BRIBES EN LIGNE
il souffle sur les collines     rien vue à la villa tamaris derniers vers sun destre bien sûrla le passé n’est       b&acir je me souviens de mult est vassal carles de (josué avait       assis lorsque martine orsoni tout est possible pour qui ne pas négocier ne   pour théa et ses il faut laisser venir madame elle disposait d’une quelque chose  avec « a la       longte       je me je crie la rue mue douleur       il pour michèle gazier 1 sables mes parolesvous mougins. décembre « e ! malvais       s̵ mille fardeaux, mille ecrire sur on trouvera la video i en voyant la masse aux       allong À perte de vue, la houle des la cité de la musique elle réalise des la rencontre d’une la vie est ce bruissement antoine simon 14       sous pour helmut       dans rimbaud a donc et il parlait ainsi dans la vous dites : "un clers fut li jurz e li napolì napolì Être tout entier la flamme douce est la terre aux yeux issent de mer, venent as introibo ad altare       dans bernard dejonghe... depuis la mort d’un oiseau. de profondes glaouis marcel alocco a       en un j’ai longtemps l’impossible mult ben i fierent franceis e   (à       longte (josué avait lentement mi viene in mentemi approche d’une antoine simon 26 etudiant à pour marcel c’est une sorte de  au travers de toi je       le       pass&e  la lancinante       dans là, c’est le sable et de la dernier vers aoi ….omme virginia par la le géographe sait tout       tourne     son i.- avaler l’art par   je ne comprends plus je dors d’un sommeil de il en est des noms comme du 0 false 21 18             apr&eg ce 28 février 2002. à sylvie  dernier salut au à    de femme liseuse quel étonnant les grands le numéro exceptionnel de seins isabelle boizard 2005 deuxième essai paysage de ta tombe  et  tous ces chardonnerets vos estes proz e vostre antoine simon 16 il n’était qu’un       entre    7 artistes et 1 macles et roulis photo il était question non alocco en patchworck © onze sous les cercles     chant de       le pour mon épouse nicole   au milieu de       apparu pierre ciel poussées par les vagues  dans toutes les rues pour andré a la fin il ne resta que une errance de tendresses ô mes envols c’est parfois un pays dernier vers aoi temps de pierres il en est des meurtrières. ils s’étaient dernier vers aoi art jonction semble enfin temps de cendre de deuil de autre citation"voui ma voix n’est plus que ainsi alfred… rossignolet tu la 5) triptyque marocain sa langue se cabre devant le pour daniel farioli poussant       et les doigts d’ombre de neige dernier vers aoi         midi quelque temps plus tard, de c’est la chair pourtant 0 false 21 18 antoine simon 10 dans les carnets antoine simon 5 régine robin, dernier vers aoi le geste de l’ancienne, rien n’est plus ardu sept (forces cachées qui j’ai perdu mon able comme capable de donner a ma mère, femme parmi je serai toujours attentif à un homme dans la rue se prend quand c’est le vent qui antoine simon 29 n’ayant pas madame dans l’ombre des granz fut li colps, li dux en À l’occasion de dans le monde de cette max charvolen, martin miguel dernier vers aoi histoire de signes . " je suis un écorché vif. dans ce périlleux chaises, tables, verres, iv.- du livre d’artiste me à la mémoire de    nous très saintes litanies voudrais je vous dans ma gorge pour jean-marie simon et sa moi cocon moi momie fuseau huit c’est encore à nous viendrons nous masser certains prétendent maintenant il connaît le       au dans la caverne primordiale la force du corps, en ceste tere ad estet ja       dans       ce       vaches       crabe-  dans le livre, le antoine simon 24 pour raphaël       en le lent déferlement   adagio   je       au le pendu       jardin       sur le  “ce travail qui six de l’espace urbain, le glacis de la mort vous avez deuxième suite       sabots       nuage abu zayd me déplait. pas       aujour       " envoi du bulletin de bribes a la femme au       devant le vieux qui nous dirons donc       glouss ] heureux l’homme l’une des dernières ses mains aussi étaient il existe au moins deux jamais si entêtanteeurydice (dans mon ventre pousse une nice, le 8 octobre       bonheu preambule – ut pictura       " la tentation du survol, à f le feu est venu,ardeur des se placer sous le signe de dernier vers aoi       reine coupé en deux quand   un vendredi livre grand format en trois en introduction à  il y a le  pour de la pureté de la survie. nul toute trace fait sens. que jusqu’à il y a     hélas,         &n bientôt, aucune amarre première tu le sais bien. luc ne dernier vers aoi gardien de phare à vie, au la langue est intarissable   nous sommes halt sunt li pui e mult halt  je signerai mon des quatre archanges que pour andré villers 1) deux ce travail vous est       la lorsqu’on connaît une       ( il n’est pire enfer que la brume. nuages  on peut passer une vie je déambule et suis couleur qui ne masque pas       dans       bruyan le plus insupportable chez pour gilbert       &eacut deux nouveauté,       &n j’arrivais dans les  au mois de mars, 1166       j̵ « voici   le 10 décembre     ton petites proses sur terre       vu cinq madame aux yeux cher bernard  hors du corps pas ecrire les couleurs du monde   tout est toujours en dix l’espace ouvert au tromper le néant  les éditions de       et tu  epître aux  pour jean le       neige glaciation entre       la ce jour-là il lui dernier vers aoi       arauca       sur cet article est paru dans le bel équilibre et sa constellations et tout mon petit univers en pur ceste espee ai dulor e dieu faisait silence, mais dernier vers aoi la prédication faite le 26 août 1887, depuis passent .x. portes, 7) porte-fenêtre f le feu m’a antoine simon 15 à cri et à station 3 encore il parle macles et roulis photo 3 les étourneaux !       je exacerbé d’air Éléments - se reprendre. creuser son ce qu’un paysage peut       l̵ 1 au retour au moment madame est une       dans macles et roulis photo 6 un verre de vin pour tacher       droite chaque jour est un appel, une (de)lecta lucta   imagine que, dans la décembre 2001. quatrième essai de       le a propos d’une carcassonne, le 06 attention beau face aux bronzes de miodrag À max charvolen et ne faut-il pas vivre comme l’illusion d’une   dits de je sais, un monde se quand les eaux et les terres lentement, josué       qui     faisant la madame est une torche. elle   l’oeuvre vit son antoine simon 30 je désire un nouvelles mises en l’évidence antoine simon 7  le grand brassage des je suis celle qui trompe voile de nuità la archipel shopping, la bien sûr, il y eut effleurer le ciel du bout des dans l’effilé de f toutes mes sixième si j’avais de son   la baie des anges ce qui importe pour moisissures mousses lichens mise en ligne accorde ton désir à ta af : j’entends edmond, sa grande le temps passe si vite,       m̵  les trois ensembles       une       la ils avaient si longtemps, si la communication est il ne s’agit pas de rien n’est       montag et c’était dans pas facile d’ajuster le la terre a souvent tremblé pour frédéric  mise en ligne du texte “le pinceau glisse sur "ces deux là se buttati ! guarda&nbs ce poème est tiré du       sur générations non, björg, giovanni rubino dit     oued coulant la parol

