BRIBES EN LIGNE
  saint paul trois seul dans la rue je ris la très malheureux... samuelchapitre 16, versets 1     une abeille de attelage ii est une œuvre le coquillage contre     faisant la       montag le lent tricotage du paysage j’ai parlé ] heureux l’homme lorsque martine orsoni antoine simon 7 quant carles oït la il souffle sur les collines nous serons toujours ces dans les hautes herbes la littérature de dans le monde de cette       longte carles li reis en ad prise sa       dans soudain un blanc fauche le       et 1) la plupart de ces il y a dans ce pays des voies là, c’est le sable et       sur et te voici humanité       vu       deux les durand : une  les œuvres de dans le pays dont je vous 5) triptyque marocain   entrons le géographe sait tout cliquetis obscène des pour m.b. quand je me heurte générations madame est une torche. elle     le cygne sur je t’enlace gargouille "nice, nouvel éloge de la peinture de rimes. le texte pour jean-marie simon et sa pierre ciel       neige ma mémoire ne peut me ce qui fascine chez frères et de pa(i)smeisuns en est venuz charogne sur le seuilce qui je reviens sur des  dans le livre, le       à la langue est intarissable les textes mis en ligne       dans j’ai travaillé merle noir  pour arbre épanoui au ciel sa langue se cabre devant le vertige. une distance comment entrer dans une le temps passe dans la       en les routes de ce pays sont carissimo ulisse,torna a la liberté de l’être coupé en deux quand   la production eurydice toujours nue à  de même que les (en regardant un dessin de attendre. mot terrible. quatrième essai rares et combien à       bien quatrième essai de le 23 février 1988, il j’ai donc toi, mésange à pour frédéric toutes sortes de papiers, sur à la mémoire de la force du corps, clers fut li jurz e li tromper le néant tous feux éteints. des inoubliables, les       aujour       l̵ de sorte que bientôt le plus insupportable chez spectacle de josué dit       le samedi 26 mars, à 15   la baie des anges la terre a souvent tremblé       le la terre nous       m̵ au commencement était il était question non raphaËl       au "mais qui lit encore le pour martine bien sûrla   pour théa et ses 0 false 21 18 station 4 : judas  même si je serai toujours attentif à exode, 16, 1-5 toute pour andrée ce qui fait tableau : ce     de rigoles en f les feux m’ont on a cru à antoine simon 14 la gaucherie à vivre, merci à marc alpozzo  de la trajectoire de ce tu le saiset je le vois suite du blasphème de d’ eurydice ou bien de   maille 1 :que bruno mendonça je n’ai pas dit que le pour nicolas lavarenne ma mes pensées restent     pourquoi ils sortent li emperere s’est       apparu dernier vers aoi pour andré villers 1) dernier vers aoi leonardo rosa dernier vers aoi pas une année sans évoquer dernier vers aoi   au milieu de  improbable visage pendu le recueil de textes dernier vers aoi il existe deux saints portant il arriva que intendo... intendo ! pour qui veut se faire une       &agrav les amants se chercher une sorte de       la art jonction semble enfin marcel alocco a dans ma gorge buttati ! guarda&nbs  pour le dernier jour introibo ad altare       object  le livre, avec au rayon des surgelés très saintes litanies       "  les trois ensembles abu zayd me déplait. pas       " c’est la distance entre       la antoine simon 25 avec marc, nous avons tout est prêt en moi pour quai des chargeurs de       magnol       vu    courant si tu es étudiant en antoine simon 19 quand sur vos visages les suite de beaucoup de merveilles langues de plomba la       au       ( madame est la reine des  dans toutes les rues     dans la ruela       six ce va et vient entre titrer "claude viallat, Ç’avait été la j’entends sonner les ce n’est pas aux choses deuxième essai le pour andré depuis le 20 juillet, bribes       st  la toile couvre les la cité de la musique voudrais je vous normalement, la rubrique bel équilibre et sa pour jacqueline moretti, la fraîcheur et la ils s’étaient d’abord l’échange des l’ami michel       maquis toujours les lettres : "la musique, c’est le le galop du poème me madame dans l’ombre des f le feu m’a  au mois de mars, 1166  “ne pas si elle est belle ? je j’ai longtemps dernier vers aoi certains soirs, quand je il semble possible pas sur coussin d’air mais et si tu dois apprendre à deuxième apparition de       quinze il y a des objets qui ont la pour jean-louis cantin 1.- ne faut-il pas vivre comme mi viene in mentemi voile de nuità la mon travail est une antoine simon 27 "ah ! mon doux pays, autre citation l’art c’est la rm : d’accord sur et que vous dire des  référencem   marcel autre petite voix giovanni rubino dit quand il voit s’ouvrir, la lecture de sainte la vie est ce bruissement (josué avait       la on cheval       le       quand béatrice machet vient de vue à la villa tamaris mouans sartoux. traverse de raphaël clers est li jurz et li vedo la luna vedo le       sur le je sais, un monde se montagnesde paroles de chamantu "si elle est ma voix n’est plus que       sur je suis bien dans ce paysage que tu contemplais  jésus antoine simon 18 nous lirons deux extraits de       apr&eg c’était une glaciation entre clere est la noit e la   ciel !!!! (josué avait lentement il en est des noms comme du d’un bout à le franchissement des de tantes herbes el pre  dernières mises les cuivres de la symphonie ce poème est tiré du la mort, l’ultime port,   le 10 décembre   que signifie       bruyan       allong       dans dernier vers aoi lu le choeur des femmes de est-ce parce que, petit, on station 5 : comment vous êtes antoine simon 9 douze (se fait terre se     chambre     son dernier vers aoi pour julius baltazar 1 le j’ai donné, au mois dans l’innocence des j’oublie souvent et tes chaussures au bas de apaches : dernier vers aoi sur l’erbe verte si est dessiner les choses banales     extraire onzième il faut aller voir       dans     tout autour    au balcon janvier 2002 .traverse il aurait voulu être    7 artistes et 1 des quatre archanges que quatre si la mer s’est d’un côté       &n dernier vers aoi temps où le sang se siglent a fort e nagent e       entre pour robert 1 la confusion des ce jour-là il lui dernier vers aoi   vi.- les amicales aventures    de femme liseuse les dieux s’effacent dernier vers doel i avrat, À la loupe, il observa vos estes proz e vostre hans freibach : de l’autre "le renard connaît       soleil       parfoi reflets et echosla salle ce texte se présente grande lune pourpre dont les on peut croire que martine      & ce jour là, je pouvais tout le problème  hors du corps pas neuf j’implore en vain à cri et à nice, le 8 octobre abstraction voir figuration pas même poème pour lentement, josué les oiseaux s’ouvrent sors de mon territoire. fais face aux bronzes de miodrag i en voyant la masse aux À max charvolen et martin       la       ce     double   anatomie du m et       b&acir une errance de dernier vers aoi cet article est paru dans le antoine simon 6       s̵ livre grand format en trois 1254 : naissance de premier essai c’est       reine     chant de le 26 août 1887, depuis alocco en patchworck © un besoin de couper comme de antoine simon 31 madame a des odeurs sauvages dimanche 18 avril 2010 nous cette machine entre mes les lettres ou les chiffres   jn 2,1-12 : approche d’une etait-ce le souvenir le bulletin de "bribes antoine simon 32 station 1 : judas certains prétendent mise en ligne antoine simon 21 quel ennui, mortel pour       je pour yves et pierre poher et la parol

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Clefs : Dieu , récits , "Je" , foule

deuxième approche de la religion de Josué, un autre rêve d’autobiographie

   J’organise autour d’une réplique d’une seule réplique une histoire infinie   AOI

Je remontais le boulevard Saint Michel, Dieu, le regard tendu sur la foule je cherchais quelque visage ami ou tout au moins connu. L’errance me poussait à des calculs complexes où le hasard des pérégrinations tenait lieu de paramètre de probabilité. Pas une terrasse de café, pas un magasin, pas une fenêtre où je n’aie cherché une présence à qui m’adresser. De Sébastopol au Châtelet, par dessus la Seine, badaud d’Horloge ou de cathédrale, amateur d’oiseaux exotiques, spectateur de départs policiers, contemplateur de l’écoulement du fleuve, rêvasseur autour de jardins, lecteur attentif de menus identiques, admirateur de reproductions bêtes, je m’étais engouffré dans le boulevard au départ fourchu comme on entre dans une maison amie... Je marchais depuis le matin, partant de la Bastille, remontant vers la gare de Lyon, redescendant, n’osant pas même entrer dans une brasserie de peur de tomber sur des visages fermés, indifférents, des bonjours de commande. La foule du boulevard avait, en ce début d’après-midi, avalé ma faim, élargi mes sens, aiguisé mes impressions, excité mon espoir de rencontrer quelqu’un à reconnaître ou à connaître... Toutefois, au fur et à mesure que je marchais, mon allure s’accélérait, comme si les jardins du Luxembourg avaient pu être le lieu de toutes les rencontres, de tous les rendez-vous inattendus.. Je continuais à regarder mais le boulevard, de toute évidence, ne comprenait pas ce que je cherchais, il n’y avait là qu’ignorance, bousculade, et je prenais toujours soin d’éviter les contacts, marchant sur le bord du trottoir, étourdi de bruits, de visages, d’autos, de fumées et de l’envie mordante d’adresser la parole à quelqu’un.

  AOI

Bien sûr

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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