BRIBES EN LIGNE
f tous les feux se sont ils s’étaient pour michèle gazier 1) quand il voit s’ouvrir, pour ma station 3 encore il parle je t’enfourche ma c’est la peur qui fait pour anne slacik ecrire est       dans nous avancions en bas de josué avait un rythme il en est des meurtrières.       sur outre la poursuite de la mise pour mon épouse nicole cet univers sans "l’art est-il       jardin rare moment de bonheur, folie de josuétout est deuxième apparition de dernier vers aoi tant pis pour eux. jusqu’à il y a la pureté de la survie. nul c’est seulement au pour jean-louis cantin 1.- mise en ligne sa langue se cabre devant le sous la pression des avant dernier vers aoi très saintes litanies de toutes les au lecteur voici le premier f le feu m’a le glacis de la mort à la mémoire de de tantes herbes el pre dernier vers aoi dans l’effilé de et il fallait aller debout  je signerai mon     sur la pente le geste de l’ancienne, derniers je rêve aux gorges dernier vers aoi       s̵   au milieu de ne pas négocier ne face aux bronzes de miodrag bribes en ligne a     pluie du       entre macles et roulis photo 4 deux ajouts ces derniers libre de lever la tête mougins. décembre exode, 16, 1-5 toute    si tout au long m1       0 false 21 18 au matin du  ce mois ci : sub saluer d’abord les plus la mort, l’ultime port,       une accoucher baragouiner       su d’abord l’échange des ….omme virginia par la je reviens sur des et combien  improbable visage pendu    de femme liseuse         or pas sur coussin d’air mais et la peur, présente ce 28 février 2002. un tunnel sans fin et, à autres litanies du saint nom   ciel !!!! l’attente, le fruit pour michèle gazier 1 si, il y a longtemps, les cet article est paru dans le madame, vous débusquez avec marc, nous avons la poésie, à la d’un côté a propos d’une       crabe- l’appel tonitruant du à propos “la macles et roulis photo 6 la littérature de dans le train premier reprise du site avec la jouer sur tous les tableaux dernier vers aoi j’ai ajouté       arauca j’ai perdu mon     le À max charvolen et sur la toile de renoir, les il existe au moins deux       la présentation du  mise en ligne du texte       soleil nice, le 18 novembre 2004 merci à la toile de     au couchant   nous sommes le 19 novembre 2013, à la derniers vers sun destre pas facile d’ajuster le trois (mon souffle au matin       object       glouss 10 vers la laisse ccxxxii mi viene in mentemi       pass&e pour nicolas lavarenne ma       je  il est des objets sur fragilité humaine.   saint paul trois dans ma gorge préparation des régine robin, pour andré en cet anniversaire, ce qui       l̵ c’est pour moi le premier mille fardeaux, mille pour martin i.- avaler l’art par je ne peins pas avec quoi, suite de a ma mère, femme parmi chercher une sorte de beaucoup de merveilles       sur le de la et ma foi, pour robert       bien arbre épanoui au ciel   pour théa et ses toi, mésange à madame déchirée ce     depuis       &n       l̵ madame, c’est notre des quatre archanges que mais non, mais non, tu religion de josué il a claude b.   comme dans les hautes herbes antoine simon 20       qui lorsque martine orsoni nice, le 8 octobre       grappe vi.- les amicales aventures   voici donc la À l’occasion de madame aux rumeurs   (dans le       au dans les rêves de la etait-ce le souvenir patrick joquel vient de dernier vers aoi c’est un peu comme si, ce n’est pas aux choses raphaËl       apr&eg a supposer quece monde tienne voile de nuità la j’aime chez pierre ki mult est las, il se dort (la numérotation des 5) triptyque marocain jamais si entêtanteeurydice sixième  tous ces chardonnerets   entrons vous êtes on dit qu’agathe au seuil de l’atelier comme un préliminaire la dans le pain brisé son antoine simon 21 n’ayant pas il faut laisser venir madame c’est extrêmement       ce antoine simon 22       le iloec endreit remeint li os le texte qui suit est, bien dernier vers aoi il était question non ecrire sur g. duchêne, écriture le a toi le don des cris qui elle ose à peine     de rigoles en 0 false 21 18   dits de constellations et       bruyan je t’ai admiré, "moi, esclave" a tout est possible pour qui marcel alocco a macles et roulis photo 1  de la trajectoire de ce   3   

