BRIBES EN LIGNE
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les mon travail est une ma voix n’est plus que nous dirons donc c’est ici, me vous êtes le vieux qui  “la signification poussées par les vagues deuxième apparition pour yves et pierre poher et dorothée vint au monde raphaËl clers fut li jurz e li j’ai travaillé après la lecture de le 15 mai, à dernier vers aoi   pour ma « la musique,   d’un coté, mais jamais on ne intendo... intendo ! madame 1 madame est la les premières       et nous viendrons nous masser f le feu m’a outre la poursuite de la mise dernier vers aoi noble folie de josué, je sais, un monde se antoine simon 22 charogne sur le seuil ce qui rafale n° 4 on le       sur le dix l’espace ouvert au essai de nécrologie, dernier vers aoi       le ciel 1- c’est dans max charvolen, martin miguel vous n’avez le coquillage contre dernier vers aoi on préparait l’une des dernières     surgi tant pis pour eux.   se sculpter l’air : de proche en proche tous       objectif       fourr&ea la musique est le parfum de le texte qui suit est, bien       à       en aux george(s) (s est la       apr&egra je reviens sur des que d’heures carcassonne, le 06 dans ma gorge   maille 1 : que       jardin beaucoup de merveilles ainsi fut pétrarque dans       le       deux sous la pression des       aux  il est des objets sur  les éditions de  martin miguel vient i.- avaler l’art par l’art c’est la marie-hélène le passé n’est le samedi 26 mars, à 15 lu le choeur des femmes de antoine simon 9 temps de cendre de deuil de ce 28 février 2002. rafale n° 9 un une autre approche de merci à marc alpozzo autres litanies du saint nom très malheureux... mesdames, messieurs, veuillez « je suis un premier vers aoi dernier (en regardant un dessin de quelque temps plus tard, de  monde rassemblé   (dans le lorsque martine orsoni station 7 : as-tu vu judas se arbre épanoui au ciel dernier vers que mort dernier vers aoi         le       au pas (vois-tu, sancho, je suis tout en vérifiant josué ne       l’ tout en travaillant sur les    regardant pour michèle auer et chaque jour est un appel, une sous l’occupation  hier, 17 la vie humble chez les  zones gardées de troisième essai       le li emperere par sa grant antoine simon 16       la       la  l’écriture bien sûr la monde imaginal, j’ai longtemps « h&eacut à bernadette       la pour mireille et philippe  on peut passer une vie     les provisions d’un côté la terre a souvent tremblé il tente de déchiffrer, le nécessaire non a christiane moi cocon moi momie fuseau six de l’espace urbain, gardien de phare à vie, au nice, le 30 juin 2000 les installations souvent,       pass&eac f qu’il vienne, le feu       sur la au lecteur voici le premier rien n’est     extraire de la j’ai ajouté entr’els nen at ne pui       au pour alain borer le 26       entre       j’ si j’avais de son m1       rafale n° 6 just do   1) cette       le l’homme est dernier vers aoi « et bien, très saintes litanies dans ce périlleux des conserves !       je   la production       alla en 1958 ben ouvre à le "patriote", madame, on ne la voit jamais l’instant criblé rita est trois fois humble. le 26 août 1887, depuis le temps passe si vite,     vers le soir chercher une sorte de       la       en deux au seuil de l’atelier et je vois dans vos rêve, cauchemar, a la femme au les plus terribles 1 la confusion des marché ou souk ou f toutes mes au programme des actions       l’ passet li jurz, si turnet a ce pays que je dis est antoine simon 21  les premières cette machine entre mes il faut aller voir il pleut. j’ai vu la rafale je n’aime pas les gens       objectif station 1 : judas il ne s’agit pas de       force       parfois       marche fin première il y a bien là, dans         le plus insupportable chez       droite de prime abord, il a propos de quatre oeuvres de madame est la reine des tandis que dans la grande    il  pour jean le vous avez d’un bout à ….omme virginia par la si grant dol ai que ne quatrième essai de c’est la distance entre dans l’innocence des     le toujours les lettres : beatrice machet le       voyage portrait. 1255 :       le pour julius baltazar 1 le il existe au moins deux depuis le 20 juillet, bribes  dernier salut au rm : d’accord sur  au travers de toi je mise en ligne d’un cet article est paru (josué avait       à de profondes glaouis (ma gorge est une voici le texte qui ouvre tendresses ô mes envols je suis occupé ces c’est la peur qui fait dans ce pays ma mère quand il voit s’ouvrir,  tu ne renonceras pas. pour max charvolen 1) de soie les draps, de soie     au couchant quant carles oït la     chambre       baie trois tentatives desesperees à       nuage attendre. mot terrible.       montagne       un rafale             [1] l     nous avions       voyage ainsi alfred… cliquetis obscène des le ciel est clair au travers pour elle ose à peine 1257 cleimet sa culpe, si je meurs de soif travail de tissage, dans et…   dits le galop du poème me dernier vers aoi tout est prêt en moi pour quand les mots       midi nous lirons deux extraits de quand c’est le vent qui vertige. une distance       bonheu le 10 décembre 2013, il souffle sur les collines       retourn&     quand basile f le feu est venu, ardeur des il était question non faisant dialoguer pur ceste espee ai dulor e       l’ feuilleton d’un travail granz est li calz, si se je t’ai admiré, baous et rious je suis 1- ai-je reçu une dernier vers s’il       fourmi&n napolì napolì la bouche pure souffrance f le feu s’est rafale n° 5 un sans être grand il n’était qu’un antoine simon 17 deux ajouts ces derniers c’est une sorte de       bien vi.- les amicales aventures pour martin ici, les choses les plus antoine simon 20 1 2  apaches : présentation du « voici À la loupe, il observa dans l’effilé de on a cru à equitable un besoin sonnerait ils s’étaient nécrologie « 8° de       embarq       " rare moment de bonheur,       sur le il en est des noms comme du     ton plaisir et combien petites proses sur terre ...et poème pour pour gilbert descendre à pigalle, se station 5 : comment dans les carnets       qui Être tout entier la flamme les durand : une edmond, sa grande la route de la soie, à pied,     rien       la  ce qui importe pour on cheval     à       bruyante elle disposait d’une rm, le 2/02/2018 j’ai fait il semble possible la question du récit il y a longtemps,       l’       sous si, il y a longtemps, les le grand combat : biboon. plus qu’une saison. antoine simon 2       deux paroles de chaman tu heureuse ruine, pensait se reprendre. creuser son dans le pays dont je vous f dans le sourd chatoiement quand les eaux et les terres thème principal : je n’ai pas dit que le   en grec, morías la parol

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MARCEL ALOCCO

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Délibérément ringards
© Marcel Alocco

Fragments d’un cahier d’atelier (Fiction)

Ecrivain(s) : Alocco

 

Le texte suivant a été publié en préface au livre Les artistes de l’an 2000,
(Editions Fuss-Art, décembre 1999). Il ne fait jamais référence
au contenu de l’ouvrage que j’ai ignoré jusqu’à la parution.

 

Pour certains, l’avenir serait un livre déjà écrit.

Possible. Mais alors les pages en seraient blanches écrites de cette encre sympathique qui enfant nous fit tant rêver. Le révélateur, qui donnerait à l’écriture apparence et évidence, en serait le présent. Tandis que les mots pensent, s’enfoncent dans l’abstraction, l’art plastique est fait du réel de la matière et des couleurs. Une page d’écriture (sympathique) à laquelle le présent (révélateur) donnerait apparence et évidence (et nous saurions la lire, j’espère) serait naissance de la plasticité, papier à grain incrusté à l’encre de Chine noire, sépia ou... toutes les couleurs et toutes les matières...
En un temps où tous matériaux et moyens d’expression sont réputés possibles – notre credo Fluxus fondamental, si je me souviens de mon jeune temps, évidence déjà lointaine.. – « pourquoi, disais-je alors, la peinture serait-elle le seul médium empêché ? » Qu’il serait né, dites-vous, d’autres médias, d’autres formes pour l’art ? Cinéma, stylobille, vidéo, ordinateurs, crayons-feutres, C.D. internet et puis et puis et puis... Et alors ? Ce ne sont pas les techniques qui font l’art, mais l’art qui utilise des techniques. Il y aura peut-être d’autres types d’expression, mais encore en formes, en matières, en images, en mots. L’actualité est périssable, mais le présent se dresse sur des racines qui creusent la durée. Les œuvres nouvelles du cinéma ont-elles tué le théâtre, interdit sa créativité, les textes de naître, la scène de révéler des mises en espace... Qu’est-ce qui empêcherait demain la couleur de parler dans la matière, la matière de faire couleurs et sens ? Sa simplicité de pigment à côté des complexes et performantes puces ? Cécil B. De Mille avec ses bibliques énormes superproductions dit-il mieux et davantage que Paul Klee d’un modeste rectangle de papier, un peu d’encre et d’aquarelle ? Delacroix sur grand drap avec son célèbre Radeau naufragé, beau gros morceau s’il en est, serait-il plus explicite que Cézanne sur son oreiller avec trois pommes ou un profil de colline ? (Parce que dire « Montagne » pour la Sainte-Victoire, si j’ose me moquer de nous-mêmes, c’est un peu Aix-à-gérer, non ?)
Demandons-nous d’abord comment en nous éloignant nous lirons le vingtième siècle. Ce jardin à la française, aux allées sablées bien entretenues par les institutions, les galeries, la publicité, le marché, avec ses carrés homogènes (un carré, une étiquette) ses plants alignés (chaque espèce dans son carré), ses jardiniers spécialisés (mes carrés, seulement mes carrés !) : les conceptuels lègueront-ils un seul concept capable d’intéresser un philosophe, ou bien n’en persistera-t-il qu’un beau cube blanc, des séries de plaques d’acier, quelques écritures énigmatiques sur toiles ou cartels, bels « objets d’art » sur lesquels glisseront des regards sceptiques ? Commentera-t-on le réalisme des constructions d’Edward Kienholtz, des actions de Gina Pane, du décompte de Roman Opalka, des images de presse de Jean-François Dubreuil, artistes qui ont travaillé ou peint sur le sujet ? Ou bien ces deux derniers seront-ils assimilés avec Georges Mathieu, Cy Twombly, Gérard Duchêne, Pierrette Bloch en un courant que la critique malicieuse aura dénommé « Zécrivains » ? Fluxus, Nouveau Réalisme, Support-Surface (ces fragmentairement composantes principales aujourd’hui hétéroclites d’une hypothétique Ecole de Nice) resteront-ils dans les esprits des unités autonomes ou bien une lecture transversale reliera-t-elle les tampons d’Arman aux éponges palettes haricots de Claude Viallat, aux traces de gestes de Georges Mathieu, aux anthropomorphismes d’Yves Klein, aux promenades sur la toile de Jackson Pollock, ou à Ben articulant sur le monochrome de ses toiles le tracé sismique de ses bègues propositions qui seront alors perçues comme naïves, banales, insignifiantes ? Mes « déchirages », mes coutures, mes détissages ou tissages ne seront-ils plus qu’une mise en espace de gestes cycliques ou boustrophédons ? Serons-nous tous amalgamés dans un esprit du temps qui nous confondra d’abord en une seule image d’époque ou académisme du siècle, pour ne distinguer ensuite que quelques rares cas comme destins modulant dans un style personnel une proposition qui, la distance aidant, se révélerait très commune ?
Style, oui. Ou sa dégénérescence, la manière, ou mieux dit aujourd’hui : Label. Ce style contre lequel (n’est-ce pas, Michel Parmentier ?) nous nous serions en vain battu, vengeur nous rejoindrait. Finalement seraient identifiées des esthétiques dont nos démarches ne seraient qu’alibis porteurs. Le vingtième siècle serait le plus esthétique des moments de la modernité, et les masses d’écrits produits par nos artistes, nos critiques, nos plus ambitieux philosophes, s’effondreraient comme les propos académiques du Dix-neuvième, laissant aux créateurs du vingt-et-unième siècle ravis un espace libre dans lequel piétiner allègrement leurs aînés (comme nous l’avons fait), avant de reconnaître que celui-ci, et puis pourquoi pas celui-là, après tout, ne seraient pas sans intérêt pour eux, jeunes novateurs intégraux, acteurs enfin de la coupure épistémologique permettant l’invention, à partir d’un matériel radicalement repensé, d’une pratique de la couleur, de la matière, de la forme, avec un médium à poils, à fibres, à bois, les mains, les pieds, et peut-être la tête ; libération de la liberté, énième véritable vérité de la réalité d’un homme encore à construire.
Une fois enterrés nos penseurs, les discours de Carzou, de l’Institut-je-crois, qui en son temps nous firent tant rire, seraient au goût du jour : L’information parviendrait donc vers 2030, à mes oreilles ébahies de vieux ramolli du cerveau cacochyme, que Picasso était un fort mauvais peintre après avoir jusqu’en 1905 donné quelques espoirs grâce à de bien jolies belles peintures. Dans cet éclairage des risques extrêmes des possibles de l’imaginaire et de suprêmes catastrophes culturelles envisageables, pourquoi nous brider ? Soyons donc délibérément ringards, jeunes gens, vieux mandarins de l’avenir, pour proposer d’enfin donner à l’humain sa dimension, à la mesure de son pas, de son drap de lit, de sa chaise, comme du déploiement de son cerveau jusqu’aux étendues sidérales...
Tirons conclusions. Soyons rationnels. (Ici je devrais sans doute comme dans les bandes dessinées faire figurer une série de ? !!! ?  ! ). Une seule certitude : c’est du regard du vingt-et-unième siècle que naîtra (re-naîtra) l’art du vingtième, comme à celui que le dix-neuvième aurait voulu nous léguer (Carolus-Durand, Léon Gros, Henri Gervex, William-Adolphe Bouguereau, Théodore Chassériau, etc...) nous avons substitué Delacroix, Ingres, Géricault, Manet, Cézanne, Van Gogh..., , , , (Ici, je laisse des blancs. Non par inadvertance, mais pour être interactif, comme ils disent, que vous ajoutiez les noms de votre choix, – pour le cas où une lecture pourrait ne pas l’être, interactive). Un peu comme si cette fin de siècle énonçait un panorama Dali, Giorgio de Chirico, B. de Klossowski (dit Balthus), Carzou, Picabia, Bacon, Buffet, , , , et quelques autres, et que nous disions... mais que dirions-nous ? Que le vingtième siècle aura certainement été inventeur et fondateur pour un art d’images virtuelles animées (ciné-vidéo-net) comme le fut le dix-neuvième siècle pour la photographie. Mais en ce qui concerne les arts plastiques ?
Aurons-nous le siècle prochain un regard « international », ou éliminerons-nous ceux qui préférant le superficiel généralisé au particularisme révélateur du fondamental se seront trompé de culture, gardant quelquefois un temps outre-Atlantique un prestige qui nous paraîtra incongru, à nous qui admirerons peut-être encore Pablo Picasso et Robert Rauschenberg, boudant déjà les effets de mode d’un Warhol ou d’un J-M Basquiat (Mais suis-je optimiste ? Borgne ? Aveugle totalement ? – qui aujourd’hui pourrait le dire ?)
Sûrement, si mon travail est enseveli dans les plis du temps, rien ne correspondra au regard que j’ai aujourd’hui sur le monde et ses modes. Prévoir qu’il y aura de l’imprévisible serait notre seule sagesse. Déplacement des critères. L’Histoire fera le tri, me répète un écrivain ami : oui, mais qui fera l’Histoire ? Des histoiriens-esthéticiens ou les publicitaires-banquiers ? Ou les uns contre les autres, tantôt plus l’un, tantôt davantage l’autre ? Là est le vrai problème.
Qui peut dire dans quelle société quel système de pensée émettra ses critères ? Exemples fragmentaires : On peut imaginer George Brecht, Robert Filliou, Wolf Vostell, Ben, Mario Merz et Marinette Cueco classés ensemble dans une catégorie secondaire d’artistes « Art brut intellectuel » et leurs œuvres massivement léguées au Musée de Lausanne. A l’opposé, seraient réunies au Centre Pompidou, sous une même étiquette de « Mondainistes » signifiant glorieusement le monde immédiat, des œuvres pour nous fort dissemblables comme celles de Foujita, Fernand Léger, Bernard Buffet, Christian Boltanski et Daniel Buren, ce courant étant crédité en 2050 d’une forte considération par ceux qui y reconnaîtraient forcément leur image. Un peu en arrière de ce groupe, Sonia Delaunay, Louise Bourgeois, Annette Messager, Michèle Brondello, s’y verraient dans le même lieu accorder un statut particulier de « Mondainistes-auto-exploratrices-de-l’inconscient-socio-féministe ».
On parlerait, un peu en marge, apprécié d’une petite minorité intellectuelle probablement un tantinet ringarde, d’un courant « coloriste » avec entre autres Piet Mondrian, Henri Matisse, Joan Miro, Pierre Alechinsky, Tom Wesselmann, Sam Francis, Max Charvolen, Martin Miguel, et Pierre Soulages (mais oui, bien sûr ! Soulages...) auxquels on joindrait avec réticence Marcel Alocco, malgré sa flamboyante époque des « Idéogrammaires » et sa plus mate longue série du Patchwork ; avec réticence à cause particulièrement de l’austère période dite des cheveux – « fin de siècle ! » diraient-ils.
Imaginons que tout est possible, (toutes les interprétations, aussi illogiques et invraisemblables qu’elles puissent aujourd’hui paraître, pouvant s’élaborer à partir de notions qu’à ce jour nous ignorons) et continuons obstinément puisque, aveugles d’être fascinés par l’encre sympathique de l’éblouissante lumière de l’avenir, quoi qu’il doive advenir nous ne pourrons que faire notre travail.
Nous aurons été pensant et manufacturant, nous aurons construit notre part de temps en ce vingtième siècle...
 ... Et à chaque siècle suffit ma peine.
 
 Nice, juillet/août 1999
 
 
Les artistes de l’an 2000,
 Editions Fuss-Art, décembre 1999,

 

Publication en ligne : 25 mars 2010
Première publication : décembre 1999 / ouvrage collectif

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