BRIBES EN LIGNE
antoine simon 19 dernier vers aoi je me souviens de "et bien, voilà..." dit quatrième essai de ils sortent       neige r.m.a toi le don des cris qui       sur antoine simon 25 et ces   anatomie du m et dernier vers aoi la mort, l’ultime port, dernier vers aoi       apr&eg mougins. décembre et combien merci à la toile de nous avancions en bas de   villa arson, nice, du 17    courant branches lianes ronces dernier vers aoi f qu’il vienne, le feu la brume. nuages immense est le théâtre et j’aime chez pierre dernier vers aoi quai des chargeurs de je sais, un monde se deuxième suite       et tu       il pour andrée de la dernier vers aoi madame est toute on préparait je suis celle qui trompe des voiles de longs cheveux souvent je ne sais rien de j’ai parlé inoubliables, les       pourqu je suis bien dans ce paysage que tu contemplais i.- avaler l’art par et ma foi, assise par accroc au bord de le 23 février 1988, il rimbaud a donc   l’oeuvre vit son       juin antoine simon 30   pour olivier diaphane est le mot (ou       & antoine simon 26       ...mai « e ! malvais       neige je t’ai admiré, des conserves !       le    tu sais       reine rossignolet tu la deux nouveauté, intendo... intendo !  l’écriture   se       ruelle       le alocco en patchworck © jamais si entêtanteeurydice les étourneaux ! patrick joquel vient de de profondes glaouis       dans 10 vers la laisse ccxxxii ainsi fut pétrarque dans tout à fleur d’eaula danse il est le jongleur de lui vertige. une distance reflets et echosla salle archipel shopping, la et il parlait ainsi dans la     faisant la       o     ton les amants se madame dans l’ombre des rêves de josué, “le pinceau glisse sur       sur janvier 2002 .traverse     depuis     m2 &nbs À la loupe, il observa       glouss j’ai ajouté       longte et si au premier jour il antoine simon 10  dans le livre, le dix l’espace ouvert au j’entends sonner les     au couchant imagine que, dans la karles se dort cum hume quelque temps plus tard, de       avant première i en voyant la masse aux josué avait un rythme       m̵ pour angelo etait-ce le souvenir les cuivres de la symphonie n’ayant pas fragilité humaine. dernier vers aoi À peine jetés dans le 1 au retour au moment d’ eurydice ou bien de dernier vers aoi le lent tricotage du paysage pour m.b. quand je me heurte antoine simon 22  c’était on cheval       je d’abord l’échange des       alla raphaËl   jn 2,1-12 : c’est la chair pourtant attendre. mot terrible. 0 false 21 18 voici des œuvres qui, le le franchissement des nu(e), comme son nom ( ce texte a pour gilbert le temps passe si vite, pour andré 0 false 21 18 légendes de michel       tourne exode, 16, 1-5 toute s’égarer on       et les oiseaux s’ouvrent le "patriote", in the country la liberté de l’être       dans a ma mère, femme parmi f le feu s’est ço dist li reis : il souffle sur les collines "si elle est dans les écroulements       sur glaciation entre percey priest lakesur les mais jamais on ne la musique est le parfum de       devant  née à     rien antoine simon 5       sur le             embarq "tu sais ce que c’est autre petite voix dernier vers aoi le glacis de la mort  “... parler une charogne sur le seuilce qui ma voix n’est plus que quand les mots au seuil de l’atelier s’ouvre la   d’un coté, derniers « voici introibo ad altare la prédication faite       nuage       aux macles et roulis photo 6 carles respunt :     longtemps sur la réserve des bribes seins isabelle boizard 2005    nous coupé le sonà voile de nuità la samuelchapitre 16, versets 1 le ciel de ce pays est tout vos estes proz e vostre moi cocon moi momie fuseau heureuse ruine, pensait tendresse du mondesi peu de   1) cette       cerisi buttati ! guarda&nbs carmelo arden quin est une qu’est-ce qui est en quel étonnant elle ose à peine les lettres ou les chiffres attendre. mot terrible. "le renard connaît les plus vieilles 5) triptyque marocain   le 10 décembre       vu       object       dans les dernières il tente de déchiffrer,   au milieu de neuf j’implore en vain       m&eacu       le a grant dulur tendrai puis       le la vie humble chez les toutes ces pages de nos tu le saiset je le vois       voyage       bien voudrais je vous     le moisissures mousses lichens quelques textes folie de josuétout est mult ben i fierent franceis e  zones gardées de c’est un peu comme si, exacerbé d’air       au       grimpa deuxième apparition de "mais qui lit encore le       en un pour julius baltazar 1 le nécrologie       dans abu zayd me déplait. pas à douce est la terre aux yeux       le j’ai relu daniel biga,     le cygne sur se reprendre. creuser son lorsqu’on connaît une en 1958 ben ouvre à morz est rollant, deus en ad  l’exposition        assis très saintes litanies au lecteur voici le premier mise en ligne d’un essai de nécrologie, libre de lever la tête hans freibach : les durand : une pas facile d’ajuster le les routes de ce pays sont v.- les amicales aventures du en introduction à je dors d’un sommeil de       fleur     surgi  hier, 17 paien sunt morz, alquant pour jean-marie simon et sa antoine simon 12   dits de       m̵ cet article est paru dans le pour mes enfants laure et beaucoup de merveilles       en f tous les feux se sont dans ma gorge les textes mis en ligne  jésus il ne reste plus que le je serai toujours attentif à     les fleurs du al matin, quant primes pert j’ai en réserve  ce qui importe pour dernier vers que mort  dernières mises    au balcon dernier vers aoi à cri et à   j’ai souvent sixième       nuage pour jean marie a propos de quatre oeuvres de       dans   3   

les antoine simon 33       l̵ clers fut li jurz e li ce va et vient entre       aujour       le       l̵ trois (mon souffle au matin  de la trajectoire de ce       la       sur tendresses ô mes envols  référencem il avait accepté ce pays que je dis est carles li reis en ad prise sa   ces sec erv vre ile raphaël af : j’entends station 5 : comment     sur la 0 false 21 18 aux barrières des octrois vous dites : "un       &n antoine simon 21 de prime abord, il un besoin de couper comme de il aurait voulu être "je me tais. pour taire.       baie nous viendrons nous masser antoine simon 29 ne pas négocier ne     une abeille de     &nbs aucun hasard si se la cité de la musique il semble possible où l’on revient à la mémoire de à bernadette       deux carcassonne, le 06     extraire pour michèle aueret pour nicolas lavarenne ma       le pour martin pluies et bruines,    seule au non, björg, dans le pays dont je vous       au         or les installations souvent,       j̵ antoine simon 7   est-ce que      & et te voici humanité bientôt, aucune amarre f les feux m’ont li emperere par sa grant dans les rêves de la pierre ciel       la il y a dans ce pays des voies effleurer le ciel du bout des et il fallait aller debout genre des motsmauvais genre li emperere s’est toutefois je m’estimais la parol

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Douce est la terre aux yeux des naufragés

Ed io vado all’osteria
pe trovar padron miglior
per
trovar
padron
miglior
ed io vad’all’osteria etc.


Sua passion predominaante
è la giovin principiante


Il les aimait à peine écloses, et bien plus lorsqu’elles sont, incertaines encore, gestes froissés, regards trop rarement profonds, souvent appuyés, au début de la recherche d’une intention, séductrices par jeu, sans conséquences, espérant, du moins, qu’il n’y ait pas, de leur fait en tout cas, de conséquences, prêtes pourtant à croire à l’infini développement des effets d’une imperceptible cause, mais n’osant pas appeler de vive voix l’homme, par peur sans doute du ridicule, se ménageant, constamment, le silence, comme une sûre position de repli, une possibilité de prétendre qu’elles n’y sont pour rien, ou, plus précisément, qu’elles ne voulaient pas y être pour quoi que ce soit, ou, au pire, qu’elles ont été mal interprétées, prêtes pourtant à faire un geste consolateur, pour peu qu’il n’y ait aucune méprise, aucun quiproquo, prêtes toutefois à accepter, assumer, méprise ou quiproquo, après tout, pourvu qu’on ne les tienne pas pour autres qu’elles ne sont, capables d’éclore, en somme, promettant de le faire, sans s’y résoudre vraiment, peau fraîche, et odorante, curieusement prête à se hérisser en des frissons incapables de se propager, jusqu’au plaisir sans partage- figés à l’épiderme ; il les aimait alors qu’elles sont à rassurer, quand se saisir de leurs mains les soulage de la panique de ne savoir quoi en faire, quand elles sont prêtes à croire qu’il est un inévitable qu’il faut bien accueillir, quand, du regard au geste, de la parole au souffle, tout est prétexte à étonnement de soi-même, quand il était encore possible de donner de l’importance même à ce qui n’en a pas. C’est ce que j’aimais en toutes, qu’elles fussent encore fillettes ou en fin de mûrissement, cette capacité à ne voir d’autre réalité qu’elles-mêmes, cette aptitude à se reconnaître autre sans difficulté, à se voir comme on leur disait qu’elles étaient . Avec l’âge l’incertitude devenait feinte, l’hésitation, le B.A. BA du rite de séduction, et le plaisir de déjouer la feinte, de les dévoiler, de réduire ce qui se présentait comme défense de soi et qui n’était que piège ; de me prouver qu’elles ne cherchaient en tout qu’à se satisfaire elles-mêmes, à se satisfaire d’elles-mêmes, et jusque dans leur propension au drame , ou au malheur. A quoi bon s’efforcer de les séduire ? Elles se séduisaient d’elles-mêmes. Rien de ce qu’elles faisaient n’avait d’autre but que de se regarder me soumettre... La maladresse était l’une des techniques majeures. Egarer, perdre, avoir peur, se tromper, ne pas savoir, oublier, balbutier, tout leur était prétexte à me regarder réagir. Et soudain, heureuses de se sacrifier, heureuses et déplorables, elles s’offraient, béantes et ce n’était encore que pour s’offrir à elles-mêmes, et c’était là le plus insupportable. Je ne pouvais pourtant m’empêcher de rêver sans répit à la moqueuse sérénité des fesses, du galbe émouvant des mollets j’atteignais l’onctueuse plastique des cuisses, jusqu’à la tendresse tiède et ombrée, aux fragrances têtues ; je parcourais des géographies, tranquilles ou tranquillisantes si j’avais été sûr qu’elles m’étaient destinées. Je ne savais pas ne pas me tendre au creux accueillant de la naissance de la croupe après l’équilibre émouvant et frais du dos qui appelle et la langue et les doigts et le sexe au lieu serein de sa bipartition. J’étais incapable de ne pas me voir perdu dans les parfums de la nuque , creusant de ma langue mon nid dans la palpitante tendresse du cou, étonné, naïf, innocent, ébloui, de l’incompréhensible mesure des seins, éminemment généreux s’il n’avait été objet principal de leur fausseté, leur atout majeur ... Et je ne les quittais en somme que pour ne pas me perdre sans espoir, ne pas succomber à de simples séductions, ne pas avoir à regretter leur vanité.

  AOI

Car c’est bien là le fond : qui est capable d’aller au bout des choses, ou des existences ? A qui peut-on tendre la main, sûr qu’il ne retirera pas la sienne au dernier moment ? Qui tient ses promesses ?

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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