les pour maxime godard 1 haute les lettres ou les chiffres les premières pour jean-marie simon et sa il faut aller voir   ces sec erv vre ile napolì napolì je dors d’un sommeil de       la d’ eurydice ou bien de       ( ce texte a le "patriote", six de l’espace urbain, la mastication des normal 0 21 false fal la vie est ce bruissement d’un bout à     à  avec « a la samuelchapitre 16, versets 1 premier essai c’est     sur la monde imaginal, nice, le 30 juin 2000       voyage f le feu s’est       dans nos voix       journ&   le bulletin de "bribes qu’est-ce qui est en toujours les lettres : station 5 : comment « 8° de       le abstraction voir figuration deuxième essai l’illusion d’une       rampan   en grec, morías       les       ...mai       &eacut merle noir  pour pour le prochain basilic, (la       vaches bien sûr, il y eut en 1958 ben ouvre à “dans le dessin f j’ai voulu me pencher pour jacqueline moretti,       le       l̵ la vie est dans la vie. se pour julius baltazar 1 le dans le patriote du 16 mars janvier 2002 .traverse avant propos la peinture est 1. il se trouve que je suis       ma quatre si la mer s’est       m̵ pourquoi yves klein a-t-il vertige. une distance mon travail est une l’instant criblé pour andré villers 1)       allong       "       vu depuis le 20 juillet, bribes       un  “ce travail qui dernier vers aoi la terre a souvent tremblé     dans la ruela dans l’innocence des pour pierre theunissen la ils sortent       coude elle réalise des  pour jean le dans un coin de nice, pour alain borer le 26 recleimet deu mult ecrire les couleurs du monde polenta f les rêves de   le texte suivant a     l’é antoine simon 25 le lent déferlement dorothée vint au monde nous lirons deux extraits de leonardo rosa       avant toute une faune timide veille moi cocon moi momie fuseau   ces notes       je       &n quelques textes le plus insupportable chez sequence 6   le tromper le néant       aujour couleur qui ne masque pas       &agrav dernier vers aoi un verre de vin pour tacher       descen f le feu s’est l’homme est la prédication faite coupé en deux quand     chant de juste un mot pour annoncer ce paysage que tu contemplais dernier vers aoi pour yves et pierre poher et temps où les coeurs siglent a fort e nagent e       le clere est la noit e la les enseignants :       les effleurer le ciel du bout des au labyrinthe des pleursils jamais je n’aurais les petites fleurs des merci à marc alpozzo l’heure de la       embarq ço dist li reis : encore la couleur, mais cette très malheureux... carles respunt : des voiles de longs cheveux je suis     une abeille de réponse de michel 1) notre-dame au mur violet       quand  pour de pure forme, belle muette,       six il n’était qu’un aux barrières des octrois       fleur a propos de quatre oeuvres de  le grand brassage des je meurs de soif temps de cendre de deuil de dernier vers aoi   le ciel est clair au travers       la il y a dans ce pays des voies quelques autres deuxième approche de       le (vois-tu, sancho, je suis me nous dirons donc ainsi va le travail de qui nu(e), comme son nom quand vous serez tout il ne reste plus que le "si elle est la parol

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Dixième salut : Comme une troisième trace des viscères du dehors

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Le feu du meunier
Artiste(s) : Saad

Le lourd travail des meules produit des poudres qui, par leur densité, leurs couleurs, leur odeur et leur saveur, rappellent à la mémoire les grains, les feuilles, les fleurs, les cendres, les suies et les pierres d’où elles ont été tirées. Elles rendent aussi le souvenir de l’eau ou de l’air qui animaient les meules, celui du mouvement des axes qui, à l’image des gestes de nos bras, les mettent en rotation, celui des écrasements qui broient les matières entre les deux pierres, comme le pouce le fait des poussières de pastel entre la peau et le papier. 
En attendant de retourner sans doute aux poussières dont nous rêvons d’avoir été tirés, nous en ornons nos vies que nous faisons flamboyer dans l’image somptueuse de notre propre disparition.
Et plus grande encore est notre ferveur à l’idée que nos petits espaces de poussières colorées naviguent au milieu de grands signes d’humidités perdues, comme vient le doute dans un geste de lutteur.

Publication en ligne : 2 janvier 2009
Première publication : janvier 1994 / catalogue d’exposition

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