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malvais ….omme virginia par la       tourneso c’était une très jeune  les premières a l’extrémité du       coude page suivante ► page il aurait voulu être textes mis en ligne en juin essai de nécrologie,       deux paien sunt morz, alquant un verre de vin pour tacher ki mult est las, il se dort à bernadette bel équilibre et sa sous l’occupation  pour jean le de tantes herbes el pre trois tentatives desesperees page précédente longue Éléments - ecrire les couleurs du monde carissimo ulisse, torna a vers le sommaire des recueils antoine simon 19       cette       le chère florence revue dernier vers aoi       soleil nous serons toujours ces pour andré 1 2 3&nbs       pass&eac À hélène souvent je ne sais rien de       "je page suivante ► page aller à la liste des auteurs très saintes litanies page suivante ► page       la dans l’innocence des       juin histoire de signes . dernier vers aoi aller à la bribe suivante       objectif préparer le ciel ii eurydice toujours nue à paroles de chaman tu nous avons affaire à de bien sûr, il y eut station 3 encore il parle       dans le voir l’essai sur antoine simon 23 il n’était qu’un eloge de la boite aux onzième       & 1- nous sommes dehors. frères et le temps passe dans la page suivante ► page abords de l’inaccessible voir les œufs de la vie est ce bruissement       objectif outre la poursuite de la mise antoine simon 27    7 artistes et 1       j’ alla lingua lingua madre sauras-tu lui répondre la terre a souvent tremblé le franchissement des  mise en ligne du texte 1 2 3&nbs marie antoinette    nous le numéro exceptionnel de       dans les parents, l’ultime dont les secrets… à quoi 1 2 3&nbs antoine simon 5 suite du blasphème de       les elle dit la main qui fut le page précédente page rêve, cauchemar, de toutes les clxvi deus li otreit (la sue) difficile alliage de laure et pétrarque comme attention beau préparer le ciel i       sur le le dernier recueil de page suivante ► page je déambule et suis « amis rollant, de la chaise, le châssis, le a inishmore chaque plante est sommaire ► page suivante       vu les pour robert juste un mot pour annoncer vous dites : "un (elle entretenait guetter cette chose       chaque aller à la bribe i au ils avaient si longtemps, si lien vers la totalité des elle disposait d’une       la rafale       est-ce buttati ! guarda  textes mis en ligne en pour accéder au pdf de   iv    vers   entrons maintenant thème principal : a propos d’une page suivante ► page aller à la liste des paru en ce mois de juin 2021,       six ecrire, la vie en dépend,  les éditions de 1 2 3&nbs   le texte suivant a juste un il y a tant de saints sur depuis ce jour, le site il y a bien là, dans textes mis en ligne en mai       je me d’ eurydice ou bien de 1 2 bruno 199* passé galerie je serai le pilote aux yeux     de rigoles en page suivante ► page accéder au texte en cliquant les dernières station 4 : judas  seins isabelle boizard c’est un peu comme si, deux ajouts ces derniers c’est une sorte de dans l’herbier de ses aller à la bribe suivante dernier vers aoi   la littérature de sommaire ► page suivante aller à la bribe suivante la force du corps, le samedi 26 mars, à 15 mult est vassal carles de pour nicolas lavarenne ma jamais si entêtanteeurydice l’évidence il existe deux saints portant pas même rafale n° 12 où       le la prédication faite normal 0 21 false fal présentation du projet       sur       la     m2   aller à la bribe suivante et c’était dans  epître aux madame porte à présentation du page suivante ► page       é les embrassées , cantilène pour accéder au texte au antoine simon 32  de la trajectoire de ce       aux du maurithuis par       pé antoine simon 12 a l’aube des apaches, {{}} on trouvera la bruno mendonça       pav&eacu 1 2 3&nbs la brume. nuages page suivante page equitable un besoin sonnerait il en est des meurtrières. 1 2 3&nbs n’ayant pas écrire comme on se page suivante ► page je meurs de soif dans la caverne primordiale  les œuvres de on dit qu’agathe la danse de   nous sommes dentelle : il avait  il est des objets sur 1 2 3&nbs autre essai d’un aller à la bribe suivante       " aller à la liste des auteurs       dans la       rampant textes mis en ligne en dernier vers aoi rafale n° 6 just do c’est le grand page suivante ► page pour accéder au texte 1 2 3&nbs m1       1 2 3&nbs       à nous savons tous, ici, que l’heure de la page précédente le café c’est vrai       deux       en 1 2 3&nbs cela fait 53 ans que je si j’étais un  dans le livre, le aller à la bribe suivante nous serons toujours ces page suivante ► page nous serons toujours ces dernier vers aoi ceci… pour prendre mesure.         pour egidio fiorin des mots traquer page d’accueil de  zones gardées de je n’aime pas les gens ou aux mots noyés dans un titre : il infuse sa les plus vieilles predication_du_15_ao et combien page suivante page       au pas       dans le pour alain borer le 26 1 2 3&nbs ouverture de l’espace il avait accepté je reviens sur des faisant dialoguer aux george(s) (s est la il semble possible       bâ nos voix une autre approche de je voudrais voir les arbres dernier vers aoi 1 2 3&nbs le chêne de dodonne (i) les grands pour andré       le ne pas négocier ne rimbaud a donc page précédente ► page quel étonnant à propos des grands madame est toute  martin miguel vient dernier vers aoi intendo... intendo ! 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Article présent dans les rubriques : LIVRE 2 : RÉVERSIONS /

et combien d’hommes ?
  AOI

oui oui il est mort oui c’est terrible si jeune et si plein de promesses pensez donc ingénieur à son âge et avec une carrière déjà derrière lui combien combien pas même la quarantaine vous vous rendez compte pas même l’airbus oui l’airbus en partie c’est lui oui oui vous vous rendez compte si jeune et déjà disparu et les hélicoptères aussi oui c’est terrible mort pendant un essai vous vous rendez compte c’est terrible oui terrible et il était si attachant si intéressant tellement oui tellement oui c’est combien ?

Comme un écho de Josué
(La salle frémissait encore de fumées de cris, de rumeurs musicales, de vents évanouis, d’orgues puissantes ; quelque chose cependant mûrissait, se creusait, douloureux...)

et premièr essai d’autoportrait dit à l’entomologiste
Je suis à vrai dire d’un naturel placide et doux. Doux et placide pour être plus exact ; je veux dire, plus proche de ma réalité... Contemplatif doit être le mot. Oui. Contemplatif... Du genre qui aime, dans les sous-bois, regarder longtemps la composition d’un amas de branchages e finit par en découvrir la structure interne... Ai-je bien précisé "longtemps ?" Longtemps à s’en émouvoir... S’émouvoir à l’idée que, sans cesse, ce que l’on regarde se détruit, et tenter d’en saisir l’évolution, un peu comme on aime contempler la lente désagrégation des chairs... Il est vrai, n’est-ce pas, qu’il ne nous est guère donné de nous attarder devant le pourrissement des chairs humaines, encore qu’elles soient -à mon sens- les plus belles à regarder dans leur décomposition parce que les plus chargées... Comment dire ?... de vie. Oui. De... sens. On se rabat donc su des vie plus médiocres : chiens ou chats écrasés, cadavres de mulots ou de rats ; les insectes, en ce sens, sont les plus faciles à découvrir, à observer... On se donne toujours, dans ce cas, un petit air d’entomologiste qui est très bien porté, très facile à adopter. Il y a, bien sûr, ce cas particulier des mues. Si proches de la terre. Grand corps creux... Espèce... comment dit-on ? d’exosquelette. C’est sans doute ce qu’il y a de plus effrayant : cette mort vivante. Cette sorte de faculté de renaissance. D’incompréhensible aussi. Ou -peut-être- c’est-à-dire d’incompréhensible. Les compositions végétales sont du même ordre : ça pousse et ça meurt en même temps ; ça se détruit et ça se compose à la fois. C’est bien ce qu’il y a d’apaisant dans la contemplation de ces riens puissants et indifférents... De profondément pacifié : l’acceptation du renouveau... On dit rêveur, n’est-ce pas ? Ou bien : dit -on rêveur en parlant de moi ? Ou bien : parle-t-on de moi ? Et si oui, est-ce en disant "rêveur" ? J’avoue que si l’on dit "rêveur", c’est bien loin de la réalité... Doux et paisible, oui. Mais pas rêveur. La réalité qui m’apaise doit, finalement, fort peu à moi-même : je ne m’y projette aucunement ; c’est elle, plutôt, qui se projette en moi, et me fouille, et me pousse dans mes retranchements, et me force à me découvrir. " A m’ouvrir" serait-il plus précis ? S’il est un rêve en moi, il n’est pas de moi, mais des choses. Exosquelette, n’est-ce pas ? Je n’oserais pas, personnellement, être aussi impudique. Vous savez bien... Rêver d’autant d’odeurs, de tant d’attouchements, d’aussi constantes lacérations superficielles ; rêver d’une telle ivresse calme. Non. Je n’oserais pas. Ou, en tout cas, ne saurais pas. Et la chaleur de la terre nue ? Et sa fraîcheur un peu gluante après la pluie ? Et ses odeurs confuses, riches, pleines ? Et ses grouillements quand on la fouille d’un doigt attentif et timide ? Et sa complexité, sa terrible complexité ? Terre inattendue, capable de toutes les surprises, de tous les remuements, et si placide pourtant... Impudiquement placide. Certains, dit-on, vendaient leur âme au diable. J’ai dû donner mon corps à la terre... C’est un peu le marché inverse. La terre ne me donne aucune jeunesse, mais seulement l’amour de ma mort. S’il est une jeunesse, c’est la sienne, une immortalité, la sienne aussi. Après je suis peut-être un peu Antée ; sauf que le renouveau est celui de la terre, et non le mien. Je donnerai, de toutes manières, mon corps à la terre ; ou, du moins, on le lui livrera. Mais mon apaisement viendra de ce que je le lui aurai donné bien avant. Ce ne sera plus qu’une formalité à remplir ; comme un sceau concluant un pacte... Exosquelette, n’est-ce pas ? Comme l’inverse d’une mue.
Cette placidité, cette douceur, m’ont joué bien des tours. C’est ainsi que sont les hommes : ils ne comprennent pas qu’on puisse rester là, bien tranquille, à regarder les transformations des choses et à s’en sentir transformé... C’est ainsi qu’ils sont. Impossible même de s’allonger dans les sous-bois. Crainte des promeneurs : leur crainte, ou la mienne. Impossible de faire corps avec l’eau des rivières, celle des lacs, ou même celle de la mer ou de l’océan. Impossible parce qu’il suffit que vous soyez là, tranquille, à tenter d’en surprendre l’origine, tout en sachant qu’elle n’est pas plus loin, sur le cours de la rivière ou au milieu du lac ou en haute mer, non, qu’elle s’inscrit dans l’ordre des choses : non un début, mais une sorte de "c’est ainsi", de vaste aller-retour dont fait partie le regard ; il suffit donc, disais-je, que l’on soit ainsi tranquille, pour qu’ils s’agitent et brisent l’harmonie. Engeance sordide, agitée, remuante, sans nécessité, superficielle, incapable de soutenir quelque peu son attention ; incapable de scruter la forme des nuages, les ridules de l’eau, les micro-tourbillons, les fantastiques transformations de la terre, l’activité nécessaire et incessante des fourmis. Race bruyante, mais dont le bruit couvre celui des profondeurs, comme un masque sonore à la profonde respiration des choses. Espèce puante, mais dont l’exhalaison a rarement à voir avec celle, première, nécessaire, vivace, vivante, des feuilles qui se font terreau, des fleurs aux séductions obligées et comme calculées, indispensable à l’essence même des fleurs, à proprement parler ; espèce puante, oui, qui a su transformer les odeurs du monde en puanteurs pestilentielles... Insupportable, vraiment. Engeance des déchets ; non de déjections, mais de déchets : comme une traînée de néant derrière elle. Espèce incapable de sentir l’intelligence des choses, l’intelligence profonde d’un cours d’eau ou du peuplement de la mer, l’intelligence première de la mer. Espèce inapte, engeance stupide, perverse, oui, vraiment perverse, immorale, nécessairement immorale, dévoyée, normalement dévoyée.
Insupportable quand sa barbarie déferle, brisant des millénaires de mises en place. Impossible, quand elle vient, de se faire adopter par la longue patience des choses : impossible, quand elle ravage, de s’adapter patiemment à la forme des choses. Bruyante, sordide, agitée, puante et, malheureusement, immortelle....

  AOI

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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