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josué ne me prenez vos casseroles et       bien en ceste tere ad estet ja 1 2   l’entretien folie de josué tout       sur le ouverture d’une   iv    vers glaciation entre viallat © le château de les installations souvent, en 1958 ben ouvre à de soie les draps, de soie dans le pain brisé son nous viendrons nous masser cher bernard sables mes paroles vous 1 2  passet li jurz, si turnet a pour voir le cahier 18, 1257 cleimet sa culpe, si dernier vers aoi percey priest lake sur les     sur la des quatre archanges que la littérature de     dans la rue la dernier vers aoi pas de pluie pour venir page précédente le café       m’   ces sec erv vre ile je t’enlace gargouille « ces deux là seins isabelle boizard ainsi va le travail de qui pas même pour andré il avait accepté       soleil pour maguy giraud et a propos de quatre oeuvres de juste un mot pour annoncer chairs à vif paumes macles et roulis photo   ces notes   « moi, l’heure de la     les fleurs du       droite cet article est paru dans le pour marcel       ruelle pourquoi yves klein a-t-il le 2 juillet 2000   cher j’ai en réserve     rien de profondes glaouis la fraîcheur et la paroles de chaman tu  avec « a la tout est possible pour qui  de même que les encore la couleur, mais cette dernier vers aoi madame chrysalide fileuse derniers textes mis en ki mult est las, il se dort  jésus i.- avaler l’art par pour frédéric       sur le       " du maurithuis par predication_du_15_ao giovanni rubino dit         granz fut li colps, li dux en poussées par les vagues madame déchirée madame porte à pour accéder au vingtième mougins. décembre napolì napolì pour helmut   j’ai souvent face aux bronzes de miodrag   on n’est dans ma gorge       il la terre nous     m2   (vois-tu, sancho, je suis pour accéder au pdf du approche d’une il faut laisser venir madame d’ eurydice ou bien de je voudrais voir les arbres rita est trois fois humble. (À l’église     une abeille de 1 2   les premières a la fin   il ne resta       é page précédente longue 1 2  les petites fleurs des       objectif le grand combat :       rampant       baie f j’ai voulu me pencher quatrième essai de effleurer le ciel du bout des attendre. mot terrible.       la la toile ou, du moins, la voici quelques années, quelque temps plus tard, de de proche en proche tous   le texte suivant a les grands janvier 2002 .traverse f le feu s’est À l’occasion de il arriva que mult ben i fierent franceis e able comme capable de donner     ton plaisir       la d’abord l’échange des       une     depuis antoine simon 7  il est des objets sur c’est seulement au dernier vers aoi chers élèves du collège      &       aujourd   la baie des anges       fourmi&n  les trois ensembles je n’aime pas les gens 1 2  des voiles de longs cheveux baous et rious je suis beaucoup de merveilles       le ciel à bernadette       pourquoi lentement, josué régine robin, tous feux éteints. des ce jour là, je pouvais il y a deux villes à bruno mendonça 1 2  la cité de la musique que d’heures       au pénétrer dans ce jour, « 8° de histoire de signes . je sais bien ce qu’il  l’exposition  tout à fleur d’eaula danse est-ce parce que, petit, on et combien       dans la sur l’erbe verte si est une autre approche de         dernier vers aoi  la toile couvre les       l’ je suis bien dans page suivante ► page carmelo arden quin est une nous savons tous, ici, que six de l’espace urbain, derniers textes mis en pour gilbert       m’ article_butor-3.pdf 1 2  il tente de déchiffrer,  martin miguel vient       en rafale n° 10 ici  marcel migozzi vient de station 3 encore il parle l’ami michel la bouche pure souffrance station 5 : comment sauvage et fuyant comme encore une citation “tu dans l’innocence des    regardant vous êtes antoine simon 24     de rigoles en cinquième citation ne sors de mon territoire. fais page suivante page je n’hésiterai       force si c’est ça,       le  hier, 17 sequence les amants se       un franchement, pensait le chef,       fourr&ea on trouvera la video madame 1 madame est la pour jean-marie simon et sa mon cher pétrarque, rafale n° 3 des ce 28 février 2002.       deux   jn 2,1-12 : page suivante ► voici donc nice, le 18 novembre 2004 à la mémoire station 7 : as-tu vu judas se l’éclair me dure, dans l’innocence des il existe deux saints portant on cheval c’était une la mastication des on croit souvent que le but arbre épanoui au ciel antoine simon 10 dans le patriote du 16 mars       "  je signerai mon clers est li jurz et li à propos des grands moi cocon moi momie fuseau moisissures mousses lichens  epître aux quand c’est le vent qui ce texte se présente il existe au moins deux marie-hélène ma chair n’est  un livre écrit c’est un peu comme si,       montagne       retourn& pour michèle rossignolet tu la « tu sais ce que 1) la plupart de ces de toutes les introibo ad altare       longtem je n’ai pas dit que le       le vent après la lecture de clere est la noit e la 199* passé galerie       sur le la danse de je déambule et suis dernier vers doel i avrat,       que de a l’extrémité du       à dernier vers aoi       pass&eac carissimo ulisse, torna a nu(e), comme son nom       je me rafale n° 5 un grande lune pourpre dont les 1 2  cette machine entre mes jamais je n’aurais et si tu dois apprendre à au matin du       magnolia pour accéder au pdf, titrer "claude viallat, un titre : il infuse sa les premières un temps hors du antoine simon 12       l’       je me station 4 : judas  quand les eaux et les terres antoine simon 6 qu’est-ce qui est en rare moment de bonheur, i mes doigts se sont ouverts ainsi alfred…       quinze la force du corps, antoine simon 18 sept (forces cachées qui au lecteur voici le premier heureuse ruine, pensait temps de pierres  le "musée j’ai longtemps dernier vers aoi mélodie verte abu zayd me déplait. pas libre de lever la tête à cri et à lu le choeur des femmes de printemps breton, printemps       le je suis 1 2  très malheureux...       é       sur si tu es étudiant en le glacis de la mort       au pas bien sûr la       au la vie humble chez les       pass&eac antoine simon 3 antoine simon 21       ma "nice, nouvel éloge de la le flot gris roule contre       sur le       alla       en deux dire que le livre est une dans les hautes herbes     au couchant la gaucherie à vivre, page suivante gérard f le feu m’a derniers textes mis en dernier vers aoi     surgi 1 2        sur le  référencem madame, vous débusquez les plus terribles nécrologie dernier vers aoi 1 2 la fraîcheur et la page suivante page deux nouveauté,       dans agnus dei qui tollis peccata nous lirons deux extraits de dernier vers aoi   toulon, samedi 9 "pour tes dernier vers aoi autre essai d’un etudiant à toute une faune timide veille un texte que j’ai j’ai donné, au mois imagine que, dans la si grant dol ai que ne       objectif macles et roulis photo 7 il y a bien là, dans sur la toile de renoir, 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RAPHAËL MONTICELLI

Charvolen et Miguel exposition chez Candela
Publication en ligne : 10 décembre 2008
Première publication : juillet 2001 / Notes et correspondance
Artiste(s) : Charvolen (site) , (site) , Miguel

A propos d’une exposition d’œuvres de Max Charvolen et Martin Miguel
Chez André et Maryse Candela

Il y a dans cette exposition, deux ou trois leçons que je veux retenir : elles concernent la relation entre ces œuvres et l’habitat qui les a accueillies, le dialogue dans lequel on les a vues se tenir, quelques points qu’elles nous ont appris sur la présence de l’art..

En fait, tout semble opposer ces deux démarches, pourtant elles ont entre elles de très profondes connivences.
ce qui les oppose : le mou/le dur ; les matériaux, le rôle de la couleur, la façon de penser forme et format.
Quand elles ont un point analogue (le bâti) elles le prennent par des biais tout à fait différents, voire opposés : calque ou empreinte du bâti existant dans un cas et utilisation du bâti achevé, comme pour en garder mémoire, utopie du bâti, rêve d’un bâti à venir, utilisation des gestes, des matériaux, des techniques des bâtisseurs, comme pour définir des espaces à venir…
Elles ont un point commun (qui se focalise dans le dialogue entre la pièce en béton gris avec au centre une réserve bor(d)(n)ée de suie, et la pièce jaune aux arêtes surlignées, avec au centre une réserve aussi) et ce point commun tient autour de ce qui, dans l’œuvre, ne reçoit pas de traitement plastique… On dirait traitement du manque, pour aller vite….

D’abord dire que ce manque est toujours induit, plastiquement, par les modes de construction de l’œuvre, par le type de pensée à l’œuvre : ce n’est pas ce autour de quoi l’œuvre se constitue, c’est ce qui se constitue du fait de la production de l’œuvre… Ce n’est pas un manque que l’œuvre réduit, ou donne à voir, c’est un manque que l’œuvre constitue, construit, produit… En ce sens, il ne s’agit pas d’intégrer dans l’œuvre un espace qui n’est pas elle, mais, constituant l’œuvre, de produire, au sein même de l’œuvre, ce manque plastique de matérialité plastique. Dans les deux cas, le manque… plastique résulte d’un retrait…
Le mystique Hassid prétend que le monde est né d’un retrait de Dieu… Dans le cas de M & M, le manque naît soit d’un retrait de la toile, soit d’un retrait de la couleur…
Lorsque j’ai été assailli par la pièce de MM, je me suis immédiatement retrouvé comme face à sa première œuvre : déjà le manque né du traitement plastique du retrait. Et tournant les yeux vers la pièce de MC, j’ai revu les échelles, et, aussi, le traitement plastique du retrait du rectangle… J’ai toujours dit, à l’époque, que la différence fondamentale que je voyais entre les échelles de MC et les structures -visuellement analogues- de Dezeuze, c’était que ce dernier construisait les images de châssis qui donnaient ainsi à voir, hors d’elles, les espaces où elles étaient posées, tandis que MC, retirant un rectangle de toile, de l’intérieur du triangle de toile, et les plaçant en regard l’un de l’autre (c’est ce qu’avait fait aussi MM avec son espace virtuel) renvoyait construisait la vision d’un autre espace plastique et d’un manque plastiquement traité…

Cette esthétique… du retrait donc, plus que du manque m’est sans doute d’autant plus apparue chez A et M C. que les œuvres de MM et MC occupaient un espace dont toutes les autres œuvres ou presque avaient été.. retirées… Mais il m’est apparu aussi que c’est une esthétique qui doit sa logique même aux nécessités du bâti… Et où étions nous donc sinon dans un espace -le bâti- qui ne se définit que par le fait qu’il est délimité. L’espace à vivre, comme un retrait des murs…

D’un certain coté, je me suis demandé si ce que disais être un manque n’était pas en fait, la métaphore même d’un espace à vivre : quand le moulage est mis à plat, quand la couleur, se retirant, crée cette réserve chatoyante au creux du béton, ce qui manque, là, c’est peut-être, tout simplement, le lieu où justement nous habitons, moulage d’espace construit, où nous pourrions vivre, utopie du bâti…

Ce retrait -plastique- en somme, c’est la place de celui qui regarde, c’est la maison du regard…

Messages

  • A la lecture de ton texte après l’expos chez les Candela quelques formulations ont fait question :

    Le mou / le dur

    Couleur fonctionnelle / couleur ornementale

    Pourquoi le bâti ?

    Je vais essayer de prendre les notions point par point sans trop mélanger (ça va être dur)

    Le mou / le dur

    Chez Max : c’est le rapport entre toile et bâti c’est à dire deux objets distincts séparés dans l’espace qui vont à la rencontre l’un de l’autre. c’est un détournement du rapport toile / châssis. Le châssis rigidifie et formalise la toile. Le bâti rigidifie momentanément la toile et la formalise sauf que cette formalisation n’est pas codifiée mais particulière : elle figure un espace du bâti en même temps que son absence.

    Le mou chez Max c’est deux temps séparés dans le temps ce qui donnerait mou / dur / mou. Le mou c’est ce qui révèle le dur puis l’abstrait comme chez les Fauves où le rejet du ton local abstrait la figure. D’où son inquiétude constante de la perte de la révélation du dur, d’où peut-être son attachement aux escaliers.

    Ce qu’il y a de commun et de différent entre Max et moi est dans le rapport au temps :

    Max deux actions dans le temps mais qui peuvent être très lointaines (le dur s’abstrait quand il le veut) et cet éloignement il le figure par des indices de passages.

    Moi deux actions dans le temps qui sont définies par l’irrémédiabilité du dur.

    C’est la respiration de la vie et la taille des objets auxquels Max s’affronte qui définissent le manque plastique. C’est un manque programmé car on imagine mal Max ne s’arrêtant plus de recouvrir, toute chose étant liée, au risque de ne plus jamais dévoiler, résolvant ainsi ses problèmes de stockage, d’accrochage… et tombant dans ces pratiques ou l’idée aussi intéressante soit-elle, toute puissante, emprisonne la pratique et tue instantanément l’évolution possible de la pensée et sa pratique dans la durée de l’existence (Opalka). (je savais que je mélangerais)

    Chez moi : le mou et le dur sont deux états séparés par le temps et c’est le manque de temps qui défini le manque plastique. Le mou et le dur sont deux moments des matériaux utilisés. Les temps de passage d’un état à l’autre sont différents d’un matériau à l’autre et c’est cela qui crée le manque : lorsque le temps de l’un permet l’action (décoffrage) le temps de l’autre est volé.

    Chez Max, le dur est donné, il est là (dur mou dur mou) (je ne ferai aucune analogie)

    Chez moi, il doit être produit (mou dur mou dur) (je ne ferai aucune analogie)

    Chez moi, on pourrait dire que le rapport mou / dur figure le temps (espace ? et manque d’espace ?)

    Chez Max, le rapport dur / mou figure l’espace (temps ? et manque de temps ?)
    On voit qu’il y a comme une inversion ; c’est pour ça que l’on va si bien ensemble, nous sommes les contraires d’une même chose.

    Usage fonctionnel ou ornemental de la couleur.

    L’usage fonctionnel de la couleur est-il un moyen de se détourner de l’usage ornemental de la couleur ? Disant fonctionnel, je dis que, prioritairement, elle sert à autre chose que sa fonction spectaculaire liée immédiatement au plaisir. Nous disions déjà, il y a quelque temps, « marquer une différence » (ce qui est une constante dans l’histoire de la peinture) mais disant cela nous voulions mettre l’accent sur la raison des dispositions colorées plutôt que sur l’apparition spontanée, inconsciente, des différences colorées, nous voulions bannir l’irrationnel ou penser l’irrationnel non comme une volonté supérieure à l’état humain mais comme l’émergence d’un vide à combler par la pratique et le langage malaisé qu’elle produit.

    Est-ce vraiment une différence entre nous ?

    La fonction de la couleur chez Max est de marquer des plans ; chez moi elle est de remplir, de marquer, d’occuper un volume mais de creuser aussi ; la peinture se fait outil.

    Chez Max, elle est visuelle, rétinienne, c’est une étendue ; chez moi elle est aussi visuelle, elle part d’un plan mais, matérielle, elle n’arpente pas elle fouille, elle pénètre, elle s’engouffre (cela nous oppose). Il est à l’extérieur, je suis à l’intérieur d’une même entité.

    Il est évident que Max choisit la qualité de ses couleurs comme c’est le cas pour moi

    Chez moi l’effet coloré peut être dû à des mélanges imprévus ; chez Max les rapports colorés sont imprévus, ils correspondent à tel type de développement.

    Il y a incontestablement (?) un aspect ornemental dans les résultats obtenus chez moi comme chez Max.
    Personnellement je ne nie pas le plaisir de la couleur. Comment advient-il ? C’est simple. Puisque je remplis, ce qui est le fondement du travail, sachant le temps du creusement, pourquoi me priverai-je de la différence colorée ?

    D’autre part remplir avec du béton et de la couleur marque l’hésitation ou l’oscillation entre des sphères de production, ou, plutôt, leur osmose produit une autre (nouvelle ?) façon de représenter. L’utilisation de plusieurs couleurs et leur jeu est peut-être la persistance du passé dans mon travail, mais cette référence est peut être nécessaire.

    En gros je pense que les usages fonctionnel et ornemental de la couleur ne sont pas forcément opposables, du moins ils peuvent coexister. L’essentiel est qu’ils produisent un sens nouveau.

    Il me semble évident que l’on ne peut pas bannir la couleur d’une pratique quelle qu’elle soit, au risque de bannir la pratique elle-même. La question, pour nous, était, et est encore : « peut-on utiliser les moyens traditionnels de la peinture tout en réfutant les résultats qu’elle a produits, inappropriés aux rapports au monde que nous vivons ? » C’est-à-dire : « peut-on être représentatif de ce monde en utilisant encore ces moyens ? » Le temps dira si nous sommes archaïques, ce que les pratiques alentour sembleraient nous dire.

    Pourquoi le bâti ?

    Pourrait-on imaginer Max recouvrant une pelouse et grimper aux arbres ? (dans un jardin il chercherait le figé, le dur dur, le monument)

    Pour Max, le bâti en tant que modèle fait référence au tableau (le mot est d’ailleurs souvent utilisé dans le bâtiment). Max. recouvre d’abord des tableaux. Le tableau s’étant désagrégé, était-ce possible de le remplacer par quelque chose de complètement distinct surtout en en conservant ses autres éléments ? Le glissement au mur était des sortes de retrouvailles :

    La rigidité et l’origine.

    Mais ce mur bâti a posé d’emblée des questions de limites et c’est le corps qui en a assumé la mesure mais le corps était trop prégnant du moins l’objet bâti insuffisamment figuré d’où la nécessité de bouger et d’explorer au-delà, jusqu’où ? On a vu Max aller toujours plus loin jusque dans la démesure en regard des lieux d’exposition possibles à la limite de ses possibilités de transport, de stockage, de manipulation.

    Max est toujours allé à la conquête de la réserve et la réserve s’en est trouvée renforcée. On le voit aussi dans son rapport aux objets plus petits, une fois qu’il en a fait le tour, il réitère et persiste créant ainsi non pas des réserves mais des objets d’absences mettant ainsi l’objet en réserve.

    Chez moi c’est pareil concernant le tableau mais le rapport au mur n’est pas un rapport au mur construit mais au mur se construisant. Différence essentielle qui marque notre différence visuelle.

    Qu’est-ce qui fait que je m’arrête de remplir ? Qui pourrait me détourner de la volonté de construire une autre Babel ?

    Le poids, le volume donc le transport, la manipulation, le stockage…d’où cette volonté de montrer l’inachevé ou d’utiliser des morceaux à assembler et comme cet abandon ou cette conquête de la réserve sont de l’ordre de l’étendue, de la surface, de l’extérieur et que la pratique est aussi (surtout ?) tournée vers l’intérieur j’en explore l’altérité. La réserve intérieure n’est pas une conquête,(serait-ce un repliement, une retraite, une débâcle ?) c’est une béance, une absence de temps, une construction du retrait, une Babel inverse. La métaphore peut-être du manque qui nous taraude mais qui construit le désir, l’envie la vie.

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