BRIBES EN LIGNE
et nous n’avons rien normalement, la rubrique autre essai d’un je crie la rue mue douleur ils s’étaient morz est rollant, deus en ad nu(e), comme son nom le coeur du toujours les lettres : la mastication des quatrième essai de halt sunt li pui e mult halt moisissures mousses lichens madame aux rumeurs 1. il se trouve que je suis pour lee elle disposait d’une       en       glouss réponse de michel un jour nous avons 0 false 21 18 genre des motsmauvais genre difficile alliage de premier essai c’est       la comme c’est  l’exposition  vous deux, c’est joie et   quelque chose les avenues de ce pays       quinze l’art c’est la   au milieu de ce qui importe pour si tu es étudiant en       nuage tes chaussures au bas de mougins. décembre nous savons tous, ici, que dernier vers aoi le temps passe dans la le lent déferlement si j’étais un s’ouvre la       dans les doigts d’ombre de neige       la accoucher baragouiner     du faucon pour robert       il grande lune pourpre dont les       le antoine simon 20    de femme liseuse madame est la reine des mais jamais on ne on dit qu’agathe branches lianes ronces rêves de josué,     depuis ils sortent j’ai en réserve quand vous serez tout à coupé en deux quand chairs à vif paumes dernier vers aoi vue à la villa tamaris la liberté de l’être les cuivres de la symphonie en 1958 ben ouvre à diaphane est le mot (ou epuisement de la salle, que d’heures     "       dans tout mon petit univers en douce est la terre aux yeux j’oublie souvent et       journ&       &n madame est toute comme ce mur blanc dernier vers aoi   est-ce que attendre. mot terrible. il semble possible alocco en patchworck © ce paysage que tu contemplais mon cher pétrarque, la réserve des bribes langues de plomba la nice, le 18 novembre 2004 "tu sais ce que c’est       le able comme capable de donner f tous les feux se sont "mais qui lit encore le fragilité humaine. travail de tissage, dans l’homme est si grant dol ai que ne le lourd travail des meules des voix percent, racontent allons fouiller ce triangle rêve, cauchemar,       gentil a propos de quatre oeuvres de station 5 : comment pour andrée ce pays que je dis est le soleil n’est pas       vu   se antoine simon 30  on peut passer une vie dernier vers aoi deuxième essai le       je pluies et bruines,   tout est toujours en       il vous n’avez s’égarer on rimbaud a donc     chant de       et    7 artistes et 1 j’ai changé le       &n     vers le soir merci à marc alpozzo immense est le théâtre et       ce il souffle sur les collines l’évidence  au travers de toi je  les premières les amants se nice, le 8 octobre       six quand nous rejoignons, en cinq madame aux yeux dernier vers aoi (À l’église journée de dans le monde de cette a claude b.   comme huit c’est encore à chaque automne les  il est des objets sur 0 false 21 18       st j’ai donc     une abeille de merci au printemps des quel étonnant antoine simon 33 autre citation mise en ligne jamais je n’aurais Éléments - “le pinceau glisse sur pour jean marie petites proses sur terre antoine simon 22  mise en ligne du texte six de l’espace urbain,  dans le livre, le  avec « a la       au je dors d’un sommeil de prenez vos casseroles et une errance de       le la cité de la musique le corps encaisse comme il       je 0 false 21 18 quand les mots c’est extrêmement dernier vers aoi la fraîcheur et la coupé le sonà       vaches jouer sur tous les tableaux 1257 cleimet sa culpe, si j’ai parlé vous avez écoute, josué, pour nicolas lavarenne ma antoine simon 7 dernier vers aoi dernier vers aoi bernard dejonghe... depuis les étourneaux ! l’appel tonitruant du il en est des noms comme du les installations souvent,   iv    vers Ç’avait été la fontelucco, 6 juillet 2000 madame porte à madame déchirée « h&eacu au matin du cliquetis obscène des "moi, esclave" a     les fleurs du       apparu poussées par les vagues vedo la luna vedo le les dernières       m̵ je m’étonne toujours de la la lecture de sainte       voyage je désire un lorsque martine orsoni monde imaginal,       l̵ et que dire de la grâce       su macles et roulis photo 1       dans f le feu s’est       force dernier vers doel i avrat,       ( dans les carnets dernier vers aoi       é       avant       ...mai percey priest lakesur les faisant dialoguer le 26 août 1887, depuis  je signerai mon       apr&eg il aurait voulu être un tunnel sans fin et, à mouans sartoux. traverse de premier vers aoi dernier  “s’ouvre l’une des dernières madame, on ne la voit jamais l’existence n’est pour mon épouse nicole livre grand format en trois antoine simon 13       cette première dans ce pays ma mère la galerie chave qui le bulletin de "bribes vous dites : "un en ceste tere ad estet ja a propos d’une       les arbre épanoui au ciel vous avez equitable un besoin sonnerait pur ceste espee ai dulor e f le feu m’a sur la toile de renoir, les dernier vers aoi passet li jurz, la noit est encore une citation“tu pas de pluie pour venir sur l’erbe verte si est   nous sommes outre la poursuite de la mise les grands l’attente, le fruit si, il y a longtemps, les dans le respect du cahier des ma voix n’est plus que   si vous souhaitez la mort d’un oiseau. pas même zacinto dove giacque il mio une fois entré dans la "ah ! mon doux pays, af : j’entends pour mes enfants laure et dans les carnets la fonction, le galop du poème me     pourquoi     pluie du toutes ces pages de nos       allong       le à la bonne dernier vers aoi les parents, l’ultime       banlie Être tout entier la flamme aucun hasard si se à bernadette  la toile couvre les il y a des objets qui ont la       droite 1 au retour au moment antoine simon 26 derniers vers sun destre mais non, mais non, tu station 4 : judas  spectacle de josué dit c’était une pas une année sans évoquer j’arrivais dans les le tissu d’acier À perte de vue, la houle des eurydice toujours nue à       les a toi le don des cris qui       le il était question non dans la caverne primordiale bruno mendonça  epître aux    si tout au long régine robin, antoine simon 14 la langue est intarissable juste un mot pour annoncer   en grec, morías  née à deux ajouts ces derniers voile de nuità la       deux de soie les draps, de soie toutes sortes de papiers, sur dimanche 18 avril 2010 nous       qui vous êtes deux ce travail vous est il ne s’agit pas de dans les rêves de la       enfant       dans       soleil tout à fleur d’eaula danse j’écoute vos       un bernadette griot vient de dans les hautes herbes     extraire     son       les À peine jetés dans le d’un côté       la dentelle : il avait       pav&ea     rien ici. les oiseaux y ont fait temps où le sang se attendre. mot terrible. qu’est-ce qui est en inoubliables, les (elle entretenait       l̵ pour helmut et tout avait des quatre archanges que       sur passent .x. portes, à sylvie j’entends sonner les quel ennui, mortel pour du fond des cours et des le 28 novembre, mise en ligne ….omme virginia par la carissimo ulisse,torna a       object abstraction voir figuration "la musique, c’est le leonardo rosa folie de josuétout est  jésus j’ai donné, au mois la danse de " je suis un écorché vif. rien n’est  pour de    seule au       je me       vu tous ces charlatans qui  ce qui importe pour la parol

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I

Bribes tirées de la mort de Dom Juan, volume 1

Clefs : éléments

 

 

Depuis longtemps, ici, l’eau ne cesse de grossir. Elle enfle, pousse d’en dessous, remonte en volutes amples, en tourbillons sales qui s’unissent en surface aux pluies denses et lourdes que le vent fait onduler en rideaux opaques ; à perte de vue, les eaux qui viennent de la terre, se mêlent à la diversité de toutes celles qui remuent, enveloppent, tombent : vapeurs, embruns, crachins, bourrasques, tempêtes, tornades... Nos fleuves, riviéres, ruisseaux, torrents, ces chemins séculaires des eaux maîtrisées par leur propre écoulement, se sont brusquement gonflés, comme nourris par des marées monstrueuses, des pluies en cataractes, des fontes imprévues. Ils se pressent, se heurtent, se joignent en des confluences nouvelles avec des tourbillonnements boueux. Nos terres les plus oubliées, celles qui ont été brisées par des millénaires de sécheresse, ces terres désertes qui avaient enfoui dans leurs ventres arides, à notre insu, des nappes souterraines et immobiles, ont été soudain gorgées, elles s’étouffent, se noient, se rétractent, s’alourdissent et s’affaissent : l’air qu’elles emprisonnent, chassé, sort d’elles en des surgissements féroces de vent et de boue liquide ; par pans entiers vastes comme des horizons, nos digues se sont effondrées sur elles-mêmes, nos barrages éclatés ont été dissous et dispersés par des puissances sans frein. Nos tours ont été brisées ; nos sols, bitumes ou bétons, parterres d’aciers, ont été froissés, effeuillés, émiettés. Et nous savons qu’a déjà commencé, au fond des eaux, la longue patience de la fermentation de nouvelles assises... Les poissons ont été parmi les premiers à souffrir de la furie de terre et d’eau : emportés, asphyxiés incapable de trouver encore leur souffle dans une eau trop lourde. Enveloppés de lourdeurs humides, noyés en pleins vols, les oiseaux, épuisés sont depuis longtemps tombés. Et tous ces animaux qui rêvent leur vie entre la terre et l’eau, amphibies, petits batraciens, oiseaux plongeurs, insectes des marais, araignées d’eau, dont nous pensions qu’ils offriraient quelque résistance, ont été tourmentés, ballottés, envahis, roulés de vague en vague, avalés. Dés les premiers moments de l’invasion liquide, tous ceux qui rongent, fouillent, courent, bondissent, liés à la terre, surpris dans leurs jeux, leurs ébats ou leurs guerres, incapables de se trouver le moindre refuge, ont tenté d’abord de maigres oppositions, s’arc-boutant les uns sur les autres, prenant appui sur des rochers, grimpant le long des murailles, des arbres, des herbes, dressées comme autant de défis à l’ascension des eaux ; ils s’étageaient, couche vivante sur couche vivante, pyramides grouillantes abattues aussitôt qu’élevées, frissonnant colifichets, ils étaient emportés, raides, hurlant d’impuissance, de rage et de peur, tout en tentant en somme d’éphéméres et vaines constructions. Les pauvres restes des êtres et des choses tourbillonnent et s’éparpillent. Nous vivons désormais dans un monde unifié.
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  AOI
©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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