Accueil > Les rossignols du crocheteur > Les textes publiés > Approches littéraires > C’est pour dire...

RAPHAËL MONTICELLI

<- Sumer, terre et langue en moi |
Terrils

Pour Daniel Mohen

Artiste(s) : Mohen (site) Ecrivain(s) : Monticelli R.

1.-

Les rêves de naissance attendent dans des veines de sève durcie
Quand j’ai voulu approcher ma bouche de celle des enfers, ils m’ont saisi.
Tu en portes la trace au bout de tes pinceaux.
 
2.-
temps momifié
 
Mes enveloppes
détruites
Mes pauvres armures
 
M’a laissé
cet éclat terne de laves et de rouilles
ce goût de cendre et de charbon
 
 
Pour survivre à sa perte.
 
3.-
Sous des bruits d’écorce la respiration humide des aubiers
endormie dans sa forme
où les feux sont enfouis
 
Ils ont détruit une à une toutes mes enveloppes, mes pauvres armures ;
Ils ont laissé ces cendres,
Charbons, laves et rouilles
 
et se survivent
 
Marque leur territoire au bout de tes pinceaux.
 
4.-
Les sèves froides
sont demeurées
béances au bord du vide.
 
Elles sont
survie de leur perte
 
Elles viennent
 
Ardeur des lumières
Explosive,
 
celle des oxydations,
Lente.
 
5.-
Qu’elle vienne, la force silencieuse des longues métamorphoses,
Ardeur des explosions,
Lumineuse,
Celle des oxydations,
Lente ;
Qu’elle creuse mes doutes,
Plus profond que ma chair ;
Qu’elle mette à vif ma plaie la plus secète.
 
Relèves-en le lieu au bout de tes pinceaux.
 
6.-
Toutes mes enveloppes,
Pauvres armures,
Une à une ont été détruites.
Établis tes espaces dans le chatoiement sourds des poussières ;
Des rêves de naissance attendent
au creux des veines durcies
 
7.-
J’ai voulu me pencher au bord des enfers,
Et le feu m’a saisi.
Quand il s’est retiré,
Il a laissé cendres et charbons, laves et rouilles.
 
Établis nos territoires dans ces chatoiements sourds.
 
8.-
Ici se sont enfouis tous les feux à venir.
 
Ils m’ont laissé béance au bord du vide,
Perdu parmi les cendres, charbons, laves et rouilles
Qui survivent de sa mort.
 
Recueilles-en la trace au bout de tes pinceaux.
 
9.-
Il viendra, le feu,
Ardeur des lumières explosives ou des oxydations lentes.
Il m’a saisi quand j’ai voulu me pencher au bord des enfers ;
jamais On ne se consume que des feux que l’on a osé voler.
 
10.-
Béance en bord de vide
Pour survivre à la perte.
 
Tu poses
Ce qui fut
en tremblement de vie.
 
11.-
Jette tes traces en gestes vifs
illuminés de froid
Un feu les reprendra
la vie tremblante
 
Plaies à vif,
Plis intimes,
Plus profondes que les douleurs de chair.
 
Apprends que les torrents des sèves endormies sont toujours prêts à sourdre
On ne se consume que des feux dérobés.
 
12.-
Dans le sourd chatoiement des charbons et des cendres,
poussière que le vent de solitude blesse
Établis les espaces dont tu veux prendre possession.
- Ma douleur y est ensevelie-
Plus profonde que celle de mes chairs mises à vif au creux le plus intime de moi-même.
 
Des rêves de naissance frémissent sous les torrents durcis des sèves endormies
 
 
 
*
* *
 
FINALE
 
Les morceaux de nuit se retirent dans leurs propres replis
(Ainsi le font les oiseaux dans leurs ailes
Qui s’abandonnent au sommeil).
L’aube vacille et chancelle, chassant les chiffons d’ombres.
 
Le bout de mes doigts engourdis parcourt les humidités que le froid cristallise en efflorescences de givre
Seule la lumière rasante et silencieuse les rend perceptibles 
L’air
Tremble
Encore
Incertain
De l’à peine ébauchée d’un cri au premier plan
Ou de l’improbable présence d’un massif suspendu, dans le lointain, à la légèreté des gouttes de lumières.
 
Bientôt les horizons se feront transparents ;
L’air le plus proche s’échauffera,
Et parmi des vibrations d’ardoise, mica, plomb, peaux anciennes, argent vieilli,
Les vapeurs lentes des rêves de naissance
dilateront nos regards.
Publication en ligne : 18 mars 2010

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette