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"si elle est le ciel est clair au travers ki mult est las, il se dort toi, mésange à coupé le son à "a cannes, propos de table la force du corps, 1 2 3&nbs       fourmi&n       la dernier vers aoi       rampant elle réalise des antoine simon 33 j’oublie souvent et je n’hésiterai il y a des objets qui ont la douce est la terre aux yeux page suivante ► page boomerang b ► livre grand antoine simon 16 1 2 3&nbs pierre ciel     m2    marcel migozzi vient de embrasement du mantra gore 1 2 3 sainte marie, je n’ai pas dit que le mieux valait découper le nécessaire non vers le sommaire des recueils 1 2 3&nbs bribes dans le nid de  les éditions de 1 2 3&nbs le flot pâle des maisons     rien le vieux qui       force mélodie j’pense à toi bruno ainsi alfred… je reviens sur des et combien 1 2 3&nbs tout est possible pour qui aller à la liste des auteurs deux nouveauté,       entre 1254 : naissance de un nouvel espace est ouvert sommaire ► page suivante   pour théa et ses page suivante ► page en ceste tere ad estet ja accoucher baragouiner 1 2 3 passent .x. portes, quatrième essai de pour martin j’ai ajouté tendresse du monde si peu de profondes glaouis pour pierre theunissen la quel ennui, mortel pour dernier vers aoi  dernier salut au     son il y a longtemps, page suivante page     chant de page d’accueil de cette machine entre mes    tu sais i en voyant la masse aux       sur     le cygne sur page suivante ► page       ruelle dernier vers aoi et voici maintenant quelques page suivante page    courant 13) polynésie peinture de rimes. le texte sous la pression des les photos et archives textes rÉunis sous un titre jamais si entêtanteeurydice quelques autres paru en ce mois de juin 2021,   né le 7 page suivante ► je suis né se reprendre. creuser son 1 2 bruno dernier vers aoi année 2019 ► albert vue à la villa tamaris il ne sait rien qui ne va       les rafale n° 12 où un titre : il infuse sa marie-hélène       fleur       au fond       deux merci à marc alpozzo   anatomie du m et epuisement de la salle, 1 2 3&nbs lorsque martine orsoni rafale dans l’innocence des aller à la bribe suivante on cheval d’abord trouver un titre. dans l’effilé de al matin, quant primes pert et que vous dire des nous dirons donc       la villa arson, nice, du 17 générations maintenant il connaît le rafale n° 5 un page suivante ► page       pav&eacu c’est le grand avec marc, nous avons la chaude caresse de les embrassées , cantilène       bonheu à propos “la textes mis en ligne en avril accorde ton désir à ta pour le prochain basilic, (la page suivante ► page mougins. décembre « tu sais ce que 1) notre-dame au mur violet textes mis en ligne en avril pour alain borer le 26 éphémère du 6 octobre         de sorte que bientôt 1 2 3&nbs la question du récit 1 2 3   un thème principal :   (à si tu es étudiant en     longtemps sur dans les carnets page suivante ► page on a cru à       dans le       sur la page d’accueil de c’est — pense-t-on - 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Article présent dans les rubriques : Bonhomme, Béatrice /

BEATRICE BONHOMME

Paysage de ta tombe
© Béatrice Bonhomme
Publication en ligne : 12 septembre 2008
Ecrivain(s) : Bonhomme
Clefs : poésie

Paysage de ta tombe
 

Et désormais tu dors en moi avec tes mains de gisant, avec tes yeux couleur de menthe

Tu dors avec tes mains feutrées, la croix posée sur tes matins et maintenant tu restes couvert des larmes du silence

Et désormais demeure en moi avec ton corps de pierre, ta respiration de dormeur dans l’eau originelle des matins de lumière

La mousse a recueilli la pierre de tes mains, les rires de ta voix

Tu dors en moi avec ta présence de vie sur le granit de la tombe, tes yeux fermés sur la lumière, ton coeur battant au creux du mien

Et désormais, tu dors au centre du coeur avec tes mains de silence et de nuit, ton visage de pierre au centre de la pierre du corps et je porte la pierre de ta vie, la pierre de lumière

