BRIBES EN LIGNE
rare moment de bonheur, attelage ii est une œuvre où l’on revient sa langue se cabre devant le pour max charvolen 1) (ô fleur de courge... (ma gorge est une ce monde est semé tout le problème rien n’est pour gilbert sainte marie, le tissu d’acier ensevelie de silence, le proche et le lointain quand les couleurs dernier vers aoi raphaël j’ai donc seul dans la rue je ris la dimanche 18 avril 2010 nous pas de pluie pour venir je ne saurais dire avec assez si tu es étudiant en    seule au autres litanies du saint nom f tous les feux se sont antoine simon 18       longtem f le feu m’a dernier vers aoi nouvelles mises en       sur le       pass&eac       dans au rayon des surgelés 0- souviens-toi. sa dernier vers aoi       le  les œuvres de  la lancinante quand c’est le vent qui ajout de fichiers sons dans écoute, josué, branches lianes ronces madame déchirée     hélas, la littérature de sept (forces cachées qui charogne sur le seuil ce qui pluies et bruines, comment je n’ai pas dit que le si c’est ça, l’évidence cyclades, iii° il aurait voulu être avez-vous vu       et tu art jonction semble enfin f toutes mes comme un préliminaire la dire que le livre est une les oiseaux s’ouvrent si vous entendez le lac souvent je ne sais rien de pour frédéric la bouche pure souffrance  de la trajectoire de ce (en regardant un dessin de       alla   quelque chose le 2 juillet 2000   cher la danse de ils sortent pour ma le lourd travail des meules       pav&eacu quand les mots quando me ne so itu pe sous l’occupation légendes de michel       banlieue antoine simon 17 deuxième rupture : le viallat © le château de « la musique,     " seins isabelle boizard 2005 13) polynésie tu le sais et je le vois il existe deux saints portant       allong&e à propos des grands premier vers aoi dernier       au       allong&e  le grand brassage des rafale n° 9 un il en est des meurtrières. nécrologie   je n’ai jamais la terre nous       mouette « ah ! mon une image surgit et derrière vous n’avez je t’ai admiré, je m’étonne toujours de la a dix sept ans, je ne savais portrait. 1255 :   en grec, morías coupé le son à les amants se       tourneso certains soirs, quand je à la mémoire les avenues de ce pays       la       jardin antoine simon 24       reine ils s’étaient c’est un peu comme si,     sur la     les fleurs du le soleil n’est pas comme ce mur blanc faisant dialoguer je découvre avant toi       le et ces leonardo rosa   iv    vers       retourn& pour mon épouse nicole     son clquez sur rafale n° 6 just do bribes en ligne a cet article est paru dans le dernier vers aoi karles se dort cum hume la nuit vos estes proz e vostre siglent a fort e nagent e quelques textes pas même se placer sous le signe de j’arrivais dans les les éditions de la passe du pour jean-louis cantin 1.- pour jean gautheron le cosmos on peut croire que martine je rêve aux gorges  l’écriture zacinto dove giacque il mio Ç’avait été la mm oui, ce qui est troublant mesdames, messieurs, veuillez       le antoine simon 31  le "musée dans ce pays ma mère pour robert les routes de ce pays sont cinquième essai tout et il parlait ainsi dans la pour andré glaciation entre polenta beaucoup de merveilles pur ceste espee ai dulor e il y a dans ce pays des voies l’heure de la accorde ton désir à ta   ciel !!!! samuel chapitre 16, versets 1 le passé n’est granz fut li colps, li dux en accoucher baragouiner ce n’est pas aux choses       "je on trouvera la video aux barrières des octrois c’est une sorte de deuxième essai le raphaËl nice, le 8 octobre le désir de faire avec       qui       juin la réserve des bribes       bonheur nos voix « et bien, macles et roulis photo 6 il arriva