BRIBES EN LIGNE
 au travers de toi je dans les horizons de boue, de  epître aux pour frédéric certains soirs, quand je on a cru à     chant de du fond des cours et des peinture de rimes. le texte le coquillage contre   pour adèle et rimbaud a donc station 7 : as-tu vu judas se 1254 : naissance de  l’exposition  le geste de l’ancienne, tous ces charlatans qui de pa(i)smeisuns en est venuz et ma foi, pour anne slacik ecrire est       la cinquième essai tout       un epuisement de la salle,       ma le proche et le lointain mais jamais on ne la bouche pure souffrance       descen si, il y a longtemps, les dernier vers aoi         d&eacu derniers  l’écriture tes chaussures au bas de       la madame, on ne la voit jamais l’art c’est la       fourr& merci à marc alpozzo nice, le 30 juin 2000 a la femme au présentation du       fourr& de tantes herbes el pre sous la pression des non, björg, je m’étonne toujours de la     un mois sans temps de pierres dans la la poésie, à la ainsi va le travail de qui       dans le 26 août 1887, depuis bientôt, aucune amarre le galop du poème me ne pas négocier ne on peut croire que martine       sur le       à maintenant il connaît le       deux pour andré villers 1) iloec endreit remeint li os mult ben i fierent franceis e nous serons toujours ces "mais qui lit encore le li emperere par sa grant un tunnel sans fin et, à À l’occasion de  les œuvres de dans le pain brisé son violette cachéeton du bibelot au babilencore une   iv    vers rien n’est plus ardu   si vous souhaitez       le dernier vers aoi coupé le sonà       le les enseignants :   ces sec erv vre ile un besoin de couper comme de       "   le 10 décembre antoine simon 11 dernier vers aoi passet li jurz, si turnet a dentelle : il avait pas sur coussin d’air mais la terre nous etudiant à régine robin, la chaude caresse de fin première depuis ce jour, le site       cette josué avait un rythme le passé n’est   on n’est assise par accroc au bord de il arriva que de proche en proche tous   maille 1 :que       assis antoine simon 29   ces notes antoine simon 7 il n’y a pas de plus (josué avait       six clers fut li jurz e li si elle est belle ? je   je ne comprends plus dernier vers aoi j’ai ajouté       aux       &n on dit qu’agathe dernier vers aoi douze (se fait terre se " je suis un écorché vif. j’ai parlé ki mult est las, il se dort       il rm : nous sommes en       le       les constellations et ce 28 février 2002.  dernières mises écoute, josué, la galerie chave qui antoine simon 10       le genre des motsmauvais genre quatrième essai rares   1) cette ce pour martine     le cygne sur    nous prenez vos casseroles et encore une citation“tu il semble possible a propos d’une je suis art jonction semble enfin dernier vers aoi la gaucherie à vivre, le plus insupportable chez       " jouer sur tous les tableaux fontelucco, 6 juillet 2000 les plus terribles une il faut dire les deuxième suite pour egidio fiorin des mots       s̵ les installations souvent,       &agrav       une pour mon épouse nicole temps de cendre de deuil de  le livre, avec       voyage noble folie de josué, deuxième pas même ma voix n’est plus que vue à la villa tamaris quai des chargeurs de et nous n’avons rien percey priest lakesur les antoine simon 25 macles et roulis photo 1 j’ai perdu mon       alla Ç’avait été la deuxième essai le pour mireille et philippe de profondes glaouis je n’ai pas dit que le on cheval   nous sommes  née à  le grand brassage des moi cocon moi momie fuseau       le       le et la peur, présente       chaque tendresse du mondesi peu de       reine toutes ces pages de nos   encore une ce qui fascine chez       &n des voiles de longs cheveux dernier vers aoi des conserves !       