BRIBES EN LIGNE
quand vous serez tout antoine simon 12  “ne pas       &n et je vois dans vos       ruelle je reviens sur des il y a tant de saints sur  les premières   dits de cette machine entre mes dire que le livre est une station 4 : judas  une autre approche de toutes sortes de papiers, sur ce jour-là il lui raphaël       grimpa       "       arauca derniers       l̵       &eacut dernier vers aoi merci au printemps des les dernières elle réalise des sur la toile de renoir, les f toutes mes pas facile d’ajuster le ce jour là, je pouvais tandis que dans la grande       la g. duchêne, écriture le troisième essai et toutefois je m’estimais       au tromper le néant rêve, cauchemar,       m̵ villa arson, nice, du 17  dernier salut au effleurer le ciel du bout des mon cher pétrarque, quelques autres   maille 1 :que trois tentatives desesperees encore la couleur, mais cette au rayon des surgelés pour jean gautheronle cosmos et…  dits de dernier vers aoi dans les carnets ajout de fichiers sons dans morz est rollant, deus en ad     &nbs libre de lever la tête pour pierre theunissen la lentement, josué bel équilibre et sa (ô fleur de courge... mult ben i fierent franceis e mais jamais on ne nouvelles mises en art jonction semble enfin ce qui fait tableau : ce       o       les "nice, nouvel éloge de la       allong  jésus j’ai parlé f tous les feux se sont lorsque martine orsoni il y a des objets qui ont la même si dernier vers aoi à la mémoire de références : xavier station 1 : judas dernier vers aoi poème pour   pour adèle et dernier vers aoi Être tout entier la flamme a propos d’une paysage de ta tombe  et max charvolen, martin miguel nos voix madame, c’est notre dans ma gorge recleimet deu mult pour ma il n’était qu’un vous avez j’ai donc je m’étonne toujours de la       &agrav       " 10 vers la laisse ccxxxii       dans       allong       l̵ écrirecomme on se "l’art est-il seins isabelle boizard 2005 dernier vers aoi les plus vieilles   ces sec erv vre ile la mort d’un oiseau.  “s’ouvre on a cru à deuxième essai le pour mireille et philippe sculpter l’air :       d&eacu     " je ne sais pas si douze (se fait terre se       dans on dit qu’agathe toute une faune timide veille martin miguel art et autre essai d’un       sur le ce texte m’a été  monde rassemblé     un mois sans il arriva que mes pensées restent la question du récit       nuage la légende fleurie est antoine simon 9 dernier vers aoi béatrice machet vient de temps de bitume en fusion sur encore une citation“tu       soleil il pleut. j’ai vu la         &n "je me tais. pour taire. vous dites : "un       la fragilité humaine. aux barrières des octrois je déambule et suis 1.- les rêves de la fraîcheur et la       retour (À l’église jusqu’à il y a       dans   pour olivier dernier vers aoi       " samuelchapitre 16, versets 1       au en 1958 ben ouvre à chaque jour est un appel, une autre citation l’art n’existe la danse de dernier vers aoi   a supposer quece monde tienne toujours les lettres : nous savons tous, ici, que    seule au       fourr&       " les grands marché ou souk ou tout le problème 5) triptyque marocain antoine simon 24 merci à marc alpozzo i.- avaler l’art par  référencem a propos de quatre oeuvres de "le renard connaît une errance de     ton paroles de chamantu « voici réponse de michel   d’un coté,       le ] heureux l’homme le franchissement des démodocos... Ça a bien un le 15 mai, à tous feux éteints. des pour mes enfants laure et madame est une       b&acir       dans ( ce texte a de prime abord, il s’ouvre la       pour       &agrav pour andré pour andré villers 1) la chaude caresse de    si tout au long les dessins de martine orsoni le corps encaisse comme il ma mémoire ne peut me     tout autour couleur qui ne masque pas       sur dans ce périlleux nice, le 8 octobre folie de josuétout est  hier, 17   (dans le antoine simon 18 l’homme est 1) notre-dame au mur violet clers fut li jurz e li    au balcon un trait gris sur la   tout est toujours en dernier vers aoi mougins. décembre et encore  dits  le grand brassage des dans l’effilé de       dans       au le glacis de la mort la vie humble chez les 7) porte-fenêtre ma voix n’est plus que       la r.m.a toi le don des cris qui à la bonne       sur introibo ad altare jouer sur tous les tableaux  ce qui importe pour pour maguy giraud et pluies et bruines,       marche  le "musée mais non, mais non, tu ce qui aide à pénétrer le       sur le antoine simon 31       une jamais si entêtanteeurydice vi.- les amicales aventures 0 false 21 18 je n’hésiterai il n’est pire enfer que       ma la force du corps, ne faut-il pas vivre comme la prédication faite pour lee d’un côté carmelo arden quin est une       le autre petite voix quel ennui, mortel pour       je       tourne dernier vers aoi  pour jean le au lecteur voici le premier cinquième essai tout     surgi la poésie, à la dans le train premier quai des chargeurs de ouverture d’une lu le choeur des femmes de a christiane       sur essai de nécrologie, f qu’il vienne, le feu branches lianes ronces je sais, un monde se c’est seulement au tendresses ô mes envols dans les rêves de la (de)lecta lucta   dieu faisait silence, mais j’ai changé le à propos des grands rossignolet tu la accoucher baragouiner antoine simon 26 elle disposait d’une de tantes herbes el pre ço dist li reis : dernier vers s’il al matin, quant primes pert le bulletin de "bribes l’instant criblé    de femme liseuse       force edmond, sa grande       pourqu et  riche de mes       la petites proses sur terre toulon, samedi 9 un verre de vin pour tacher leonardo rosa la bouche pure souffrance       le arbre épanoui au ciel si elle est belle ? je       dans moi cocon moi momie fuseau " je suis un écorché vif. ouverture de l’espace       enfant       &ccedi (josué avait lentement on peut croire que martine apaches : tous ces charlatans qui frères et       il immense est le théâtre et patrick joquel vient de       ce       un cet article est paru dans le   un un titre : il infuse sa le ciel de ce pays est tout quand c’est le vent qui préparation des les textes mis en ligne   marcel       dans nous viendrons nous masser   pour le prochain deuxième apparition de tendresse du mondesi peu de à bernadette       é dans le pays dont je vous       en un il semble possible       cette li emperere s’est dernier vers aoi aux george(s) (s est la est-ce parce que, petit, on un homme dans la rue se prend certains soirs, quand je ...et poème pour les étourneaux ! dernier vers aoi 1257 cleimet sa culpe, si       " non... non... je vous assure,   la production sous l’occupation cet article est paru j’aime chez pierre À max charvolen et martin pour le proche et le lointain tout est possible pour qui pour michèle gazier 1 si tu es étudiant en "mais qui lit encore le dernier vers aoi       j̵ madame déchirée quatrième essai de antoine simon 17       rampan cinquième citationne antoine simon 25 ki mult est las, il se dort       pass&e il était question non     &nbs       gentil    en grant est la plaigne e large ce texte se présente       vu       l̵ outre la poursuite de la mise n’ayant pas premier vers aoi dernier je me souviens de deux ce travail vous est nécrologie la parol

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RAPHAEL MONTICELLI

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Elle dit Venise


 


Un ruissellement
Plein de ciel
de montagnes
de plaines au ventre fécond
d’herbe de fruits
rumine les rognures de bois
mord les lueurs pierres
polit le bronze
martèle l’acier
caresse longuement les langues de métal
sertit de perles de rouille
les rostres de fer


Temps liquide
goutte sur goutte
filet d’eau sur filet d’eau
meule
décharne déforme polit
temps graveur
fleuve temps
sculpteur architecte
torrent
forgeron de forêts
grignoteur d’eau
fondateur de villes


 

 


 


Ce ruissellement
chargé de la musique
des montagnes du ciel
traverse les veines de pierre
halètement
pulsation


Elle dit Venise


Œil lèvres
arme à deux pointes
Et à double tranchant
Proue de gondole mâchée par le temps
un rien de rouille au seuil du sablier


Elle dit Venise


La rouille est un don du temps
la cendre d’un feu lent
que l’eau attise


Elle dit Venise


Le sol s’efface au désespoir de l’eau
Monte un sanglot de terre
l’espace vibre
braise d’eau qu’un souffle déchire
entre l’entêtement des salicornes
le parfum cristallin des lavandes de mer
et ce bleu qui tourmente une pastille d’or


L’air salé s’insinue dans l’âme des pierres
Parmi les plaintes du métal meurtri


 

 


 


Elle dit Venise


L’ardeur des clochers lentement s’évapore
Trois nuages
agitent le vent
leur écume
défait et recompose
un ciel feuilleté qui étale ses mues


on devine à peine
le vol des aigrettes
et timide
le cri rauque au loin d’un oiseau étoilé


Aile contre aile
couche sur couche
feuille sur feuille
voiles sur voiles posés
vibrant à peine
D’un frisson de l’air
dans la brume assourdie
Le jour s’efface
Le ciel s’étend


 

 


 


Elle dit Venise
et tout s’éclaire
la lagune fredonne l’enfance des berceuses
les canaux boivent les gouttes de lumière
Aspirent en tremblant des moirages de terre


Et comme au premier jour
Le ciel prend les teintes
des fines lames d’eau martelées de lumière


Elle dit « Venise »


Veines pulsant la soif des hommes


 


Lagune où s’inverse la langue

Publication en ligne : 30 mars 2015
Première publication : 1er janvier 2013 / Bibliophilie

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