BRIBES EN LIGNE
heureuse ruine, pensait     pourquoi       je (josué avait lentement       sur quand vous serez tout dans l’effilé de  je signerai mon si tu es étudiant en jamais je n’aurais       longte  martin miguel vient à propos “la la mort d’un oiseau. le ciel de ce pays est tout antoine simon 28 à bernadette ma voix n’est plus que derniers (ma gorge est une l’heure de la antoine simon 33 f le feu s’est le geste de l’ancienne, glaciation entre mais jamais on ne       quinze Ç’avait été la       force       nuage         &n     &nbs  “la signification il en est des meurtrières. c’est pour moi le premier histoire de signes . autre essai d’un vous avez antoine simon 26       entre pour mireille et philippe nos voix lu le choeur des femmes de les lettres ou les chiffres pour mon épouse nicole ma chair n’est  pour jean le  le livre, avec       m̵ grant est la plaigne e large       ( station 7 : as-tu vu judas se ils s’étaient errer est notre lot, madame, douce est la terre aux yeux dans ce pays ma mère macles et roulis photo 1 j’aime chez pierre i en voyant la masse aux   le texte suivant a tout en vérifiant dernier vers s’il ….omme virginia par la f le feu s’est il semble possible     extraire et…  dits de « 8° de ki mult est las, il se dort des voiles de longs cheveux       b&acir       au "l’art est-il       un deux ce travail vous est antoine simon 11  le grand brassage des ço dist li reis : au lecteur voici le premier issent de mer, venent as ma mémoire ne peut me antoine simon 16 le nécessaire non dans le pain brisé son toulon, samedi 9   au milieu de quatrième essai de arbre épanoui au ciel       pour       cerisi       dans       s̵ "pour tes     dans la ruela   saint paul trois       le comme c’est dernier vers aoi f dans le sourd chatoiement fin première   (dans le antoine simon 32 sequence 6   le madame porte à bal kanique c’est (en regardant un dessin de la fraîcheur et la f les rêves de       je  l’écriture les doigts d’ombre de neige    courant       apr&eg juste un mot pour annoncer li quens oger cuardise et ces tendresses ô mes envols       " marché ou souk ou je suis celle qui trompe       sur 13) polynésie  jésus mes pensées restent       sur   1) cette madame a des odeurs sauvages     après un jour nous avons pour anne slacik ecrire est prenez vos casseroles et le 26 août 1887, depuis tromper le néant vous dites : "un ce qui aide à pénétrer le six de l’espace urbain, pour martine, coline et laure et si au premier jour il pour qui veut se faire une       les cliquetis obscène des sous l’occupation antoine simon 21 "ces deux là se quant carles oït la le 19 novembre 2013, à la   (à pure forme, belle muette, c’était une       object deuxième essai       l̵ onze sous les cercles       apr&eg     chambre la langue est intarissable       alla ce texte m’a été "si elle est   marcel attention beau les oiseaux s’ouvrent petit matin frais. je te       &ccedi madame des forêts de pour jean-marie simon et sa       aux       nuage morz est rollant, deus en ad    si tout au long de pareïs li seit la dernier vers aoi souvent je ne sais rien de c’est ici, me je découvre avant toi l’une des dernières torna a sorrento ulisse torna je me souviens de   je n’ai jamais "moi, esclave" a dernier vers aoi     cet arbre que cinquième citationne       arauca des quatre archanges que dernier vers aoi mouans sartoux. traverse de douze (se fait terre se       fourr& la chaude caresse de tout le problème grande lune pourpre dont les  hier, 17 rêve, cauchemar, le recueil de textes  au mois de mars, 1166 r.m.a toi le don des cris qui a la femme au       & accorde ton désir à ta karles se dort cum hume aucun hasard si se  ce qui importe pour dont les secrets… à quoi       o     son       neige chaque jour est un appel, une à propos des grands c’est une sorte de générations la liberté de l’être exacerbé d’air macles et roulis photo 6 antoine simon 13 de soie les draps, de soie certains soirs, quand je  pour de       rampan ce monde est semé ici, les choses les plus  il y a le mais non, mais non, tu pierre ciel   on n’est le 26 août 1887, depuis lorsqu’on connaît une       &agrav 5) triptyque marocain dans le train premier 1 la confusion des       je me   3   

les aux george(s) (s est la iloec endreit remeint li os mille fardeaux, mille       en il n’était qu’un antoine simon 2  “ce travail qui       fourmi c’est vrai  la lancinante  tu ne renonceras pas. martin miguel art et macao grise abstraction voir figuration   pour adèle et madame, vous débusquez  on peut passer une vie       la les dieux s’effacent elle disposait d’une       deux     l’é tous ces charlatans qui les plus terribles  zones gardées de       &n ensevelie de silence, les avenues de ce pays       ...mai les dessins de martine orsoni     sur la       droite un nouvel espace est ouvert de pa(i)smeisuns en est venuz autre citation quando me ne so itu pe passet li jurz, la noit est         or c’est le grand assise par accroc au bord de il aurait voulu être le glacis de la mort pur ceste espee ai dulor e  il est des objets sur comment entrer dans une avant propos la peinture est elle réalise des ce va et vient entre pour le galop du poème me pour jean marie si elle est belle ? je couleur qui ne masque pas pour michèle aueret normalement, la rubrique la gaucherie à vivre, de sorte que bientôt merci à la toile de clers fut li jurz e li     chant de dernier vers aoi m1       carissimo ulisse,torna a ( ce texte a merle noir  pour  l’exposition  pourquoi yves klein a-t-il faisant dialoguer moi cocon moi momie fuseau il y a tant de saints sur       au       retour       allong présentation du pour daniel farioli poussant dans la caverne primordiale       reine     hélas,   iv    vers pour yves et pierre poher et il était question non  les premières ce qu’un paysage peut iv.- du livre d’artiste nous viendrons nous masser siglent a fort e nagent e je dors d’un sommeil de art jonction semble enfin edmond, sa grande …presque vingt ans plus rossignolet tu la "nice, nouvel éloge de la pour lee pour jean-louis cantin 1.- clere est la noit e la une autre approche de pour alain borer le 26  “s’ouvre dans l’innocence des       midi       tourne station 1 : judas avez-vous vu la vie est ce bruissement       deux pour angelo je m’étonne toujours de la quelques autres j’ai relu daniel biga,       sur ce qui fascine chez en introduction à il ne reste plus que le ne faut-il pas vivre comme       un on préparait  au travers de toi je       &agrav       sur jouer sur tous les tableaux je déambule et suis il y a des objets qui ont la ici. les oiseaux y ont fait mult ben i fierent franceis e démodocos... Ça a bien un entr’els nen at ne pui le 28 novembre, mise en ligne que d’heures comme un préliminaire la carles respunt : attelage ii est une œuvre     rien dernier vers aoi tout est prêt en moi pour       dans bientôt, aucune amarre tout mon petit univers en la fraîcheur et la très malheureux... carmelo arden quin est une les enseignants : cette machine entre mes printemps breton, printemps archipel shopping, la merci à marc alpozzo   entrons la fonction, raphaël les amants se antoine simon 24 le texte qui suit est, bien   tout en travaillant sur les dernier vers aoi moisissures mousses lichens quel étonnant l’évidence  tous ces chardonnerets la parol

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PHILIPPE CHARTRON

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Toutes sortes de papiers...
© Philippe Chartron
Ecrivain(s) : Chartron
Clefs : poésie

Toutes sortes de papiers, sur lesquels on prend des notes, dans les lieux où survient le texte activé par l’espace et le moment. Le papier témoigne de ces phrases à peine écrites, quelques notes pour retenir la vision réalisée en quelques mots.
 
Les crayons, stylos, bille ou plume, sont de fortune aussi. On avait de quoi écrire dans une poche ou un sac, pour attendre ces morceaux du texte à venir.
 
Un chemin encore aveugle, qui ne demande pas de lumière, en secret, en retrait, toujours au guet du possible.
 
Si le stylo est volonté et force, c’est le papier qui témoigne du presque perdu de toute inspiration, son refus d’une volonté, sa surprise.
 
Le papier est encore ce qu’il y a de plus fragile, juste après la peau.
 
Ne pas emporter de carnet c’est ne pas vouloir tout noter, c’est travailler avec l’oubli incessant qui discrimine et trie ce qui doit franchir la première étape des sensations, ce qui survit à ce moment qui n’est jamais sauvegardé. Ce moment où surviennent les choses et que je laisse à son désordre, c’est le moment qui précède la littérature, et le vrai moment de la poésie.
 
Ensuite la forme de l’écriture transmet un peu de la forme de cet instant.
 
Publication en ligne : 28 mars 2010

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