mouett       ton 1-nous sommes dehors. dernier vers aoi   une fois entré dans la folie de josuétout est     son une autre approche de dessiner les choses banales ma mémoire ne peut me       deux       sur  je signerai mon sainte marie, le samedi 26 mars, à 15 l’impossible       apr&eg siglent a fort e nagent e     l’é quand les mots f j’ai voulu me pencher  un livre écrit à cri et à j’oublie souvent et dieu faisait silence, mais c’est vrai alocco en patchworck ©       la       &agrav paien sunt morz, alquant       jonath il y a tant de saints sur  hier, 17 sauvage et fuyant comme intendo... intendo ! ce texte m’a été f le feu s’est dernier vers aoi station 1 : judas       apr&eg et je vois dans vos me si grant dol ai que ne merci à la toile de et il parlait ainsi dans la il aurait voulu être al matin, quant primes pert le 2 juillet je serai toujours attentif à l’existence n’est pour michèle     hélas, chairs à vif paumes dernier vers aoi       bonhe À peine jetés dans le a la fin il ne resta que madame est une torche. elle autre petite voix deux mille ans nous  dans toutes les rues a supposer quece monde tienne lorsque martine orsoni merci au printemps des allons fouiller ce triangle quand c’est le vent qui chaque automne les       la soudain un blanc fauche le giovanni rubino dit     quand dernier vers aoi mise en ligne religion de josué il deuxième essai     nous madame dans l’ombre des les oiseaux s’ouvrent livre grand format en trois « 8° de       avant autre citation attendre. mot terrible. première       vaches       gentil   anatomie du m et       enfant dans un coin de nice, sept (forces cachées qui       une 0 false 21 18 ma chair n’est   la baie des anges je ne sais pas si       juin pour andré paysage de ta tombe  et ce qui aide à pénétrer le nous avancions en bas de qu’est-ce qui est en elle ose à peine       sur nous avons affaire à de  “comment       sur   un       &ccedi       la  avec « a la souvent je ne sais rien de antoine simon 22 de prime abord, il       au le 26 août 1887, depuis je n’hésiterai edmond, sa grande dernier vers s’il dernier vers aoi la mort, l’ultime port, pas facile d’ajuster le tandis que dans la grande       la   est-ce que la tentation du survol, à dernier vers aoi       &agrav il tente de déchiffrer, af : j’entends dimanche 18 avril 2010 nous ce monde est semé    tu sais       quinze pour maxime godard 1 haute  la lancinante pour julius baltazar 1 le       l̵ à bernadette  de la trajectoire de ce en 1958 ben ouvre à morz est rollant, deus en ad granz fut li colps, li dux en "l’art est-il       nuage viallat © le château de ce qui importe pour macles et roulis photo 6   j’ai souvent il n’est pire enfer que       un que reste-t-il de la a toi le don des cris qui je t’enlace gargouille     surgi       la pour gilbert pour raphaël avant dernier vers aoi madame, c’est notre     extraire  de même que les       dans       pav&ea À max charvolen et j’ai donné, au mois       le je suis bien dans i en voyant la masse aux 0 false 21 18 bribes en ligne a histoire de signes . la vie est ce bruissement descendre à pigalle, se montagnesde quelque chose dans l’innocence des petit matin frais. je te     chambre mouans sartoux. traverse de       fleur il souffle sur les collines À perte de vue, la houle des les parents, l’ultime le lourd travail des meules cinq madame aux yeux  zones gardées de il n’était qu’un pour daniel farioli poussant la parol

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FRANÇOISE ORIOT

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Ce paysage...
© Françoise Oriot
Ecrivain(s) : Oriot
Clefs : poésie

Ce paysage que tu contemplais depuis le col

paupières enfin relevées
nuque d’écorce
 
- Tu m’as dit les arêtes vives
la trouée de lumière comme un visage souriant
les villes frémissantes dans le lointain
 
- Tu m’as dit la hâte et l’allégresse
de la descente, les cascades
où s’attisait ta soif
la fièvre qui précipitait ton pas
 
- Tu m’as dit les vautours dans la plaine
et les puanteurs sulfurées
les clameurs de détresse
les fuyards au regard rouge
 
Ce paysage que tu contemplais depuis le col...
Le temps que tu descendes parmi les hommes
le paysage a succombé
 
La trahison,
est-ce le col ou la plaine ?
Publication en ligne : 5 mai 2010

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