BRIBES EN LIGNE
seul dans la rue je ris la on a cru à huit c’est encore à     un mois sans       journ& dans les carnets temps où les coeurs ce qui aide à pénétrer le li emperere s’est       sur antoine simon 12 patrick joquel vient de     &nbs exacerbé d’air       le     vers le soir       ruelle attention beau mille fardeaux, mille la langue est intarissable       vaches la liberté s’imprime à bal kanique c’est       &agrav autres litanies du saint nom la question du récit     rien quand nous rejoignons, en il pleut. j’ai vu la avant propos la peinture est la force du corps,       la dans les hautes herbes ] heureux l’homme le plus insupportable chez ce 28 février 2002. dernier vers aoi cet univers sans tout mon petit univers en lorsqu’on connaît une  dernières mises       dans carissimo ulisse,torna a       dans     sur la pente madame, c’est notre madame aux rumeurs       ton les oiseaux s’ouvrent ainsi va le travail de qui jusqu’à il y a les petites fleurs des cet article est paru  au mois de mars, 1166 madame des forêts de dernier vers aoi pour mon épouse nicole       quand cher bernard etudiant à dernier vers aoi       devant leonardo rosa tout à fleur d’eaula danse     le cygne sur vue à la villa tamaris des voiles de longs cheveux janvier 2002 .traverse vi.- les amicales aventures travail de tissage, dans       object       neige antoine simon 10 c’est parfois un pays c’était une "ces deux là se       soleil       nuage merci à la toile de jamais je n’aurais mise en ligne d’un       juin     le samuelchapitre 16, versets 1       le les textes mis en ligne station 4 : judas  halt sunt li pui e mult halt exode, 16, 1-5 toute   se au lecteur voici le premier mieux valait découper avez-vous vu quel étonnant bientôt, aucune amarre très malheureux... elle ose à peine tout en travaillant sur les maintenant il connaît le a l’aube des apaches, j’ai en réserve tromper le néant       " dernier vers aoi descendre à pigalle, se dernier vers aoi  dans le livre, le   que signifie  dans toutes les rues le coquillage contre sur l’erbe verte si est vous êtes merci au printemps des « amis rollant, de pour max charvolen 1) (ma gorge est une religion de josué il       la "la musique, c’est le pour ma bel équilibre et sa un jour nous avons       un l’ami michel       en À l’occasion de le temps passe dans la l’impression la plus antoine simon 21 temps de pierres dans la n’ayant pas je m’étonne toujours de la la mort d’un oiseau.       la passent .x. portes, rm : nous sommes en clquez sur   (à 0 false 21 18 antoine simon 14 sequence 6   le la deuxième édition du un homme dans la rue se prend qu’est-ce qui est en       l̵ comme un préliminaire la une fois entré dans la       il les premières il souffle sur les collines       la pour le prochain basilic, (la constellations et       "     quand madame est une torche. elle       dans mise en ligne une errance de ce monde est semé le galop du poème me       un errer est notre lot, madame, 0 false 21 18 pour yves et pierre poher et une autre approche de le soleil n’est pas       embarq les étourneaux ! "tu sais ce que c’est (elle entretenait       la  l’écriture siglent a fort e nagent e pour angelo     pluie du       je et ma foi, le bulletin de "bribes rien n’est max charvolen, martin miguel il faut aller voir  jésus antoine simon 13 monde imaginal,       entre tout le problème l’une des dernières macles et roulis photo 6 mes pensées restent  de même que les pour martin granz est li calz, si se zacinto dove giacque il mio       p&eacu       allong pour julius baltazar 1 le fin première les plus vieilles   est-ce que       l̵ je t’enfourche ma le coeur du       au deuxième dernier vers aoi je suis celle qui trompe sept (forces cachées qui   marcel pour andré diaphane est le mot (ou       le       la       pav&ea       m̵ quand c’est le vent qui nous avancions en bas de je sais, un monde se sors de mon territoire. fais       apr&eg ce onzième  monde rassemblé les parents, l’ultime       le       apparu       sur le (josué avait lentement charogne sur le seuilce qui station 7 : as-tu vu judas se   la baie des anges       au nous avons affaire à de laure et pétrarque comme macles et roulis photo 1       premier essai c’est le 28 novembre, mise en ligne ne faut-il pas vivre comme    si tout au long si elle est belle ? je dernier vers s’il station 5 : comment à la mémoire de rare moment de bonheur, la rencontre d’une me bernard dejonghe... depuis ce va et vient entre la légende fleurie est       sur que reste-t-il de la  tu vois im font chier       entre carles respunt : petit matin frais. je te (dans mon ventre pousse une       bonhe  epître aux à sylvie mult est vassal carles de       dans  la toile couvre les pas sur coussin d’air mais  les premières l’heure de la a propos d’une equitable un besoin sonnerait et tout avait pour frédéric mouans sartoux. traverse de de l’autre antoine simon 33 avec marc, nous avons j’ai parlé dans le train premier je découvre avant toi soudain un blanc fauche le le glacis de la mort dernier vers aoi ainsi fut pétrarque dans dernier vers aoi alocco en patchworck © immense est le théâtre et lentement, josué il existe deux saints portant certains prétendent   (dans le archipel shopping, la giovanni rubino dit pluies et bruines, dans le pays dont je vous antoine simon 18 je crie la rue mue douleur a ma mère, femme parmi il n’était qu’un dans le respect du cahier des tous ces charlatans qui la terre nous et voici maintenant quelques dorothée vint au monde       les portrait. 1255 : temps de cendre de deuil de       ce essai de nécrologie, au commencement était dans ma gorge pour qui veut se faire une marché ou souk ou sixième   saint paul trois sainte marie, pour jean gautheronle cosmos je ne sais pas si dernier vers aoi si, il y a longtemps, les vous avez 1.- les rêves de je n’ai pas dit que le dans les carnets assise par accroc au bord de ce pays que je dis est tant pis pour eux.     faisant la l’art c’est la et nous n’avons rien d’ eurydice ou bien de du fond des cours et des 13) polynésie il ne sait rien qui ne va dernier vers que mort 10 vers la laisse ccxxxii viallat © le château de là, c’est le sable et (ô fleur de courge...   six formes de la madame déchirée pour martine dans les horizons de boue, de un verre de vin pour tacher lorsque martine orsoni aux barrières des octrois a dix sept ans, je ne savais ce n’est pas aux choses de proche en proche tous les avenues de ce pays 1. il se trouve que je suis premier vers aoi dernier nous lirons deux extraits de ajout de fichiers sons dans six de l’espace urbain, les plus terribles raphaël les lettres ou les chiffres g. duchêne, écriture le    courant “le pinceau glisse sur       jardin dans les écroulements violette cachéeton       aux générations le 2 juillet       l̵       su i en voyant la masse aux en introduction à  “ce travail qui       retour       la li quens oger cuardise les dessins de martine orsoni imagine que, dans la       sur couleur qui ne masque pas       " nos voix la danse de moisissures mousses lichens la liberté de l’être attendre. mot terrible. le recueil de textes juste un mot pour annoncer de prime abord, il       le en 1958 ben ouvre à  c’était pour robert       &n genre des motsmauvais genre iv.- du livre d’artiste antoine simon 6 la parol

