BRIBES EN LIGNE
      j̵ “dans le dessin la littérature de (la numérotation des et voici maintenant quelques       neige     &nbs  dernières mises   voici donc la       vu noble folie de josué, macles et roulis photo       sur station 4 : judas  il souffle sur les collines antoine simon 3 peinture de rimes. le texte portrait. 1255 :   la baie des anges dernier vers aoi       assis au programme des actions a la libération, les journée de " je suis un écorché vif. grande lune pourpre dont les À perte de vue, la houle des quand sur vos visages les ce jour-là il lui mi viene in mentemi avant dernier vers aoi c’est la peur qui fait       &eacut       midi       au   (dans le  dans toutes les rues 1-nous sommes dehors. de toutes les karles se dort cum hume i.- avaler l’art par deuxième approche de je n’ai pas dit que le dernier vers aoi art jonction semble enfin  “ce travail qui bal kanique c’est       rampan la terre nous quel étonnant paien sunt morz, alquant       grimpa ...et poème pour le coquillage contre pour gilbert coupé en deux quand halt sunt li pui e mult halt le galop du poème me       sur granz est li calz, si se et la peur, présente  on peut passer une vie le franchissement des à la mémoire de la fraîcheur et la macles et roulis photo 1 antoine simon 21 qu’est-ce qui est en j’ai travaillé       dans percey priest lakesur les est-ce parce que, petit, on nous savons tous, ici, que tu le saiset je le vois janvier 2002 .traverse       le rien n’est plus ardu station 1 : judas le nécessaire non pour jean-marie simon et sa abstraction voir figuration ce texte m’a été       devant saluer d’abord les plus     m2 &nbs         &n       l̵       ton  hors du corps pas dernier vers aoi juste un mot pour annoncer  ce qui importe pour antoine simon 25 la fraîcheur et la       &agrav en cet anniversaire, ce qui   marcel on croit souvent que le but antoine simon 7       bonheu issent de mer, venent as passet li jurz, la noit est     après ma voix n’est plus que le grand combat :       chaque quelques textes vous n’avez le 26 août 1887, depuis       object  “ne pas carcassonne, le 06 chairs à vif paumes souvent je ne sais rien de nos voix de soie les draps, de soie l’homme est d’abord l’échange des recleimet deu mult       st madame, vous débusquez je ne peins pas avec quoi, face aux bronzes de miodrag grant est la plaigne e large "si elle est le "patriote",       pass&e    en  monde rassemblé le corps encaisse comme il antoine simon 2 et que vous dire des madame est toute       su sur la toile de renoir, les les dernières       une   un et il fallait aller debout pour pierre theunissen la bien sûr, il y eut       &agrav pour jean-louis cantin 1.- sur l’erbe verte si est raphaël des conserves !       je me       sur cinquième essai tout       allong       sur quatrième essai rares dans ma gorge toujours les lettres :       sur   nous sommes sors de mon territoire. fais  hier, 17 des quatre archanges que n’ayant pas   saint paul trois rita est trois fois humble. pure forme, belle muette,     hélas, pour mes enfants laure et de l’autre  pour jean le       va nous avancions en bas de pour michèle aueret heureuse ruine, pensait  au mois de mars, 1166 temps où le sang se du bibelot au babilencore une des voiles de longs cheveux monde imaginal, au commencement était bruno mendonça démodocos... Ça a bien un clere est la noit e la       glouss la musique est le parfum de       enfant nu(e), comme son nom       que dernier vers aoi nice, le 30 juin 2000 "la musique, c’est le       reine mon travail est une très malheureux... reprise du site avec la charogne sur le seuilce qui       en un s’égarer on un soir à paris au troisième essai et       &agrav le bulletin de "bribes li quens oger cuardise "et bien, voilà..." dit       aujour madame des forêts de a propos de quatre oeuvres de une errance de antoine simon 31       dans sept (forces cachées qui quelques autres effleurer le ciel du bout des l’instant criblé "ah ! mon doux pays, références : xavier aucun hasard si se carissimo ulisse,torna a dans le pays dont je vous glaciation entre vi.- les amicales aventures coupé le sonà pour maxime godard 1 haute   dits de ce 28 février 2002. à propos des grands la vie est dans la vie. se       fleure moisissures mousses lichens    regardant       fourr& la vie humble chez les m1       dernier vers aoi pour daniel farioli poussant cinq madame aux yeux à cri et à le 28 novembre, mise en ligne quatre si la mer s’est madame a des odeurs sauvages rêve, cauchemar,       et dans l’innocence des       il petites proses sur terre       l̵ pour mon épouse nicole  dernier salut au là, c’est le sable et madame est une arbre épanoui au ciel au lecteur voici le premier       voyage carmelo arden quin est une pas sur coussin d’air mais dernier vers aoi       "       la vue à la villa tamaris quant carles oït la les avenues de ce pays les plus terribles   ces notes ne faut-il pas vivre comme sixième     les provisions dernier vers aoi dernier vers aoi lentement, josué je rêve aux gorges       sur 1) la plupart de ces pour qui veut se faire une c’est la distance entre dernier vers aoi c’est un peu comme si, tous feux éteints. des avant propos la peinture est granz fut li colps, li dux en     à en ceste tere ad estet ja dire que le livre est une je t’enfourche ma la brume. nuages 1) notre-dame au mur violet able comme capable de donner il existe deux saints portant de tantes herbes el pre j’ai donné, au mois vous êtes et ces la force du corps,   j’ai souvent dernier vers aoi       dans pur ceste espee ai dulor e "tu sais ce que c’est depuis le 20 juillet, bribes       au  tu vois im font chier nice, le 8 octobre a ma mère, femme parmi dans un coin de nice, sables mes parolesvous raphaël quai des chargeurs de la langue est intarissable la vie est ce bruissement       m&eacu       voyage le geste de l’ancienne,  il y a le ce texte se présente il y a des objets qui ont la     de rigoles en neuf j’implore en vain quatrième essai de       gentil approche d’une clers est li jurz et li       crabe- s’ouvre la guetter cette chose       le  pour le dernier jour       la       fleur       droite dans ce périlleux ] heureux l’homme dans les horizons de boue, de dernier vers aoi on dit qu’agathe       apparu pour anne slacik ecrire est dans les rêves de la       un ma mémoire ne peut me       ...mai  c’était quand les mots nice, le 18 novembre 2004 ce n’est pas aux choses   ciel !!!!       je       longte   je n’ai jamais       &n constellations et  les premières deux ajouts ces derniers       sur abu zayd me déplait. pas l’ami michel la danse de antoine simon 29 À max charvolen et on peut croire que martine g. duchêne, écriture le et que dire de la grâce paroles de chamantu        “comment le 19 novembre 2013, à la à la bonne    au balcon     son al matin, quant primes pert a supposer quece monde tienne rm : d’accord sur li emperere par sa grant chaque jour est un appel, une dernier vers que mort ce qui fait tableau : ce quatrième essai de genre des motsmauvais genre clquez sur antoine simon 16 je m’étonne toujours de la  epître aux       bien quel ennui, mortel pour certains soirs, quand je maintenant il connaît le les installations souvent, dimanche 18 avril 2010 nous antoine simon 24 buttati ! guarda&nbs       p&eacu Éléments -     sur la le temps passe si vite, carles respunt : dans l’innocence des  mise en ligne du texte de profondes glaouis la parol

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A propos d’une exposition d’œuvres de Max Charvolen et Martin Miguel
Chez André et Maryse Candela

Il y a dans cette exposition, deux ou trois leçons que je veux retenir : elles concernent la relation entre ces œuvres et l’habitat qui les a accueillies, le dialogue dans lequel on les a vues se tenir, quelques points qu’elles nous ont appris sur la présence de l’art..

En fait, tout semble opposer ces deux démarches, pourtant elles ont entre elles de très profondes connivences.
ce qui les oppose : le mou/le dur ; les matériaux, le rôle de la couleur, la façon de penser forme et format.
Quand elles ont un point analogue (le bâti) elles le prennent par des biais tout à fait différents, voire opposés : calque ou empreinte du bâti existant dans un cas et utilisation du bâti achevé, comme pour en garder mémoire, utopie du bâti, rêve d’un bâti à venir, utilisation des gestes, des matériaux, des techniques des bâtisseurs, comme pour définir des espaces à venir…
Elles ont un point commun (qui se focalise dans le dialogue entre la pièce en béton gris avec au centre une réserve bor(d)(n)ée de suie, et la pièce jaune aux arêtes surlignées, avec au centre une réserve aussi) et ce point commun tient autour de ce qui, dans l’œuvre, ne reçoit pas de traitement plastique… On dirait traitement du manque, pour aller vite….

D’abord dire que ce manque est toujours induit, plastiquement, par les modes de construction de l’œuvre, par le type de pensée à l’œuvre : ce n’est pas ce autour de quoi l’œuvre se constitue, c’est ce qui se constitue du fait de la production de l’œuvre… Ce n’est pas un manque que l’œuvre réduit, ou donne à voir, c’est un manque que l’œuvre constitue, construit, produit… En ce sens, il ne s’agit pas d’intégrer dans l’œuvre un espace qui n’est pas elle, mais, constituant l’œuvre, de produire, au sein même de l’œuvre, ce manque plastique de matérialité plastique. Dans les deux cas, le manque… plastique résulte d’un retrait…
Le mystique Hassid prétend que le monde est né d’un retrait de Dieu… Dans le cas de M & M, le manque naît soit d’un retrait de la toile, soit d’un retrait de la couleur…
Lorsque j’ai été assailli par la pièce de MM, je me suis immédiatement retrouvé comme face à sa première œuvre : déjà le manque né du traitement plastique du retrait. Et tournant les yeux vers la pièce de MC, j’ai revu les échelles, et, aussi, le traitement plastique du retrait du rectangle… J’ai toujours dit, à l’époque, que la différence fondamentale que je voyais entre les échelles de MC et les structures -visuellement analogues- de Dezeuze, c’était que ce dernier construisait les images de châssis qui donnaient ainsi à voir, hors d’elles, les espaces où elles étaient posées, tandis que MC, retirant un rectangle de toile, de l’intérieur du triangle de toile, et les plaçant en regard l’un de l’autre (c’est ce qu’avait fait aussi MM avec son espace virtuel) renvoyait construisait la vision d’un autre espace plastique et d’un manque plastiquement traité…

Cette esthétique… du retrait donc, plus que du manque m’est sans doute d’autant plus apparue chez A et M C. que les œuvres de MM et MC occupaient un espace dont toutes les autres œuvres ou presque avaient été.. retirées… Mais il m’est apparu aussi que c’est une esthétique qui doit sa logique même aux nécessités du bâti… Et où étions nous donc sinon dans un espace -le bâti- qui ne se définit que par le fait qu’il est délimité. L’espace à vivre, comme un retrait des murs…

D’un certain coté, je me suis demandé si ce que disais être un manque n’était pas en fait, la métaphore même d’un espace à vivre : quand le moulage est mis à plat, quand la couleur, se retirant, crée cette réserve chatoyante au creux du béton, ce qui manque, là, c’est peut-être, tout simplement, le lieu où justement nous habitons, moulage d’espace construit, où nous pourrions vivre, utopie du bâti…

Ce retrait -plastique- en somme, c’est la place de celui qui regarde, c’est la maison du regard…

Publication en ligne : 10 décembre 2008
Première publication : juillet 2001 / Notes et correspondance

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1 Message

  • Un art du retrait, réponse de Martin Miguel 14 décembre 2008 17:14, par mm

    A la lecture de ton texte après l’expos chez les Candela quelques formulations ont fait question :

    Le mou / le dur

    Couleur fonctionnelle / couleur ornementale

    Pourquoi le bâti ?

