BRIBES EN LIGNE
      je  hors du corps pas douze (se fait terre se nos voix il n’est pire enfer que 1257 cleimet sa culpe, si nice, le 18 novembre 2004 clquez sur écoute, josué, ce paysage que tu contemplais le travail de bernard libre de lever la tête j’ai travaillé l’évidence je ne peins pas avec quoi,  les éditions de       allong iv.- du livre d’artiste 7) porte-fenêtre mi viene in mentemi est-ce parce que, petit, on guetter cette chose à la bonne lorsqu’on connaît une c’est une sorte de       sur ecrire sur       rampan cinquième citationne c’est seulement au douce est la terre aux yeux madame aux rumeurs cet article est paru dans le maintenant il connaît le ce jour là, je pouvais martin miguel art et il en est des meurtrières. violette cachéeton       m&eacu les doigts d’ombre de neige madame, c’est notre et ma foi, "l’art est-il vous avez mult ben i fierent franceis e   saint paul trois quand les eaux et les terres       la  dans le livre, le     du faucon  au travers de toi je  avec « a la pour il existe au moins deux dernier vers aoi       le ….omme virginia par la antoine simon 26 de tantes herbes el pre troisième essai et il y a tant de saints sur à bernadette   l’oeuvre vit son (la numérotation des (en regardant un dessin de r.m.a toi le don des cris qui sur la toile de renoir, les       reine deuxième approche de       &agrav s’ouvre la il faut laisser venir madame en introduction à autre petite voix temps de cendre de deuil de les dessins de martine orsoni cet univers sans       banlie nécrologie je suis occupé ces noble folie de josué, un besoin de couper comme de nous serons toujours ces nous viendrons nous masser (josué avait       pourqu immense est le théâtre et 1254 : naissance de j’ai donc       le       l̵ montagnesde ce qui aide à pénétrer le comme une suite de de mes deux mains "moi, esclave" a       descen j’ai longtemps  “comment nous lirons deux extraits de mon travail est une premier essai c’est l’attente, le fruit   le 10 décembre       neige le samedi 26 mars, à 15 antoine simon 15   d’un coté,       assis dernier vers aoi  “ne pas       dans pour alain borer le 26 cyclades, iii° de pareïs li seit la pour pierre theunissen la langues de plomba la juste un mot pour annoncer si j’avais de son grande lune pourpre dont les pour max charvolen 1) rêve, cauchemar, dans les horizons de boue, de dernier vers aoi deuxième essai       é le scribe ne retient n’ayant pas pure forme, belle muette, quai des chargeurs de       sur le       chaque dans le train premier rare moment de bonheur, le 23 février 1988, il ils avaient si longtemps, si dernier vers aoi des voiles de longs cheveux etait-ce le souvenir  “ce travail qui deux mille ans nous a ma mère, femme parmi  pour jean le clere est la noit e la difficile alliage de polenta mise en ligne dont les secrets… à quoi       &agrav la lecture de sainte madame chrysalide fileuse   (dans le archipel shopping, la se reprendre. creuser son générations j’arrivais dans les       sur le       & attelage ii est une œuvre     pluie du et que dire de la grâce     cet arbre que « e ! malvais ce pays que je dis est tendresses ô mes envols       soleil       sur les premières sainte marie,       dans abstraction voir figuration chaque jour est un appel, une présentation du normal 0 21 false fal  les trois ensembles  référencem nous avons affaire à de       mouett dernier vers aoi Être tout entier la flamme dernier vers aoi       il sixième i en voyant la masse aux merci à la toile de et  riche de mes (de)lecta lucta   approche d’une ço dist li reis : où l’on revient a la fin il ne resta que       deux les oiseaux s’ouvrent       pass&e       la la deuxième édition du d’un côté 5) triptyque marocain a propos d’une trois (mon souffle au matin quatrième essai de     oued coulant       parfoi voile de nuità la dernier vers doel i avrat, pour andré       ...mai   (à epuisement de la salle, c’est un peu comme si, genre des motsmauvais genre un soir à paris au       apr&eg pour marcel       dans       fourr& pour michèle   1) cette à dernier vers aoi   religion de josué il   j’ai souvent l’illusion d’une       dans macao grise max charvolen, martin miguel en ceste tere ad estet ja dernier vers aoi   en grec, morías À max charvolen et passent .x. portes,   au milieu de hans freibach : frères et       un la communication est       quand     &nbs la bouche pure souffrance dimanche 18 avril 2010 nous le passé n’est ce va et vient entre antoine simon 28 rita est trois fois humble. et je vois dans vos 1) la plupart de ces 1 la confusion des deux nouveauté, ouverture d’une j’oublie souvent et nouvelles mises en       pass&e   est-ce que       sur un jour, vous m’avez l’appel tonitruant du       au li emperere s’est tout le problème rm : d’accord sur dans le pays dont je vous antoine simon 14       le huit c’est encore à       arauca       je me       la   adagio   je carissimo ulisse,torna a reprise du site avec la j’aime chez pierre   voici donc la j’ai parlé "le renard connaît pas sur coussin d’air mais dans la caverne primordiale cinquième essai tout c’est parfois un pays ils sortent dernier vers aoi     les fleurs du c’était une       s̵ 1. il se trouve que je suis antoine simon 6 la langue est intarissable diaphane est le mot (ou  il est des objets sur comme ce mur blanc       sur ] heureux l’homme dans l’innocence des mise en ligne d’un en 1958 ben ouvre à les installations souvent,       fourmi se placer sous le signe de       grappe antoine simon 29  la lancinante le lourd travail des meules dernier vers aoi et il fallait aller debout dernier vers aoi   antoine simon 31 cher bernard si elle est belle ? je le pendu jamais je n’aurais buttati ! guarda&nbs quand il voit s’ouvrir,   pour olivier dernier vers aoi       &n dernier vers aoi dans le monde de cette certains prétendent eurydice toujours nue à bel équilibre et sa 1) notre-dame au mur violet       devant carles li reis en ad prise sa ouverture de l’espace macles et roulis photo dernier vers aoi la route de la soie, à pied,       grimpa démodocos... Ça a bien un temps de pierres dans la       object   je n’ai jamais la poésie, à la pur ceste espee ai dulor e       le madame est la reine des       pav&ea i mes doigts se sont ouverts glaciation entre       antoine simon 27 antoine simon 16 le 2 juillet quand les mots passet li jurz, si turnet a la liberté de l’être la chaude caresse de spectacle de josué dit charogne sur le seuilce qui ce qui fascine chez m1       tu le sais bien. luc ne         je ne comprends plus       en un marcel alocco a écrirecomme on se de la   si vous souhaitez "ces deux là se       va lorsque martine orsoni ce 28 février 2002.  l’exposition  (vois-tu, sancho, je suis       &ccedi       neige     une abeille de quel étonnant attention beau a toi le don des cris qui     sur la pente       allong ainsi fut pétrarque dans je sais, un monde se avant dernier vers aoi     [1]    pour théa et ses antoine simon 33 ma mémoire ne peut me f qu’il vienne, le feu vous êtes   ces notes jouer sur tous les tableaux la liberté s’imprime à chaises, tables, verres, pas facile d’ajuster le bal kanique c’est « voici       baie de soie les draps, de soie pour maxime godard 1 haute ce texte m’a été station 7 : as-tu vu judas se autre citation dernier vers s’il la terre nous       le pour raphaël la parol

Accueil > Les rossignols du crocheteur > Les textes publiés > Approches critiques > Textes collectifs

Nous dirons donc Rencontres...

<- Support / Surface | Un art du retrait ->
A propos de 3 tirages de tête des éditions de l’Amourier
Artiste(s) : Thupinier , Alloy , Baviera Ecrivain(s) : Freixe (site) , Noël , Ughes (site)

A paraître dans le Basilic (bulletin de l’association des amis de l’Amourier" du mois de décembre 2008.


Nous dirons donc "Rencontre"

A propos de trois tirages de tête parus aux éditions de l’Amourier

L’œuvre ne trouve son lieu que dans l’ouverture de la matière, matrice.
Michaël Glück

Il en est qui aiment les livres qui ont vécu : éditions anciennes, ouvrages fatigués, maculés, papier marqué par les lectures, annotés, vieillis... L’impression, peut-être, d’un partage par delà le temps.
Ceux-là savent aussi que tout livre, si neuf soit-il, avant même d’être ouvert, a déjà vécu : il savent y reconnaître les vies croisées, les rencontres qui l’ont permis. Celles de l’auteur, dans ses lectures, avec les autres, le monde, la langue... Celles de l’auteur et de l’éditeur ; de l’éditeur, maître d’oeuvre, et de l’imprimeur, et l’ensemble des métiers qui font connaître le livre.
Tout livre est un concentré de vies.

