel  dernières mises avant dernier vers aoi 1. il se trouve que je suis le 23 février 1988, il  epître aux     le nous viendrons nous masser       au livre grand format en trois mi viene in mentemi samuelchapitre 16, versets 1 clquez sur lancinant ô lancinant sixième il n’y a pas de plus je suis occupé ces   dits de clers fut li jurz e li passent .x. portes, « 8° de station 7 : as-tu vu judas se l’art n’existe dernier vers aoi   entrons   pour théa et ses       "       six je ne peins pas avec quoi,       dans equitable un besoin sonnerait aux george(s) (s est la       pav&ea cinquième essai tout mais non, mais non, tu titrer "claude viallat,  hors du corps pas il existe deux saints portant la parol

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PATRICK JOQUEL

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Au lever
© Patrick Joquel

Déambulation 3

Ecrivain(s) : Joquel
Clefs : poésie

Janvier 2002 .Traverse de l’orée du bois. Au lever.

J’entends la radio colporter avec son habituel entrain le triste état du monde. Je bois du thé. Un mélange british. Avec un nuage de lait. En poudre.

Pour résister.

Pour garder intact flegme et humour.

Quand tout dérive autour de soi. Dans le fracas des uniformes lâchés au nom de totalitarismes masqués de bonnes paroles comment tenir les pas de la douceur et de la parole
 ?
Et combien de temps avant d’être à son tour muselé
 ?
Comment croire à la vitalité des mots quand on les ramasse englués de pétrole au jusant du langage
 ?
Comment le mimosa de l’immeuble ose-t-il entêter de son parfum cet hiver glacial
 ?
On pourrait te croire indifférent mimosa. Alors que tu tiens le monde entre tes jaunes. Que tu racontes à ta manière une vivante histoire. Et que tu offres à la Traverse de l’orée du bois un écho des galaxies.

Publication en ligne : 9 mai 2009

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