    Je vais essayer de prendre les notions point par point sans trop mélanger (ça va être dur)

    Le mou / le dur

    Chez Max : c’est le rapport entre toile et bâti c’est à dire deux objets distincts séparés dans l’espace qui vont à la rencontre l’un de l’autre. c’est un détournement du rapport toile / châssis. Le châssis rigidifie et formalise la toile. Le bâti rigidifie momentanément la toile et la formalise sauf que cette formalisation n’est pas codifiée mais particulière : elle figure un espace du bâti en même temps que son absence.

    Le mou chez Max c’est deux temps séparés dans le temps ce qui donnerait mou / dur / mou. Le mou c’est ce qui révèle le dur puis l’abstrait comme chez les Fauves où le rejet du ton local abstrait la figure. D’où son inquiétude constante de la perte de la révélation du dur, d’où peut-être son attachement aux escaliers.

    Ce qu’il y a de commun et de différent entre Max et moi est dans le rapport au temps :

    Max deux actions dans le temps mais qui peuvent être très lointaines (le dur s’abstrait quand il le veut) et cet éloignement il le figure par des indices de passages.

    Moi deux actions dans le temps qui sont définies par l’irrémédiabilité du dur.

    C’est la respiration de la vie et la taille des objets auxquels Max s’affronte qui définissent le manque plastique. C’est un manque programmé car on imagine mal Max ne s’arrêtant plus de recouvrir, toute chose étant liée, au risque de ne plus jamais dévoiler, résolvant ainsi ses problèmes de stockage, d’accrochage… et tombant dans ces pratiques ou l’idée aussi intéressante soit-elle, toute puissante, emprisonne la pratique et tue instantanément l’évolution possible de la pensée et sa pratique dans la durée de l’existence (Opalka). (je savais que je mélangerais)

    Chez moi : le mou et le dur sont deux états séparés par le temps et c’est le manque de temps qui défini le manque plastique. Le mou et le dur sont deux moments des matériaux utilisés. Les temps de passage d’un état à l’autre sont différents d’un matériau à l’autre et c’est cela qui crée le manque : lorsque le temps de l’un permet l’action (décoffrage) le temps de l’autre est volé.

    Chez Max, le dur est donné, il est là (dur mou dur mou) (je ne ferai aucune analogie)

    Chez moi, il doit être produit (mou dur mou dur) (je ne ferai aucune analogie)

    Chez moi, on pourrait dire que le rapport mou / dur figure le temps (espace ? et manque d’espace ?)

    Chez Max, le rapport dur / mou figure l’espace (temps ? et manque de temps ?)
    On voit qu’il y a comme une inversion ; c’est pour ça que l’on va si bien ensemble, nous sommes les contraires d’une même chose.

    Usage fonctionnel ou ornemental de la couleur.

    L’usage fonctionnel de la couleur est-il un moyen de se détourner de l’usage ornemental de la couleur ? Disant fonctionnel, je dis que, prioritairement, elle sert à autre chose que sa fonction spectaculaire liée immédiatement au plaisir. Nous disions déjà, il y a quelque temps, "marquer une différence" (ce qui est une constante dans l’histoire de la peinture) mais disant cela nous voulions mettre l’accent sur la raison des dispositions colorées plutôt que sur l’apparition spontanée, inconsciente, des différences colorées, nous voulions bannir l’irrationnel ou penser l’irrationnel non comme une volonté supérieure à l’état humain mais comme l’émergence d’un vide à combler par la pratique et le langage malaisé qu’elle produit.

    Est-ce vraiment une différence entre nous ?

    La fonction de la couleur chez Max est de marquer des plans ; chez moi elle est de remplir, de marquer, d’occuper un volume mais de creuser aussi ; la peinture se fait outil.

    Chez Max, elle est visuelle, rétinienne, c’est une étendue ; chez moi elle est aussi visuelle, elle part d’un plan mais, matérielle, elle n’arpente pas elle fouille, elle pénètre, elle s’engouffre (cela nous oppose). Il est à l’extérieur, je suis à l’intérieur d’une même entité.

