BRIBES EN LIGNE
je n’aime pas les gens sommaire ► page suivante sommaire ► page suivante derniers textes mis en page suivante ► page des voix percent, racontent carles respunt : tout en travaillant sur les et si tu dois apprendre à préparer le ciel i     sur la antoine simon 25       un ce 28 février 2002. pour gilbert l’attente, le fruit décembre 2001. etudiant à où l’on revient dernier vers aoi       l’ dernier vers aoi dans le vacarme des couleurs, page suivante ► page li emperere par sa grant sous l’occupation       araucari autre citation « e ! malvais j’ai ajouté il existe au moins deux i en voyant la masse aux page suivante ► page       ".. immense est le théâtre et voir aussi boltanski galerie aller à la bribe suivante quelques textes guetter cette chose s’ouvre la la prédication faite le plus insupportable chez (À l’église (dans mon ventre pousse une epuisement de la salle, paroles de chaman tu n’ayant pas les plus terribles   iv    vers antoine simon 29 seul dans la rue je ris la       sur le d’abord l’échange des ce n’est pas aux choses granz fut li colps, li dux en dernier vers doel i avrat, langues de plomb a la le galop du poème me dans le respect du cahier des textes mis en ligne en avril paru en ce mois de juin 2021, clere est la noit e la il n’y a pas de plus outre la poursuite de la mise travail de tissage, dans   la production on trouvera la video antoine simon 19 recleimet deu mult sommaire ► page suivante       rampant       é 0- souviens-toi. sa   je ne comprends plus (elle entretenait page suivante ► page     faisant la noble folie de josué,     de rigoles en elle ose à peine a propos d’une page suivante ► je suis né antoine simon 33  jésus rafale n° 7 un dernier vers que mort les petites fleurs des   est-ce que retour à la recherche  l’exposition  cette machine entre mes avec marc, nous avons    7 artistes et 1 les amants se on croit souvent que le but présentation du projet le slam ? une ruse de qui d’entre nous       je marie-hélène d’abord trouver un titre. derniers vers sun destre       ce j’ai relu daniel biga,       dans la la mastication des et si au premier jour il page suivante ► page    seule au est-ce parce que, petit, on       reine pénétrer dans ce jour,       ton ma mémoire ne peut me c’était une j’aime chez pierre générations ce jour là, je pouvais exode, 16, 1-5 toute ses mains aussi étaient et combien aux george(s) (s est la page suivante ► page il souffle sur les collines     quand basile page suivante ► page eloge de la boite aux textes mis en ligne en mai suite du blasphème de antoine simon 20 page suivante ► page introibo ad altare l’instant criblé je ne sais pas si       une présentation du projet dans les rêves de la je rêve aux gorges "le renard connaît       l’ page suivante ► page       pass&eac station 7 : as-tu vu judas se pour jean marie antoine simon 24 a la fin   il ne resta glaciation entre       l’     un mois sans un texte que j’ai a quelques exceptions près 1 2  en une, une œuvre de le lent tricotage du paysage 1- ai-je reçu une   adagio   je toute une faune timide veille 1 2  sixième i.- avaler l’art par catalogue.03pdf.pdf sommaire ► page suivante       la cet article est paru dans le nécrologie même si chère florence un soir à paris au préparer le ciel i ce jour-là il lui il est le jongleur de lui   on n’est pas même       st la galerie chave qui 1- c’est dans marché ou souk ou  marcel migozzi vient de et il fallait aller debout       pass&eac giovanni rubino dit non... non... je vous il y a deux villes à     [1] l page suivante ► page page suivante ► page quelque temps plus tard, de     du faucon   encore une       le ciel 1 2   je ne voulais pas 1 2        m’ autres litanies du saint nom descendre à pigalle, se     vers le soir page suivante ► page préparer le ciel i       dé page précédente retour rêve, cauchemar, tromper le néant vous, dont l’âme, le le pendu mise en ligne le nécessaire non je ne saurais dire avec assez difficile alliage de       dans le sa langue se cabre devant le       la a claude b.   comme une       sur le c’est un peu comme si, 1) chaque oeuvre est en       &nbs 1 2        la page suivante ► page       ruelle dernier vers aoi tes chaussures au bas de aller à l’échange sur de proche en proche tous aux barrières des octrois <script     il ne sait rien qui ne va   voici donc la     après       droite 1 2 3 je suis bien dans les cuivres de la symphonie quai des chargeurs de les étourneaux ! page suivante ► page chercher une sorte de marcel alocco a issent de mer, venent as mieux valait découper madame des forêts de  tous ces chardonnerets pour michèle   *   libre       devant comme une suite de la musique est le parfum de au programme des actions       la quel ennui, mortel pour rare moment de bonheur,  de la trajectoire de ce page précédente le café deux ajouts ces derniers  les premières   marcel si tu es étudiant en page suivante ► page assise par accroc au bord de page suivante ► page       aux page suivante ► page le thème aller à la bribe suivante douce est la terre aux yeux merci à la toile de     rien 1 2 préparer le ciel i       embarq sommaire ► page suivante     le dans les carnets ce qui fait tableau : ce ce poème est tiré du attention beau madame est une monde imaginal, le peintre manuel casimiro dernier vers aoi 1 2   dernières mises quatrième essai de il semble possible 1 les morceaux de nuit se charogne sur le seuil ce qui dorothée vint au monde aller à la bribe suivante il avait accepté les dessins de martine orsoni lorsque martine orsoni       dans le       soleil       au villa arson, nice, du 17 1 2  page suivante ► page le lent déferlement  un livre écrit six de l’espace urbain, 1 2 3 c’était une très jeune dimanche 18 avril 2010 nous station 3 encore il parle chers élèves du collège un nouvel espace est ouvert sur l’erbe verte si est dernier vers aoi la question du récit 1- nous sommes dehors.  de même que les       dans le pas sur coussin d’air mais l’une des dernières heureuse ruine, pensait textes mis en ligne en août présentation du projet pour angelo sculpter l’air :       le vent   le texte suivant a pour jacky coville guetteurs dans ce périlleux       allong&e ce aller à la bribe suivante       neige ce qui fascine chez     tout autour napolì napolì normalement, la rubrique de pa(i)smeisuns en est venuz       jonathan un tunnel sans fin et, à nice, le 8 octobre il y a longtemps,       le ouverture de l’espace moi cocon moi momie fuseau À perte de vue, la houle des       pourquoi textes mis en ligne en juin pluies et bruines, comment je suis « je suis un percey priest lake sur les maintenant il connaît le et te voici humanité * il te reste à passer cela fait 53 ans que je cet univers sans les ruelles blanches qui « la musique, nos voix pour philippe une il faut dire les village de poussière et de       je suis d’abord un curieux année 2019 ► albert dernier vers aoi d’un côté  pour le dernier jour       bonheu la vie est dans la vie. se page suivante ► page a grant dulur tendrai puis textes mis en ligne en voici des œuvres qui, le j’ai perdu mon page suivante page c’est extrêmement     surgi madame chrysalide fileuse le geste de l’ancienne, 1 2 3 bruno mendonça la route de la soie, à pied, aller à la bribe suivante       sur le dernier vers aoi pour frédéric le numéro exceptionnel de cliquer sur l’icône     "       é clers fut li jurz e li sommaire ► page suivante   si vous souhaitez au rayon des surgelés la rencontre d’une       magnolia  epître aux     &nbs seins isabelle boizard la parol

Retour à l'accueil
Article présent dans les rubriques : LIVRE 2 : RÉVERSIONS /
LVI

Clefs : monde , lieux , lutte

La fraîcheur et la saleté se disputent les rues de la vieille ville. Des relents rauques (vomissures, dents gâtées) vous saisissent en des souffles à la douceur quasi maternelle : si le goût vous semble ne pas y trouver son compte, il y a là au moins un grand poème pour la peau. De toutes les bouches achalandées, c’est un festival d’odeurs : une profusion de parfums ‚acres, de fines puanteurs artistement mêlées ; quelque chose d’harmonieux, de réglé, de profondément nécessaire semble présider à cette dysodie. L’odeur du sang qui vous colle au palais se rehausse de l’effluve pourrissant des fromages moelleux picotant les narines, de ceux, plus denses, aux souffles plus secrets… On peut reconnaître les lieux à l’odorat, et suivre ainsi le passé des choses : marché aux poissons dont les fragrances disent les odeurs tenaces des pointus, la sueur des nuits, les rêves de départ ; attrait des senteurs de fritures mêlées à l’arôme de vins corsés et francs, pleines de voix antiques, de regards lourds et fuyants, tavernes sympathiques, accueillantes, animées, fraîches en dedans, débordant sur la rue de toutes leurs ombrelles… La vieille ville se réfugie sur elle-même. Elle vo˚te ses maisons séculaires aux terrasses insoupçonnées sur ses ruelles aux pénombres amoureuses. Vieille ville aux limites aussi nettes qu’un enlacement, elle vous apparaîtra ainsi du haut de la colline du Château : vous pourrez reconnaître le mouvement des rues qui la cernent, mais celles qui s’enroulent, se replient, là, sous vos pieds, vous demeureront interdites. Seuls s’étalent toits et terrasses jusqu’au bord de la mer. La plage pourra grouiller de monde, la promenade vrombir de moteurs, citadelle contre les regards indiscrets, les voyeurs huppés, elle ne se laisse connaître que de ceux qui acceptent de se laisser happer par elle . Et encore, en parcourant ses rues, n’aurez vous l’impression de son ensemble qu’en éveillant tous vos sens : voir est insuffisant, limité à des détails qui, pris pour eux-mêmes, seraient insignifiants.
Tout autour d’elle, la ville moderne, prétentieuse et creuse, la cerne et la fuit, grimpant sur des collines moribondes où elle s’essouffle, s’y accrochant et s’en nourrissant ; promenade bétonnée sur le torrent jadis fantasque, hôtels sur d’anciens rus aux débords coassants, lycée caserne assis sur des méandres insalubres, que l’on faillit baptiser du nom d’un poète et qui, plus justement en somme, s’affuble de celui d’un militaire, architecture en carton pâte posée là sans raison, comme une maladie de la terre, une gangrène du torrent, monstrueuse excroissance de ses galets aux douceurs de seins, mouvance de l’air pétrifiées, fantaisies des eaux endiguées, ciel déchiqueté. Immuable tendresse de la mer et de la baie, cernée de mirador luxueux.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP