BRIBES EN LIGNE
      grappes  les œuvres de dans le monde de cette que d’heures       l’ 1 2 3  deux ajouts ces derniers rafale de pa(i)smeisuns en est venuz       qui nouvelles mises en de la pour jacky coville guetteurs antoine simon 31 page suivante ► page 1. il se trouve que je suis alla lingua lingua madre       il       l’ juste un dans un clignement de       est-ce pour robert comme une suite de       la l’évidence lien vers la totalité des sommaire ► page suivante       journ&ea en cet anniversaire, ce qui  l’écriture deux mille ans nous dans les rêves de la page précédente longue       alla les embrassées , cantilène pour helmut    tu sais   la production       dans la page d’accueil de a grant dulur tendrai puis décembre 2001. page suivante ► page sur la toile de renoir, les i.- avaler l’art par       grimpant de prime abord, il etudiant à antoine simon 17 aux george(s) (s est la alocco, au château de   tout est toujours en cinq madame aux yeux rafale quatrième essai de accorde ton désir à ta       ç mouans sartoux. traverse de rafale n° 10 ici tromper le néant    seule au la question du récit page suivante ► page à bernadette le chêne de dodonne (i) 1 2 3        au fond sommaire ► page suivante voir document expo boltanski    regardant la force du corps, page suivante ► page boomerang b ► livre grand  pour de hommage à rené pour raphaël page suivante ► page 1 2 3  dernier vers aoi le slam ? une ruse de derniers textes mis en 1 2 3  pour michèle auer et  pour jean le in the country station 1 : judas <script     aucun hasard si se les éditions colophonarte       le   au milieu de       pé rimbaud a donc     l’é il n’est pire enfer que le texte qui suit est, bien le temps passe dans la  mise en ligne du texte de nouvelles mises en iigne, et…   dits  tous ces chardonnerets 1 la confusion des de tantes herbes el pre pure forme, belle muette, josué avait un rythme ce texte m’a été textes mis en ligne en août aller à la liste des auteurs page suivante ► page       é quelques textes       nuage pour écouter la lecture, al matin, quant primes pert page d’accueil de la terre a souvent tremblé   encore une  référencem le rideau (gallimard 2005) de les dernières lancinant ô lancinant tromper le néant       bâ a l’aube des apaches, une il faut dire les de sorte que bientôt quel ennui, mortel pour textes mis en ligne en mai       o janvier 2002 .traverse  je ne voulais pas 199* passé galerie       voyage       pour page suivante ► page il aurait voulu être dernier vers aoi nous serons toujours ces violette cachée ton dernier vers aoi * il te reste à passer       que de les ruelles blanches qui vous dites : "un       longtem quel étonnant printemps breton, printemps  epître aux page suivante ► page madame, c’est notre page précédente page tout est possible pour qui bribes en ligne a la mort, l’ultime port,       le vent       en si j’avais de son ecrire les couleurs du monde pierre ciel on préparait la fraîcheur et la page précédente retour bernadette griot vient de et que vous dire des page suivante ► page       reine retour au pdf sui generis heureuse ruine, pensait  il est des objets sur l’homme est démodocos... Ça a bien un rêve, cauchemar, recleimet deu mult antoine simon 29 page suivante ► ce pays que page suivante ► page (ô fleur de courge... peinture de rimes. le texte tes chaussures au bas de bribes en ligne a quatre si la mer s’est a propos de quatre oeuvres de antoine simon 15       et vos estes proz e vostre sommaire ► page suivante rafale voir les bifaces de b. présentation du 1 au retour au moment page suivante ► page suite de nous serons toujours ces       l’ il y a longtemps, page suivante ► page la fraîcheur et la page suivante page eloge de la boite aux très saintes litanies cet article est paru marie-hélène voici des œuvres qui, le       cerisier l’envers de face aux bronzes de miodrag cent dix remarques i► cent alocco en patchworck © ici, les choses les plus <p présentation du projet       entre la réserve des bribes  c’était textes mis en ligne en avril creuser de la langue, outil page d’accueil de sans être grand sommaire ► page suivante       dans le       sur le c’est la peur qui fait j’ai en réserve et ces 7) porte-fenêtre aller à la bribe suivante       je suis ce 28 février 2002. il ne s’agit pas de nous dirons donc page d’accueil de raphaël monticelli 30 juin essai de nécrologie, archipel shopping, la dernier vers que mort rare moment de bonheur,       granz est li calz, si se mult est vassal carles de et il fallait aller debout préparer le ciel i   les marché ou souk ou       au douce est la terre aux yeux attelage ii est une œuvre deux ce travail vous est il y a deux villes à aller à la liste des auteurs le travail de bernard aux barrières des octrois la route de la soie, à pied, dernier vers aoi "l’art est-il  ce mois ci : sub textes mis en ligne en village de poussière et de (vois-tu, sancho, je suis l’eau froide de l’anse ce paysage que tu contemplais je serai le pilote aux yeux où l’on revient       vu les le flot pâle des maisons   *   libre zacinto dove giacque il mio les étourneaux ! cliquer sur l’icône napolì napolì predication_du_15_ao       la antoine simon 24       "je dans les carnets       bonheur       " il y a des objets qui ont la travail de tissage, dans aller à la liste des auteurs page suivante ► page il n’était qu’un outre la poursuite de la mise     double       assis pas même       fourr&ea         je me souviens de cliquer sur l’icône    en derniers vers sun destre   un vendredi dans l’innocence des station 7 : as-tu vu judas se 1 2 au les parents, l’ultime vers le sommaire des recueils textes mis en ligne en quelques autres nous avancions en bas de je serai toujours attentif à la brume. nuages le poiseau de parisi mon macao grise 1 2 3        le si elle est belle ? je     sur la pente page suivante ► page aller à la bribe suivante année 2019 ► albert le pendu textes mis en ligne en 19 mars 2022, savigny sur 1 2 3    ciel !!!! pour michèle la tentation du survol, à et combien couleur qui ne masque pas page suivante ► page       au dernier vers aoi antoine simon 20   d’un coté, madame, on ne la voit jamais ainsi alfred… passet li jurz, la noit est le flot gris roule contre       dans je découvre avant toi pour anne slacik ecrire est  ce qui importe pour chercher une sorte de station 5 : comment      & page suivante ► page ce qui importe pour  un livre écrit suite du blasphème de       sur le page suivante page 1.- les rêves de dernier vers aoi textes rÉunis sous un titre le chêne de dodonne (i)       va ton dimanche 18 avril 2010 nous       ".. page suivante ► macles et d’abord trouver un titre. tendresse du monde si peu deuxième suite aller à la bribe suivante autre essai d’un écrire comme on se un texte que j’ai     nous avions       au « je me tais. le 26 août 1887, depuis polenta bruno mendonça pour egidio fiorin des mots aller à la liste des auteurs des conserves ! rita est trois fois humble. clquez sur       m’       bruyante la fonction, dans le train premier quand les mots       je me voir l’essai sur   en grec, morías un jour nous avons page suivante gérard la musique est le parfum de       & antoine simon 7  il y a le châssis,     rien page suivante page la gaucherie à vivre, j’ai parlé l’appel tonitruant du   pour olivier elle dit la main qui fut le les lettres ou les chiffres 1 2 3    je ne comprends plus le scribe ne retient la parol

Retour à l'accueil
Article présent dans les rubriques : Tristan Cabral à l’écoute du monde /

Patrick Quillier

Tristan Cabral à l’écoute du monde
© Patrick Quillier

Tristan Cabral, le passeur de silence

Publication en ligne : 18 janvier
Clefs : Inédit , poésie

page d’accueil de Patrick Quillier ►

page précédente ►

Tristan Cabral, le passeur de silence

Nous écoutons toujours Tristan Cabral
dans le cercle ardent du compagnonnage.
Les arts, les armes, les lieux et les âges
échangeant leur vertu, leur résidence,
leur époque, ce cercle est une vague
où n’adviennent que l’écoute et la voix
épiques s’activant dans le silence.

Tristan l’enfant, chantonnant sa prière,
est là, dans la parole du gardien
de chèvres, dans l’écoute de l’audience.
Amilcar, au jardin de sa passion,
répète en ce lieu que la jungle est jeune,
pleine de vie, et tout le monde entend,
filigrane suspendu, la musique
de l’oratorio que Luigi Nono
a consacré aux lutteurs comme lui,
Umberto Bellese, Pedro Duno,
Patrice Lumumba, Nguyen Van Troi,
Agostinho Neto, dont le vers « A
floresta é jovem e cheia de
vida » (« La jungle est jeune et pleine de
vie ») est devenu le titre de l’œuvre,
manifeste de force dans l’esprit.
Les oreilles de tous sont des antennes
qui vibrent de concert dans le poème.