    Il est évident que Max choisit la qualité de ses couleurs comme c’est le cas pour moi

    Chez moi l’effet coloré peut être dû à des mélanges imprévus ; chez Max les rapports colorés sont imprévus, ils correspondent à tel type de développement.

    Il y a incontestablement (?) un aspect ornemental dans les résultats obtenus chez moi comme chez Max.
    Personnellement je ne nie pas le plaisir de la couleur. Comment advient-il ? C’est simple. Puisque je remplis, ce qui est le fondement du travail, sachant le temps du creusement, pourquoi me priverai-je de la différence colorée ?

    D’autre part remplir avec du béton et de la couleur marque l’hésitation ou l’oscillation entre des sphères de production, ou, plutôt, leur osmose produit une autre (nouvelle ?) façon de représenter. L’utilisation de plusieurs couleurs et leur jeu est peut-être la persistance du passé dans mon travail, mais cette référence est peut être nécessaire.

    En gros je pense que les usages fonctionnel et ornemental de la couleur ne sont pas forcément opposables, du moins ils peuvent coexister. L’essentiel est qu’ils produisent un sens nouveau.

    Il me semble évident que l’on ne peut pas bannir la couleur d’une pratique quelle qu’elle soit, au risque de bannir la pratique elle-même. La question, pour nous, était, et est encore : « peut-on utiliser les moyens traditionnels de la peinture tout en réfutant les résultats qu’elle a produits, inappropriés aux rapports au monde que nous vivons ? » C’est-à-dire : « peut-on être représentatif de ce monde en utilisant encore ces moyens ? » Le temps dira si nous sommes archaïques, ce que les pratiques alentour sembleraient nous dire.

    Pourquoi le bâti ?

    Pourrait-on imaginer Max recouvrant une pelouse et grimper aux arbres ? (dans un jardin il chercherait le figé, le dur dur, le monument)

    Pour Max, le bâti en tant que modèle fait référence au tableau (le mot est d’ailleurs souvent utilisé dans le bâtiment). Max. recouvre d’abord des tableaux. Le tableau s’étant désagrégé, était-ce possible de le remplacer par quelque chose de complètement distinct surtout en en conservant ses autres éléments ? Le glissement au mur était des sortes de retrouvailles :

    La rigidité et l’origine.

    Mais ce mur bâti a posé d’emblée des questions de limites et c’est le corps qui en a assumé la mesure mais le corps était trop prégnant du moins l’objet bâti insuffisamment figuré d’où la nécessité de bouger et d’explorer au-delà, jusqu’où ? On a vu Max aller toujours plus loin jusque dans la démesure en regard des lieux d’exposition possibles à la limite de ses possibilités de transport, de stockage, de manipulation.

    Max est toujours allé à la conquête de la réserve et la réserve s’en est trouvée renforcée. On le voit aussi dans son rapport aux objets plus petits, une fois qu’il en a fait le tour, il réitère et persiste créant ainsi non pas des réserves mais des objets d’absences mettant ainsi l’objet en réserve.

    Chez moi c’est pareil concernant le tableau mais le rapport au mur n’est pas un rapport au mur construit mais au mur se construisant. Différence essentielle qui marque notre différence visuelle.

    Qu’est-ce qui fait que je m’arrête de remplir ? Qui pourrait me détourner de la volonté de construire une autre Babel ?

    Le poids, le volume donc le transport, la manipulation, le stockage…d’où cette volonté de montrer l’inachevé ou d’utiliser des morceaux à assembler et comme cet abandon ou cette conquête de la réserve sont de l’ordre de l’étendue, de la surface, de l’extérieur et que la pratique est aussi (surtout ?) tournée vers l’intérieur j’en explore l’altérité. La réserve intérieure n’est pas une conquête,(serait-ce un repliement, une retraite, une débâcle ?) c’est une béance, une absence de temps, une construction du retrait, une Babel inverse. La métaphore peut-être du manque qui nous taraude mais qui construit le désir, l’envie la vie.

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