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Article présent dans les rubriques : Diaz, Michel /

MICHEL DIAZ

Il te reste...
© Michel Diaz
Publication en ligne : 15 juillet 2021
Clefs : 2021 , Diaz , poésie

Extrait inédit du recueil Quelque part la lumière pleut


*

il te reste à passer quelques matins rugueux, plus habités d’attente que le sont les songes des eaux esseulées qui portent la rivière, suivant les courbes de leur pente calme avec, au bout, là-bas, la profondeur pensive de la mer

ici, à cette heure d’alcôves, tièdes encore des sommeils, le soleil est nu et tremblant comme un enfant que l’on réveille, la vitre froide à la fenêtre, le ciel en crue déjà par-dessus le noyer de la cour, comme à portée de main

il règne des lueurs qui viennent se jeter dans le peu de mots qu’on prononce, décousus, indécis d’eux-mêmes, que rien du jour n’allume encore, hésitant sur l’issue de leur voie incertaine

**

céder, tenir, trop tôt, plus tard, et rien, peut-être, qui ne soit égal à ce qui croit le contrarier

tant apprendre pour tant oublier, reprendre chaque jour le nom que l’on habite, ne rien trahir ni de ce que l’avait semé de doutes ni de ces tremblantes clartés, ces rasantes lueurs au lointain des questions

il y a pourtant quelque chose, qui demande encore à y être et brûle silencieux dans l’ombre, qu’il délivre
mais qui cherche à se souvenir de quels fruits tombés de la nuit peut se nourrir ce qui prolonge, dans l’espace clos de la pièce, au-dessus du café qui fume, le grand silence indifférent du monde

vivre demande de s’en emparer, sans d’abord le comprendre, avant que visages et corps y reprennent lèvres et voix, que le matin éveille d’autres lieux, que s’y poursuive le récit des êtres et des choses

***

il te faudra passer ce jour où ne t’occupe plus la signification de toute chose sur quoi l’œil arrête la pensée, où tu as appris à ne rien attendre qui ne soit frappé au sceau du pur étonnement et de la plus simple amitié
où incroyable est de te sentir être, de te croire toujours vivant, réel et existant, de devoir défier encore quelque chose du temps et du désordre tapageur du monde, et la nécessité d’une destination qui divague d’une heure à l’autre qui annonce la suivante, sans aucune trace où poser tes pas
mais suivant l’unique fanal d’un matin retrouvé, dans un désir poli à vif, la seule chose qui importe, sans même en connaître l’objet

juste la soif d’un autre jour que tu distinguerais comme un pays où habiter, où tu te sentirais chez toi, en exil enfin consenti, n’y aurais plus rien à poursuivre que d’essayer à exister plus sûrement, sans céder aux appels des sombres nostalgies, sous un ciel tout entier offert au vol des passereaux, ouvert à toutes les blessures de la terre et penché sur un soir que tu n’aurais pas dû connaître

****

il reste sous tes doigts l’éloignement des rêves, inexorablement, la couleur des paroles perdues, rien qu’un souffle de vent, à peine deviné, la paisible inquiétude d’un nouveau soir qui tombe, ce moment de soi-même où se rassemblent tous nos âges

où il est tout aussi incroyable de croire que l’on est pas mort encore, de se croire soi-même l’illusion d’un autre ou une âme privée de son corps, la porte entrebâillée pour le passage de ces ombres, réunies au jardin pour pleurer sur la solitude du vieux noyer qui s’affaisse sur ses racines ou accompagner la belle agonie d’un cerisier en fleurs

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