BRIBES EN LIGNE
la réserve des bribes     au couchant les cuivres de la symphonie le glacis de la mort douce est la terre aux yeux  “ne pas clquez sur la liberté de l’être dernier vers aoi dans l’innocence des je t’enfourche ma mise en ligne d’un       fleur rare moment de bonheur, avant dernier vers aoi il est le jongleur de lui dans les hautes herbes  au travers de toi je antoine simon 24   pour théa et ses dernier vers aoi au matin du vous avez un jour, vous m’avez       sous pour ma bernard dejonghe... depuis un besoin de couper comme de i.- avaler l’art par  monde rassemblé     depuis entr’els nen at ne pui       (     ton nécrologie af : j’entends       apr&eg sixième  l’exposition  diaphane est le j’ai donné, au mois eurydice toujours nue à  le "musée madame porte à les dieux s’effacent antoine simon 30 cyclades, iii° j’ai en réserve c’est un peu comme si, quand les eaux et les terres « h&eacu guetter cette chose s’égarer on    7 artistes et 1   un madame est une torche. elle je t’enlace gargouille la prédication faite il faut aller voir       avant   j’ai souvent quatrième essai de au commencement était       soleil granz est li calz, si se "si elle est le scribe ne retient pour andrée       arauca voici des œuvres qui, le toi, mésange à l’appel tonitruant du passet li jurz, si turnet a si elle est belle ? je a la fin il ne resta que dorothée vint au monde     une abeille de comme un préliminaire la un temps hors du réponse de michel marcel alocco a  tous ces chardonnerets deux nouveauté,   nous sommes o tendresses ô mes (vois-tu, sancho, je suis je serai toujours attentif à marché ou souk ou Éléments -       marche       je zacinto dove giacque il mio exode, 16, 1-5 toute pur ceste espee ai dulor e max charvolen, martin miguel     sur la maintenant il connaît le madame, vous débusquez c’était une charogne sur le seuilce qui bien sûrla merci à marc alpozzo       &agrav on a cru à légendes de michel « amis rollant, de  pour de dans les carnets       m̵ quelques autres ainsi alfred… sauvage et fuyant comme c’est parfois un pays pour nicolas lavarenne ma  référencem les enseignants :       je janvier 2002 .traverse dans les écroulements       le dernier vers doel i avrat, jouer sur tous les tableaux   je n’ai jamais dernier vers aoi dernier vers aoi pas une année sans évoquer l’existence n’est a toi le don des cris qui vous deux, c’est joie et la musique est le parfum de la communication est première c’est vrai f j’ai voulu me pencher   tout est toujours en de toutes les station 4 : judas  a supposer quece monde tienne le plus insupportable chez accoucher baragouiner       glouss preambule – ut pictura des voiles de longs cheveux       au titrer "claude viallat, j’ai ajouté le bulletin de "bribes beaucoup de merveilles ce jour-là il lui antoine simon 29 antoine simon 27  hors du corps pas       baie dernier vers aoi approche d’une quatrième essai rares soudain un blanc fauche le petites proses sur terre et nous n’avons rien martin miguel art et chaises, tables, verres,     l’é tandis que dans la grande la vie est ce bruissement   entrons   en grec, morías faisant dialoguer au programme des actions attendre. mot terrible. onze sous les cercles     longtemps sur rm : nous sommes en les installations souvent, quatre si la mer s’est       su paysage de ta tombe  et huit c’est encore à       au ce jour là, je pouvais  la toile couvre les temps où les coeurs pure forme, belle muette,       entre       au mi viene in mentemi ne pas négocier ne on cheval       dans       le pour mes enfants laure et   que signifie je ne peins pas avec quoi, sequence 6   le certains prétendent je t’ai admiré, toute trace fait sens. que je suis si grant dol ai que ne bruno mendonça quatrième essai de       ton   au milieu de c’est ici, me ecrire les couleurs du monde merci au printemps des       embarq ne faut-il pas vivre comme nos voix le coeur du  on peut passer une vie ce qui fait tableau : ce ...et poème pour ainsi fut pétrarque dans l’illusion d’une le 28 novembre, mise en ligne       et tu     à jusqu’à il y a f qu’il vienne, le feu il ne sait rien qui ne va       object  avec « a la 1) la plupart de ces genre des motsmauvais genre dans un coin de nice, j’oublie souvent et un trait gris sur la immense est le théâtre et quand c’est le vent qui pour andré villers 1) a la libération, les décembre 2001. À max charvolen et "l’art est-il fontelucco, 6 juillet 2000       entre les dessins de martine orsoni alocco en patchworck © (en regardant un dessin de       droite v.- les amicales aventures du       &n et tout avait   maille 1 :que la tentation du survol, à tes chaussures au bas de   la baie des anges       deux grant est la plaigne e large d’un côté       nous viendrons nous masser quel ennui, mortel pour un tunnel sans fin et, à voile de nuità la pour martin antoine simon 25       la "nice, nouvel éloge de la     après ce paysage que tu contemplais carles respunt : premier vers aoi dernier l’art n’existe suite du blasphème de depuis ce jour, le site la route de la soie, à pied, à la mémoire de       reine et la peur, présente cher bernard (josué avait lentement  de la trajectoire de ce il ne reste plus que le   adagio   je dentelle : il avait polenta       é l’heure de la j’ai longtemps       une pour maguy giraud et bribes en ligne a introibo ad altare une fois entré dans la je suis celle qui trompe       je me lancinant ô lancinant       midi vous dites : "un Ç’avait été la dernier vers aoi antoine simon 28 petit matin frais. je te         or le geste de l’ancienne, granz fut li colps, li dux en pierre ciel       cerisi d’ eurydice ou bien de       la pie elle réalise des monde imaginal,       tourne mieux valait découper   (dans le autre citation vue à la villa tamaris   3   

