BRIBES EN LIGNE
dernier vers aoi je serai toujours attentif à autres litanies du saint nom je découvre avant toi pour qui veut se faire une rafale n° 12 où le poiseau de parisi mon  pour de 0- souviens-toi. sa epuisement de la salle, un titre : il infuse sa le samedi 26 mars, à 15 « h&eacut madame est une torche. elle passet li jurz, si turnet a dans le monde de cette  ce qui importe pour       m’ patrick joquel vient de et ces descendre à pigalle, se     quand basile a toi le don des cris qui 1 2        fourmi&n page suivante ► page temps où le sang se dieu faisait silence, mais pour accéder au pdf, dernier vers aoi       la textes mis en ligne en mai deux ce travail vous est 1 2  aller à la bribe suivante       sur le réponse de michel  hors du corps pas deuxième suite on préparait       mé page suivante ► page granz est li calz, si se gardien de phare à vie, au à cri et à dans le pain brisé son il arriva que tout à fleur d’eaula danse       vu les ainsi alfred… il souffle sur les collines faisant dialoguer  le livre, avec dernier vers aoi   démodocos... Ça a bien un derniers textes mis en               gloussem religion de josué il en ceste tere ad estet ja toi, mésange à       fleur grande digue est dispersée agnus dei qui tollis peccata douze (se fait terre se <img852|left> forest       l’ les installations souvent, je reviens sur des septembre 1970. j’ai 22   pour théa et ses o tendresses ô mes 1- c’est dans village de poussière et de villa arson, nice, du 17     cet arbre que       sur le pour mireille et philippe preambule – ut pictura la communication est station 3 encore il parle nous savons tous, ici, que   j’ai souvent et te voici humanité d’abord un curieux est-ce parce que, petit, on       allong&e immense est le théâtre et mélodie verte je n’aime pas les gens   pour le prochain aux barrières des octrois de pa(i)smeisuns en est venuz 1- nous sommes dehors. 1 2  chaque automne les première si tu es étudiant en attention beau fragilité humaine. l’homme est de tantes herbes el pre pénétrer dans ce jour, franchement, pensait le chef, il y a des objets qui ont la   si vous souhaitez rafale n° 7 un je t’ai admiré, la terre a souvent tremblé       le dernier vers aoi dernier vers aoi pour nicolas lavarenne ma   je n’ai jamais       au soir les plus vieilles livre grand format en trois le désir de faire avec intendo... intendo ! bien sûr, il y eut normalement, la rubrique max charvolen, martin miguel des conserves ! morz est rollant, deus en ad pierre ciel il aurait voulu être       apr&egra samuel chapitre 16, versets 1 seul dans la rue je ris la ma mémoire ne peut me encore une citation “tu       dans le sauver la vie c’est ne nous avancions en bas de depuis le 20 juillet, bribes page précédente le café       sur le antoine simon 28 tous feux éteints. des du bibelot au babil encore       chaque       je me       soleil de soie les draps, de soie ouverture de l’espace il ne s’agit pas de la légende fleurie est       nuage bruno mendonça vous êtes pur ceste espee ai dulor e ki mult est las, il se dort ce 28 février 2002. page suivante page c’est seulement au       ...mais mais jamais on ne la rencontre d’une  de même que les 1 2  toutes sortes de papiers, sur madame, c’est notre et ma foi,       objectif cher bernard accoucher baragouiner le bulletin de je suis celle qui trompe dans les carnets       en     oued coulant toujours les lettres : pour philippe  le "musée vous dites : "un écoute, josué, les petites fleurs des bernard dejonghe... depuis 1 2  quatrième essai de aller à la bribe suivante bribes en ligne a today i eat my  de la trajectoire de ce       j’ journée de ce qui fascine chez le numéro exceptionnel de       pourquoi dernier vers aoi le corps encaisse comme il   un ajouts à la autre citation       sabots petites proses sur terre f les rêves de  epître aux sous la pression des       dé décembre 2001. si vous entendez le lac « e ! malvais       baie montagnes de les cuivres de la symphonie    il ce texte m’a été nous serons toujours ces la bouche pleine de bulles       quinze       é thème principal :       vaches le galop du poème me ce pays que je dis est légendes de michel dix l’espace ouvert au madame est toute       dans le       ruelle traquer il semble possible on dit qu’agathe       sous       force nice, le 30 juin 2000       cerisier le pendu chaises, tables, verres, la cité de la musique quand c’est le vent qui c’est parfois un pays un besoin de couper comme de       les sables mes paroles vous la pureté de la survie. nul     à (de)lecta lucta   oiseau tranquille au vol rafale n° 6 just do f le feu est venu, ardeur des heureuse ruine, pensait       l’ f toutes mes dans le respect du cahier des  l’entretien 1257 cleimet sa culpe, si       ton    au balcon       à page suivante page pour ma il tente de déchiffrer,   la baie des anges dentelle : il avait   on n’est nous avons affaire à de il n’est pire enfer que l’eau froide de l’anse abu zayd me déplait. pas quelque chose       dans le       tourneso de la il s’appelait       sur la pour accéder au vingtième       la l’impression la plus rafale n° 9 un 1) la plupart de ces       à page suivante page glaciation entre carcassonne, le 06 page suivante ► voici donc       aujourd et si au premier jour il  l’écriture       au fond       crabe-ta archipel shopping, la station 5 : comment       le li emperere s’est "l’art est-il guetter cette chose 1 2        "       voyage 1 2  onzième 1 2  antoine simon 33 la force du corps, dernier vers aoi   pour écouter la lecture, viallat © le château de tout en travaillant sur les   adagio   je autre petite voix folie de josué tout de profondes glaouis antoine simon 24 je déambule et suis  je ne voulais pas       ( introibo ad altare jusqu’à il y a mult est vassal carles de approche d’une à bernadette rêve, cauchemar,       coude  marcel migozzi vient de       la pour jacky coville guetteurs entr’els nen at ne pui sur la toile de renoir, les textes mis en ligne en août pendant quelques années  hier, 17 de toutes les dernier vers aoi troisième essai l’erbe del camp, ki commençons donc par mais non, mais non, tu able comme capable de donner       araucari madame est la reine des la galerie chave qui outre la poursuite de la mise douce est la terre aux yeux antoine simon 6       le long       bâ   en grec, morías ecrire les couleurs du monde pour marcel bribes en ligne a si grant dol ai que ne il pleut. j’ai vu la cher.e.s ami.e.s vous pouvez       pour       le pourquoi yves klein a-t-il bal kanique c’est bel équilibre et sa cliquetis obscène des accorde ton désir à ta les amants se iloec endreit remeint li os (ma gorge est une si c’est ça, tout en vérifiant page suivante page grande lune pourpre dont les     faisant la apaches :   anatomie du m et a christiane page suivante gérard retour au texte       grimpant pour michèle gazier 1)     après sequence     un mois sans       neige  martin miguel vient les photos et archives   tout est toujours en       dans rafale n° 10 ici il en est des meurtrières. art jonction semble enfin la fonction, le 26 août 1887, depuis si j’étais un       le ciel cliquez sur l’icône violette cachée ton  jésus juste un mot pour annoncer cette machine entre mes pas une année sans évoquer et il fallait aller debout je t’enfourche ma la parol