que josué ne l’eau s’infiltre pour alain borer le 26 fragilité humaine. et je vois dans vos sur l’erbe verte si est grant est la plaigne e large rafale exacerbé d’air j’ai perdu mon des voix percent, racontent le ciel de ce pays est tout   pour adèle et des quatre archanges que cette machine entre mes       la grande lune pourpre dont les dernier vers aoi c’est parfois un pays    7 artistes et 1 dentelle : il avait       & j’ai travaillé ...et poème pour merci au printemps des 5) triptyque marocain ecrire sur vous êtes o tendresses ô mes   maille 1 : que rien n’est plus ardu dans le patriote du 16 mars a propos d’une etudiant à pour anne slacik ecrire est une image surgit traverse le ce va et vient entre nous serons toujours ces de soie les draps, de soie       descenda giovanni rubino dit le texte qui suit est, bien       j’ on dit qu’agathe pour raphaël       sur la la liberté de l’être dernier vers aoi prenez vos casseroles et un texte que j’ai « mais qui lit   est-ce que c’est seulement au           un mois sans assise par accroc au bord de de mes deux mains       parfois À perte de vue, la houle des alocco en patchworck © début de la mise en ligne de ses mains aussi étaient       voyage tout est prêt en moi pour je meurs de soif et   riche de mes dans ce périlleux traquer tout à fleur d’eaula danse en ceste tere ad estet ja derniers vers sun destre lentement, josué printemps breton, printemps   pour le prochain dernier vers aoi     surgi f les feux m’ont les parents, l’ultime       les     le abstraction voir figuration essai de nécrologie, rafale n° 5 un google15f25081e0346654.html titrer "claude viallat,       entre pour lee je t’enfourche ma juste un mot pour annoncer today i eat my       ma vous deux, c’est joie et voici l’une de nos plus tu le sais bien. luc ne  il y a le madame porte à  zones gardées de corps nomades bouches pour issent de mer, venent as pour andré la liberté s’imprime à   adagio   je dernier vers aoi dessiner les choses banales je crie la rue mue douleur  monde rassemblé f dans le sourd chatoiement       midi f le feu est venu, ardeur des d’un bout à quatrième essai rares rossignolet tu la macles et roulis photo 3 inoubliables, les  “... parler une religion de josué il encore la couleur, mais cette la musique est le parfum de le recueil de textes je suis une autre approche de       pourquoi   anatomie du m et       un       pass&eac comme c’est mult est vassal carles de depuis le 20 juillet, bribes et c’était dans       gloussem ma voix n’est plus que « je suis un si grant dol ai que ne  au travers de toi je madame est toute la poésie, à la       cerisier   si vous souhaitez antoine simon 7 pour angelo carissimo ulisse, torna a rafale       les et si au premier jour il un besoin de couper comme de       l’   d’un coté,       la c’est ici, me depuis ce jour, le site un homme dans la rue se prend suite de       sur les  “la signification temps de cendre de deuil de nous savons tous, ici, que qu’est-ce qui est en moi cocon moi momie fuseau tendresses ô mes envols rafale le samedi 26 mars, à 15 mes pensées restent quatre si la mer s’est voudrais je vous vous avez       dans dernier vers aoi antoine simon 2       rampant pour jacqueline moretti, et que vous dire des vi.- les amicales aventures bernadette griot vient de       m’ abu zayd me déplait. pas    tu sais cet article est paru  je signerai mon dernier vers aoi     ton plaisir     après dernier vers aoi   pour martin face aux bronzes de miodrag approche d’une la main saisit       grappes quel étonnant sequence rita est trois fois humble. suite du blasphème de si, il y a longtemps, les   pour olivier halt sunt li pui e mult halt la parol

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A propos d’une exposition d’œuvres de Max Charvolen et Martin Miguel
Chez André et Maryse Candela

Il y a dans cette exposition, deux ou trois leçons que je veux retenir : elles concernent la relation entre ces œuvres et l’habitat qui les a accueillies, le dialogue dans lequel on les a vues se tenir, quelques points qu’elles nous ont appris sur la présence de l’art..

En fait, tout semble opposer ces deux démarches, pourtant elles ont entre elles de très profondes connivences.
ce qui les oppose : le mou/le dur ; les matériaux, le rôle de la couleur, la façon de penser forme et format.
Quand elles ont un point analogue (le bâti) elles le prennent par des biais tout à fait différents, voire opposés : calque ou empreinte du bâti existant dans un cas et utilisation du bâti achevé, comme pour en garder mémoire, utopie du bâti, rêve d’un bâti à venir, utilisation des gestes, des matériaux, des techniques des bâtisseurs, comme pour définir des espaces à venir…
Elles ont un point commun (qui se focalise dans le dialogue entre la pièce en béton gris avec au centre une réserve bor(d)(n)ée de suie, et la pièce jaune aux arêtes surlignées, avec au centre une réserve aussi) et ce point commun tient autour de ce qui, dans l’œuvre, ne reçoit pas de traitement plastique… On dirait traitement du manque, pour aller vite….

D’abord dire que ce manque est toujours induit, plastiquement, par les modes de construction de l’œuvre, par le type de pensée à l’œuvre : ce n’est pas ce autour de quoi l’œuvre se constitue, c’est ce qui se constitue du fait de la production de l’œuvre… Ce n’est pas un manque que l’œuvre réduit, ou donne à voir, c’est un manque que l’œuvre constitue, construit, produit… En ce sens, il ne s’agit pas d’intégrer dans l’œuvre un espace qui n’est pas elle, mais, constituant l’œuvre, de produire, au sein même de l’œuvre, ce manque plastique de matérialité plastique. Dans les deux cas, le manque… plastique résulte d’un retrait…
Le mystique Hassid prétend que le monde est né d’un retrait de Dieu… Dans le cas de M & M, le manque naît soit d’un retrait de la toile, soit d’un retrait de la couleur…
Lorsque j’ai été assailli par la pièce de MM, je me suis immédiatement retrouvé comme face à sa première œuvre : déjà le manque né du traitement plastique du retrait. Et tournant les yeux vers la pièce de MC, j’ai revu les échelles, et, aussi, le traitement plastique du retrait du rectangle… J’ai toujours dit, à l’époque, que la différence fondamentale que je voyais entre les échelles de MC et les structures -visuellement analogues- de Dezeuze, c’était que ce dernier construisait les images de châssis qui donnaient ainsi à voir, hors d’elles, les espaces où elles étaient posées, tandis que MC, retirant un rectangle de toile, de l’intérieur du triangle de toile, et les plaçant en regard l’un de l’autre (c’est ce qu’avait fait aussi MM avec son espace virtuel) renvoyait construisait la vision d’un autre espace plastique et d’un manque plastiquement traité…

Cette esthétique… du retrait donc, plus que du manque m’est sans doute d’autant plus apparue chez A et M C. que les œuvres de MM et MC occupaient un espace dont toutes les autres œuvres ou presque avaient été.. retirées… Mais il m’est apparu aussi que c’est une esthétique qui doit sa logique même aux nécessités du bâti… Et où étions nous donc sinon dans un espace -le bâti- qui ne se définit que par le fait qu’il est délimité. L’espace à vivre, comme un retrait des murs…

D’un certain coté, je me suis demandé si ce que disais être un manque n’était pas en fait, la métaphore même d’un espace à vivre : quand le moulage est mis à plat, quand la couleur, se retirant, crée cette réserve chatoyante au creux du béton, ce qui manque, là, c’est peut-être, tout simplement, le lieu où justement nous habitons, moulage d’espace construit, où nous pourrions vivre, utopie du bâti…

Ce retrait -plastique- en somme, c’est la place de celui qui regarde, c’est la maison du regard…

Publication en ligne : 10 décembre 2008
Première publication : juillet 2001 / Notes et correspondance

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1 Message

  • Un art du retrait, réponse de Martin Miguel 14 décembre 2008 17:14, par mm

    A la lecture de ton texte après l’expos chez les Candela quelques formulations ont fait question :

    Le mou / le dur

    Couleur fonctionnelle / couleur ornementale

    Pourquoi le bâti ?

    Je vais essayer de prendre les notions point par point sans trop mélanger (ça va être dur)

    Le mou / le dur

    Chez Max : c’est le rapport entre toile et bâti c’est à dire deux objets distincts séparés dans l’espace qui vont à la rencontre l’un de l’autre. c’est un détournement du rapport toile / châssis. Le châssis rigidifie et formalise la toile. Le bâti rigidifie momentanément la toile et la formalise sauf que cette formalisation n’est pas codifiée mais particulière : elle figure un espace du bâti en même temps que son absence.

    Le mou chez Max c’est deux temps séparés dans le temps ce qui donnerait mou / dur / mou. Le mou c’est ce qui révèle le dur puis l’abstrait comme chez les Fauves où le rejet du ton local abstrait la figure. D’où son inquiétude constante de la perte de la révélation du dur, d’où peut-être son attachement aux escaliers.

    Ce qu’il y a de commun et de différent entre Max et moi est dans le rapport au temps :

    Max deux actions dans le temps mais qui peuvent être très lointaines (le dur s’abstrait quand il le veut) et cet éloignement il le figure par des indices de passages.

    Moi deux actions dans le temps qui sont définies par l’irrémédiabilité du dur.

    C’est la respiration de la vie et la taille des objets auxquels Max s’affronte qui définissent le manque plastique. C’est un manque programmé car on imagine mal Max ne s’arrêtant plus de recouvrir, toute chose étant liée, au risque de ne plus jamais dévoiler, résolvant ainsi ses problèmes de stockage, d’accrochage… et tombant dans ces pratiques ou l’idée aussi intéressante soit-elle, toute puissante, emprisonne la pratique et tue instantanément l’évolution possible de la pensée et sa pratique dans la durée de l’existence (Opalka). (je savais que je mélangerais)

    Chez moi : le mou et le dur sont deux états séparés par le temps et c’est le manque de temps qui défini le manque plastique. Le mou et le dur sont deux moments des matériaux utilisés. Les temps de passage d’un état à l’autre sont différents d’un matériau à l’autre et c’est cela qui crée le manque : lorsque le temps de l’un permet l’action (décoffrage) le temps de l’autre est volé.

    Chez Max, le dur est donné, il est là (dur mou dur mou) (je ne ferai aucune analogie)

    Chez moi, il doit être produit (mou dur mou dur) (je ne ferai aucune analogie)

    Chez moi, on pourrait dire que le rapport mou / dur figure le temps (espace ? et manque d’espace ?)

    Chez Max, le rapport dur / mou figure l’espace (temps ? et manque de temps ?)
    On voit qu’il y a comme une inversion ; c’est pour ça que l’on va si bien ensemble, nous sommes les contraires d’une même chose.

    Usage fonctionnel ou ornemental de la couleur.

    L’usage fonctionnel de la couleur est-il un moyen de se détourner de l’usage ornemental de la couleur ? Disant fonctionnel, je dis que, prioritairement, elle sert à autre chose que sa fonction spectaculaire liée immédiatement au plaisir. Nous disions déjà, il y a quelque temps, « marquer une différence » (ce qui est une constante dans l’histoire de la peinture) mais disant cela nous voulions mettre l’accent sur la raison des dispositions colorées plutôt que sur l’apparition spontanée, inconsciente, des différences colorées, nous voulions bannir l’irrationnel ou penser l’irrationnel non comme une volonté supérieure à l’état humain mais comme l’émergence d’un vide à combler par la pratique et le langage malaisé qu’elle produit.

    Est-ce vraiment une différence entre nous ?

    La fonction de la couleur chez Max est de marquer des plans ; chez moi elle est de remplir, de marquer, d’occuper un volume mais de creuser aussi ; la peinture se fait outil.

    Chez Max, elle est visuelle, rétinienne, c’est une étendue ; chez moi elle est aussi visuelle, elle part d’un plan mais, matérielle, elle n’arpente pas elle fouille, elle pénètre, elle s’engouffre (cela nous oppose). Il est à l’extérieur, je suis à l’intérieur d’une même entité.

    Il est évident que Max choisit la qualité de ses couleurs comme c’est le cas pour moi

    Chez moi l’effet coloré peut être dû à des mélanges imprévus ; chez Max les rapports colorés sont imprévus, ils correspondent à tel type de développement.

    Il y a incontestablement (?) un aspect ornemental dans les résultats obtenus chez moi comme chez Max.
    Personnellement je ne nie pas le plaisir de la couleur. Comment advient-il ? C’est simple. Puisque je remplis, ce qui est le fondement du travail, sachant le temps du creusement, pourquoi me priverai-je de la différence colorée ?

    D’autre part remplir avec du béton et de la couleur marque l’hésitation ou l’oscillation entre des sphères de production, ou, plutôt, leur osmose produit une autre (nouvelle ?) façon de représenter. L’utilisation de plusieurs couleurs et leur jeu est peut-être la persistance du passé dans mon travail, mais cette référence est peut être nécessaire.

    En gros je pense que les usages fonctionnel et ornemental de la couleur ne sont pas forcément opposables, du moins ils peuvent coexister. L’essentiel est qu’ils produisent un sens nouveau.

    Il me semble évident que l’on ne peut pas bannir la couleur d’une pratique quelle qu’elle soit, au risque de bannir la pratique elle-même. La question, pour nous, était, et est encore : « peut-on utiliser les moyens traditionnels de la peinture tout en réfutant les résultats qu’elle a produits, inappropriés aux rapports au monde que nous vivons ? » C’est-à-dire : « peut-on être représentatif de ce monde en utilisant encore ces moyens ? » Le temps dira si nous sommes archaïques, ce que les pratiques alentour sembleraient nous dire.

    Pourquoi le bâti ?

    Pourrait-on imaginer Max recouvrant une pelouse et grimper aux arbres ? (dans un jardin il chercherait le figé, le dur dur, le monument)

    Pour Max, le bâti en tant que modèle fait référence au tableau (le mot est d’ailleurs souvent utilisé dans le bâtiment). Max. recouvre d’abord des tableaux. Le tableau s’étant désagrégé, était-ce possible de le remplacer par quelque chose de complètement distinct surtout en en conservant ses autres éléments ? Le glissement au mur était des sortes de retrouvailles :

    La rigidité et l’origine.

    Mais ce mur bâti a posé d’emblée des questions de limites et c’est le corps qui en a assumé la mesure mais le corps était trop prégnant du moins l’objet bâti insuffisamment figuré d’où la nécessité de bouger et d’explorer au-delà, jusqu’où ? On a vu Max aller toujours plus loin jusque dans la démesure en regard des lieux d’exposition possibles à la limite de ses possibilités de transport, de stockage, de manipulation.

    Max est toujours allé à la conquête de la réserve et la réserve s’en est trouvée renforcée. On le voit aussi dans son rapport aux objets plus petits, une fois qu’il en a fait le tour, il réitère et persiste créant ainsi non pas des réserves mais des objets d’absences mettant ainsi l’objet en réserve.

    Chez moi c’est pareil concernant le tableau mais le rapport au mur n’est pas un rapport au mur construit mais au mur se construisant. Différence essentielle qui marque notre différence visuelle.

    Qu’est-ce qui fait que je m’arrête de remplir ? Qui pourrait me détourner de la volonté de construire une autre Babel ?

    Le poids, le volume donc le transport, la manipulation, le stockage…d’où cette volonté de montrer l’inachevé ou d’utiliser des morceaux à assembler et comme cet abandon ou cette conquête de la réserve sont de l’ordre de l’étendue, de la surface, de l’extérieur et que la pratique est aussi (surtout ?) tournée vers l’intérieur j’en explore l’altérité. La réserve intérieure n’est pas une conquête,(serait-ce un repliement, une retraite, une débâcle ?) c’est une béance, une absence de temps, une construction du retrait, une Babel inverse. La métaphore peut-être du manque qui nous taraude mais qui construit le désir, l’envie la vie.

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