BRIBES EN LIGNE
macles et roulis photo 1 mult est vassal carles de  dans le livre, le passent .x. portes, ils s’étaient tous ces charlatans qui la langue est intarissable "pour tes je rêve aux gorges sequence 6   le accoucher baragouiner dans les horizons de boue, de l’homme est je suis bien dans comme ce mur blanc dernier vers aoi siglent a fort e nagent e       je me rêve, cauchemar, normalement, la rubrique  hors du corps pas       à pour le prochain basilic, (la  tu ne renonceras pas.       midi couleur qui ne masque pas clquez sur pour pierre theunissen la mieux valait découper mouans sartoux. traverse de     le       les merci à marc alpozzo  le livre, avec  les œuvres de   on n’est antoine simon 17  tu vois im font chier       gentil la communication est  pour le dernier jour ce qui importe pour trois tentatives desesperees       assis jamais si entêtanteeurydice   encore une dernier vers aoi il faut aller voir vous deux, c’est joie et pour yves et pierre poher et a l’aube des apaches,       sur le pendu quelques textes démodocos... Ça a bien un       &n    au balcon reflets et echosla salle dernier vers aoi pour maxime godard 1 haute « amis rollant, de       é les étourneaux ! jamais je n’aurais madame aux rumeurs il y a dans ce pays des voies comment entrer dans une recleimet deu mult pas sur coussin d’air mais c’est vrai apaches :       voyage       sur la bouche pleine de bulles antoine simon 32 clers est li jurz et li nouvelles mises en  “s’ouvre dans le monde de cette exode, 16, 1-5 toute les premières       la  il y a le     à dernier vers aoi   nous sommes une il faut dire les iv.- du livre d’artiste 13) polynésie « pouvez-vous c’est ici, me       pour martin est-ce parce que, petit, on     son les petites fleurs des   se juste un mot pour annoncer     [1]   si, du nouveau       une dernier vers aoi tout en travaillant sur les       &agrav d’un côté antoine simon 19 je dors d’un sommeil de 1257 cleimet sa culpe, si epuisement de la salle, dans les carnets       &agrav     depuis sous l’occupation le recueil de textes la tentation du survol, à       j̵ tout est prêt en moi pour si, il y a longtemps, les c’est une sorte de sixième je ne saurais dire avec assez des voix percent, racontent au rayon des surgelés j’ai donc antoine simon 25 ecrire sur approche d’une à bernadette langues de plomba la et si au premier jour il   né le 7 les textes mis en ligne vous avez premier vers aoi dernier elle ose à peine  dernières mises ensevelie de silence, gardien de phare à vie, au   entrons quatre si la mer s’est 0 false 21 18 cette machine entre mes voudrais je vous le 19 novembre 2013, à la dernier vers aoi m1       "si elle est petit matin frais. je te       jonath iloec endreit remeint li os  hier, 17 vous n’avez (josué avait la fonction,       fourr& v.- les amicales aventures du "l’art est-il zacinto dove giacque il mio madame chrysalide fileuse quand les mots à suite de d’un bout à la vie humble chez les (elle entretenait un tunnel sans fin et, à dernier vers aoi       droite       quand et il parlait ainsi dans la nous avons affaire à de       &agrav dernier vers aoi janvier 2002 .traverse il y a des objets qui ont la travail de tissage, dans qu’est-ce qui est en avez-vous vu dans les hautes herbes  de la trajectoire de ce dieu faisait silence, mais       &n histoire de signes .   je n’ai jamais pour jacqueline moretti, fragilité humaine. pour daniel farioli poussant mult ben i fierent franceis e    regardant ils avaient si longtemps, si mes pensées restent traquer sa langue se cabre devant le       maquis       m̵       vu charogne sur le seuilce qui c’est la peur qui fait attelage ii est une œuvre       ce       arauca   pour adèle et ma voix n’est plus que le nécessaire non j’ai perdu mon       dans marché ou souk ou tes chaussures au bas de 1) la plupart de ces dans les rêves de la f les rêves de d’abord l’échange des       fourr& a claude b.   comme      & sables mes parolesvous       la edmond, sa grande il ne reste plus que le diaphane est le       m&eacu a la femme au rita est trois fois humble. du fond des cours et des  ce qui importe pour le 23 février 1988, il       neige       dans et voici maintenant quelques carles li reis en ad prise sa antoine simon 10       allong troisième essai pour martine cinquième essai tout a christiane   j’ai souvent f qu’il vienne, le feu trois (mon souffle au matin et combien À max charvolen et spectacle de josué dit madame des forêts de     tout autour le glacis de la mort       apr&eg le tissu d’acier       le       su le travail de bernard chaises, tables, verres, on peut croire que martine le soleil n’est pas toutes sortes de papiers, sur  pour jean le pour andrée il n’y a pas de plus dernier vers aoi attention beau non, björg,       " dans les carnets morz est rollant, deus en ad autre citation"voui je déambule et suis encore la couleur, mais cette « voici 1254 : naissance de je n’ai pas dit que le s’ouvre la diaphane est le mot (ou dernier vers aoi   ce n’est pas aux choses       enfant       coude patrick joquel vient de dernier vers aoi ço dist li reis : et…  dits de la bouche pure souffrance antoine simon 26       " effleurer le ciel du bout des madame dans l’ombre des bernadette griot vient de À la loupe, il observa       l̵ « e ! malvais il aurait voulu être r.m.a toi le don des cris qui ouverture de l’espace pour alain borer le 26 ici, les choses les plus sous la pression des la mastication des antoine simon 6 si elle est belle ? je  “comment       la carles respunt : etait-ce le souvenir       nuage     extraire on trouvera la video f les feux m’ont antoine simon 24     une abeille de il pleut. j’ai vu la régine robin, il en est des noms comme du au seuil de l’atelier la prédication faite  l’exposition        l̵     oued coulant le temps passe dans la    nous c’est parfois un pays pour marcel j’ai changé le et que dire de la grâce  epître aux portrait. 1255 : ils sortent       une dans l’innocence des carcassonne, le 06       pav&ea de pa(i)smeisuns en est venuz antoine simon 22 antoine simon 11 a la libération, les  dans toutes les rues ne pas négocier ne pour michèle gazier 1) je serai toujours attentif à    tu sais       bonhe nous lirons deux extraits de accorde ton désir à ta attendre. mot terrible. ...et poème pour dans la caverne primordiale f toutes mes   anatomie du m et       object       la les enseignants : tout est possible pour qui       ton envoi du bulletin de bribes se reprendre. creuser son quelque chose À max charvolen et martin de l’autre avant propos la peinture est       le pure forme, belle muette, l’ami michel “dans le dessin lancinant ô lancinant antoine simon 18 maintenant il connaît le j’ai parlé abstraction voir figuration passet li jurz, si turnet a dessiner les choses banales ….omme virginia par la    courant       soleil   ces notes de mes deux mains abu zayd me déplait. pas     pluie du prenez vos casseroles et       grappe       au si grant dol ai que ne nous savons tous, ici, que bernard dejonghe... depuis coupé le sonà un trait gris sur la le corps encaisse comme il       dans  au mois de mars, 1166 temps où les coeurs deuxième essai et ma foi,  “ce travail qui pour michèle gazier 1 la parol