Au centre de mon coeur avec l’oiseau de tes ailes qui se heurte contre la paroi de mes côtes et l’angoisse veloutée de ton absence à être

Tu dors en moi dans la tranquillité insoumise de ta bataille, dans l’étroitesse meurtrie de tes poumons de pierre

Tu respires avec la respiration calmée d’un nageur de hauts fonds dans l’eau originelle d’une transformation de méthode

Et chaque élément de ton corps est une porosité de toi qui court le monde

Tu dors en moi comme un placenta de pierre et de vie où coulent les liquides d’une métamorphose de souffle, où l’on soutient ta tête pour une nouvelle bataille de limon et de nuit

Et désormais tu transformes ton corps en couleur et l’oeuvre reste dans le regard si vert d’un matin de printemps

Tu habites le monde et la pierre. Tu es là dans la pierre du monde et le squelette de ta vie est une merveille de construction fine, une pureté menue de chevilles quand se détachent les tendons et ne reste que la beauté magique de ton architecture de lumière, dans l’Iris de Suse des matins

Tu habites par la dentelle d’un corps délivré du temps

la tombe couverte de neige ou irisée d’un cristal de rythme

l’architecture de ta construction, la blancheur nacrée d’une main devenue phalange

Dans les transformations de ton corps opèrent les saisons comme des nidifications de feuilles

Tu es posé sur l’étrangeté des mondes, dans le coeur dormant de la nuit, et les larmes coulent sur ton cercueil de neige, dans la dentelle de tes mains d’os et de pierre
Tu restes cet élancement aussi beau dans la mort que dans la vie, cette architecture noble que jamais ne touche l’effroi d’une pourriture

Tu t’en sors, tu passes par là, mais tu t’en sors avec ton visage devenu d’os et de nuit où creusent les orbites de tes yeux. Mais ton regard est toujours là, ton regard de peintre posé sur le mannequin drapé

Tu habites le monde des couleurs et le paysage se retrace derrière tes orbites dans la pureté inoubliable de ton élan vers le monde.

 

 

 

Nidification de la lumière

 

Tu es devenu ce dormeur de l’eau originelle. Tu dors dans ce placenta de pierre et de vie où coulent les liquides d’une transmutation de souffle, où l’on soutient ta tête pour une nouvelle bataille de limon et de nuit

Désormais, tu demeures dans cette pulsation amniotique, et le placenta garde la forme d’une étoile de mer, d’une anémone lentement tremblée par le rythme de ton coeur

Tu dors en moi dans l’éponge nourricière striée de vaisseaux où coule l’échange de nos vies et ton coeur bat dans mon coeur la pulsation-seconde d’une année lumière

Les yeux fermés sur le vert, tu reposes dans l’élément liquide d’une transformation de larmes, et ton souvenir est un souvenir aquatique dans la matrice du monde

Désormais, tu habites en moi dans le coeur matriciel de la lumière et ta mutation est invisible au plus secret d’un éclair de larmes

Tu demeures dans l’étendue émotionnelle de cette eau qu’il te faut traverser dans le flux et le reflux des marées depuis le mouvement perpétuel de ton silence

La neige sur la tombe a coulé, entraînant la fonte des blocs et des limons, ne laissant que les membranes, les fibrillations de ton nuage

Tu dors avec la respiration calmée d’un dormeur dans l’eau latente d’une transformation de méthode et chaque élément de toi devient la porosité d’un pleur dans l’afflux d’un cristal de rythme

Les yeux ouverts sur la lumière, je t’ai porté comme un passeur où coule la neige de notre échange dans la mutation non visible de nos transformations de coeurs

Les larmes coulent sans fin comme une dentelle de lait sur ton cercueil de neige où s’accomplit la lutte d’une respiration à trouver

Raz de marée dans le déchirement de la mer, je te porte au travers des longues dunes de sable où tu émerges ruisselant dans l’éternité du silence

Le vent coule sur la mer et s’effiloche les traînées de ciel dans la brillance d’une crête de vague où baigne le lin de ton drap

Et ton coeur enfin frappe au creux de mon coeur, dans le liquide amniotique de mon sang où l’échange de la vie et de la lumière a été transformé en amour

Vifs et morts tous deux ensemble, nous traversons la neige originelle.

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