Ceux-là aiment que l’on apporte à la réalisation d’un livre un soin particulier ; si la richesse d’un papier ou la qualité d’une reliure augmentent leur satisfaction, ils aiment aussi les matières pauvres, les papiers d’emballage, les bois de cagette, les fragments récupérés, pour peu qu’ils y reconnaissent la marque d’une présence au monde, d’une conscience en recherche du monde. Dans le cas des "tirages de tête", des "grands papiersr et de la bibliophilie, leur plaisir s’aiguise de l’écho millénaire que portent avec elles les relations entre le texte et la matière travaillée qui le rend visible et vibrant, vivant : papiers, formats, caractères, encre, mise en page, image(s)... ... Tirages de tête. Livres illustrés. Bibliophilie. Editions originales. Grands Papiers. Princeps. Enluminures. Manuscrits. Rencontres.
Ces livres là sont des multiplicateurs de vie.

*
* *

Les "Tirages de tête" s’inscrivent dans la tradition des éditions "Princeps", aussi ancienne que l’imprimerie elle-même... Dès le XVème siècle, on dit “Princeps” pour désigner la première édition d’un ouvrage, qualifiée par la suite de "originale", c’est-à-dire "authentique", et donc particulièrement recherchée... Les amateurs étaient alors intéressés par une version "véritable", dont ils étaient sûrs qu’elle n’était pas le fait d’un éditeur... pirate et approximatif.
Avec le temps, les éditions "originales" se sont affirmées, diversifiées, enrichies... Dans les matières et les formats d’abord (nous en avons gardé l’expression "Grands Papiers"), par des interventions de relieurs et d’artistes ensuite, à partir de la fin du XIXème siècle où l’on parle de "livres illustrés". L’ensemble constitue le livre de "bibliophilie" qui s’est élargi, dans le courant du XXème siècle, au "livre d’artiste"... La diversité est telle aujourd’hui, qu’on peine à cerner et définir le phénomène.

*
* *

Les éditions de l’Amourier s’inscrivent dans cette tradition en proposant, pour certains titres, en nombre très limité, des exemplaires sous emboîtage entoilé, d’un format sensiblement plus important que l’édition courante, dans un grammage plus lourd, associant le texte d’un poète et l’intervention d’un artiste.
Trois "Tirages de tête" viennent de s’ajouter à la vingtaine d’ouvrages de ce type qui figurent au catalogue.

*

Alain Freixe, Avant la Nuit, 2003, gravure, Marie Alloy

Peintre et graveur, Marie Alloy a fondé en 1993 les éditions "le silence qui roule". Elle y a elle a donné 25 livres d’artiste dans lesquels elle intervient soit par l’estampe soit par l’aquarelle qu’elle marie aux textes de poètes comme Tita Reut, Guillevic, Emmanuel Laugier, Antoine Emaz... Elle dit de sa peinture qu’elle est "lieu de poésie", et qu’elle cherche à rendre "un écho sensible, non une image".
Elle ouvre Avant la Nuit par une gravure qui introduit le lecteur aux paysages d’Alain Freixe : l’encre scande les blancs, les mots, le silence : Avant la Nuit, les éclats.

*

Bernard Noël, La vie en désordre, 2005, gravure, Henri Baviera

Sur les presses d’Henri Baviera sont nées des estampes d’Arman, César, Miotte ou Hartung... Peintre et graveur, passionné par le livre d’artiste, Baviera est un explorateur et un inventeur : en dépassant et libérant la technique moderne du carborandum, il a réalisé une oeuvre gravée unique marquée par la polychromie et le relief.
Au seuil du livre, sa gravure, toute couleurs et rythme, quelques signes hésitants : rumeur qui annonce La vie en désordre de Bernard Noël.

*

Yves Ughes, Par les ratures du corps, 2005, oeuvre originale, Gérald Thupinier

Gérald Thupinier est d’abord peintre. Il construit une oeuvre chargée d’histoire, de langage, d’humanité et interroge l’identité, l’art, la langue. Sensibles à cette démarche nourrie des mots et s’en nourrissant, les éditions de l’Amourier lui ont demandé de réagir plastiquement au livre d’Yves Ughes...
Le travail de l’artiste n’illustre pas celui du poète. Il le lit, le dit, comme au delà des mots, ou, avant eux, le pré-dit... La rosace colorée du peintre, une autre Rature du corps du poète...

Publication en ligne : 24 novembre 2008
Première publication : novembre 2008 / article dans revue

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette