BRIBES EN LIGNE
trois tentatives desesperees dentelle : il avait ] heureux l’homme cette machine entre mes    regardant quelques textes que reste-t-il de la antoine simon 13       au f le feu s’est   encore une clers fut li jurz e li l’instant criblé dimanche 18 avril 2010 nous où l’on revient …presque vingt ans plus poussées par les vagues temps où le sang se béatrice machet vient de la liberté s’imprime à       nuage toute trace fait sens. que trois (mon souffle au matin « pouvez-vous pour martine       &ccedi et c’était dans antoine simon 15 sculpter l’air : toute une faune timide veille li quens oger cuardise pour martin       neige       quand qu’est-ce qui est en un tunnel sans fin et, à       il     surgi carmelo arden quin est une napolì napolì a dix sept ans, je ne savais lorsqu’on connaît une merle noir  pour macles et roulis photo 7 pour jean marie    au balcon je sais, un monde se   pour théa et ses       apr&eg reflets et echosla salle vous n’avez pour michèle ils s’étaient autre petite voix petit matin frais. je te si tu es étudiant en mon travail est une pour raphaël 0 false 21 18   voici donc la josué avait un rythme heureuse ruine, pensait tout mon petit univers en     &nbs religion de josué il il n’y a pas de plus  pour de d’abord l’échange des   (dans le       apparu il souffle sur les collines le temps passe si vite, de proche en proche tous très saintes litanies préparation des  les trois ensembles dont les secrets… à quoi arbre épanoui au ciel       ton entr’els nen at ne pui       juin  référencem certains prétendent depuis ce jour, le site passet li jurz, si turnet a si j’étais un la légende fleurie est       embarq le lent déferlement       journ& paysage de ta tombe  et le corps encaisse comme il       et  avec « a la le ciel de ce pays est tout       le je ne saurais dire avec assez     hélas, l’illusion d’une dans ma gorge bien sûrla la tentation du survol, à v.- les amicales aventures du       m&eacu il pleut. j’ai vu la avant propos la peinture est temps de bitume en fusion sur attendre. mot terrible. mais jamais on ne antoine simon 21 derniers À l’occasion de dernier vers aoi c’est ici, me je serai toujours attentif à "je me tais. pour taire.   iv    vers le glacis de la mort rien n’est plus ardu nous dirons donc   ciel !!!! charogne sur le seuilce qui       object chaque jour est un appel, une pour ma peinture de rimes. le texte       voyage       aux carissimo ulisse,torna a pour jacky coville guetteurs et encore  dits sainte marie, troisième essai madame porte à       sur je t’ai admiré,       au n’ayant pas vous êtes voici des œuvres qui, le l’attente, le fruit  les éditions de temps où les coeurs le nécessaire non   se cet article est paru dans le   jn 2,1-12 : giovanni rubino dit pour jean-marie simon et sa macles et roulis photo 1 un verre de vin pour tacher les installations souvent, de pareïs li seit la mais non, mais non, tu il ne sait rien qui ne va l’heure de la "le renard connaît pour mon épouse nicole       s̵ et  riche de mes un soir à paris au       un l’existence n’est (de)lecta lucta         aujour pour michèle aueret autres litanies du saint nom c’est extrêmement dernier vers aoi chercher une sorte de a la femme au immense est le théâtre et que d’heures       un siglent a fort e nagent e j’ai travaillé troisième essai et madame chrysalide fileuse la bouche pure souffrance « amis rollant, de fragilité humaine.  la toile couvre les la fonction,   si vous souhaitez f le feu s’est madame dans l’ombre des l’impossible jamais si entêtanteeurydice sous la pression des  “ce travail qui pour qui veut se faire une quelque temps plus tard, de les petites fleurs des aucun hasard si se À perte de vue, la houle des       montag À la loupe, il observa et que dire de la grâce       l̵ pourquoi yves klein a-t-il       &agrav j’ai perdu mon générations       je soudain un blanc fauche le       m̵ je suis occupé ces a toi le don des cris qui     son six de l’espace urbain, suite du blasphème de les grands (elle entretenait on cheval       fourmi l’évidence       deux mesdames, messieurs, veuillez tu le sais bien. luc ne ouverture d’une temps de pierres dans la  “s’ouvre journée de   je ne comprends plus j’ai changé le   est-ce que deuxième approche de   j’ai souvent zacinto dove giacque il mio       la dernier vers aoi du fond des cours et des "tu sais ce que c’est dans ce périlleux antoine simon 5 la réserve des bribes comme c’est ecrire sur rien n’est       dans le grand combat : madame, vous débusquez huit c’est encore à rêve, cauchemar, samuelchapitre 16, versets 1         or encore une citation“tu       bonheu 1254 : naissance de pour andré pour alain borer le 26 douze (se fait terre se normal 0 21 false fal abstraction voir figuration dans les écroulements chaises, tables, verres, etudiant à       je me       dans cinquième citationne macles et roulis photo madame est toute nous savons tous, ici, que     à une errance de dernier vers aoi la poésie, à la pluies et bruines, deux ajouts ces derniers       force i mes doigts se sont ouverts pas sur coussin d’air mais chaque automne les       dans bel équilibre et sa la mastication des       sur   nous sommes  il y a le très malheureux...       crabe- martin miguel art et       deux       sabots une autre approche de il ne reste plus que le antoine simon 7 je déambule et suis 0 false 21 18 f j’ai voulu me pencher       dans dernier vers aoi d’un côté le 26 août 1887, depuis c’est la peur qui fait   saint paul trois cher bernard moi cocon moi momie fuseau       il les textes mis en ligne  improbable visage pendu ce pays que je dis est       bruyan des voiles de longs cheveux tromper le néant     vers le soir l’appel tonitruant du je rêve aux gorges     l’é  tu ne renonceras pas.       au antoine simon 17 la communication est  dans toutes les rues       le viallat © le château de il n’était qu’un accorde ton désir à ta effleurer le ciel du bout des       descen il faut aller voir les dieux s’effacent     au couchant "si elle est « voici ma mémoire ne peut me f le feu m’a me travail de tissage, dans iv.- du livre d’artiste bernadette griot vient de pour angelo       le cliquetis obscène des       jonath pour michèle gazier 1 "nice, nouvel éloge de la       vu polenta vous avez ouverture de l’espace tout est possible pour qui ce jour là, je pouvais dans le monde de cette coupé en deux quand     nous     de rigoles en       & approche d’une "moi, esclave" a       sur       é nice, le 30 juin 2000       en « h&eacu dernier vers s’il ço dist li reis : madame, c’est notre sables mes parolesvous sauvage et fuyant comme       deux la force du corps, quatrième essai de       longte pour daniel farioli poussant bribes en ligne a ce va et vient entre epuisement de la salle, jouer sur tous les tableaux pur ceste espee ai dulor e 1-nous sommes dehors.  ce mois ci : sub ils avaient si longtemps, si 0 false 21 18 le scribe ne retient le tissu d’acier       " ce texte m’a été       soleil a ma mère, femme parmi alocco en patchworck ©  ce qui importe pour ce 28 février 2002. on peut croire que martine   tout est toujours en l’une des dernières rossignolet tu la tant pis pour eux. je suis bien dans la mort, l’ultime port, comme une suite de dans le pays dont je vous     après       pass&e la parol

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RAPHAEL MONTICELLI

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Horizon Plume - Horizon Puits
Artiste(s) : Baviera

Nous serons toujours ces marcheurs
ces errants 
rêvant d’abris
rêvant 
de dormir comme loups en tanière
rêvant de retourner au fond des grottes silencieuses
pour y faire grandir nos rêves
touchant le dehors du bout des doigts
caressant dans l’ombre les ombres du dehors
aspirant la lumière

toujours marchant

Peintre
la toile immobile nous met en mouvement
quelque chose 
quoi
met le regard en mouvement
et qui la regarde 
part
à la poursuite du regard

Nous serons toujours ces marcheurs
vers les horizons plumes

Nous serons toujours ces rêveurs d’improbables
ouvrant du bout des doigts
avec de l’ombre de l’air du sang de l’eau
des brèches de lumière
sur les parois des ombres souterraines

Peintre nous voici chez toi
ce dehors de soleil et pluie 
terre et pierres
et fils d’herbes accrochés aux pierres 
dans la terre
sous le soleil et la pluie
éclairs de nuit trouées nuages
oiseaux chasseurs
guêpes et abeilles frelons moustiques araignées lombrics
et parmi les fleurs
les graminées les herbes sèches de l’été les neiges noires

plus loin
arbres en hordes ordonnées au flanc des collines
procession de marcheurs le long des crêtes
peuples oiseaux
renards daims sangliers animaux furtifs
et ceux plus secrets 
timides
qui se faufilent glissent et se terrent

le grand monde du dehors
un souffle mince agite
des cheveux d’herbe
plus léger que ces murmures
porteurs de mots

Partout des voix
elles tiennent
le discours confus
des mélodies à notes disjointes de feuilles heurtant des feuilles ou sur elles-mêmes dansant
les sifflements

ces voix
courant sous l’eau
allument la mèche des larmes 
et
à mots informulés 
elles nous disent

Nous sommes ces marcheurs

Peintre
nous voici chez toi
l’atelier
ce dedans de toi qui s’évade de toi

tu y as tendu
les pièges de la lumière et de l’eau
ordonné les flacons des essences
tamisé les odeurs et les poudres du monde où se condense le monde
les corps dissociés
matières élémentaires
le miel la cendre et le nid des phénix

Dedans
Ton corps
frontière poreuse
le monde 
sans cesse s’y engouffre
par portes fenêtre bouche yeux oreilles narines
bruits odeurs chants cris
par myriades 
images

Peintre
tu es le lieu de l’ouvrage
attentif aux gouttes de lumière
elles font un grand remue-ménage en toi
attentif à la moindre aspérité des peaux
sur lesquelles la lumière du dehors
et la lumière du dedans
font des jeux d’ombres colorées

et tes couleurs
ont de ces nuances que l’on croit avoir vues
une fois 
peut-être
fugace
jeu du soleil entre deux herbes
entre deux pierres 
peut-être
jamais vues

Tu es l’atelier

Là haut
les galaxies de ton cerveau
et les étoiles filant à travers ton corps jusqu’à ta peau
tes membres
elles donnent forme à tes gestes
forme à tes formes

ligne de faille
courbe d’un vol
espace d’un cri
un chant lointain
se pose creuse
l’horizon puits

Plus haut
c’est le lieu des éclosions des naissances
l’horizon s’y désoriente
les lignes s’y dispersent
les arcs s’y effilochent
tu ébrèches le haut du ciel
troues le vide
pour le combler

des soleils désaltérés
ouvrent des sables en fusion
un ciel d’eau désorienté se souvient de la terre
de sa sueur d’archange en proie au doute
parmi des clameurs d’oiseaux
des fouillis de vagues
et l’odeur de l’iode qui passe sur la peau

Là-haut
dedans est un autre dehors
dehors un autre dedans

c’est l’envol du Phénix
le lieu de l’œuvre

Nous serons toujours ces marcheurs
peuple d’errants 
poussés par les soifs
la faim 
fuyant les haines 
rêvant
rêvant
l’horizon apaisé

Publication en ligne : 31 décembre 2015
/ catalogue d’exposition

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