BRIBES EN LIGNE
deux mille ans nous la chaude caresse de deuxième apparition mult est vassal carles de deux ajouts ces derniers les grands carles respunt :       je suis macao grise "l’art est-il il en est des noms comme du l’art c’est la dernier vers aoi     chambre       un 1) notre-dame au mur violet       pé antoine simon 24 pure forme, belle muette,   six formes de la il semble possible   l’oeuvre vit son       le     quand basile   saint paul trois les durand : une iloec endreit remeint li os bientôt, aucune amarre 13) polynésie peinture de rimes. le texte rossignolet tu la sculpter l’air : quand les couleurs je n’hésiterai l’illusion d’une faisant dialoguer  avec « a la ainsi va le travail de qui 0- souviens-toi. sa suite de travail de tissage, dans pour jacqueline moretti, aux george(s) (s est la poème pour       il       crabe-ta Être tout entier la flamme tandis que dans la grande je me souviens de exode, 16, 1-5 toute attendre. mot terrible. dans le pays dont je vous       au       avant si j’étais un   marcel dès l’origine de son l’attente, le fruit  martin miguel vient       sur le antoine simon 13 clers fut li jurz e li       allong&e       journ&ea pour marcel       s’ la lecture de sainte       entre       l’ et…   dits coupé en deux quand quant carles oït la  un livre écrit et il parlait ainsi dans la "le renard connaît 1. il se trouve que je suis nous savons tous, ici, que commençons donc par le   pour le prochain janvier 2002 .traverse giovanni rubino dit bien sûr, il y eut la mort d’un oiseau.       pass&eac rêve, cauchemar, toujours les lettres : antoine simon 14 c’est vrai art jonction semble enfin     faisant la   la production la force du corps, g. duchêne, écriture le rafale et si tu dois apprendre à f le feu m’a               au les plus vieilles il existe au moins deux     m2   le geste de l’ancienne, À peine jetés dans le pour martine entr’els nen at ne pui couleur qui ne masque pas rafale n° 4 on le dernier vers aoi charogne sur le seuil ce qui       que de       neige poussées par les vagues f les feux m’ont j’ai en réserve je n’ai pas dit que le dernier vers que mort (josué avait       à rafale n° 7 un       le ciel "si elle est abstraction voir figuration à la mémoire le 10 décembre 2013,       dans et que vous dire des dans ce pays ma mère       les dernier vers aoi le texte qui suit est, bien       fleur  référencem antoine simon 3 le temps passe dans la deux ce travail vous est le corps encaisse comme il un jour nous avons madame, vous débusquez le 19 novembre 2013, à la intendo... intendo ! ce texte m’a été tendresse du monde si peu nous avons affaire à de pour maxime godard 1 haute les lettres ou les chiffres     après la vie humble chez les est-ce parce que, petit, on f dans le sourd chatoiement glaciation entre       banlieue   la baie des anges       va ton titrer "claude viallat,       pour j’ai longtemps si tu es étudiant en i mes doigts se sont ouverts      & mais non, mais non, tu fragilité humaine. ils sortent 1 la confusion des madame est une       vaches station 7 : as-tu vu judas se antoine simon 33 aux barrières des octrois une autre approche de je t’ai admiré,       le  il y a le il y a bien là, dans tant pis pour eux. un nouvel espace est ouvert       nuage       pav&eacu madame porte à  c’était tout en vérifiant immense est le théâtre et j’ai donc       dans le dans ma gorge pur ceste espee ai dulor e depuis ce jour, le site si vous entendez le lac       la       la dans les écroulements   un vendredi       sur le il y a longtemps,   pour théa et ses   encore une vous n’avez madame est toute effleurer le ciel du bout des