BRIBES EN LIGNE
tu le saiset je le vois le 15 mai, à seul dans la rue je ris la bernard dejonghe... depuis   que signifie   ces notes       quand nous rejoignons, en etait-ce le souvenir tout est possible pour qui   pour théa et ses dans le patriote du 16 mars je sais, un monde se       m̵ clere est la noit e la dieu faisait silence, mais       crabe- au matin du dernier vers aoi madame, on ne la voit jamais très malheureux... passet li jurz, si turnet a rêve, cauchemar, pour angelo       "  il y a le       sous   1) cette je rêve aux gorges       sur a toi le don des cris qui derniers vers sun destre  hier, 17     nous pour andré a l’aube des apaches, ce jour là, je pouvais le coquillage contre avez-vous vu nice, le 30 juin 2000 autres litanies du saint nom le passé n’est mise en ligne d’un     l’é la galerie chave qui  la lancinante coupé le sonà merci au printemps des f le feu m’a raphaël madame est une autre citation"voui ils s’étaient       je six de l’espace urbain,   un la vie est dans la vie. se À la loupe, il observa rare moment de bonheur,       aux halt sunt li pui e mult halt       les dans ma gorge tout en vérifiant       deux       bruyan quatre si la mer s’est antoine simon 18 ils sortent "mais qui lit encore le pour pierre theunissen la  ce qui importe pour       le autre essai d’un même si le galop du poème me le temps passe si vite, madame déchirée rimbaud a donc traquer j’ai relu daniel biga, a claude b.   comme toi, mésange à       sur       devant poème pour 1 au retour au moment quatrième essai de       sur  dernières mises antoine simon 17 dans les rêves de la     sur la exacerbé d’air 0 false 21 18 pour robert la vie est ce bruissement je serai toujours attentif à       neige     le   l’oeuvre vit son dernier vers aoi       bonheu pour mireille et philippe la question du récit avant dernier vers aoi des voix percent, racontent pour michèle aueret encore la couleur, mais cette la brume. nuages pour nicolas lavarenne ma le soleil n’est pas la fraîcheur et la seins isabelle boizard 2005 et c’était dans ce pays que je dis est antoine simon 20 non... non... je vous assure, vous deux, c’est joie et j’ai perdu mon a la libération, les  dernier salut au la chaude caresse de nous avons affaire à de apaches : antoine simon 11 imagine que, dans la nice, le 8 octobre pour julius baltazar 1 le c’est seulement au       st de sorte que bientôt aucun hasard si se   adagio   je c’est pour moi le premier sainte marie, diaphane est le       une vedo la luna vedo le mon cher pétrarque,       une ajout de fichiers sons dans ce qui fait tableau : ce       l̵ bal kanique c’est noble folie de josué, f toutes mes dans les écroulements accoucher baragouiner    courant station 3 encore il parle ….omme virginia par la paien sunt morz, alquant langues de plomba la       la       enfant     du faucon dernier vers que mort toutes ces pages de nos la réserve des bribes je me souviens de "ah ! mon doux pays, à propos “la rien n’est plus ardu  il est des objets sur nos voix       au en cet anniversaire, ce qui la force du corps, la mastication des antoine simon 19 le corps encaisse comme il il n’était qu’un 1254 : naissance de dernier vers aoi  marcel migozzi vient de lorsqu’on connaît une je ne peins pas avec quoi,     après le 26 août 1887, depuis       les rita est trois fois humble. heureuse ruine, pensait bel équilibre et sa       le c’est la chair pourtant a ma mère, femme parmi       chaque le 26 août 1887, depuis “le pinceau glisse sur ço dist li reis : premier essai c’est autre petite voix       le charogne sur le seuilce qui temps de pierres dans la       &n dans l’innocence des       un quel étonnant antoine simon 6 villa arson, nice, du 17 la prédication faite à propos des grands       les sous la pression des polenta j’écoute vos antoine simon 10   iv    vers pluies et bruines, on trouvera la video   je ne comprends plus dans ce périlleux   se il ne reste plus que le nécrologie les enseignants :       à un nouvel espace est ouvert  référencem cet article est paru dans le À peine jetés dans le       quand     quand les premières temps où les coeurs si j’avais de son dernier vers aoi quelques textes pour ma je crie la rue mue douleur     extraire constellations et carissimo ulisse,torna a li emperere par sa grant les plus terribles cliquetis obscène des …presque vingt ans plus pour maguy giraud et     surgi       le d’abord l’échange des mille fardeaux, mille il y a dans ce pays des voies       journ&     "  un livre écrit effleurer le ciel du bout des     &nbs marché ou souk ou       glouss       pav&ea 13) polynésie cyclades, iii° pur ceste espee ai dulor e f le feu s’est et tout avait       le "nice, nouvel éloge de la « pouvez-vous pour philippe "l’art est-il 1) notre-dame au mur violet le pendu je déambule et suis  “s’ouvre s’ouvre la saluer d’abord les plus f j’ai voulu me pencher carles respunt : on peut croire que martine pour mon épouse nicole       deux  l’exposition  pour michèle       dans       droite pour qui veut se faire une douze (se fait terre se là, c’est le sable et       la sculpter l’air : et voici maintenant quelques la deuxième édition du et si tu dois apprendre à je meurs de soif dans un coin de nice, l’impossible (josué avait pour martine comme un préliminaire la a propos d’une c’est ici, me (ô fleur de courge... genre des motsmauvais genre pour jean gautheronle cosmos j’entends sonner les       object g. duchêne, écriture le       baie madame porte à les dieux s’effacent       j̵ toute une faune timide veille grande lune pourpre dont les       pass&e madame est toute vous avez       &agrav onzième       rampan la fraîcheur et la les petites fleurs des lancinant ô lancinant bribes en ligne a l’attente, le fruit un jour nous avons si j’étais un le ciel de ce pays est tout macles et roulis photo       &n       banlie petites proses sur terre antoine simon 32 huit c’est encore à comme une suite de couleur qui ne masque pas mult est vassal carles de pour in the country raphaël tout le problème macles et roulis photo 6 pour gilbert  la toile couvre les 0 false 21 18 nous viendrons nous masser    regardant       la et je vois dans vos       object est-ce parce que, petit, on j’ai en réserve preambule – ut pictura dernier vers aoi ce qu’un paysage peut ensevelie de silence, madame, vous débusquez comme c’est sept (forces cachées qui dernier vers aoi faisant dialoguer qu’est-ce qui est en il arriva que il souffle sur les collines pour martin ( ce texte a pour martine, coline et laure mieux valait découper f les feux m’ont mais non, mais non, tu suite de à ce n’est pas aux choses vi.- les amicales aventures bruno mendonça pas sur coussin d’air mais iloec endreit remeint li os l’ami michel pour michèle gazier 1 napolì napolì     dans la ruela l’art n’existe carles li reis en ad prise sa voudrais je vous je t’enlace gargouille guetter cette chose       vu carmelo arden quin est une "ces deux là se de pareïs li seit la   au milieu de 1257 cleimet sa culpe, si       embarq glaciation entre le 19 novembre 2013, à la     &nbs tout est prêt en moi pour certains soirs, quand je la parol

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Douce est la terre aux yeux des naufragés

Ed io vado all’osteria
pe trovar padron miglior
per
trovar
padron
miglior
ed io vad’all’osteria etc.


Sua passion predominaante
è la giovin principiante


Il les aimait à peine écloses, et bien plus lorsqu’elles sont, incertaines encore, gestes froissés, regards trop rarement profonds, souvent appuyés, au début de la recherche d’une intention, séductrices par jeu, sans conséquences, espérant, du moins, qu’il n’y ait pas, de leur fait en tout cas, de conséquences, prêtes pourtant à croire à l’infini développement des effets d’une imperceptible cause, mais n’osant pas appeler de vive voix l’homme, par peur sans doute du ridicule, se ménageant, constamment, le silence, comme une sûre position de repli, une possibilité de prétendre qu’elles n’y sont pour rien, ou, plus précisément, qu’elles ne voulaient pas y être pour quoi que ce soit, ou, au pire, qu’elles ont été mal interprétées, prêtes pourtant à faire un geste consolateur, pour peu qu’il n’y ait aucune méprise, aucun quiproquo, prêtes toutefois à accepter, assumer, méprise ou quiproquo, après tout, pourvu qu’on ne les tienne pas pour autres qu’elles ne sont, capables d’éclore, en somme, promettant de le faire, sans s’y résoudre vraiment, peau fraîche, et odorante, curieusement prête à se hérisser en des frissons incapables de se propager, jusqu’au plaisir sans partage- figés à l’épiderme ; il les aimait alors qu’elles sont à rassurer, quand se saisir de leurs mains les soulage de la panique de ne savoir quoi en faire, quand elles sont prêtes à croire qu’il est un inévitable qu’il faut bien accueillir, quand, du regard au geste, de la parole au souffle, tout est prétexte à étonnement de soi-même, quand il était encore possible de donner de l’importance même à ce qui n’en a pas. C’est ce que j’aimais en toutes, qu’elles fussent encore fillettes ou en fin de mûrissement, cette capacité à ne voir d’autre réalité qu’elles-mêmes, cette aptitude à se reconnaître autre sans difficulté, à se voir comme on leur disait qu’elles étaient . Avec l’âge l’incertitude devenait feinte, l’hésitation, le B.A. BA du rite de séduction, et le plaisir de déjouer la feinte, de les dévoiler, de réduire ce qui se présentait comme défense de soi et qui n’était que piège ; de me prouver qu’elles ne cherchaient en tout qu’à se satisfaire elles-mêmes, à se satisfaire d’elles-mêmes, et jusque dans leur propension au drame , ou au malheur. A quoi bon s’efforcer de les séduire ? Elles se séduisaient d’elles-mêmes. Rien de ce qu’elles faisaient n’avait d’autre but que de se regarder me soumettre... La maladresse était l’une des techniques majeures. Egarer, perdre, avoir peur, se tromper, ne pas savoir, oublier, balbutier, tout leur était prétexte à me regarder réagir. Et soudain, heureuses de se sacrifier, heureuses et déplorables, elles s’offraient, béantes et ce n’était encore que pour s’offrir à elles-mêmes, et c’était là le plus insupportable. Je ne pouvais pourtant m’empêcher de rêver sans répit à la moqueuse sérénité des fesses, du galbe émouvant des mollets j’atteignais l’onctueuse plastique des cuisses, jusqu’à la tendresse tiède et ombrée, aux fragrances têtues ; je parcourais des géographies, tranquilles ou tranquillisantes si j’avais été sûr qu’elles m’étaient destinées. Je ne savais pas ne pas me tendre au creux accueillant de la naissance de la croupe après l’équilibre émouvant et frais du dos qui appelle et la langue et les doigts et le sexe au lieu serein de sa bipartition. J’étais incapable de ne pas me voir perdu dans les parfums de la nuque , creusant de ma langue mon nid dans la palpitante tendresse du cou, étonné, naïf, innocent, ébloui, de l’incompréhensible mesure des seins, éminemment généreux s’il n’avait été objet principal de leur fausseté, leur atout majeur ... Et je ne les quittais en somme que pour ne pas me perdre sans espoir, ne pas succomber à de simples séductions, ne pas avoir à regretter leur vanité.

  AOI

Car c’est bien là le fond : qui est capable d’aller au bout des choses, ou des existences ? A qui peut-on tendre la main, sûr qu’il ne retirera pas la sienne au dernier moment ? Qui tient ses promesses ?

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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