BRIBES EN LIGNE
le lent tricotage du paysage madame, vous débusquez       pav&ea si tu es étudiant en "nice, nouvel éloge de la de soie les draps, de soie antoine simon 24 sors de mon territoire. fais         deux pour gilbert pour jacky coville guetteurs toute une faune timide veille tu le saiset je le vois dessiner les choses banales dorothée vint au monde       les f j’ai voulu me pencher cyclades, iii° violette cachéeton régine robin, paroles de chamantu et si au premier jour il equitable un besoin sonnerait de prime abord, il antoine simon 17 « e ! malvais 1- c’est dans sainte marie, madame est la reine des face aux bronzes de miodrag  les œuvres de on a cru à certains prétendent la question du récit (de)lecta lucta   merci à la toile de un trait gris sur la   maille 1 :que clquez sur vous dites : "un la mastication des dans ma gorge le soleil n’est pas reflets et echosla salle du fond des cours et des       marche carles respunt : "tu sais ce que c’est       grimpa       alla dentelle : il avait seul dans la rue je ris la       &agrav folie de josuétout est des conserves ! vedo la luna vedo le non, björg,  monde rassemblé beaucoup de merveilles À perte de vue, la houle des la langue est intarissable       le le géographe sait tout       grappe mougins. décembre un jour, vous m’avez un homme dans la rue se prend       au faisant dialoguer en introduction à ce petites proses sur terre       la giovanni rubino dit la prédication faite introibo ad altare cet article est paru antoine simon 26 mouans sartoux. traverse de dans le train premier       la "la musique, c’est le j’entends sonner les ce texte m’a été       object  avec « a la ma voix n’est plus que dernier vers aoi ecrire les couleurs du monde antoine simon 29 ce jour là, je pouvais josué avait un rythme       en si j’avais de son sous la pression des       voyage au programme des actions l’évidence le 26 août 1887, depuis i en voyant la masse aux les plus terribles       dans un temps hors du peinture de rimes. le texte le corps encaisse comme il 1 la confusion des "l’art est-il "le renard connaît le ciel est clair au travers il existe deux saints portant qu’est-ce qui est en la fraîcheur et la attendre. mot terrible. tout est prêt en moi pour outre la poursuite de la mise fragilité humaine. le ciel de ce pays est tout       la f le feu s’est antoine simon 14 et il fallait aller debout les enseignants : bal kanique c’est dernier vers aoi passent .x. portes, mon travail est une       sur si grant dol ai que ne 0 false 21 18 macles et roulis photo 4 à la mémoire de       au huit c’est encore à que reste-t-il de la les lettres ou les chiffres dernier vers aoi dans la caverne primordiale       maquis       ce il faut aller voir af : j’entends li emperere par sa grant       jonath       sous    tu sais       sur six de l’espace urbain, le coquillage contre    il       dans et te voici humanité quando me ne so itu pe deuxième apparition de temps de pierres je me souviens de       pav&ea madame déchirée       sur       l̵       le que d’heures       cette etudiant à bien sûrla     sur la pente c’était une dans un coin de nice, ] heureux l’homme nous serons toujours ces       la les oiseaux s’ouvrent       dans en ceste tere ad estet ja présentation du       &n jouer sur tous les tableaux       arauca       juin à certains soirs, quand je ki mult est las, il se dort samuelchapitre 16, versets 1       " a la libération, les bien sûr, il y eut pour andré villers 1)  née à       &n r.m.a toi le don des cris qui deux mille ans nous quelque temps plus tard, de  improbable visage pendu le bulletin de "bribes   nous sommes la communication est  ce mois ci : sub       sur macles et roulis photo 6 tendresses ô mes envols    en dernier vers aoi si j’étais un antoine simon 12 le lent déferlement       entre juste un mot pour annoncer       bien  le grand brassage des         né le 7 carmelo arden quin est une antoine simon 9 polenta   on n’est     nous la deuxième édition du le texte qui suit est, bien antoine simon 2 au rayon des surgelés       quand il n’était qu’un i mes doigts se sont ouverts   que signifie on préparait 1254 : naissance de vous deux, c’est joie et la galerie chave qui entr’els nen at ne pui pour mes enfants laure et       quinze quatrième essai de ce qu’un paysage peut       reine de toutes les un verre de vin pour tacher il pleut. j’ai vu la rien n’est plus ardu       &agrav tendresse du mondesi peu de       & pour andrée       en  “ce travail qui 0 false 21 18 « amis rollant, de pourquoi yves klein a-t-il       fleur il tente de déchiffrer, attelage ii est une œuvre temps de cendre de deuil de tout le problème       un prenez vos casseroles et v.- les amicales aventures du passet li jurz, si turnet a  tous ces chardonnerets première les dessins de martine orsoni et…  dits de la lecture de sainte je n’hésiterai les grands antoine simon 31 vi.- les amicales aventures       m̵ marché ou souk ou j’ai donné, au mois on dit qu’agathe nous avancions en bas de couleur qui ne masque pas cette machine entre mes souvent je ne sais rien de 1) notre-dame au mur violet je désire un station 5 : comment dernier vers doel i avrat, le plus insupportable chez pour raphaël       il       baie coupé le sonà    courant saluer d’abord les plus accorde ton désir à ta       deux  ce qui importe pour À la loupe, il observa (ô fleur de courge... ici. les oiseaux y ont fait       la les étourneaux !  tu vois im font chier approche d’une  si, du nouveau paien sunt morz, alquant macles et roulis photo 7 abu zayd me déplait. pas quand sur vos visages les vous êtes tandis que dans la grande quand c’est le vent qui quel ennui, mortel pour dans le pays dont je vous avant dernier vers aoi a l’aube des apaches, vertige. une distance       la  “s’ouvre je découvre avant toi macles et roulis photo on cheval le numéro exceptionnel de antoine simon 22 o tendresses ô mes « 8° de nouvelles mises en       le j’ai donc je meurs de soif la légende fleurie est « pouvez-vous À peine jetés dans le       les après la lecture de  dernières mises ainsi alfred… madame est une torche. elle pour martine, coline et laure la vie est dans la vie. se d’un bout à janvier 2002 .traverse       ( guetter cette chose       banlie les parents, l’ultime jamais si entêtanteeurydice       dans j’ai en réserve       pass&e autre citation"voui et que dire de la grâce et voici maintenant quelques       fourr&       allong     du faucon     à la brume. nuages       je me epuisement de la salle, il s’appelait bernadette griot vient de  au mois de mars, 1166 le galop du poème me glaciation entre l’impossible marcel alocco a grant est la plaigne e large   au milieu de dernier vers aoi       droite portrait. 1255 : il y a des objets qui ont la sept (forces cachées qui   tout est toujours en toutes ces pages de nos pour qui veut se faire une   la production du bibelot au babilencore une chaque automne les dans ce périlleux dernier vers aoi f tous les feux se sont dans les carnets station 1 : judas vue à la villa tamaris       sur histoire de signes .       les 7) porte-fenêtre le tissu d’acier pour jean gautheronle cosmos nous viendrons nous masser     longtemps sur  hier, 17 je dors d’un sommeil de  “ne pas       coude on croit souvent que le but f qu’il vienne, le feu la parol

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MARCEL ALOCCO

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Arman, la traversée des objets
© Marcel Alocco

au Château de Villeneuve, Vence

Artiste(s) : Arman Ecrivain(s) : Alocco
Clefs : espace d’art

J’arrivais dans les lieux prévenu, alerté par un bouche à oreille négatif. Et confirmé par l’un de nos amis qui comme moi connaît et suit le travail depuis les premières expositions, lequel, bien que venu jusqu’à Vence, dans la Galerie Chave où nous regardions une exposition Max Ernst, me disait renoncer à voir cette « traversée des objets ». Ainsi va la rumeur.
J’allais voir. Les organisateurs ont eu sans aucun doute l’estomac plus grand que les yeux. « La traversée des objets » pouvait se concevoir avec des repères bien choisis moins nombreux. Pourquoi doubler ou tripler de façons moins convaincantes ce qui est déjà vu ? A trop vouloir montrer le regard est brouillé. Là où une œuvre centrale avale le volume, et deux autres occuperaient toute la surface des murs, nous subissons l’interférence d’une dizaine d’objets. Sauf dans la Chapelle des Pénitents Blancs, avec les œuvres des années cinquante à l’accrochage plus classique, la respiration manque. Les productions d’Arman sont dévoreuses d’espace.
Productions, car les pièces échappent aux définitions académiques, dont les techniques vont au cours des temps de la plate peinture (Cachets) à la tranche de polymère où s’inclut la couleur (Tubes de peinture), des objets globalisés en une sculpture (Accumulations) jusqu’à l’environnement (Pianos découpés)... Variations nécessaires tant elles s’inscrivent dans une continuité logique qui justifierait ici, comme dans beaucoup de rétrospective, une progression chronologique, même si les reprises tardives de certaines démarches ne sont pas sans intérêt. La division adoptée par Tita Reut, conceptrice de l’exposition, ouvre un point de vu original sur l’œuvre, en est une clé de lecture efficace par le texte, mais n’est guère didactique dans les salles surchargées : le château est un beau lieu d’exposition mais l’accumulation d’accumulations y est indigeste. Des œuvres d’Arman, Zia Mirabdolbaghi écrit justement qu’elles « appartiennent au domaine de la présentation plutôt que de la représentation pure ». La qualité de la mise en scène n’en est que plus importante. On rêve d’un développement en trois châteaux... que ce travail mérite.
Soucieux, Arman, de la plasticité de ses productions même dans le plus grand fouillis accumulatoire, prolifique dans la beauté des ruines, romantique au fond : traces d’objets, poubelles, multiplications du même (Ah ! les beaux tubes de couleurs écrasés...) débris d’instruments de musique explosés de colère ou brûlés (de beaux restes !) toujours, malgré une logique d’abondance de productions et les alibis « socio-anthropologiques », attentif à l’ombre, à la couleur, à la forme, avec dans ce flot à chaque période au moins les quelques bonnes pièces qui témoignent d’une curiosité renouvelée et réussie. Pas toujours peintre, pas toujours sculpteur, mais toujours faisant sens, toujours artiste.
« La traversée des objets » n’est sans doute pas ce qu’on appelle habituellement une « belle exposition » mais il est question d’une œuvre, ce qui importe davantage. A voir, donc, en attendant des espaces mieux adaptés à la démesure du projet.
 
( Arman, Château de Villeneuve, 2 Place du Frêne. Du mardi au dimanche de 10h à 18h.Jusqu’à mars 2001. Max Ernst, Galerie Chave, Rue Isnard, Vence, juillet-octobre.)

La Strada n°18 octobre 2000 

Publication en ligne : 26 mai 2010
Première publication : octobre 2000

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