BRIBES EN LIGNE
      ma napolì napolì 1) la plupart de ces   un patrick joquel vient de entr’els nen at ne pui le lourd travail des meules aux barrières des octrois la liberté de l’être toulon, samedi 9 etudiant à il faut laisser venir madame deuxième essai je n’ai pas dit que le recleimet deu mult granz fut li colps, li dux en   marcel mieux valait découper       cerisi "et bien, voilà..." dit dernier vers aoi ce jour là, je pouvais les cuivres de la symphonie je suis celle qui trompe bien sûr, il y eut quatrième essai de ce qui aide à pénétrer le reprise du site avec la  au travers de toi je  la toile couvre les torna a sorrento ulisse torna mais jamais on ne pour mireille et philippe dernier vers que mort descendre à pigalle, se       en en introduction à la deuxième édition du (À l’église quelques textes 13) polynésie       le   l’oeuvre vit son tromper le néant ainsi va le travail de qui je me souviens de       le 1 la confusion des il y a des objets qui ont la titrer "claude viallat,       le présentation du       la vertige. une distance pour jacky coville guetteurs rimbaud a donc autre citation il s’appelait encore la couleur, mais cette que d’heures glaciation entre je sais, un monde se       sabots on croit souvent que le but alocco en patchworck © pluies et bruines,       dans ki mult est las, il se dort il ne sait rien qui ne va       sur 1- c’est dans merle noir  pour le passé n’est       ruelle bernadette griot vient de je reviens sur des       voyage leonardo rosa temps où les coeurs dernier vers aoi comment entrer dans une af : j’entends À la loupe, il observa la question du récit À max charvolen et martin   six formes de la       retour vous avez soudain un blanc fauche le       j̵ une il faut dire les dans les hautes herbes madame a des odeurs sauvages allons fouiller ce triangle nous savons tous, ici, que et ma foi,       jardin j’ai relu daniel biga, de pa(i)smeisuns en est venuz antoine simon 11 vous dites : "un violette cachéeton sous la pression des    7 artistes et 1 au commencement était ] heureux l’homme       la rencontre d’une  pour de       ( chercher une sorte de tout en travaillant sur les si grant dol ai que ne       la deuxième villa arson, nice, du 17 madame est une       arauca jamais si entêtanteeurydice  il y a le dernier vers aoi six de l’espace urbain, station 5 : comment   tout est toujours en 1-nous sommes dehors. seul dans la rue je ris la       l̵ carles li reis en ad prise sa in the country lancinant ô lancinant antoine simon 10 li quens oger cuardise Éléments - dans la caverne primordiale au rayon des surgelés et ces       sur       et  marcel migozzi vient de la mort, l’ultime port, clquez sur le plus insupportable chez la mastication des       jonath v.- les amicales aventures du pour lee c’est le grand f le feu est venu,ardeur des vous n’avez effleurer le ciel du bout des dans les horizons de boue, de la vie humble chez les     tout autour       dans       avant on a cru à     oued coulant d’ eurydice ou bien de toutes ces pages de nos mise en ligne   je n’ai jamais dernier vers aoi       coude moi cocon moi momie fuseau la danse de       grappe al matin, quant primes pert maintenant il connaît le si, il y a longtemps, les  les premières passet li jurz, la noit est je crie la rue mue douleur       la f les rêves de  monde rassemblé dernier vers aoi a la femme au o tendresses ô mes c’est pour moi le premier et te voici humanité  les œuvres de se placer sous le signe de abstraction voir figuration agnus dei qui tollis peccata dernier vers aoi    seule au dans les carnets  ce mois ci : sub       dans     sur la pente clers est li jurz et li toute une faune timide veille antoine simon 2 tout mon petit univers en rossignolet tu la       pav&ea du fond des cours et des able comme capable de donner etait-ce le souvenir il existe deux saints portant  “... parler une des conserves !       un il avait accepté moisissures mousses lichens les étourneaux ! il tente de déchiffrer,  tu ne renonceras pas. rare moment de bonheur, dernier vers aoi   de sorte que bientôt mon cher pétrarque, un verre de vin pour tacher   ciel !!!! outre la poursuite de la mise       banlie s’ouvre la journée de et  riche de mes un trait gris sur la pur ceste espee ai dulor e   1) cette macles et roulis photo 1   je ne comprends plus bientôt, aucune amarre quel étonnant   ces sec erv vre ile je meurs de soif réponse de michel       gentil dernier vers aoi non... non... je vous assure, envoi du bulletin de bribes portrait. 1255 : les amants se je ne sais pas si     l’é seins isabelle boizard 2005 à sylvie quel ennui, mortel pour       dans la littérature de un besoin de couper comme de       &agrav clers fut li jurz e li il arriva que ce n’est pas aux choses       bruyan       dans  tous ces chardonnerets dimanche 18 avril 2010 nous vos estes proz e vostre la poésie, à la ce jour-là il lui station 1 : judas       enfant       rm : d’accord sur ce qui fait tableau : ce merci à la toile de antoine simon 22 r.m.a toi le don des cris qui de toutes les       &ccedi hans freibach : cette machine entre mes « h&eacu (de)lecta lucta         " avant dernier vers aoi monde imaginal, bribes en ligne a       deux eurydice toujours nue à   (dans le     nous deux ce travail vous est le 2 juillet j’ai en réserve je t’enfourche ma franchement, pensait le chef, ce va et vient entre rm : nous sommes en quand il voit s’ouvrir, le 23 février 1988, il de l’autre cinq madame aux yeux     son antoine simon 23 dernier vers aoi je rêve aux gorges au labyrinthe des pleursils je serai toujours attentif à je déambule et suis       magnol station 4 : judas  pour frédéric  au mois de mars, 1166 dernier vers aoi       bonheu pas sur coussin d’air mais carissimo ulisse,torna a exacerbé d’air ma voix n’est plus que ensevelie de silence, toute trace fait sens. que les lettres ou les chiffres il n’y a pas de plus dire que le livre est une       bonhe     quand       les pour michèle gazier 1) temps de pierres les plus terribles ce texte m’a été dans les rêves de la fontelucco, 6 juillet 2000 c’était une se reprendre. creuser son j’entends sonner les     chambre rien n’est plus ardu il existe au moins deux je découvre avant toi aucun hasard si se traquer mesdames, messieurs, veuillez pour angelo exode, 16, 1-5 toute       l̵ l’homme est le scribe ne retient antoine simon 24 pour robert des voix percent, racontent quand sur vos visages les       la   nous sommes f le feu m’a       &agrav l’éclair me dure, ma mémoire ne peut me  martin miguel vient       l̵ ce texte se présente       sur le antoine simon 18 pour jean marie 10 vers la laisse ccxxxii  epître aux « voici pour martin les doigts d’ombre de neige issent de mer, venent as       une antoine simon 17 dernier vers aoi       d&eacu la prédication faite mon travail est une vue à la villa tamaris les textes mis en ligne les installations souvent, tout à fleur d’eaula danse nous lirons deux extraits de temps de cendre de deuil de à cri et à un tunnel sans fin et, à la bouche pure souffrance       object     vers le soir l’instant criblé dernier vers aoi apaches : heureuse ruine, pensait mouans sartoux. traverse de À max charvolen et folie de josuétout est douce est la terre aux yeux l’existence n’est antoine simon 21 non, björg, accoucher baragouiner inoubliables, les       au très malheureux... rêves de josué, « amis rollant, de  “ne pas pour ma livre grand format en trois lorsqu’on connaît une décembre 2001. la parol

Accueil > Au rendez-vous des amis... > Biga, Daniel > Le sentier qui serpente

DANIEL BIGA

<- La végétation pousse | Sur le pré de mai ->
Pavés chauds aux pieds
© Daniel Biga

Les quatre saisons du haïku : printemps

Ecrivain(s) : Biga
Clefs : poésie

 

 

 

pavés chauds aux pieds

parfum de mai

l’eau tremble

Publication en ligne : 29 mai 2009

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette