BRIBES EN LIGNE
autre citation tous feux éteints. des       " il est le jongleur de lui je découvre avant toi l’art c’est la à la fraîcheur et la pour mes enfants laure et et combien d’ eurydice ou bien de bernard dejonghe... depuis hans freibach : depuis le 20 juillet, bribes dans l’innocence des mougins. décembre f j’ai voulu me pencher clquez sur je serai toujours attentif à et que vous dire des dernier vers aoi   le scribe ne retient       la       mouett antoine simon 25 madame est une nu(e), comme son nom ma chair n’est       allong       un essai de nécrologie, mes pensées restent dans le pays dont je vous passet li jurz, si turnet a r.m.a toi le don des cris qui pas facile d’ajuster le les dernières nouvelles mises en pur ceste espee ai dulor e un soir à paris au sur l’erbe verte si est 1. il se trouve que je suis exode, 16, 1-5 toute la route de la soie, à pied, madame aux rumeurs antoine simon 24       la       les  le livre, avec moisissures mousses lichens       descen ouverture de l’espace la littérature de toi, mésange à antoine simon 22 et je vois dans vos       ...mai deuxième apparition de       pass&e f les rêves de   pour adèle et tout mon petit univers en       apparu intendo... intendo ! c’est une sorte de carcassonne, le 06         &n passent .x. portes, le passé n’est  référencem madame dans l’ombre des mouans sartoux. traverse de station 7 : as-tu vu judas se cet article est paru elle ose à peine   ces sec erv vre ile réponse de michel madame, on ne la voit jamais de profondes glaouis       baie pour andrée antoine simon 3 troisième essai si elle est belle ? je   le texte suivant a pour mon épouse nicole suite de le geste de l’ancienne, le 26 août 1887, depuis c’est seulement au tout en travaillant sur les religion de josué il il y a des objets qui ont la mais non, mais non, tu pour jacqueline moretti,       dans les oiseaux s’ouvrent  les trois ensembles le soleil n’est pas charogne sur le seuilce qui saluer d’abord les plus   tout est toujours en me  ce qui importe pour cinquième essai tout a toi le don des cris qui dans le pain brisé son bientôt, aucune amarre bien sûr, il y eut  “... parler une dentelle : il avait       &eacut pas sur coussin d’air mais  je signerai mon le temps passe si vite, onzième sculpter l’air : j’entends sonner les laure et pétrarque comme       &agrav il en est des noms comme du autre petite voix rien n’est       force "je me tais. pour taire. diaphane est le mot (ou attelage ii est une œuvre de l’autre able comme capable de donner pour angelo  monde rassemblé ma voix n’est plus que je dors d’un sommeil de l’éclair me dure,       sabots antoine simon 27 granz est li calz, si se macles et roulis photo 1 merci à marc alpozzo on croit souvent que le but béatrice machet vient de       la       sur il s’appelait deuxième « amis rollant, de       sur on cheval spectacle de josué dit       object régine robin,  marcel migozzi vient de temps de pierres et c’était dans pour julius baltazar 1 le légendes de michel ici. les oiseaux y ont fait       journ& station 5 : comment       jardin madame chrysalide fileuse dernier vers aoi  pour de deux nouveauté, thème principal : qu’est-ce qui est en pour andré folie de josuétout est recleimet deu mult nous dirons donc il ne sait rien qui ne va quand les eaux et les terres       le pour marcel rimbaud a donc la chaude caresse de a la libération, les     à merci au printemps des pour gilbert tous ces charlatans qui nous avons affaire à de tant pis pour eux. en 1958 ben ouvre à   si vous souhaitez  la toile couvre les beaucoup de merveilles dans le respect du cahier des il souffle sur les collines   3   

les ce va et vient entre le nécessaire non "ces deux là se de soie les draps, de soie       cerisi ainsi fut pétrarque dans pierre ciel       six j’ai perdu mon max charvolen, martin miguel mult ben i fierent franceis e sur la toile de renoir, les       glouss quai des chargeurs de paroles de chamantu macles et roulis photo    nous  jésus dernier vers aoi je me souviens de journée de coupé le sonà     &nbs printemps breton, printemps     double napolì napolì et te voici humanité l’ami michel l’existence n’est       &n pour anne slacik ecrire est     depuis j’ai en réserve quando me ne so itu pe pour maxime godard 1 haute j’ai relu daniel biga, l’impression la plus les premières les amants se aucun hasard si se "ah ! mon doux pays, rien n’est plus ardu        de la trajectoire de ce    si tout au long d’un côté   je n’ai jamais certains soirs, quand je m1       rita est trois fois humble. "pour tes       j̵ pour raphaël josué avait un rythme       le il aurait voulu être on peut croire que martine pluies et bruines, tendresse du mondesi peu de je ne peins pas avec quoi,       entre en introduction à toutefois je m’estimais une errance de       assis il ne s’agit pas de       enfant  l’écriture percey priest lakesur les dernier vers aoi dernier vers aoi ce jour là, je pouvais       la       dernier vers aoi   marcel dernier vers aoi les dessins de martine orsoni pas même       sur douce est la terre aux yeux le recueil de textes       au     longtemps sur ce poème est tiré du pour jean marie j’ai parlé (dans mon ventre pousse une       ce  epître aux       marche li emperere s’est       dans       &agrav       il       au marché ou souk ou  dans le livre, le encore une citation“tu   (à       ruelle  martin miguel vient  zones gardées de quelques autres (josué avait c’était une il pleut. j’ai vu la ma mémoire ne peut me c’est vrai la communication est nice, le 18 novembre 2004 arbre épanoui au ciel viallat © le château de ce qui fait tableau : ce quand sur vos visages les       fleure       l̵ (elle entretenait antoine simon 21   la production madame a des odeurs sauvages nous viendrons nous masser       dans c’est la distance entre une il faut dire les       le       avant noble folie de josué,    de femme liseuse       deuxième essai le deuxième suite nos voix     nous   ces notes l’attente, le fruit       à les doigts d’ombre de neige accoucher baragouiner       reine       voyage       fourr& quelques textes et ma foi, dans la caverne primordiale livre grand format en trois quand vous serez tout pour pierre theunissen la la question du récit       m&eacu vi.- les amicales aventures chaises, tables, verres, pour lee nice, le 8 octobre       pav&ea  les éditions de       voyage et tout avait les grands  pour jean le     quand    il       le   voici donc la l’art n’existe dans un coin de nice, pour andré villers 1) il semble possible 0 false 21 18 antoine simon 33 l’impossible f le feu s’est       quinze le texte qui suit est, bien   que signifie approche d’une   1) cette       va la pureté de la survie. nul antoine simon 6 la tentation du survol, à clers est li jurz et li dans les carnets deuxième essai et encore  dits       bonhe le samedi 26 mars, à 15 le corps encaisse comme il le "patriote",  “la signification       dans les plus vieilles     après   la baie des anges a grant dulur tendrai puis pour michèle gazier 1 les avenues de ce pays dernier vers aoi dernier vers aoi et il parlait ainsi dans la la parol

Accueil > Au rendez-vous des amis... > Freixe, Alain > Dialogues
<- Dans les couleurs du froid |
Loriotte du pays des merveilles
© Alain Freixe
Ecrivain(s) : Freixe (site)
Clefs : poésie








À mes amis du Clos d’Embertrand, 20 ans après

 

 

 

 

Loriotte du pays des merveilles

 

 

 

 

À guetter les loriots, printemps et été passèrent.

 

Au Clos dEmbertrand, on vit bien dans les arbres des éclairs somptueux, mais était-ce bien le jaune des loriots ?

On entendit leurs chants. Et l’on s’en contenta. On sait ici respecter la distance où se retire tout ce qui aime à se cacher et dont le secret fait la vie même, son battement invisible.

 

L’automne s’annonçait.

Soudain un midi est déchiré par les cris d’un oiseau.

On se précipite. Tournoiement de plumes, près du bassin où l’eau d’amont chante toujours quelques gouttes.

On croit, dans la forme envolée, reconnaître une buse.

Restait, aile pendante sur sa robe vert pâle, une loriotte, attardée de l’été, la queue jaune arrachée.

, en arrêt, au seuil de la merveille, longtemps on va se tenir dans l’ouverture d’un lumineux silence. Accordé dans l’instant au monde, à sa part énigmatique de présence, antérieure à tout langage, splendide au fond de sa fragilité.

Comme un signe venu de l’autre côté du monde, l’oiseau jaune est là.

Dans le visible s’est pris l’invisible. Il tremble.

 

Loriotte blessée, oubliée des tiens, passereaux déjà loin, tu apportais ce sentiment de tendresse poignante qui s’empare de nous devant les choses périssables quand elles lèvent, du fond du monde, leur présence.

Telle était ta beauté. Travaillée par la mort. Promise. Et sue prochaine.

Tout ce qui vient, s’en va.

Et dans le contre-jour s’éloignent les ombres.

 

Salut à toi, Loriotte !

Toi seule fait tinter l’eau vive par ici !

P.-S.

( Ce texte a été écrit pour Moussia et Jean-Marie Barnaud. Il a été publié en Italie en mars 2009 pour la collection "La parola e il segno" de Il Laboratorio / le edizioni Nola, tiré à 50 exemplaires accompagnés d’une eau-forte et aquatinte d’Antonio Petti. Remerciements à Antonio Sgambati. )

Publication en ligne : 26 avril 2010
/ Bibliophilie

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette