BRIBES EN LIGNE
1 2 3&nbs dernier vers aoi voir les œufs de quant carles oït la ceci… pour prendre mesure. page suivante ► christ a page d’accueil de décembre 2001. a l’extrémité du je serai le pilote aux yeux clxvi deus li otreit (la sue) ouverture d’une sommaire ► page suivante equitable un besoin sonnerait       le textes mis en ligne en sommaire ► page bien sûr, il y eut l’une des dernières le thème dernier vers aoi retour à la recherche polenta ils s’étaient une il faut dire les rare moment de bonheur, <p présentation du projet dans l’herbier de ses pour helmut aux barrières des octrois antoine simon 24 sommaire ► page suivante je suis ce poème est tiré du dernier vers aoi grande digue est dispersée   pour olivier a la femme au À peine jetés dans le page suivante ► page approche d’une dernier vers aoi antoine simon 21 granz est li calz, si se aller à la bribe suivante des conserves !       crabe-ta       apr&egra le recueil de textes cent dix remarques i► cent       le il était question non la chaise, le châssis, le   adagio   je au labyrinthe des pleursils       en un pour max charvolen 1) dix l’espace ouvert au 7) porte-fenêtre cinq madame aux yeux la gaucherie à vivre, vertige. une distance       baie nu(e), comme son nom       vu les À propos de fata en         &n mis en ligne durant page suivante ► page 1 2 3&nbs dernier vers aoi tant pis pour eux. éphémère du 2 chaque automne les       bien je rêve aux gorges sommaire ► page suivante il existe au moins deux       longtem gardien de phare à vie, au très saintes litanies       s’ page d’accueil de pour daniel farioli poussant tromper le néant qu’est-ce qui est en     l’é Éléments - "si elle est le ciel est clair au travers ki mult est las, il se dort toi, mésange à coupé le son à "a cannes, propos de table la force du corps, 1 2 3&nbs       fourmi&n       la dernier vers aoi       rampant elle réalise des antoine simon 33 j’oublie souvent et je n’hésiterai il y a des objets qui ont la douce est la terre aux yeux page suivante ► page boomerang b ► livre grand antoine simon 16 1 2 3&nbs pierre ciel     m2    marcel migozzi vient de embrasement du mantra gore 1 2 3 sainte marie, je n’ai pas dit que le mieux valait découper le nécessaire non vers le sommaire des recueils 1 2 3&nbs bribes dans le nid de  les éditions de 1 2 3&nbs le flot pâle des maisons     rien le vieux qui       force mélodie j’pense à toi bruno ainsi alfred… je reviens sur des et combien 1 2 3&nbs tout est possible pour qui aller à la liste des auteurs deux nouveauté,       entre 1254 : naissance de un nouvel espace est ouvert sommaire ► page suivante   pour théa et ses page suivante ► page en ceste tere ad estet ja accoucher baragouiner 1 2 3 passent .x. portes, quatrième essai de pour martin j’ai ajouté tendresse du monde si peu de profondes glaouis pour pierre theunissen la quel ennui, mortel pour dernier vers aoi  dernier salut au     son il y a longtemps, page suivante page     chant de page d’accueil de cette machine entre mes    tu sais i en voyant la masse aux       sur     le cygne sur page suivante ► page       ruelle dernier vers aoi et voici maintenant quelques page suivante page    courant 13) polynésie peinture de rimes. le texte sous la pression des les photos et archives textes rÉunis sous un titre jamais si entêtanteeurydice quelques autres paru en ce mois de juin 2021,   né le 7 page suivante ► je suis né se reprendre. creuser son 1 2 bruno dernier vers aoi année 2019 ► albert vue à la villa tamaris il ne sait rien qui ne va       les rafale n° 12 où un titre : il infuse sa marie-hélène       fleur       au fond       deux merci à marc alpozzo   anatomie du m et epuisement de la salle, 1 2 3&nbs lorsque martine orsoni rafale dans l’innocence des aller à la bribe suivante on cheval d’abord trouver un titre. dans l’effilé de al matin, quant primes pert et que vous dire des nous dirons donc       la villa arson, nice, du 17 générations maintenant il connaît le rafale n° 5 un page suivante ► page       pav&eacu c’est le grand avec marc, nous avons la chaude caresse de les embrassées , cantilène       bonheu à propos “la textes mis en ligne en avril accorde ton désir à ta pour le prochain basilic, (la page suivante ► page mougins. décembre « tu sais ce que 1) notre-dame au mur violet textes mis en ligne en avril pour alain borer le 26 éphémère du 6 octobre         de sorte que bientôt 1 2 3&nbs la question du récit 1 2 3   un thème principal :   (à si tu es étudiant en     longtemps sur dans les carnets page suivante ► page on a cru à       dans le       sur la page d’accueil de c’est — pense-t-on - s’ouvre la page suivante ► page préparer le ciel i page suivante page pour jacky coville guetteurs bernard noël en débat libre de lever la tête 1 2 3&nbs     sur la pente   ces notes 1 2 3&nbs  le livre, avec il y a bien là, dans     du faucon * il te reste à passer voir les œufs de page précédente retour onzième page suivante ► page       sur le catalogue.03pdf.pdf derniers textes mis en  le "musée   se  dans le livre, le       la  dernières mises alocco en patchworck ©       la madame aux rumeurs d’abord un curieux page suivante ► page       bonheur tout mon petit univers en et il fallait aller debout pas sur coussin d’air mais bribes en ligne a madame est la reine des pour andré villers 1) inoubliables, les l’illusion d’une 1 2 3&nbs quelque temps plus tard, de     hélas, les cuivres de la symphonie dernier vers aoi       st  monde rassemblé et que vous dire des passet li jurz, si turnet a le plus insupportable chez       fleurett ] heureux l’homme       retourn& il arriva que la cité de la musique dire que le livre est une     chambre cliquez sur l’icône tout en vérifiant ce 28 février 2002.    il références : xavier au commencement était       la pie page d’accueil de haut var ► brec l’appel tonitruant du c’était une très jeune       cerisier ensevelie de silence, ouvrir f.a.t.a. i ► le antoine simon 23 préparer le ciel ii je suis celle qui trompe       le exposition de la série a quelques exceptions près il n’y a pas de plus textes mis en ligne en mars au centre des quartiers de comme c’est dernier vers aoi madame 1 madame est la page suivante ► page textes mis en ligne en       reine aller à la bribe suivante avant dernier vers aoi au rayon des surgelés un homme dans la rue se prend       neige       la today i eat my tristan_cabral_a_l_e imagine que, dans la sept (forces cachées qui attelage ii est une œuvre ço dist li reis :   dits de  de la trajectoire de ce 1 2 3&nbs 1 2 3&nbs station 5 : comment « amis rollant, de ou aux mots noyés dans cent dix remarques i► cent (ô fleur de courge... aller à la bribe suivante page précédente retour pour michèle auer et page d’accueil de aller à la liste des auteurs dans un coin de nice, sixième       ...mais (ma gorge est une  jésus j’ai donc  tu vois im font chier la mort d’un oiseau. page suivante ► page madame chrysalide fileuse le rideau (gallimard 2005) de giovanni rubino dit patrick joquel vient de       dans le textes mis en ligne en mai le galop du poème me ce qui fait tableau : ce certains prétendent       " “dans le dessin pas facile d’ajuster le haut var ► trois petits clers fut li jurz e li       je me le 26 août 1887, depuis pour angelo       &     pourquoi tu difficile alliage de cent dix remarques i► cent aller à la bribe suivante il faut aller voir la parol

Retour à l'accueil
Article présent dans les rubriques : Baviera Henri / BAVIERA, Henri /
Traversée
Publication en ligne : 15 février 2020
Artiste(s) : Baviera

Ce texte a été publié par les éditions de la Diane française en 2019 à l’occasion de l’exposition personnelle d’Henri Baviera à la galerie Quadrige.


Nous serons toujours ces marcheurs errants
rêvant d’abris

Tu construis tes abris
les creuses en terre
humide
les odeurs s’évadent le soleil
les boit

tu ouvres la terre
ouvres
les bouches les portes les
fleurs d’humus
terriers tanières
puits
ventres

autour
silence des herbes
soif des brindilles
jonchées de feuilles
lumière en flaques dispersées
légère
légère plume

sol d’ombre
autour
sol sans cesse défait
sol
sans cesse refait

ta main
cherche une forme
ta main
hésite en son parcours
hésite
les yeux
hésitent

autour c’est la panique des formes
ta main fouille ici
creuse
amène au dehors la terre
des pierres
des restes
des reliques de vies
atour de ton abri
ta main
les répartit
elles prennent
des formes inconnues

C’est juste un peu de pluie
un peu de
lumière
un rien d’ombre
que laisse une aile incertaine
la forme
passe
la forme
fredonne un chant inconnu
au milieu d’une musique de bourdons
et quelques cris

Et c’est juste
ouvrant la terre
la mise au jour inattendue de formes sur le sol

Ici
un peu de nuit s’est glissée entre les miettes
un creux de ciel est tombé parmi les pierres
un rire a glissé sur une herbe
ta main panique
ta main sous tes yeux surpris

Ici
des fleurs flétries festonnent le silence remuant des bois
teintent de tonalités tendres la gravité des terres
la profondeur des boues
s’évanouissent dans des murmures d’ombres
disparaissent à travers des velours nuageux et des lambeaux de ciel

Tu grattes creuses fouilles
caresses
tu ne sais si tes larmes sont d’émotion ou de sourde douleur

Partout des voix
elles glissent des feuilles des branches des écorces
mots indistincts paroles jamais entendues
qui s’unissent au chant sourd d’animaux ignorés
faune surgie des contrées étrangères
enfant que tu portes entre tes bras
tu appuies contre ta poitrine
ce corps innocent et nouveau
vibrant d’espoir dans la tragédie du monde

Elles se font tissu de bribes cocon œuf chrysalide
tu les accueilles
agenouillé sous l’amitié des arbres
tes mains à fleur de sol
tes yeux
plongés dans ce mystère
qui fait une île autour de toi

tu écoutes
des harmonies dont tu te dis que tu les croyais perdues
tu veux reconnaître un timbre un son un sens
tout s’échappe et t’échappe
tu sais pourtant
que leur musique dit Nous sommes
tu ne sais qui Nous sommes
les voix attentives
les corps à venir
les âmes errantes
de ce qui va venir

Tu écoutes et regardes
distances abolies temps suspendus
ton corps confondu au grand corps de la terre
ta voix perdue parmi les voix errantes
âme parmi les âmes
Toi animal et fleur entre terre et ciel
feuille et branche parmi les arbres
goutte d’eau dans l’eau des fleuves
Toi larme dans l’océan
miette du vivant
atome dans l’immensité

Tu construis nos abris
creuses à nouveau nos grottes premières
y fais naître
silhouettes entrevues dans la pénombre tressautante
d’aimables formes inquiètes
apaisées
inquiétantes
apaisantes

jardins envahis d’une vague clarté d’ombres lunaires
forêts traversées de présences furtives
bruissant à peine sous l’effet du vent
flaques ruissellements assoiffés de lumière
des pluies peut-être


Ces creux en nous
que tu crées
que tu combles

ces voix qui se lèvent
sous le clavier de tes doigts

Un message, un commentaire ?

Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Connexions’inscriremot de passe oublié ?

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP