BRIBES EN LIGNE
un titre : il infuse sa art jonction semble enfin toujours les lettres :       &n     le cygne sur s’ouvre la descendre à pigalle, se des quatre archanges que après la lecture de ce poème est tiré du antoine simon 25 rita est trois fois humble.   la production dans l’innocence des       au et je vois dans vos dernier vers aoi les doigts d’ombre de neige    en on peut croire que martine     au couchant la musique est le parfum de   pour olivier iv.- du livre d’artiste les enseignants : trois (mon souffle au matin les durand : une à propos “la madame est la reine des de pareïs li seit la au labyrinthe des pleursils morz est rollant, deus en ad comme un préliminaire la dans le train premier station 7 : as-tu vu judas se le corps encaisse comme il nécrologie la vie est ce bruissement 1. il se trouve que je suis     les fleurs du       tourne ce qu’un paysage peut  l’écriture cet univers sans c’est un peu comme si,     double dernier vers aoi   f dans le sourd chatoiement dans le pain brisé son madame aux rumeurs diaphane est le nous avancions en bas de on cheval pas facile d’ajuster le       sur dernier vers aoi  la toile couvre les depuis ce jour, le site je sais, un monde se  ce qui importe pour et il fallait aller debout abstraction voir figuration il s’appelait merci à marc alpozzo spectacle de josué dit depuis le 20 juillet, bribes ce pays que je dis est envoi du bulletin de bribes quel ennui, mortel pour temps de bitume en fusion sur c’est parfois un pays juste un mot pour annoncer     de rigoles en ce n’est pas aux choses 0 false 21 18  “... parler une carcassonne, le 06 macles et roulis photo 3       apparu le 26 août 1887, depuis pluies et bruines,       juin       l̵ antoine simon 9 encore la couleur, mais cette   tout est toujours en       &eacut de prime abord, il       fourmi       dans       soleil     un mois sans       maquis       la bernard dejonghe... depuis dernier vers aoi et ma foi,       qui paysage de ta tombe  et tendresses ô mes envols les grands   né le 7 antoine simon 31 mais jamais on ne       lorsque martine orsoni     les provisions j’oublie souvent et antoine simon 5 ma voix n’est plus que       nuage la bouche pleine de bulles a dix sept ans, je ne savais je t’enfourche ma carissimo ulisse,torna a madame, c’est notre je t’ai admiré, le numéro exceptionnel de       neige mi viene in mentemi s’égarer on maintenant il connaît le dernier vers aoi il faut aller voir un temps hors du       au       la       dans le recueil de textes et ces le franchissement des       ma tous feux éteints. des j’écoute vos j’ai parlé antoine simon 12       bonhe les cuivres de la symphonie l’impression la plus madame est une torche. elle effleurer le ciel du bout des avez-vous vu  l’exposition  toulon, samedi 9 il en est des noms comme du       le et  riche de mes pour jean-marie simon et sa  au travers de toi je il tente de déchiffrer, o tendresses ô mes au seuil de l’atelier la vie humble chez les       ce a la libération, les je dors d’un sommeil de quatrième essai de       je me troisième essai pour michèle gazier 1) ço dist li reis : c’est la peur qui fait       deux de la   si vous souhaitez       retour       &agrav immense est le théâtre et       deux l’existence n’est   en grec, morías l’attente, le fruit allons fouiller ce triangle cet article est paru     vers le soir les routes de ce pays sont À max charvolen et martin       le       &ccedi       la       dans       apr&eg a christiane « amis rollant, de     cet arbre que i en voyant la masse aux du fond des cours et des ce qui importe pour       neige les avenues de ce pays       bien leonardo rosa la lecture de sainte si elle est belle ? je   dits de antoine simon 7       &     &nbs       &n le 26 août 1887, depuis tout à fleur d’eaula danse macles et roulis photo 6 dans les carnets la galerie chave qui f le feu m’a certains soirs, quand je la fraîcheur et la     sur la un homme dans la rue se prend cinq madame aux yeux       "       au antoine simon 18 se reprendre. creuser son       st lorsqu’on connaît une     pluie du un jour nous avons       au sur l’erbe verte si est     chant de  le "musée mesdames, messieurs, veuillez j’ai travaillé la tentation du survol, à antoine simon 2       sur au matin du “le pinceau glisse sur il ne sait rien qui ne va travail de tissage, dans la réserve des bribes     à vous dites : "un huit c’est encore à       le   au milieu de       au la cité de la musique un verre de vin pour tacher a toi le don des cris qui f tous les feux se sont pour maxime godard 1 haute grande lune pourpre dont les 10 vers la laisse ccxxxii f qu’il vienne, le feu le lent tricotage du paysage j’ai longtemps genre des motsmauvais genre       voyage (ma gorge est une       parfoi       sous il semble possible « 8° de deuxième essai temps de pierres dans la  au mois de mars, 1166 seins isabelle boizard 2005 je ne saurais dire avec assez temps de pierres       dans     m2 &nbs antoine simon 26 voile de nuità la reprise du site avec la dessiner les choses banales ki mult est las, il se dort dentelle : il avait (josué avait lentement préparation des ce texte se présente une errance de    courant madame des forêts de ...et poème pour l’illusion d’une il n’était qu’un bel équilibre et sa        dans toutes les rues l’erbe del camp, ki la littérature de j’ai donc       la mouans sartoux. traverse de "et bien, voilà..." dit j’ai perdu mon il n’est pire enfer que ce va et vient entre je meurs de soif charogne sur le seuilce qui ajout de fichiers sons dans un besoin de couper comme de c’était une pour jean gautheronle cosmos pour mon épouse nicole rien n’est plus ardu ce 28 février 2002. pour jean marie introibo ad altare première la légende fleurie est exode, 16, 1-5 toute       sur     longtemps sur "ces deux là se pour andré villers 1) l’impossible janvier 2002 .traverse a supposer quece monde tienne torna a sorrento ulisse torna  pour de equitable un besoin sonnerait libre de lever la tête     tout autour jamais je n’aurais "tu sais ce que c’est     le « pouvez-vous grant est la plaigne e large de proche en proche tous la mastication des en introduction à …presque vingt ans plus       le antoine simon 29 ne pas négocier ne ouverture d’une madame, on ne la voit jamais pour alain borer le 26 tout mon petit univers en         &n les lettres ou les chiffres du bibelot au babilencore une nice, le 8 octobre       le marcel alocco a à bernadette tout est possible pour qui nous viendrons nous masser titrer "claude viallat, Être tout entier la flamme décembre 2001. dans l’innocence des       "   ciel !!!! martin miguel art et le travail de bernard       quand intendo... intendo ! sixième le geste de l’ancienne, dernier vers aoi toutefois je m’estimais cette machine entre mes  née à       journ& il ne reste plus que le dernier vers s’il je rêve aux gorges  jésus       je antoine simon 22       &agrav dernier vers aoi rêve, cauchemar, "mais qui lit encore le       pass&e  il est des objets sur le ciel est clair au travers approche d’une       vu       six tu le saiset je le vois ce jour-là il lui       bonheu et combien       " (vois-tu, sancho, je suis       la  le livre, avec    regardant madame est toute     hélas, pas une année sans évoquer antoine simon 6 heureuse ruine, pensait  epître aux les petites fleurs des « voici 0 false 21 18 (de)lecta lucta   ce monde est semé     extraire       le la parol

Accueil > Au rendez-vous des amis... > Biga, Daniel > Le sentier qui serpente

DANIEL BIGA

<- Ma vieille bicyclette | Jardin des plantes ->
Pédale seul
© Daniel Biga

les quatre saisons du haïku

Ecrivain(s) : Biga

 

 

 

pédale seul

avec le vent

et le fleuve

Publication en ligne : 15 mai 2009

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette