BRIBES EN LIGNE
siglent a fort e nagent e deuxième apparition       au il y a tant de saints sur "moi, esclave" a       au clers fut li jurz e li et encore  dits       la iv.- du livre d’artiste pluies et bruines,       sur le troisième essai jamais je n’aurais       les le 26 août 1887, depuis napolì napolì les textes mis en ligne       bonheu       journ& de l’autre je sais, un monde se deux ce travail vous est       bien branches lianes ronces  hier, 17 le tissu d’acier madame porte à toulon, samedi 9     pourquoi dernier vers s’il       dans intendo... intendo ! j’ai longtemps franchement, pensait le chef, deux mille ans nous bernard dejonghe... depuis tous feux éteints. des la force du corps, le samedi 26 mars, à 15 libre de lever la tête       sur  “ne pas l’impossible     le cygne sur     le mise en ligne dernier vers aoi le lent tricotage du paysage souvent je ne sais rien de abu zayd me déplait. pas toute une faune timide veille quand les eaux et les terres       pass&e il tente de déchiffrer, petit matin frais. je te       apr&eg c’est la distance entre       l̵       sur s’ouvre la avant dernier vers aoi écrirecomme on se tandis que dans la grande arbre épanoui au ciel   un vendredi cinq madame aux yeux il faut aller voir merci à marc alpozzo m1       sainte marie,       parfoi en 1958 ben ouvre à     surgi depuis le 20 juillet, bribes c’est vrai dernier vers aoi sequence 6   le ce qui importe pour 13) polynésie       sur       dans al matin, quant primes pert dernier vers aoi il n’y a pas de plus ( ce texte a dans l’effilé de entr’els nen at ne pui   au milieu de qu’est-ce qui est en       &agrav dernier vers aoi       alla a l’aube des apaches, ce n’est pas aux choses la légende fleurie est vedo la luna vedo le     oued coulant f les rêves de suite de       apr&eg on croit souvent que le but       d&eacu j’ai relu daniel biga, equitable un besoin sonnerait       &agrav c’est la chair pourtant dernier vers aoi merci à la toile de       les       le dernier vers aoi et que dire de la grâce       descen lorsque martine orsoni f les marques de la mort sur ne pas négocier ne noble folie de josué, avant propos la peinture est       pav&ea tout est prêt en moi pour traquer on peut croire que martine seins isabelle boizard 2005 in the country ses mains aussi étaient "et bien, voilà..." dit  mise en ligne du texte bal kanique c’est       entre nu(e), comme son nom marcel alocco a       " nous savons tous, ici, que dans le respect du cahier des antoine simon 32 portrait. 1255 : chaque automne les v.- les amicales aventures du       dans face aux bronzes de miodrag josué avait un rythme nous dirons donc       mouett 1-nous sommes dehors. dernier vers aoi antoine simon 11     nous       fleur       l̵ pour martine, coline et laure rien n’est « pouvez-vous la lecture de sainte rare moment de bonheur,       sur le l’attente, le fruit je rêve aux gorges genre des motsmauvais genre   ces sec erv vre ile lu le choeur des femmes de madame, c’est notre des voix percent, racontent  l’écriture des quatre archanges que quelques textes   je n’ai jamais    si tout au long rêves de josué, le temps passe si vite, si j’étais un deuxième essai    tu sais art jonction semble enfin il arriva que       la  si, du nouveau       je me pour michèle gazier 1 tendresses ô mes envols   iv    vers à la mémoire de temps où les coeurs             au samuelchapitre 16, versets 1 raphaël se placer sous le signe de dieu faisait silence, mais dernier vers aoi dernier vers aoi le galop du poème me un trait gris sur la couleur qui ne masque pas       baie jusqu’à il y a       sur "mais qui lit encore le       l̵ la terre a souvent tremblé laure et pétrarque comme   né le 7 pour jean gautheronle cosmos antoine simon 14    au balcon       sur dernier vers aoi le geste de l’ancienne, de soie les draps, de soie le temps passe dans la   marcel  monde rassemblé 1. il se trouve que je suis a propos de quatre oeuvres de mais jamais on ne mougins. décembre lorsqu’on connaît une         &n li emperere par sa grant (de)lecta lucta       au couchant passent .x. portes, “le pinceau glisse sur À la loupe, il observa f le feu m’a sa langue se cabre devant le je m’étonne toujours de la eurydice toujours nue à effleurer le ciel du bout des l’appel tonitruant du   la production très saintes litanies et voici maintenant quelques       object antoine simon 9  pour jean le normalement, la rubrique carissimo ulisse,torna a je meurs de soif quant carles oït la 1254 : naissance de       voyage  jésus dans les rêves de la quatrième essai de ce va et vient entre quando me ne so itu pe c’est une sorte de pour daniel farioli poussant  “ce travail qui et si au premier jour il     m2 &nbs rien n’est plus ardu la communication est        référencem lancinant ô lancinant et je vois dans vos       le       bruyan c’est seulement au si grant dol ai que ne de prime abord, il pas sur coussin d’air mais attendre. mot terrible. la liberté de l’être nécrologie de toutes les il ne reste plus que le maintenant il connaît le il pleut. j’ai vu la   pour olivier ecrire les couleurs du monde pour michèle aueret     l’é réponse de michel les avenues de ce pays l’art c’est la dans le monde de cette errer est notre lot, madame, jamais si entêtanteeurydice temps de pierres     [1]  pur ceste espee ai dulor e ouverture d’une quai des chargeurs de j’oublie souvent et station 3 encore il parle nice, le 8 octobre carmelo arden quin est une  la lancinante dernier vers aoi pour jacqueline moretti,       allong janvier 2002 .traverse dans ce pays ma mère bientôt, aucune amarre les dieux s’effacent quatrième essai de       le chairs à vif paumes  on peut passer une vie grant est la plaigne e large autre essai d’un   ces notes       ma pour robert et te voici humanité je t’enfourche ma  pour de a la fin il ne resta que pour nicolas lavarenne ma il s’appelait paysage de ta tombe  et le lourd travail des meules     après archipel shopping, la la terre nous     extraire       chaque f le feu est venu,ardeur des sous l’occupation en ceste tere ad estet ja dont les secrets… à quoi     hélas, ici, les choses les plus au lecteur voici le premier mon travail est une       dans pour philippe très malheureux... il semble possible       la     une abeille de "ah ! mon doux pays, poème pour cet article est paru nouvelles mises en dans le train premier quatrième essai rares où l’on revient viallat © le château de poussées par les vagues paien sunt morz, alquant    courant       au vous deux, c’est joie et       &agrav torna a sorrento ulisse torna     de rigoles en  dernières mises temps de bitume en fusion sur à la bonne       "       le le soleil n’est pas tous ces charlatans qui fin première ouverture de l’espace « e ! malvais le 26 août 1887, depuis       les prenez vos casseroles et on cheval c’est un peu comme si, j’ai en réserve       pour dans la caverne primordiale je serai toujours attentif à       voyage sept (forces cachées qui c’est la peur qui fait la bouche pleine de bulles station 7 : as-tu vu judas se voile de nuità la  dernier salut au morz est rollant, deus en ad pierre ciel g. duchêne, écriture le       object l’art n’existe pour egidio fiorin des mots je t’enlace gargouille       la comme une suite de macles et roulis photo 3 j’écoute vos de sorte que bientôt le lent déferlement six de l’espace urbain, le scribe ne retient la parol

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DANIEL BIGA

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La végétation pousse
© Daniel Biga

Les quatre saisons du haïku : printemps

Ecrivain(s) : Biga

 

 

 

la végétation pousse

ma convalescence avance

en mai ce qu’il te plait ...

Publication en ligne : 29 mai 2009

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