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      soleil ce   3   

les dans l’innocence des   pour théa et ses 1) notre-dame au mur violet si j’avais de son       b&acir dans le pays dont je vous coupé le sonà sors de mon territoire. fais  on peut passer une vie on croit souvent que le but l’une des dernières    7 artistes et 1 ouverture de l’espace       en je suis occupé ces       j̵ quand nous rejoignons, en et  riche de mes   on n’est fontelucco, 6 juillet 2000 prenez vos casseroles et et tout avait la prédication faite tromper le néant  les trois ensembles abstraction voir figuration et il parlait ainsi dans la pour andré max charvolen, martin miguel douce est la terre aux yeux       bonheu de prime abord, il       gentil "tu sais ce que c’est où l’on revient     " si j’étais un     après pour egidio fiorin des mots martin miguel art et pour anne slacik ecrire est tout le problème o tendresses ô mes     pluie du       sous on cheval arbre épanoui au ciel les petites fleurs des religion de josué il       en un       pass&e zacinto dove giacque il mio issent de mer, venent as de proche en proche tous chaque automne les       en c’est parfois un pays le lent déferlement     une abeille de   d’un coté, macao grise  de la trajectoire de ce     vers le soir macles et roulis photo 4 très malheureux... m1       les grands on dit qu’agathe       le quai des chargeurs de soudain un blanc fauche le vue à la villa tamaris générations il en est des meurtrières. le 26 août 1887, depuis antoine simon 25 quatrième essai de jamais si entêtanteeurydice       les cuivres de la symphonie genre des motsmauvais genre À l’occasion de     faisant la       entre af : j’entends j’écoute vos lu le choeur des femmes de       s̵       é pour hans freibach :   est-ce que je rêve aux gorges antoine simon 7 f toutes mes j’ai en réserve À perte de vue, la houle des cher bernard       &eacut une errance de outre la poursuite de la mise pour nicolas lavarenne ma errer est notre lot, madame,  le grand brassage des ses mains aussi étaient       glouss c’est extrêmement f le feu m’a "l’art est-il toulon, samedi 9 depuis ce jour, le site    de femme liseuse si tu es étudiant en j’ai longtemps       très saintes litanies madame porte à       les moi cocon moi momie fuseau 10 vers la laisse ccxxxii       la dernier vers aoi       je poème pour il aurait voulu être faisant dialoguer à la bonne   au milieu de 7) porte-fenêtre on préparait       &agrav elle disposait d’une (ô fleur de courge... " je suis un écorché vif.     un mois sans  c’était       descen d’ eurydice ou bien de tu le sais bien. luc ne la poésie, à la cinq madame aux yeux       dans       bruyan giovanni rubino dit pour lee seul dans la rue je ris la mougins. décembre     cet arbre que g. duchêne, écriture le travail de tissage, dans je meurs de soif dernier vers aoi la danse de couleur qui ne masque pas imagine que, dans la    il est-ce parce que, petit, on c’est un peu comme si, a la libération, les polenta i.- avaler l’art par écrirecomme on se la réserve des bribes     double si elle est belle ? je   ciel !!!! après la lecture de introibo ad altare     chambre et si tu dois apprendre à       voyage face aux bronzes de miodrag dernier vers aoi bribes en ligne a       au station 4 : judas  a la femme au       au iloec endreit remeint li os attelage ii est une œuvre       maquis pour angelo     à quand les mots j’ai ajouté       les c’était une lancinant ô lancinant siglent a fort e nagent e  la toile couvre les (À l’église c’est la distance entre quelques autres c’est ici, me       avant       longte dernier vers aoi dans le pain brisé son elle ose à peine à propos “la   que signifie       au  il est des objets sur macles et roulis photo 3 tout mon petit univers en et que vous dire des pour ma       la etudiant à suite du blasphème de       pourqu effleurer le ciel du bout des edmond, sa grande       sur la vie humble chez les intendo... intendo !       dans et ces quand vous serez tout karles se dort cum hume       pav&ea pour andré villers 1) le tissu d’acier mon cher pétrarque, etait-ce le souvenir références : xavier       le       pour       l̵ pour jean marie     surgi dix l’espace ouvert au pour mon épouse nicole la musique est le parfum de (elle entretenait       allong quant carles oït la du bibelot au babilencore une li quens oger cuardise     sur la pente       banlie  “comment nu(e), comme son nom 0 false 21 18   1) cette chairs à vif paumes il est le jongleur de lui       pav&ea il faut laisser venir madame l’impression la plus  tu ne renonceras pas.       deux dire que le livre est une       deux guetter cette chose nous lirons deux extraits de       allong de pa(i)smeisuns en est venuz certains soirs, quand je       au dernier vers aoi légendes de michel et il fallait aller debout       à il arriva que   l’oeuvre vit son 1.- les rêves de clers fut li jurz e li napolì napolì l’art n’existe la vie est ce bruissement mais jamais on ne dont les secrets… à quoi dimanche 18 avril 2010 nous la question du récit pour michèle gazier 1) ne pas négocier ne temps où le sang se antoine simon 22 c’est seulement au macles et roulis photo 7 antoine simon 9 une autre approche de merci à marc alpozzo antoine simon 18       le     du faucon jouer sur tous les tableaux bribes en ligne a f le feu est venu,ardeur des et la peur, présente tout est prêt en moi pour un tunnel sans fin et, à mesdames, messieurs, veuillez la fraîcheur et la       je me     rien la bouche pure souffrance non... non... je vous assure, l’évidence       journ&       les     au couchant si, il y a longtemps, les pour andrée "nice, nouvel éloge de la       enfant       ...mai (la numérotation des pour m.b. quand je me heurte torna a sorrento ulisse torna vos estes proz e vostre dans les écroulements il ne reste plus que le livre grand format en trois je t’enlace gargouille ils sortent sept (forces cachées qui       entre au labyrinthe des pleursils « h&eacu démodocos... Ça a bien un je ne saurais dire avec assez mouans sartoux. traverse de dans les carnets       sur mille fardeaux, mille dernier vers doel i avrat, c’est le grand  les premières l’appel tonitruant du pour le prochain basilic, (la  au mois de mars, 1166 pour martine, coline et laure dans ma gorge assise par accroc au bord de pas facile d’ajuster le f j’ai voulu me pencher ils s’étaient quel ennui, mortel pour titrer "claude viallat, "si elle est antoine simon 28 monde imaginal, (josué avait lentement paroles de chamantu madame, c’est notre marie-hélène présentation du derniers vers sun destre       o pure forme, belle muette,   un vendredi       ce noble folie de josué,  jésus sequence 6   le les textes mis en ligne la légende fleurie est f les feux m’ont le samedi 26 mars, à 15 deux mille ans nous     oued coulant antoine simon 10 carcassonne, le 06       pass&e alocco en patchworck ©       apr&eg "le renard connaît maintenant il connaît le dans l’effilé de  tu vois im font chier je ne peins pas avec quoi,       jonath deux nouveauté,       sur le raphaël  dernier salut au i mes doigts se sont ouverts on trouvera la video       je a christiane vous deux, c’est joie et et ma foi, deuxième essai merci à la toile de derniers pour jacky coville guetteurs   né le 7 la parol

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Clefs : citations , mort , Dieu , peuples , Ulysse

Autre petite voix d’Ulysse

Allez donc savoir ce que me trouvait Calypso. Oui, après tout, les voyageurs étaient rares dans le coin, à l’époque, et, nymphe ou pas, une femme est une femme. Ce qui est sûr, c’est qu’elle était troglodyte. Belle, oui. Il serait vain de vouloir la décrire : ce que l’on voit d’une femme et comment on s’en émeut ne peut se réduire à ce que l’on entend de ce qui se dit d’une femme ou de l’émotion. Belle, et savante dans l’art de cacher pour que l’on voie et de montrer pour que l’on ignore.
On connaît ces yeux dont on aimerait qu’ils se ferment s’ils sont ouverts, qu’ils s’ouvrent s’ils sont clos ; rien de tel avec Calypso : elle vous regarde, comme absente et son regard, pourtant, durement vous pénètre et quand elle ferme les paupières, il semble que son regard au fond de vous subsiste encore et creuse. Et de même pour tout son corps, souple et fondant, et résistant aux regards et aux caresses : on s’y jette et en même temps on le perd. Mais non ! la beauté de Calypso, passés les premiers jours de cette excitation de l’esprit et du corps contre cette force duelle, je me suis aperçu que je ne pourrais y découvrir qu’elle seule. Calypso belle comme la terre et la mer, mais qu’est la terre sans les fruits ? Et beaucoup plus tentants sont les fruits qui ont leur beauté imparfaite et tout leur rapport à la terre, et à la saveur du périssable. Pénélope n’est pas belle comme elle. Mais la beauté de Pénélope ne dépend pas d’elle seule, ne se résout pas en elle-même. Elle est liée à ma terre, à tous les miens, elle est cousue à moi. Je pleure en Pénélope ma propre vie. Calypso est en même temps autre. De jour en jour semblable à elle-même, fixée dans son immortalité, elle est définitivement et toujours pareillement autre. Pénélope est autre de jour en jour. En découvrant Pénélope, c’est mon pays, mon peuple et mon temps et moi même que chaque jour je redécouvre. Oui, son immortalité m’a lassé de Calypso et j’aime Pénélope pour ma mort…

Est-ce là être une garce ? Le mot ne l’épouvantait pas

  Il était pourtant l’une des personnalités les plus connues et les plus appréciées pour sa courtoisie et sa compétence du milieu diplomatique parisien…

  Elle avait, sous le pseudonyme de Jean, été correspondante du « Journal » et connaissait notre pays de remarquable et familière façon. Traductrice inspirée d’Apollinaire et Valéry
  Elle possédait une fort belle collection de bourses

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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