BRIBES EN LIGNE
li quens oger cuardise     nous on peut croire que martine   anatomie du m et un titre : il infuse sa       dans ainsi alfred… deux ajouts ces derniers premier vers aoi dernier       sur    il  martin miguel vient madame est une       je me pas même chaises, tables, verres, la mort, l’ultime port, l’attente, le fruit temps où le sang se     après       apr&eg quatrième essai rares les installations souvent, ce qui fascine chez     longtemps sur a dix sept ans, je ne savais nous savons tous, ici, que 1-nous sommes dehors. macles et roulis photo 6 comme ce mur blanc bien sûr, il y eut       l̵ sors de mon territoire. fais après la lecture de dernier vers aoi mult ben i fierent franceis e petites proses sur terre       fourr&       j̵ et nous n’avons rien il n’était qu’un f le feu est venu,ardeur des paysage de ta tombe  et rien n’est plus ardu ce morz est rollant, deus en ad       vaches vertige. une distance il n’y a pas de plus moisissures mousses lichens un verre de vin pour tacher jusqu’à il y a ce va et vient entre comment entrer dans une clquez sur  “ce travail qui antoine simon 24 de la de profondes glaouis pas de pluie pour venir dernier vers aoi les enseignants : il ne sait rien qui ne va ce qu’un paysage peut       p&eacu nu(e), comme son nom dernier vers aoi au seuil de l’atelier       gentil c’est seulement au    seule au       je 1257 cleimet sa culpe, si   un vendredi       la la lecture de sainte       &ccedi (josué avait  l’exposition  souvent je ne sais rien de cyclades, iii°       en       midi une autre approche de  jésus nous avancions en bas de l’instant criblé sixième la terre nous a christiane       bien       journ& madame dans l’ombre des cliquetis obscène des à propos des grands la légende fleurie est madame, on ne la voit jamais temps de bitume en fusion sur de pa(i)smeisuns en est venuz merle noir  pour       magnol       voyage (dans mon ventre pousse une antoine simon 25       jardin le bulletin de "bribes diaphane est le  “comment et si au premier jour il f les rêves de macles et roulis photo 7 j’ai perdu mon  le grand brassage des le plus insupportable chez       " à sylvie là, c’est le sable et jouer sur tous les tableaux À l’occasion de in the country le temps passe dans la pour jean gautheronle cosmos       allong je ne saurais dire avec assez chairs à vif paumes sequence 6   le à propos “la       dans difficile alliage de       retour merci au printemps des poème pour le franchissement des     sur la quatrième essai de je rêve aux gorges dernier vers aoi arbre épanoui au ciel  tous ces chardonnerets  on peut passer une vie on cheval dans un coin de nice,       la       tourne références : xavier antoine simon 26       au pour frédéric pour gilbert dernier vers aoi « h&eacu deuxième apparition de dernier vers que mort la prédication faite polenta si, il y a longtemps, les       &agrav etudiant à et c’était dans     depuis   se dans le monde de cette mi viene in mentemi       (       dans pas sur coussin d’air mais cinq madame aux yeux à la mémoire de sculpter l’air : epuisement de la salle, janvier 2002 .traverse       le   (dans le       &n ce texte m’a été dernier vers aoi descendre à pigalle, se ce qui aide à pénétrer le la communication est passet li jurz, si turnet a   la production m1       deuxième apparition je ne sais pas si vous deux, c’est joie et dernier vers aoi exode, 16, 1-5 toute       sur   ces notes antoine simon 14 tout est prêt en moi pour toute une faune timide veille il pleut. j’ai vu la    en mais jamais on ne   pour théa et ses il y a dans ce pays des voies douce est la terre aux yeux macles et roulis photo il ne s’agit pas de  il y a le les dieux s’effacent  la toile couvre les  tu vois im font chier       va « e ! malvais aux barrières des octrois …presque vingt ans plus       b&acir       glouss normalement, la rubrique ils sortent       alla « voici       fourr& antoine simon 23 quand les eaux et les terres et il fallait aller debout si tu es étudiant en marcel alocco a a toi le don des cris qui       dans       reine  de la trajectoire de ce bribes en ligne a thème principal : dix l’espace ouvert au pour andré assise par accroc au bord de la cité de la musique la réserve des bribes printemps breton, printemps dernier vers aoi dernier vers aoi macles et roulis photo 4 bien sûrla pour martine, coline et laure dieu faisait silence, mais pour marcel       le     l’é antoine simon 32 la bouche pure souffrance macles et roulis photo 1 les routes de ce pays sont il semble possible soudain un blanc fauche le il y a des objets qui ont la antoine simon 3 régine robin, il y a tant de saints sur nous lirons deux extraits de un temps hors du    si tout au long journée de  monde rassemblé       je able comme capable de donner vous avez f le feu s’est  je signerai mon je crie la rue mue douleur mise en ligne À max charvolen et martin       bonhe le 26 août 1887, depuis merci à la toile de  ce qui importe pour les parents, l’ultime branches lianes ronces ma mémoire ne peut me       au titrer "claude viallat, d’un côté "moi, esclave" a martin miguel art et       dans macao grise s’égarer on je désire un antoine simon 31 viallat © le château de   pour adèle et l’impression la plus antoine simon 5 13) polynésie et si tu dois apprendre à 0 false 21 18 si elle est belle ? je un trait gris sur la pour andrée ki mult est las, il se dort en ceste tere ad estet ja une errance de passent .x. portes, dernier vers aoi     [1]  histoire de signes . coupé en deux quand quel étonnant dans ce pays ma mère je t’enlace gargouille       apr&eg charogne sur le seuilce qui ce 28 février 2002. dernier vers aoi comme c’est des quatre archanges que tous ces charlatans qui quatrième essai de premier essai c’est laure et pétrarque comme troisième essai et cinquième citationne agnus dei qui tollis peccata  les éditions de pour andré imagine que, dans la j’ai longtemps les cuivres de la symphonie dans l’effilé de madame a des odeurs sauvages voudrais je vous dernier vers aoi       ce "nice, nouvel éloge de la le galop du poème me jamais je n’aurais couleur qui ne masque pas Être tout entier la flamme o tendresses ô mes “dans le dessin aucun hasard si se on dit qu’agathe 1254 : naissance de 0 false 21 18 les durand : une quand les mots   voici donc la  hors du corps pas     rien essai de nécrologie, c’est extrêmement travail de tissage, dans       le introibo ad altare ce jour là, je pouvais À max charvolen et       sur le       juin dorothée vint au monde       arauca ce poème est tiré du tu le saiset je le vois sous l’occupation ço dist li reis : il souffle sur les collines       la       l̵ tant pis pour eux.       vu ses mains aussi étaient       aux granz fut li colps, li dux en "si elle est toi, mésange à       s̵ un jour nous avons faisant dialoguer rita est trois fois humble. lu le choeur des femmes de dans les horizons de boue, de c’est la chair pourtant       baie dernier vers aoi       & 1.- les rêves de s’ouvre la       la avec marc, nous avons deuxième  au travers de toi je siglent a fort e nagent e le travail de bernard       la la deuxième édition du cet univers sans la liberté s’imprime à douze (se fait terre se   le 10 décembre intendo... intendo !     &nbs la parol

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XLV

Clefs : citations , Josué , langue , lieux

Toutefois je m’estimais parfaitement en droit de présenter des excuses au baron, et surtout à la baronne

 laquelle

- comme je ne vous l’ai peut-être pas encore dit, avait la plus belle paire de cuisses qu’il ait jamais été donné à une main d’homme (d’homme seulement me direz-vous ? Je ne saurais répondre à cette question. Quoiqu’à vrai dire, j’aie mon idée là-dessus : certains parfums, certaines odeurs ne trompent guère) de palper. Il lui restait jusque dans l’intimité (mais peut-on dire que nous étions intimes ? L’intimité n’est hélas pas le fruit naturel de la baise) une sorte de hauteur naïve et même la retenue du frémissement de ses fesses répondait assez à l’idée que je me faisais d’une baronne

  Elle était, à vrai dire encore (car je vous ai promis n’est-ce pas de dire vrai) baronne comme j’étais duc ou prince … Alors ?

Autre forme de la folie de Josué
oui… je suis assez d’accord avec vous. Le livre
oui… je suis d’accord avec vous ce livre
  avec vous j’ai effectivement
  j’ai
oui… je suis
oui, c’est tout-à-fait ce que j’ai ressenti en écri
   qu’en somme
écrire était le nécessaire contrepoint de vivre et je suis heureux que vous l’ayez ressenti quant à vous dire comment j’en suis arrivé à penser mon livre comme pratiquement indistinct du vécu, en faisant partie si vous préférez, je crois que je le dois au vécu qui a été le mien et celui de tant d’autres je
quant à dire
quant à vous dire
pour vous
mais pour répondre à votre question
que j’ai
je crois que
  pense que je fais partie de cette classe d’hommes
  de cette catégorie de
Je crois, pour répondre à votre question, que j’ai abordé la littérature et l’art en général
et plus généralement l’art comme tant d’autres de ma génération, de mon milieu, de ma classe ; si vous préférez toute nouvelle oeuvre lue, toute création comprise, assimilée, l’était à la suite d’une si évidente bataille contre notre ignorance, contre les pesanteurs de notre environnement immédiat, contre le mépris et la superbe de ceux qui savent
Nous n’avons
nous
rien ne nous a été donné, nous n’avons rien perçu de naturel dans notre rapport à l’art, et chacune de nos découvertes était un acquis bouleversant notre quotidien, dans lequel nous trouvions les raisons et les forces et la nécessité de savoir plus et davantage
oui
oui… oui…
Ma vie s’est multipliée au contact des oeuvres d’art.
Ecrire, composer ou peindre n’est pour moi que donner le résultat de la multiplication, mais en même temps c’est parce que j’ai pratiqué la peint
atiqué la littérature que
tiqué la littérature -ou que j’ai essayé de le faire
C’est parce que j’ai cultivé
 (oui cultivé est le mot)
  mot
C’est parce que j’ai cultivé -oui, cultivé est le -
cultivé les contacts les plus survis les plus suivis avec la peinture
recherchés avec la peinture que j’en suis arrivé à me dire que l’art ne pouvait pas se penser en opposition avec la vie que la question n’avait pas de sens
C’est grâce à la pratique de l’art
C’est dans la pratique de l’art que je me suis rendu compte
que pratiquer l’art c’est pratiquer
C’est noter des produits si je puis reprendre l’image de la multiplication.

Non, non… je ne m’explique pas un tel succès, à vrai dire je ne pensais pas qu’un tel livre pût se vendre, qu’il pût même tenter un éditeur. Ça a même été ma première surprise voyez-vous, une réponse positive dès
très vite une réponse positive, un contrat extrêmement séduisant
un contrat séduisant
un contrat qui me permet de consacrer
  de passer plus de temps à mon activité artistique
l’écriture ; oui, oui, vraiment surprenant, mais après tout,
j’expliquais cela
oui vraiment surprenant, mais finalement pas vraiment inexplicable, tandis que le succès auprès de public que
oui
tandis que le succès auprès des lecteurs cela était à l
cela était a
cela était surprenant et inexplicable
Non, non, ce n’est pas du mépris, comment dire, un tel livre
comment dire, un livre de ce genre ne me paraissait pas de nature à pouvoir
ne me paraissait pas
comment dire, un bouquin comme celui-là ne me semblait pas assez séduisant.

Protée… Poisson aveugle des eaux enchaînées des grottes
Coucher de soleil sur les îles dalmates… Impossible photo. Vue chaque fois différente sans doute. Le long de l’année, le long des ciels de l’année, le long des années des siècles.
Vanité de vouloir, comme on dit, saisir l’instant. Quoi ? Comment ? Les rouges diffusent, s’étalent, se transforment, sans à-coups, de la couleur d’un sang qui fuit, à celle des roses qui passent, qui gagne les bleus de la mer et du ciel qu’elle unit tandis que s’assombrissent en des vert-bronze les masses tourmentées d’îles végétales. Et au-dessus de tout des nuages gris-fumée d’incendie parcourent l’espace qui s’éteint.

  AOI

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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