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RAPHAËL MONTICELLI

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Terrils

Pour Daniel Mohen

Artiste(s) : Mohen (site) Ecrivain(s) : Monticelli R.

1.-

Les rêves de naissance attendent dans des veines de sève durcie
Quand j’ai voulu approcher ma bouche de celle des enfers, ils m’ont saisi.
Tu en portes la trace au bout de tes pinceaux.
 
2.-
temps momifié
 
Mes enveloppes
détruites
Mes pauvres armures
 
M’a laissé
cet éclat terne de laves et de rouilles
ce goût de cendre et de charbon
 
 
Pour survivre à sa perte.
 
3.-
Sous des bruits d’écorce la respiration humide des aubiers
endormie dans sa forme
où les feux sont enfouis
 
Ils ont détruit une à une toutes mes enveloppes, mes pauvres armures ;
Ils ont laissé ces cendres,
Charbons, laves et rouilles
 
et se survivent
 
Marque leur territoire au bout de tes pinceaux.
 
4.-
Les sèves froides
sont demeurées
béances au bord du vide.
 
Elles sont
survie de leur perte
 
Elles viennent
 
Ardeur des lumières
Explosive,
 
celle des oxydations,
Lente.
 
5.-
Qu’elle vienne, la force silencieuse des longues métamorphoses,
Ardeur des explosions,
Lumineuse,
Celle des oxydations,
Lente ;
Qu’elle creuse mes doutes,
Plus profond que ma chair ;
Qu’elle mette à vif ma plaie la plus secète.
 
Relèves-en le lieu au bout de tes pinceaux.
 
6.-
Toutes mes enveloppes,
Pauvres armures,
Une à une ont été détruites.
Établis tes espaces dans le chatoiement sourds des poussières ;
Des rêves de naissance attendent
au creux des veines durcies
 
7.-
J’ai voulu me pencher au bord des enfers,
Et le feu m’a saisi.
Quand il s’est retiré,
Il a laissé cendres et charbons, laves et rouilles.
 
Établis nos territoires dans ces chatoiements sourds.
 
8.-
Ici se sont enfouis tous les feux à venir.
 
Ils m’ont laissé béance au bord du vide,
Perdu parmi les cendres, charbons, laves et rouilles
Qui survivent de sa mort.
 
Recueilles-en la trace au bout de tes pinceaux.
 
9.-
Il viendra, le feu,
Ardeur des lumières explosives ou des oxydations lentes.
Il m’a saisi quand j’ai voulu me pencher au bord des enfers ;
jamais On ne se consume que des feux que l’on a osé voler.
 
10.-
Béance en bord de vide
Pour survivre à la perte.
 
Tu poses
Ce qui fut
en tremblement de vie.
 
11.-
Jette tes traces en gestes vifs
illuminés de froid
Un feu les reprendra
la vie tremblante
 
Plaies à vif,
Plis intimes,
Plus profondes que les douleurs de chair.
 
Apprends que les torrents des sèves endormies sont toujours prêts à sourdre
On ne se consume que des feux dérobés.
 
12.-
Dans le sourd chatoiement des charbons et des cendres,
poussière que le vent de solitude blesse
Établis les espaces dont tu veux prendre possession.
- Ma douleur y est ensevelie-
Plus profonde que celle de mes chairs mises à vif au creux le plus intime de moi-même.
 
Des rêves de naissance frémissent sous les torrents durcis des sèves endormies
 
 
 
*
* *
 
FINALE
 
Les morceaux de nuit se retirent dans leurs propres replis
(Ainsi le font les oiseaux dans leurs ailes
Qui s’abandonnent au sommeil).
L’aube vacille et chancelle, chassant les chiffons d’ombres.
 
Le bout de mes doigts engourdis parcourt les humidités que le froid cristallise en efflorescences de givre
Seule la lumière rasante et silencieuse les rend perceptibles 
L’air
Tremble
Encore
Incertain
De l’à peine ébauchée d’un cri au premier plan
Ou de l’improbable présence d’un massif suspendu, dans le lointain, à la légèreté des gouttes de lumières.
 
Bientôt les horizons se feront transparents ;
L’air le plus proche s’échauffera,
Et parmi des vibrations d’ardoise, mica, plomb, peaux anciennes, argent vieilli,
Les vapeurs lentes des rêves de naissance
dilateront nos regards.
Publication en ligne : 18 mars 2010

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