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V Harrar
© Michel Butor
Publication en ligne : 22 mars 2009
Ecrivain(s) : Butor (site)

Le franchissement des frontières
devint une spécialité
il fallut un jour rencontrer
cet homme aux semelles de vent
qui riait aux forêts d’Ardenne
avant de brûler comme un cierge
dans celles de l’Abyssinie
aujourd’hui presque disparues
 
Pour le centième anniversaire
de sa mort il y eut à Metz
la cantate Leçons d’enfer
autour du journal de voyage
rédigé lors de son transport
de Harrar jusqu’à Zeilkah
comme un ballot dans une toile
car il ne pouvait plus marcher
 
Une cascade de hasards
que tout nécessitait nous fit
parcourir le même trajet
que le fantôme de l’enfant
marcheur il avait fait une fois
après une sinistre expédition
entre Addis-Abbeba la rose
qui de son temps n’existait pas
et Harrar qu’il avait choisi
 
Cet aller dont il a tenu
le journal qu’il a expédié
dans une lettre à son ancien
patron commerçant de café
pour que celui-ci la soumette
à la savante parisienne
société de géographie
dont il était correspondant
 
Une fois une seule fois
il sortait toujours vers la mer
comme pour la dernière fois
il était à dos de mulet
il lui a fallu quinze jours
pour retrouver son lieu changé
où il deviendrait commerçant
nous avons eu besoin de deux
 
La région n’était pour l’instant
pas trop dangereuse on a pu
partir par un temps délicieux
le quatre quatre et son chauffeur
nous ont fait voir le paysage
en grande partie déboisé
que j’ai décrit dans un volume
avec photos de Marie-Jo
 
Dans les rues entre les mosquées
dans les échoppes du marché
dans le musée belle villa
édifiée par un commerçant
indien après la mort d’Arthur
revenaient impérieusement
passages d’Illuminations
et de la Saison en enfer
 
Divers problèmes mécaniques
ont retardé notre retour
pour le départ il a fallu
attendre fin d’après-midi
après des mois de sécheresse
le ciel s’est couvert et la pluie
s’est mise à tomber transformant
la piste en un fleuve de boue
 
Dans la nuit noire l’ocre rouge
giclait ça roulait ça tanguait
les essuie-glaces ont lâché
au premier village on a pu
rafistoler sommairement
mais au bout de quelques minutes
il a fallu se résigner
à essuyer de temps en temps
 
Dans le lointain quelques villages
avaient encore des lumières
nous imaginions que c’était
celles de l’étape attendue
mais la piste nous éloignait
tournant autour des promontoires
et nous forçant à ralentir
de plus en plus sous le déluge
 
Notre chauffeur pour conserver
son calme mâchouillailt la drogue
locale qui n’existait pas
du temps du poète marchand
enfin nous sommes arrivés
dans une auberge de routiers
dès que nous sommes descendus
le pneu avant s’est déglonflé
 
Le lendemain le grand soleil
était revenu des Chinois
travaillaient sur une autre route
les fleuves étaient rechargés
les gués ne nous suffisaient plus
il fallait aller jusqu’au pont
les oiseaux reprenaient leurs chants
les nomades leur transhumance

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