Alors dans les petites perceptions
des chromatismes successifs, tremblant
de leur ténuité même, respirant
tels des paramécies au déroulé
de cette seule et même vague haute,
avec le calligraphe instituteur
(hôte premier qui fait de tous des hôtes),
avec Tristan et Amilcar Cabral,
avec Nono, Neto et Lumumba,
avec Arthur Rimbaud et Jan Palach,
sont dans le cercle et le Tristan d’Yseut,
et Caeiro veillant sur ses troupeaux,
et René Char à l’écoute des mots,
et Saint-Jean Chrysostome, et Kierkegaard,
Nestor Makhno, Robert Desnos, Ossip
Mandelstam, Jean-Pierre Duprey, Gustav
Mahler, Piotr Ilitch Tchaïkovski, Socrate,
Jean Sénac, Vladimir Maïakovski,
André Breton, Mstislav Rostropovitch,
Daniel Baremboim, Mahmoud Darwich, Guy
Debord, Emmanuelle K., Raoul
Vaneigem, Auguste Blanqui, Daniel
Guérin — et même Gustave Flaubert,
Marcel Proust, Henri Bergson, introduits,
dans la vague-rhizome, grâce à Gilles
Deleuze encore en suspens dans le temps.

(Nadine Lefébure, André Chenet,
Cristina Castello, Alfonsina
Storni, Diana Bellessi, María
Negroni, Alejandra Pizarnik,
Roque Dalton, José Luis Ayala,
Djamila Abitar, Christian Deudon,

Jean-Henri Azéma, Riel Debars,
Carpanin Marimoutou, Jean-François
Samlong, Gilbert Aubry, Alain Lorraine,
Jean Albany, Alain Peters, Danyel
Waro, Jeanne Brézé, Claire Karm, Anne
Cheynet, Mickael Kourto, Jean-Louis
Robert, Patrice Treuthardt, Madoré,
Gilbert Pounia, Christian Jalma (Pink Floyd)
,

José Craveirinha, Noémia de
Sousa, Luís Carlos Patraquim, Guita
Junior, Jorge Viegas, Eduardo
White, Filimone Meigos, Mia
Couto, Momed Kadir, Heliodoro
Baptista, Gulamo Khan, Ondjaki,
Pepetela, Lopito Feijóo,
Virgílio de Lemos, Pierre Guéry,

Abdulrahman Almajedi, Antoine
Simon, Alex Susanna, Béatrice
Machet, Leo Gonçalves, Ricardo
Domeneck, Apirana Taylor, Claude
Haza, Jean-Louis Clarac, Marc Delouze,
Patrice Louise, Jean Metellus,
Marcus Fabiano, Sebastião Nunes,
Dirceu Villa, Ricardo Aleixo,

Raúl Renán, Jalal El-Hakmaoui,
Jacques Bertin, Pascal Giovannetti,
Catherine Pozzi, Hoda Hili,
Jaqcues Ancet, Raphaël Monticelli,
Alain Freixe, Dominique Ottavi,
Dom Gabrielli, Hicham Dallouri,

Patrice Angibaud, Jean-Marie Barnaud,
André Ughetto, Thomas Pontillo,
André Orphal, António Osório,
Jacques Pautard, Eugène Green, Ottó
Tolnai, Frankétienne, Dinu Flamând,
Marta Petreu, Krystyna Lenkowska,
Marie Under, Wislawa Szymborska,
Doris Kareva, Rahila Muska,
Dora Gabé, Blaga Dimitrova,
Maironis, Bella Akhmadoulina,

Max Andréoli, Danielle Fournier,
Viviane Ciampi, Seyhmus Dagtekin,
Patrick Lafontaine, Antonia Soulez,
Paul Bélanger, Madeleine Monette,
Nicole Brossard, Hélène Dorion,
Jean-Claude Xuereb, Chiara Mulas,
Pierre Ouellet, Léon-Gontran Damas,
René Depestre, Mohamed Hmoudane,
Omar Derouich, Abdelhaq Mifrani,
Marilyne Bertoncini, Marc Ross,
Paul Wamo, Omar Youssef Souleimane,
Hassan Ibrahim al-Hassan, Mahmoud
el-Hajj, Gérard Pey, Marco Passini,

Flora Devatine, Diane Glancy,
Jean-Claude Villain, Moncef Ouhaibi,
Sabine Venaruzzo, Mara Lee,
Abdellah Taïa, Rachid Djaïdani,

Guennadi Aïgui, André Markowicz,
Daniel Biga, Hawad, Yvon Le Men,
Avot Yeshurun, Jacques Alessandra,
Abdellatif Laâbi, Mohammed
Bennis, Luis Felipe Fabre, René
Barbier, Christophe Forgeot, Ivan Goll,

Pier Paolo Pasolini, Ghada
Nabil, Hussein Habasch, Aymen Hacen,
John Montague, Manuel Van Thienem,
Rachid Bey, Tahar Djaout, Amin Khan,
Hamid Nacer-Khodja, Kamel Abdou,
Kateb Yacine, Hamid Skif, Jean Amrouche,
Youssef Sebti, Jean-Pierre Millecam,
Alicia Martinez, Mirko Bozic,
Francis Combes, Dominique Sorrente,

Jean-Marie de Crozals, Carles Diaz,
Patricio Sanchez, Georges de Rivas,
Homero Aridjis, Jorge Vargas,
Mario Bojorquez, Carmen Villoro,
Jorge Arbeleche, Coral Bracho,
Jorge Esquinca, Paula Abramo,
Óscar de Pablo, César Anguiano,
Françoise Roy, Katy Remy, Abdel-
Karim Harouach, Aïcha Chibane,
Mercedes Roffé, Jean Portante, Franck
Villain, Achille Chavée, Hubert Juin,

Alain Maumejean, Kiki Dimoulá,
Iossif Ventura, Filip Kletnikov,
Robèrt Lafont, Jean Joubert, Serge Bec,
Roland Pécout, Pierre Bec, Max Rouquette,

Juan Carreón, Jean-Michel Sananes,
Ile Eniger, Colette Gibelin,
Brigitte Broc, Tarik Hemdan, Philippe
Fréchet, Colette Daviles-Estinès,
Patrick Joquel, Marie-Claire Bancquart,
Didier Pobel, Pierre Vieuguet, François
Montmaneix, Roger Kowalski, Hervé
Micolet, Jean Pérol, Yves Broussard,
Pierre Vinclair, Ossang, Ivar Ch’Vavar,
Yves Namur, Jacques Lovichi, Jean
Poncet, James Sacré, Michaël Glück,
Claude Adelen, Catherine Jarrett,
Mireille Diaz-Florian, François Minod,
Alain Minod, Gil Jouanard, Nimrod,
Françoise Mingot-Tauran, Diti-Tway,
CeeJay, Cuti, Maxime N’Debeka,
Kabîr, Federico Garcia Lorca

et ainsi de suite, et ainsi de suite…

et avec vous, myriades, les aèdes
de tous les temps et de tous les pays,

grande vague dressée contre l’horreur,
gigantesque muraille de murmures
humbles jetant un sort à la terreur,

dans ce poème on vous entend aussi,

rumeurs de criquets fécondant l’esprit,
ostinato bruissant en profondeur...

et en effet, nous le dirons toujours,
bien d’autres noms, dans la vague-rhizome,
tournoient pour notre joie ad libitum,
futurition d’hypertexte infini,
et le griot qui fait vibrer nos cœurs
ici, Tristan Cabral le magnifique,
les dit tel un criquet en la majeur
dans toutes les fissures qui lézardent
la si vieille bâtisse de notre art :
les hauts murs où l’on enferme les bardes
ne résistent jamais à ce mantra !)

Fortino Sámano est le frisson
qui parcourt la surface de la vague,
autrement dit nos peaux à l’unisson.

Le cercle qui écoute ainsi Tristan
Cabral refait le rite immémorial
d’Ulysse descendu aux catacombes
où mort et vie tourbillonnent ensemble,

houle riche d’embruns, zébrée d’éclairs,

un tumulte qui se donne le jour.
Et c’est ainsi que dans l’ellipse des
paroles, de main en main, de cœur en
cœur, le père Tristan Cabral s’emploie
à faire passer le silence, voie
sacrée, voie de croix, voie royale, office
de veilleur appliqué livrant aux fils

la matière qui vibre dans leur voix.

Oui, écoutant ainsi Tristan Cabral,
nous savons de source sûre et profonde
que nous écoutons là tant bien que mal
(car il faut bien tromper la fin, misère !)
la plus belle des écoutes du monde.

Un message, un commentaire ?

Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Connexions’inscriremot de passe oublié ?

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP