BRIBES EN LIGNE
premier vers aoi dernier     extraire       le 1 2 3 rien n’est plus ardu depuis le 20 juillet, bribes ki mult est las, il se dort d’ eurydice ou bien de la mort d’un oiseau. est-ce parce que, petit, on la terre a souvent tremblé (la numérotation des fragilité humaine. cette machine entre mes peinture de rimes. le texte     chambre Ç’avait été la si c’est ça, madame est une page suivante ► r.m. a toi ce jour-là il lui     nous avions joseph a pour sens "dieu 1 2  de prime abord, il de profondes glaouis pour visionner la carmelo arden quin est une page précédente page d’abord un curieux       voyage cliquez sur l’icône je t’ai admiré, nous avons affaire à de passet li jurz, la noit est le corps encaisse comme il commençons donc par le branches lianes ronces       à       il page suivante ► page 1 2 3 à la bonne si vous entendez le lac       bien    tu sais présentation du projet de proche en proche tous rafale a l’extrémité du toutes sortes de papiers, sur textes mis en ligne en août vertige. une distance  dernières mises deus li otreit (la sue) régine robin, quand il voit s’ouvrir, textes mis en ligne en       é journée de préparer le ciel ii       je fais je n’aime pas les gens merci à la toile de     un mois sans cher.e.s ami.e.s vous pouvez       " dernier vers aoi le lent tricotage du paysage  au mois de mars, 1166 petit matin frais. je te chaises, tables, verres, le 15 mai, à       le       deux antoine simon 21 dernier vers doel i avrat,       bonheur       sur les une autre approche de       j’ i mes doigts se sont ouverts en 1958 ben ouvre à   pour théa et ses       "j& à bernadette       sur le a inishmore chaque plante est   en grec, morías paien sunt morz, alquant {{}} on trouvera la même si le nécessaire non pour gilbert j’ai travaillé moi cocon moi momie fuseau abu zayd me déplait. pas       cerisier il semble possible recleimet deu mult autre essai d’un textes mis en ligne en juin la chaude caresse de       neige le lent déferlement page suivante ► page la légende fleurie est a grant dulur tendrai puis la force du corps, la toile ou, du moins, la ils avaient si longtemps, si dernier vers aoi et encore   dits sommaire ► page suivante a ma mère, femme parmi       nuage       m’       rampant je t’enfourche ma 1 2  page suivante ► page toulon, samedi 9 elle disposait d’une   nous sommes       parfois 7) porte-fenêtre ils sortent       dans le traversé le lieu-dit de la mort, l’ultime port, des quatre archanges que pour andré lorsqu’on connaît une démodocos... Ça a bien un ce qui fait tableau : ce  hors du corps pas sommaire ► page suivante       une       allong&e raphaël monticelli 30 juin  zones gardées de       la sables mes paroles vous vous avez 1 2  la terre nous dans le patriote du 16 mars     pluie du  jésus         j’oublie souvent et je n’ai pas dit que le présentation du projet se reprendre. creuser son granz est li calz, si se attendre. mot terrible.       force       l’ il y a des mots, mais comme   au milieu de li emperere s’est nous lirons deux extraits de     [1] l au programme des actions page suivante ► page de tantes herbes el pre la lecture de sainte tous ces charlatans qui aller à la bribe i au page suivante ► ce pays que samuel chapitre 16, versets 1 rafale n° 7 un langues de plomb a la autres litanies du saint nom j’arrivais dans les le "patriote", siglent a fort e nagent e morz est rollant, deus en ad allons fouiller ce triangle les lettres ou les chiffres josué avait un rythme         &n il arriva que « ces deux là 1 2    entrons maintenant antoine simon 16 c’est une sorte de page suivante page des quatre archanges que dernier vers aoi granz fut li colps, li dux en   adagio   je    il       à pour bruno charlotte, in ce qui fascine chez predication_du_15_ao       au fond sommaire ► page suivante dorothée vint au monde       la dimanche 18 avril 2010 nous       vu les       en aller à apaches : 1 2 pas sur coussin d’air mais 1 2        le dernier vers aoi       dans le page précédente le café ço dist li reis : antoine simon 2 page suivante page  de même que les page précédente page pénétrer dans ce jour, 3 

les lieux aussi sont       reine page suivante ► page du bibelot au babil encore nouvelles mises en pour m.b. quand je me heurte  tous ces chardonnerets le travail de bernard je n’hésiterai     tout autour page suivante page je suis occupé ces madame, on ne la voit jamais page précédente retour page suivante ► nous       le vent trois (mon souffle au matin fin première   jn 2,1-12 :    en « voici préparer le ciel i       quinze aller à la bribe suivante pour max charvolen 1) thème principal : c’est seulement au a supposer que ce monde       le long       sur le oiseau tranquille au vol onze sous les cercles l’instant criblé je t’enlace gargouille difficile alliage de pas de pluie pour venir libre de lever la tête pour écouter la lecture, karles se dort cum hume le recueil de textes quelques autres la poésie, à la station 3 encore il parle  martin miguel vient       pass&eac       juin   ces notes 1 les morceaux de nuit se printemps breton, printemps raphaël monticelli 30 juin iloec endreit remeint li os dernier vers aoi   ouverture de l’espace mise en ligne d’un chaque automne les présentation du projet cyclades, iii°       la janvier 2002 .traverse page suivante page       fourr&ea histoire de signes . la galerie chave qui page suivante page a la femme au quelque temps plus tard, de elle ose à peine tout en vérifiant edmond, sa grande au rayon des surgelés me inoubliables, les  avec « a la antoine simon 12 haut var ► trois petits   d’un coté, page suivante ► page hans freibach : 1 2  aller à la bribe suivante       neige       droite la mastication des textes mis en ligne en mars s’égarer on       la       objectif textes mis en ligne en juin si elle est belle ? je coupé le son à écrire comme on se il en est des noms comme du il y a bien là, dans       montagne tromper le néant       "..   un vendredi 1 2  ce n’est pas aux choses       descenda tout est possible pour qui  epître aux sites de mes antoine simon 30 1) notre-dame au mur violet les photos et archives vous êtes       dans tromper le néant  si, du nouveau début de la mise en ligne de carissimo ulisse, torna a  dernier salut au  les œuvres de leonardo rosa       le sequence biboon. plus qu’une saison. présentation du       ruelle pluies et bruines, comment au centre des quartiers de rafale à propos des grands       mouette       la page suivante ► page ce qui aide à pénétrer le (ô fleur de courge... des voix percent, racontent   se page suivante ► page sauvage et fuyant comme       marche 1 2  clers fut li jurz e li       sur       soleil dernier vers aoi antoine simon 26 j’ai donné, au mois "si elle est tout en travaillant sur les il n’était qu’un les cuivres de la symphonie       le le thème 1 2       "       la pure forme, belle muette,       le antoine simon 7 page suivante gérard dessiner les choses banales 1 2        le marcel alocco a mais jamais on ne li quens oger cuardise à cri et à page suivante ► page rafale n° 5 un page suivante ► page patrick joquel vient de       &nbs   marcel art jonction semble enfin       au pas antoine simon 31 page précédente ► de et si au premier jour il tandis que dans la grande       ( la parol

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Article présent dans les rubriques : LES TÉMOINS /

ORIANE BENEDETTO

TABLEAU PARISIEN
© Oriane Benedetto
Publication en ligne : 18 février 2016
Première publication : 1 av. J.C.
Ecrivain(s) : Benedetto O.
Clefs : poésie

Descendre à Pigalle, se perdre dans les rues spécialisées dans les magasins de musiques. Les vitrines offrent des étalages de guitares, claviers, amplis, pédales et tous accessoires de musique : connaisseurs et touristes s’y mélangent allègrement. A toute heure, on peut entendre, au détour d’une de ces boutiques, du rock, de la country, du jazz. De jour, il y a toujours de ces cow-boys utopistes d’une époque indéfinie, une électrique en travers du corps, faisant l’épreuve d’un bon vieux blues sous leurs doigts aguerris ; de nuit, s’échappent du Cotton Club de langoureux soli de saxophone.

Les toits du 9 e ressemblent à des moules à tartes géants, les gouttières en dentelle dissimulent le placard payé au prix fort, bordent innocemment les terrasses des bourgeois florissants.

Pigalle, c’est tout Paris, ce qu’il en reste de fascinant. Bonnard et Lautrec se sont invités au coin des rues, sur les façades, c’est Venise à ses balcons, Chet Baker traînant son spleen en terrasse des cafés, les sexshops aux néons bleus, Coltrane et le Duke continuent malgré tout de contaminer les bars à jazz aux ambiances rouges. C’est les Folie’s en bas du Sacré-Cœur, la religion prend bien des sens et des apparences diverses, c’est du grand show. Le mélange luxueux de l’esprit de quartier, le côté village du coin de Notre-Dame de Lorette, le petit marché du square d’Anvers, le boulevard bouillant d’attractions touristiques, la circulation infernale et les bars mal famés.

En un mot, un cocktail débridant que sirotent tous ces nouveaux bourgeois, les Parisiens de la dernière heure se complaisant dans leur infortune ; les accents sont aussi variés que les styles vestimentaires, c’est le “in & out” d’une capitale pluriculturelle. Les questionnements identitaires se bousculent sur les boules à facettes qu’enflamme « the City of Lights » à la nuit tombante, le soleil couchant découpe la silhouette imposante du Sacré-Cœur, des ombres païennes se dressent sur ses flancs, métamorphosent ses fiers cavaliers en gargouilles, jouent avec les pupilles éclairées de la foule ignorante des communards sous les pavés.

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