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textes mis en ligne en mai bien sûr, il y eut en introduction à dorothée vint au monde 1- nous sommes dehors.      & page suivante ► page il en est des noms comme du       la ….omme virginia par la juste un mot pour annoncer carles respunt : predication_du_15_ao rafale n° 10 ici d’abord un curieux voile de nuit à la la mastication des  marcel migozzi vient de       que de "si elle est       mouette cet univers sans 1 2 3&nbs  il y a le châssis, a la fin   il ne resta marie-hélène en une, une œuvre de    seule au aller à la bribe suivante 1 2 3&nbs page suivante page dernier vers aoi dernier vers aoi 1 2 3&nbs quand il voit s’ouvrir, passent .x. portes, la chaise, le châssis, le « la musique, aller à la bribe suivante aller à la bribe suivante je serai le pilote aux yeux       qui pour qui veut se faire une à propos “la le temps passe dans la j’ai longtemps Ç’avait été la ço dist li reis : l’ami michel    il rafale nécrologie cette machine entre mes les étourneaux !    regardant pour michèle nouvelles mises en a propos de quatre oeuvres de un nouvel espace est ouvert gardien de phare à vie, au en ceste tere ad estet ja la chaude caresse de la force du corps, avant même de commencer,     du faucon a l’extrémité du     [1] l dernier vers aoi       " on dit qu’agathe   1) cette page suivante ► page 1 2 3&nbs       sur le page suivante ► page able comme capable de donner       gloussem aller à la bribe suivante me le slam ? une ruse de ici, les choses les plus   les pas de pluie pour venir le rideau (gallimard 2005) de       nuage ainsi alfred… pour lee éphémère du 6 octobre aller vers bribes, livres 1       deux préparer le ciel i références : xavier page suivante ► page une autre approche de       au       ma coupé le son à page précédente retour à démodocos... 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Article présent dans les rubriques : SERÉE Gérard /

RAPHAËL MONTICELLI

Gravures 1991
Publication en ligne : 21 novembre 2020
Artiste(s) : Serée

Les gravures sont celles de Gérard Serée qui travaillait alors sur la presse de la villa Arson.
Je ne me souviens plus pourquoi j’ai écrit ce texte, ni s’il précède ou suit « les creux de l’ombre », édité par la villa Arson.
Je l’ai retrouvé dans mes archives. Et le voici.


Sous ces étagements liquides qu’aucun soleil ne perce je ne sais plus que ce bruit continue qui fait se secouer mon corps en dedans et raidit mes articulations, comble mes yeux, durcit ma langue, soude mes dents et tapisse mon palais de cristaux tranchants.

La densité des algues ajoute à celle de l’eau. Au moins leur enveloppement visqueux a-t-il quelque chose de tendre et leur lourde présence conserve par moment des éclats d’étreintes.

Il est des profondeurs d’où plus rien ne remonte ; mon corps, cloué là, est retenu par toute les griffes qui pointent du sol, mordu, fourraillé, vidé par toutes les bouches langues et dents qui en nourissent ces peuples microscopiques que rien ne rassasie jamais.

Quand tout mon sang aura été sucé, que j’aurai dispersé ma moëlle, donné ma chair, mes nerfs, mes glaires, mes matrices tendres, quand j’aurai laissé ma peau se liquéfier et mes os tourner en suspension vivifiante, je finirai bien par fondre, et peut-être alors connaitrai-je la paix lumineuse des anges.

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