BRIBES EN LIGNE
      aujour         or pur ceste espee ai dulor e nous savons tous, ici, que antoine simon 30 pour mireille et philippe station 7 : as-tu vu judas se       je etudiant à encore une citation“tu dernier vers aoi introibo ad altare a la femme au la lecture de sainte vertige. une distance a claude b.   comme 1 la confusion des edmond, sa grande pour mes enfants laure et       maquis préparation des       object deuxième (À l’église au rayon des surgelés dernier vers aoi dernier vers aoi dernier vers aoi     de rigoles en Éléments - a propos d’une mais jamais on ne sauvage et fuyant comme   un vendredi c’est la peur qui fait temps de pierres dans la je dors d’un sommeil de station 5 : comment     double franchement, pensait le chef,       quand  tu vois im font chier quelque chose agnus dei qui tollis peccata 1. il se trouve que je suis pour andré villers 1)       le quand c’est le vent qui je sais, un monde se vous n’avez il arriva que bruno mendonça on a cru à antoine simon 17       au antoine simon 10     quand nos voix un besoin de couper comme de       midi rêves de josué,       sur pluies et bruines,   (à iv.- du livre d’artiste quand les eaux et les terres       jonath à propos “la Ç’avait été la avez-vous vu quand les mots quatre si la mer s’est l’art n’existe antoine simon 16 a grant dulur tendrai puis pour martin karles se dort cum hume       pav&ea       les carissimo ulisse,torna a toutes ces pages de nos il pleut. j’ai vu la l’impossible cliquetis obscène des dernier vers aoi toute trace fait sens. que ….omme virginia par la il était question non et ces ne pas négocier ne ce n’est pas aux choses je meurs de soif toute une faune timide veille une fois entré dans la       et   au milieu de  “ne pas cher bernard       fourr& le recueil de textes       voyage diaphane est le entr’els nen at ne pui la mastication des       &ccedi   ciel !!!!       sur une il faut dire les écoute, josué, À l’occasion de     chant de    nous pour jean gautheronle cosmos comme une suite de   on n’est vue à la villa tamaris  monde rassemblé       les       "   pour adèle et trois tentatives desesperees       pourqu dernier vers aoi macao grise qu’est-ce qui est en je crie la rue mue douleur régine robin, (de)lecta lucta         parfoi tu le sais bien. luc ne   six formes de la     le       l̵ a la fin il ne resta que toi, mésange à dernier vers aoi a dix sept ans, je ne savais dernier vers aoi s’ouvre la un trait gris sur la présentation du bernard dejonghe... depuis deuxième suite       reine vos estes proz e vostre poème pour       il       qui il tente de déchiffrer, 0 false 21 18 la terre a souvent tremblé coupé en deux quand dans la caverne primordiale quand vous serez tout dans les horizons de boue, de il ne s’agit pas de quand il voit s’ouvrir, et si au premier jour il je ne sais pas si comme c’est allons fouiller ce triangle madame, c’est notre       bonheu pas de pluie pour venir   j’ai souvent mille fardeaux, mille je désire un paien sunt morz, alquant   pour le prochain « pouvez-vous   un en cet anniversaire, ce qui quatrième essai rares antoine simon 25       descen  c’était libre de lever la tête pour alain borer le 26 la pureté de la survie. nul bien sûrla un verre de vin pour tacher apaches : de sorte que bientôt   1) cette et que dire de la grâce       la chaque jour est un appel, une  martin miguel vient dernier vers s’il en 1958 ben ouvre à dentelle : il avait cinquième essai tout       journ&       retour deux ce travail vous est rm : d’accord sur clquez sur pierre ciel le pendu je suis occupé ces deux mille ans nous deuxième apparition de       allong le grand combat : dernier vers aoi troisième essai et granz fut li colps, li dux en …presque vingt ans plus       sur le que d’heures temps de bitume en fusion sur les cuivres de la symphonie un jour, vous m’avez tes chaussures au bas de       dans   entrons       nuage j’oublie souvent et madame chrysalide fileuse  improbable visage pendu le 2 juillet sequence 6   le dernier vers aoi  ce mois ci : sub     ton   (dans le marie-hélène     dans la ruela tandis que dans la grande quelques autres abstraction voir figuration un homme dans la rue se prend "et bien, voilà..." dit essai de nécrologie, "nice, nouvel éloge de la     son a propos de quatre oeuvres de pour philippe autre citation paysage de ta tombe  et       pass&e jusqu’à il y a comment entrer dans une le bulletin de "bribes tout à fleur d’eaula danse tout en vérifiant au seuil de l’atelier       entre on cheval       les fin première "moi, esclave" a  on peut passer une vie janvier 2002 .traverse       fourr&       m&eacu bribes en ligne a  hier, 17 (en regardant un dessin de il faut laisser venir madame elle ose à peine carmelo arden quin est une rita est trois fois humble. antoine simon 28 mesdames, messieurs, veuillez la galerie chave qui toutefois je m’estimais i.- avaler l’art par la musique est le parfum de dans les carnets   que signifie       à       ( 1 au retour au moment       sous c’est parfois un pays lancinant ô lancinant la réserve des bribes et il parlait ainsi dans la passet li jurz, la noit est   voici donc la     pluie du vedo la luna vedo le i mes doigts se sont ouverts ce qui aide à pénétrer le  de la trajectoire de ce       cette       dans au lecteur voici le premier in the country fontelucco, 6 juillet 2000 station 4 : judas  dans l’innocence des dernier vers aoi ce paysage que tu contemplais   marcel si j’étais un reprise du site avec la diaphane est le mot (ou       la recleimet deu mult les routes de ce pays sont dernier vers aoi   et…  dits de  marcel migozzi vient de       chaque pour m.b. quand je me heurte non... non... je vous assure, rm : nous sommes en   nous sommes       la les enseignants :   en grec, morías patrick joquel vient de antoine simon 19 able comme capable de donner       la       ce   la baie des anges       vu l’impression la plus religion de josué il a christiane       la le géographe sait tout j’ai parlé   se certains soirs, quand je       ( station 1 : judas des quatre archanges que grant est la plaigne e large effleurer le ciel du bout des le nécessaire non dernier vers aoi la langue est intarissable des conserves ! dans le train premier ce qu’un paysage peut l’instant criblé assise par accroc au bord de  dernières mises tendresses ô mes envols       m̵ il semble possible je t’ai admiré, petit matin frais. je te un nouvel espace est ouvert dernier vers aoi douce est la terre aux yeux derniers       sur bien sûr, il y eut       l̵       aux quai des chargeurs de langues de plomba la nice, le 8 octobre genre des motsmauvais genre un jour nous avons tous feux éteints. des o tendresses ô mes la liberté s’imprime à f le feu est venu,ardeur des le 28 novembre, mise en ligne le galop du poème me les grands charogne sur le seuilce qui passet li jurz, si turnet a  je signerai mon n’ayant pas de toutes les suite du blasphème de     tout autour le lent tricotage du paysage antoine simon 20       &agrav   la production pure forme, belle muette, quand nous rejoignons, en  les premières 0 false 21 18 m1       j’ai ajouté imagine que, dans la ecrire les couleurs du monde     à la route de la soie, à pied,       &agrav preambule – ut pictura     l’é macles et roulis photo madame des forêts de la vie est ce bruissement tromper le néant la parol

Accueil > Carnets intermittents

RAPHAËL MONTICELLI

<- Lire... | À propos de Bruno Mendonça ->
Lire encore
Ecrivain(s) : Monticelli R.

Je n’ai pas dit que le roman de Grégoire Polet, Leurs vies éclatantes, est paru chez Gallimard. Voilà qui est fait.

J’ai parlé de livres lentement lus... Parmi ceux-là, Le livre de l’intranquillité, de Pessoa, ou Le Talmud... Deux promesses que je m’étais faites il y a longtemps. Ça doit se lire lentement. Laisser sédimenter. Et ruminer.

Quand j’ai ouvert -enfin- Pessoa, me sont revenues les longues discussions que nous avions avec Manuel Casimiro de Olveira... C’était les années 70... Comment ? Me disait-il, tu ne connais pas Pessoa ? Et de me dire son importance, son originalité, son usage des hétéronymes, la force du portugais sous sa plume... Et de temps en temps, m’en faisait lecture. Pessoa, me disais-je. Le bien nommé, disait-il. Pessoa, il faut que je m’y mette. Que j’y entre. Que je le fréquente un peu. Et m’y voici. Entre éblouissement et agacement. Et la si belle traduction de Françoise Laye...

Je dis "belle traduction", mais qu’en sais-je ? Je sais que le français en est limpide. Nullement encombré de ces formulations parfois étranges ou de ces sortes d’incohérences auxquelles on se heurte parfois dans les textes traduits. La mention "d’intranquillité", à elle seule, mérite respect et admiration. Je crois bien qu’elle a été inventée pour cette traduction, justement... Et on la retrouve régulièrement depuis dans l’art et la littérature. J’ai trouvé le mot chez Polet, deux ou trois fois, et chez Garouste, par exemple.

Et la traduction est telle qu’elle donne envie de lire le texte en portugais. Manuel me lisait en portugais d’abord avant de risquer une approximation française. j’avais du mal avec son portugais. Prononce à la Brésilienne, lui disais-je. Plus lente, mieux articulée, je m’y retrouvais mieux, pouvais en saisir des mots. Manuel s’y pliait. Mais il a écrit et pensé en portugais, nuançait-il. Il disait "Pshoa", en portugais et "Pesssoa" en brésilien.

Je me suis essayé à la lecture de Saramago , dans l’édition bilingue de ses poèmes proposée par Brémond. Ça se laisse faire. Voilà un projet de lecture à inscrire : Le livre de l’intranquillité en portugais.

Je ne lirai jamais, hélas !, le Talmud dans le texte. Ce n’est pas faute d’en avoir rêvé étant jeune. Je serais semblable aujourd’hui à ce condamné à mort qui, pour ultime volonté, avait demandé : à "apprendre le chinois"... 

Je me borne donc à reprendre les langues possibles : latin, grec, ancien français, anglais, espagnol, un petit rêve d’allemand. L’italien, bien sûr, mais je suis là en terre maternelle. Bien que, je l’ai souvent dit, je me sache, ou me sente, mauvais fils.

 

Publication en ligne : 29 mars 2010

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette