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les routes de ce pays sont "moi, esclave" a pour jean-louis cantin 1.- dernier vers aoi a dix sept ans, je ne savais pur ceste espee ai dulor e ouverture d’une dernier vers doel i avrat, À l’occasion de si tu es étudiant en macles et roulis photo 3       &agrav  née à  le livre, avec       baie antoine simon 19 voile de nuità la  “ce travail qui abu zayd me déplait. pas madame chrysalide fileuse madame porte à on préparait (la numérotation des       gentil etudiant à les avenues de ce pays "ah ! mon doux pays,       reine pour angelo pour pierre theunissen la le coquillage contre       s̵       sous       pourqu quatre si la mer s’est d’un côté et ma foi, clquez sur       la f tous les feux se sont le 26 août 1887, depuis petit matin frais. je te a l’aube des apaches, on dit qu’agathe deuxième suite ecrire les couleurs du monde g. duchêne, écriture le non... non... je vous assure, pour ma f le feu s’est dix l’espace ouvert au en 1958 ben ouvre à antoine simon 14 dans les carnets 1. il se trouve que je suis poème pour histoire de signes . "si elle est antoine simon 33       bien de l’autre après la lecture de je déambule et suis a grant dulur tendrai puis mon travail est une pas une année sans évoquer pure forme, belle muette, un titre : il infuse sa  “... parler une il était question non       ton antoine simon 18       un       et tu au rayon des surgelés eurydice toujours nue à certains prétendent attention beau et ces ço dist li reis : pour andré   d’un coté,       le   pour adèle et villa arson, nice, du 17 pour daniel farioli poussant pour mes enfants laure et   jn 2,1-12 :  epître aux dont les secrets… à quoi   le 10 décembre mais jamais on ne en introduction à il ne s’agit pas de lentement, josué dernier vers aoi mi viene in mentemi "et bien, voilà..." dit pour mireille et philippe la fraîcheur et la antoine simon 31 toulon, samedi 9 la liberté de l’être macles et roulis photo 7 madame, vous débusquez       soleil ki mult est las, il se dort pour robert halt sunt li pui e mult halt dernier vers aoi     pourquoi et…  dits de nice, le 8 octobre Ç’avait été la mougins. décembre deuxième apparition de pour michèle aueret comme un préliminaire la madame a des odeurs sauvages preambule – ut pictura on cheval ma mémoire ne peut me       dans la vie est ce bruissement la rencontre d’une cliquetis obscène des dans le monde de cette       st l’heure de la josué avait un rythme       parfoi dernier vers aoi légendes de michel cher bernard    il  ce mois ci : sub j’ai parlé de pa(i)smeisuns en est venuz à violette cachéeton       et si elle est belle ? je       un etait-ce le souvenir dernier vers aoi dernier vers aoi granz fut li colps, li dux en le pendu temps où les coeurs références : xavier n’ayant pas 1 au retour au moment pour maguy giraud et ce pays que je dis est patrick joquel vient de  au travers de toi je le ciel est clair au travers d’un bout à dernier vers aoi station 1 : judas seins isabelle boizard 2005 bal kanique c’est j’ai relu daniel biga,       bonheu   un vendredi dimanche 18 avril 2010 nous       le au programme des actions avant dernier vers aoi la langue est intarissable  on peut passer une vie       " paien sunt morz, alquant l’existence n’est accoucher baragouiner  dans toutes les rues       o       &agrav f les marques de la mort sur ce texte m’a été     [1]        mouett   l’oeuvre vit son tromper le néant il tente de déchiffrer, tout en vérifiant dans le train premier antoine simon 25       sabots certains soirs, quand je merle noir  pour c’est un peu comme si,     quand       sur le   si vous souhaitez c’est la peur qui fait  pour de ….omme virginia par la avez-vous vu antoine simon 2       dans     &nbs la fonction, je suis celle qui trompe que d’heures     longtemps sur dans l’effilé de on peut croire que martine le "patriote",       pour le 26 août 1887, depuis 5) triptyque marocain des quatre archanges que       rampan "je me tais. pour taire. je reviens sur des mieux valait découper li quens oger cuardise  tu ne renonceras pas. nouvelles mises en       voyage une errance de il ne sait rien qui ne va comme ce mur blanc est-ce parce que, petit, on   1) cette ils avaient si longtemps, si able comme capable de donner dans ma gorge station 5 : comment       object antoine simon 24       le       d&eacu ce monde est semé sixième et tout avait abstraction voir figuration le plus insupportable chez dentelle : il avait dernier vers aoi il n’y a pas de plus et si au premier jour il       midi le géographe sait tout tendresses ô mes envols       object les doigts d’ombre de neige antoine simon 30 errer est notre lot, madame, edmond, sa grande       retour j’ai donné, au mois       un là, c’est le sable et je découvre avant toi station 4 : judas  quand il voit s’ouvrir, tout est possible pour qui       fourr&    regardant ils sortent       deux       fourr& j’entends sonner les réponse de michel dernier vers aoi constellations et  les premières ce 28 février 2002. à la mémoire de       que la pureté de la survie. nul       en un       &agrav       embarq 0 false 21 18 issent de mer, venent as       "       m̵ normal 0 21 false fal si grant dol ai que ne tout est prêt en moi pour (ma gorge est une toute une faune timide veille d’abord l’échange des « pouvez-vous       arauca encore une citation“tu le temps passe dans la   je n’ai jamais j’ai donc equitable un besoin sonnerait le galop du poème me traquer mais non, mais non, tu je sais, un monde se       au pour martine archipel shopping, la coupé en deux quand antoine simon 12     extraire passet li jurz, la noit est " je suis un écorché vif. dans ce pays ma mère antoine simon 15       au       l̵ (de)lecta lucta   marcel alocco a pour       le un soir à paris au reprise du site avec la antoine simon 26 et je vois dans vos des conserves ! pour egidio fiorin des mots ouverture de l’espace 1254 : naissance de pour philippe beaucoup de merveilles       sur seul dans la rue je ris la il y a tant de saints sur elle disposait d’une     faisant la raphaël   maille 1 :que trois tentatives desesperees j’ai changé le ecrire sur la route de la soie, à pied, comment entrer dans une descendre à pigalle, se tout à fleur d’eaula danse a propos de quatre oeuvres de dans les écroulements ...et poème pour sors de mon territoire. fais j’ai ajouté à bernadette la mort, l’ultime port, pourquoi yves klein a-t-il toutefois je m’estimais outre la poursuite de la mise   adagio   je l’ami michel ce paysage que tu contemplais dernier vers aoi il existe deux saints portant       descen je m’étonne toujours de la macles et roulis photo 4 neuf j’implore en vain       la c’est parfois un pays six de l’espace urbain, c’est la distance entre     hélas, d’ eurydice ou bien de il n’est pire enfer que       " guetter cette chose et  riche de mes cinq madame aux yeux les plus terribles travail de tissage, dans même si dans les hautes herbes   au milieu de       six dernier vers aoi elle ose à peine     double face aux bronzes de miodrag       juin a la femme au chaque jour est un appel, une ce qui aide à pénétrer le martin miguel art et antoine simon 11 « voici in the country     de rigoles en dernier vers aoi pour yves et pierre poher et la bouche pleine de bulles chercher une sorte de antoine simon 32       la       sur exode, 16, 1-5 toute la parol

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Clefs : Dieu , récits , "Je" , foule

deuxième approche de la religion de Josué, un autre rêve d’autobiographie

   J’organise autour d’une réplique d’une seule réplique une histoire infinie   AOI

Je remontais le boulevard Saint Michel, Dieu, le regard tendu sur la foule je cherchais quelque visage ami ou tout au moins connu. L’errance me poussait à des calculs complexes où le hasard des pérégrinations tenait lieu de paramètre de probabilité. Pas une terrasse de café, pas un magasin, pas une fenêtre où je n’aie cherché une présence à qui m’adresser. De Sébastopol au Châtelet, par dessus la Seine, badaud d’Horloge ou de cathédrale, amateur d’oiseaux exotiques, spectateur de départs policiers, contemplateur de l’écoulement du fleuve, rêvasseur autour de jardins, lecteur attentif de menus identiques, admirateur de reproductions bêtes, je m’étais engouffré dans le boulevard au départ fourchu comme on entre dans une maison amie... Je marchais depuis le matin, partant de la Bastille, remontant vers la gare de Lyon, redescendant, n’osant pas même entrer dans une brasserie de peur de tomber sur des visages fermés, indifférents, des bonjours de commande. La foule du boulevard avait, en ce début d’après-midi, avalé ma faim, élargi mes sens, aiguisé mes impressions, excité mon espoir de rencontrer quelqu’un à reconnaître ou à connaître... Toutefois, au fur et à mesure que je marchais, mon allure s’accélérait, comme si les jardins du Luxembourg avaient pu être le lieu de toutes les rencontres, de tous les rendez-vous inattendus.. Je continuais à regarder mais le boulevard, de toute évidence, ne comprenait pas ce que je cherchais, il n’y avait là qu’ignorance, bousculade, et je prenais toujours soin d’éviter les contacts, marchant sur le bord du trottoir, étourdi de bruits, de visages, d’autos, de fumées et de l’envie mordante d’adresser la parole à quelqu’un.

  AOI

Bien sûr

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