les f le feu s’est     extraire il s’appelait un jour nous avons une autre approche de deuxième essai le       au       enfant  marcel migozzi vient de quand les mots À l’occasion de l’attente, le fruit mise en ligne  zones gardées de   ces sec erv vre ile     le       six       dans traquer générations       pourqu  le livre, avec dernier vers que mort on peut croire que martine       apr&eg le 19 novembre 2013, à la sur la toile de renoir, les quand il voit s’ouvrir,       m&eacu les durand : une     [1]   improbable visage pendu       la essai de nécrologie, equitable un besoin sonnerait dessiner les choses banales les dernières aux barrières des octrois du fond des cours et des       la attention beau   ces notes ouverture d’une la brume. nuages qu’est-ce qui est en       alla pour julius baltazar 1 le 1 au retour au moment pour michèle gazier 1       st les textes mis en ligne comme c’est antoine simon 7     hélas, coupé le sonà sous l’occupation torna a sorrento ulisse torna quelques textes f le feu s’est marie-hélène pour lee dernier vers aoi mougins. décembre ici, les choses les plus       deux on trouvera la video nice, le 18 novembre 2004 écoute, josué, macles et roulis photo 1 toujours les lettres : dernier vers aoi derniers je rêve aux gorges le 26 août 1887, depuis    si tout au long dernier vers aoi j’ai travaillé les plus terribles       dans       en   le 10 décembre j’ai parlé pour jacqueline moretti, la parol

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Villanelle pour Albert Chubac

En forme de salut à la naissance du jour

Artiste(s) : Chubac

Couleur qui ne masque pas elle est
zone durcie par la lumière
poussée par les regards les regards des regards

onde ultime d’un monde mouvant comme
dialogues de silences
couleur qui ne masque pas elle est

Rien ne s’équilibre tout se pose
dans le chant de l’air et du vent
poussé par les regards les regards des regards

l’à plat est voile et bateau
navigateur des étendues calmes
couleur qui ne masque pas elle est

Yeux nageurs ils ne se posent pas
marcheurs promeneurs ils errent
poussés par les regards les regards des regards

guetteur des naissances du jour
quand le monde se désestompe
ta couleur masque pas elle est
poussée par les regards les regards des regards

Publication en ligne : 8 mars 2009
Première publication : février 1989 / catalogue d’exposition

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