dans les hautes herbes la poésie, à la  dans le livre, le rien n’est plus ardu dernier vers aoi       & petites proses sur terre le vieux qui (ma gorge est une rien n’est tromper le néant la bouche pleine de bulles n’ayant pas autre citation "voui accorde ton désir à ta certains soirs, quand je ce n’est pas aux choses       la on préparait madame, c’est notre pas une année sans évoquer       ce ecrire sur pas de pluie pour venir marcel alocco a je t’enlace gargouille depuis le 20 juillet, bribes       bonheur avant propos la peinture est antoine simon 2 la nuit     les fleurs du       & dernier vers aoi        & la terre a souvent tremblé moisissures mousses lichens il tente de déchiffrer, carcassonne, le 06 je ne sais pas si    seule au rafale n° 9 un normalement, la rubrique langues de plomb a la       nuage la bouche pure souffrance  de la trajectoire de ce paysage de ta rimbaud a donc clere est la noit e la le numéro exceptionnel de l’éclair me dure,  la lancinante   pour adèle et « je suis un dix l’espace ouvert au j’arrivais dans les je suis celle qui trompe sors de mon territoire. fais cinquième essai tout de profondes glaouis portrait. 1255 : 1- nous sommes dehors. face aux bronzes de miodrag première a-t-il polenta la légende fleurie est voudrais je vous ce texte se présente là, c’est le sable et chants à tu mon recueil       voyage       "j& ço dist li reis :     "  la toile couvre les réponse de michel dernier vers aoi <script     les amants se 10 vers la laisse ccxxxii avant même de commencer,       l’  au mois de mars, 1166       m’  epître aux pas facile d’ajuster le un texte que j’ai preambule – ut pictura antoine simon 15 le pendu nous avancions en bas de       sur le   je ne comprends plus des quatre archanges que le soleil n’est pas pour andré journée de   que signifie ….omme virginia par la dans la caverne primordiale je t’enfourche ma mi viene in mentemi le travail de bernard o tendresses ô mes       sur les cet univers sans   dits de       bien il existe deux saints portant pour daniel farioli poussant traquer temps de bitume en fusion sur dans le train premier et   riche de mes c’était une     rien ce poème est tiré du les doigts d’ombre de neige encore une citation “tu dans les rêves de la dans le patriote du 16 mars dans ce périlleux       é station 1 : judas pour mes enfants laure et dernier vers aoi       dans le décembre 2001. v.- les amicales aventures du halt sunt li pui e mult halt mon cher pétrarque, je rêve aux gorges je n’aime pas ce monde. ce qui aide à pénétrer le madame des forêts de carissimo ulisse, torna a f le feu s’est j’aime chez pierre il en est des meurtrières. la fonction, bruno mendonça       voyage         f tous les feux se sont errer est notre lot, madame, chaises, tables, verres, dans l’innocence des et tout avait antoine simon 7 douze (se fait terre se attendre. mot terrible.  tu ne renonceras pas. madame, on ne la voit jamais pour gilbert       la jamais je n’aurais rafale n° 12 où       six huit c’est encore à descendre à pigalle, se deuxième suite accoucher baragouiner       et       en un     vers le soir station 5 : comment       marche [ ... ] de femme liseuse pas sur coussin d’air mais à propos “la       vu les la rencontre d’une       retourn& sequence toulon, samedi 9 « la musique, al matin, quant primes pert nouvelles mises en dernier vers aoi diaphane est le mot (ou  dernier salut au sur la toile de renoir, les f les marques de la mort sur comme un préliminaire la À max charvolen et martin       sur le       ...mais   en grec, morías ce qui importe pour    en 1257 cleimet sa culpe, si antoine simon 26 la parol

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A propos d’une exposition d’œuvres de Max Charvolen et Martin Miguel
Chez André et Maryse Candela

Il y a dans cette exposition, deux ou trois leçons que je veux retenir : elles concernent la relation entre ces œuvres et l’habitat qui les a accueillies, le dialogue dans lequel on les a vues se tenir, quelques points qu’elles nous ont appris sur la présence de l’art..

En fait, tout semble opposer ces deux démarches, pourtant elles ont entre elles de très profondes connivences.
ce qui les oppose : le mou/le dur ; les matériaux, le rôle de la couleur, la façon de penser forme et format.
Quand elles ont un point analogue (le bâti) elles le prennent par des biais tout à fait différents, voire opposés : calque ou empreinte du bâti existant dans un cas et utilisation du bâti achevé, comme pour en garder mémoire, utopie du bâti, rêve d’un bâti à venir, utilisation des gestes, des matériaux, des techniques des bâtisseurs, comme pour définir des espaces à venir…
Elles ont un point commun (qui se focalise dans le dialogue entre la pièce en béton gris avec au centre une réserve bor(d)(n)ée de suie, et la pièce jaune aux arêtes surlignées, avec au centre une réserve aussi) et ce point commun tient autour de ce qui, dans l’œuvre, ne reçoit pas de traitement plastique… On dirait traitement du manque, pour aller vite….

D’abord dire que ce manque est toujours induit, plastiquement, par les modes de construction de l’œuvre, par le type de pensée à l’œuvre : ce n’est pas ce autour de quoi l’œuvre se constitue, c’est ce qui se constitue du fait de la production de l’œuvre… Ce n’est pas un manque que l’œuvre réduit, ou donne à voir, c’est un manque que l’œuvre constitue, construit, produit… En ce sens, il ne s’agit pas d’intégrer dans l’œuvre un espace qui n’est pas elle, mais, constituant l’œuvre, de produire, au sein même de l’œuvre, ce manque plastique de matérialité plastique. Dans les deux cas, le manque… plastique résulte d’un retrait…
Le mystique Hassid prétend que le monde est né d’un retrait de Dieu… Dans le cas de M & M, le manque naît soit d’un retrait de la toile, soit d’un retrait de la couleur…
Lorsque j’ai été assailli par la pièce de MM, je me suis immédiatement retrouvé comme face à sa première œuvre : déjà le manque né du traitement plastique du retrait. Et tournant les yeux vers la pièce de MC, j’ai revu les échelles, et, aussi, le traitement plastique du retrait du rectangle… J’ai toujours dit, à l’époque, que la différence fondamentale que je voyais entre les échelles de MC et les structures -visuellement analogues- de Dezeuze, c’était que ce dernier construisait les images de châssis qui donnaient ainsi à voir, hors d’elles, les espaces où elles étaient posées, tandis que MC, retirant un rectangle de toile, de l’intérieur du triangle de toile, et les plaçant en regard l’un de l’autre (c’est ce qu’avait fait aussi MM avec son espace virtuel) renvoyait construisait la vision d’un autre espace plastique et d’un manque plastiquement traité…

Cette esthétique… du retrait donc, plus que du manque m’est sans doute d’autant plus apparue chez A et M C. que les œuvres de MM et MC occupaient un espace dont toutes les autres œuvres ou presque avaient été.. retirées… Mais il m’est apparu aussi que c’est une esthétique qui doit sa logique même aux nécessités du bâti… Et où étions nous donc sinon dans un espace -le bâti- qui ne se définit que par le fait qu’il est délimité. L’espace à vivre, comme un retrait des murs…

D’un certain coté, je me suis demandé si ce que disais être un manque n’était pas en fait, la métaphore même d’un espace à vivre : quand le moulage est mis à plat, quand la couleur, se retirant, crée cette réserve chatoyante au creux du béton, ce qui manque, là, c’est peut-être, tout simplement, le lieu où justement nous habitons, moulage d’espace construit, où nous pourrions vivre, utopie du bâti…

Ce retrait -plastique- en somme, c’est la place de celui qui regarde, c’est la maison du regard…

Publication en ligne : 10 décembre 2008
Première publication : juillet 2001 / Notes et correspondance

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1 Message

  • Un art du retrait, réponse de Martin Miguel 14 décembre 2008 17:14, par mm

    A la lecture de ton texte après l’expos chez les Candela quelques formulations ont fait question :

    Le mou / le dur

    Couleur fonctionnelle / couleur ornementale

    Pourquoi le bâti ?

    Je vais essayer de prendre les notions point par point sans trop mélanger (ça va être dur)

    Le mou / le dur

    Chez Max : c’est le rapport entre toile et bâti c’est à dire deux objets distincts séparés dans l’espace qui vont à la rencontre l’un de l’autre. c’est un détournement du rapport toile / châssis. Le châssis rigidifie et formalise la toile. Le bâti rigidifie momentanément la toile et la formalise sauf que cette formalisation n’est pas codifiée mais particulière : elle figure un espace du bâti en même temps que son absence.

    Le mou chez Max c’est deux temps séparés dans le temps ce qui donnerait mou / dur / mou. Le mou c’est ce qui révèle le dur puis l’abstrait comme chez les Fauves où le rejet du ton local abstrait la figure. D’où son inquiétude constante de la perte de la révélation du dur, d’où peut-être son attachement aux escaliers.

    Ce qu’il y a de commun et de différent entre Max et moi est dans le rapport au temps :

    Max deux actions dans le temps mais qui peuvent être très lointaines (le dur s’abstrait quand il le veut) et cet éloignement il le figure par des indices de passages.

    Moi deux actions dans le temps qui sont définies par l’irrémédiabilité du dur.

    C’est la respiration de la vie et la taille des objets auxquels Max s’affronte qui définissent le manque plastique. C’est un manque programmé car on imagine mal Max ne s’arrêtant plus de recouvrir, toute chose étant liée, au risque de ne plus jamais dévoiler, résolvant ainsi ses problèmes de stockage, d’accrochage… et tombant dans ces pratiques ou l’idée aussi intéressante soit-elle, toute puissante, emprisonne la pratique et tue instantanément l’évolution possible de la pensée et sa pratique dans la durée de l’existence (Opalka). (je savais que je mélangerais)

    Chez moi : le mou et le dur sont deux états séparés par le temps et c’est le manque de temps qui défini le manque plastique. Le mou et le dur sont deux moments des matériaux utilisés. Les temps de passage d’un état à l’autre sont différents d’un matériau à l’autre et c’est cela qui crée le manque : lorsque le temps de l’un permet l’action (décoffrage) le temps de l’autre est volé.

    Chez Max, le dur est donné, il est là (dur mou dur mou) (je ne ferai aucune analogie)

    Chez moi, il doit être produit (mou dur mou dur) (je ne ferai aucune analogie)

    Chez moi, on pourrait dire que le rapport mou / dur figure le temps (espace ? et manque d’espace ?)

    Chez Max, le rapport dur / mou figure l’espace (temps ? et manque de temps ?)
    On voit qu’il y a comme une inversion ; c’est pour ça que l’on va si bien ensemble, nous sommes les contraires d’une même chose.

    Usage fonctionnel ou ornemental de la couleur.

    L’usage fonctionnel de la couleur est-il un moyen de se détourner de l’usage ornemental de la couleur ? Disant fonctionnel, je dis que, prioritairement, elle sert à autre chose que sa fonction spectaculaire liée immédiatement au plaisir. Nous disions déjà, il y a quelque temps, « marquer une différence » (ce qui est une constante dans l’histoire de la peinture) mais disant cela nous voulions mettre l’accent sur la raison des dispositions colorées plutôt que sur l’apparition spontanée, inconsciente, des différences colorées, nous voulions bannir l’irrationnel ou penser l’irrationnel non comme une volonté supérieure à l’état humain mais comme l’émergence d’un vide à combler par la pratique et le langage malaisé qu’elle produit.

    Est-ce vraiment une différence entre nous ?

    La fonction de la couleur chez Max est de marquer des plans ; chez moi elle est de remplir, de marquer, d’occuper un volume mais de creuser aussi ; la peinture se fait outil.

    Chez Max, elle est visuelle, rétinienne, c’est une étendue ; chez moi elle est aussi visuelle, elle part d’un plan mais, matérielle, elle n’arpente pas elle fouille, elle pénètre, elle s’engouffre (cela nous oppose). Il est à l’extérieur, je suis à l’intérieur d’une même entité.

    Il est évident que Max choisit la qualité de ses couleurs comme c’est le cas pour moi

    Chez moi l’effet coloré peut être dû à des mélanges imprévus ; chez Max les rapports colorés sont imprévus, ils correspondent à tel type de développement.

    Il y a incontestablement (?) un aspect ornemental dans les résultats obtenus chez moi comme chez Max.
    Personnellement je ne nie pas le plaisir de la couleur. Comment advient-il ? C’est simple. Puisque je remplis, ce qui est le fondement du travail, sachant le temps du creusement, pourquoi me priverai-je de la différence colorée ?

    D’autre part remplir avec du béton et de la couleur marque l’hésitation ou l’oscillation entre des sphères de production, ou, plutôt, leur osmose produit une autre (nouvelle ?) façon de représenter. L’utilisation de plusieurs couleurs et leur jeu est peut-être la persistance du passé dans mon travail, mais cette référence est peut être nécessaire.

    En gros je pense que les usages fonctionnel et ornemental de la couleur ne sont pas forcément opposables, du moins ils peuvent coexister. L’essentiel est qu’ils produisent un sens nouveau.

    Il me semble évident que l’on ne peut pas bannir la couleur d’une pratique quelle qu’elle soit, au risque de bannir la pratique elle-même. La question, pour nous, était, et est encore : « peut-on utiliser les moyens traditionnels de la peinture tout en réfutant les résultats qu’elle a produits, inappropriés aux rapports au monde que nous vivons ? » C’est-à-dire : « peut-on être représentatif de ce monde en utilisant encore ces moyens ? » Le temps dira si nous sommes archaïques, ce que les pratiques alentour sembleraient nous dire.

    Pourquoi le bâti ?

    Pourrait-on imaginer Max recouvrant une pelouse et grimper aux arbres ? (dans un jardin il chercherait le figé, le dur dur, le monument)

    Pour Max, le bâti en tant que modèle fait référence au tableau (le mot est d’ailleurs souvent utilisé dans le bâtiment). Max. recouvre d’abord des tableaux. Le tableau s’étant désagrégé, était-ce possible de le remplacer par quelque chose de complètement distinct surtout en en conservant ses autres éléments ? Le glissement au mur était des sortes de retrouvailles :

    La rigidité et l’origine.

    Mais ce mur bâti a posé d’emblée des questions de limites et c’est le corps qui en a assumé la mesure mais le corps était trop prégnant du moins l’objet bâti insuffisamment figuré d’où la nécessité de bouger et d’explorer au-delà, jusqu’où ? On a vu Max aller toujours plus loin jusque dans la démesure en regard des lieux d’exposition possibles à la limite de ses possibilités de transport, de stockage, de manipulation.

    Max est toujours allé à la conquête de la réserve et la réserve s’en est trouvée renforcée. On le voit aussi dans son rapport aux objets plus petits, une fois qu’il en a fait le tour, il réitère et persiste créant ainsi non pas des réserves mais des objets d’absences mettant ainsi l’objet en réserve.

    Chez moi c’est pareil concernant le tableau mais le rapport au mur n’est pas un rapport au mur construit mais au mur se construisant. Différence essentielle qui marque notre différence visuelle.

    Qu’est-ce qui fait que je m’arrête de remplir ? Qui pourrait me détourner de la volonté de construire une autre Babel ?

    Le poids, le volume donc le transport, la manipulation, le stockage…d’où cette volonté de montrer l’inachevé ou d’utiliser des morceaux à assembler et comme cet abandon ou cette conquête de la réserve sont de l’ordre de l’étendue, de la surface, de l’extérieur et que la pratique est aussi (surtout ?) tournée vers l’intérieur j’en explore l’altérité. La réserve intérieure n’est pas une conquête,(serait-ce un repliement, une retraite, une débâcle ?) c’est une béance, une absence de temps, une construction du retrait, une Babel inverse. La métaphore peut-être du manque qui nous taraude mais qui construit le désir, l’envie la vie.

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