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RAPHAËL MONTICELLI

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Les Bienveillantes

hommage à Jonathan Littel

Clefs : roman , Littel

J’ai longtemps hésité avant d’ouvrir Les Bienveillantes de Jonathan Littel. Gros sujet, gros livre, gros battage médiatique, gros prix... Ça ne m’engageait guère. Vieux réflexe : je me méfie de ce dont on parle beaucoup et qui parle beaucoup...
L’occasion m’a fait tomber sur le livre. Je l’ai ouvert. Je n’ai plus quitté la lecture, jusqu’au bout.
Voici pourquoi j’enrage : je n’ai pas la capacité critique suffisante pour dire de façon nuancée et intelligente tout ce qui dans ce livre m’a pris, ému, bouleversé, donné à penser, à reprendre mes points de vue, à les remouliner, à les transformer. Ni pour dire tout ce qui m’y a gêné, ce qui m’a semblé faire obstacle à ce grand -ce très grand- projet d’écriture. 
Quelques pistes, malgré tout.
Quand j’ai entendu parler des Bienveillantes, je n’ai pas compris comment il pouvait être possible de faire d’un tortionnaire nazi le narrateur d’un roman de l’horreur. Une description crue des camps de concentration, entendais-je dire. Le point de vue des assassins, répétait-on. Les pensées intimes d’un nazi, disait-on encore...
Oui. Comment ?
J’ai vu.
Ce que j’en retiens ? Jonathan Littel a remis le nazisme à sa place : ni folie, ni aberration, mais une entreprise humaine, très humaine. Hélas. Un mécanisme idéologique, social, politique, psychologique qui a fait de ce qui nous apparaît comme l’horreur absolue un possible de l’humanité. Un toujours possible pour peu que les mêmes conditions soient réunies.
Son narrateur, du reste, qui ne semble éprouver ni regrets, ni remords, vit parmi nous, dans la France d’aujourd’hui, chef d’entreprise. Efficace, apparemment. Et cultivé. Pas une brute insensée. S’il lui est arrivé, durant la guerre, de perdre la raison, ça n’a jamais été dans son activité de nazi, mais dans ses relations familiales et amicales. 
Et si l’ancien officier nazi exprime des réserves, ce n’est pas que la solution finale ait été appliquée, mais qu’elle l’ait été parfois sans discernement, sans assez de rigueur, en contradiction avec les principes et les objectifs du national-socialisme. Et s’il regrette la brutalité, ce n’est pas parce qu’elle lui paraît en soi condamnable, mais parce qu’elle est inutile dans la mise en oeuvre d’un programme politique clairement annoncé et exposé, et consciemment, lucidement choisi.
Fondé sur un constat et une analyse, le programme propose des solutions radicales. Elles ne sont pas plaisantes, mais il faut les appliquer, et il faut le faire du mieux possible...
Raisonnable, rationnel, sans passion... humain, donc, et, du coup, encore plus horrible et effrayant : ce tortionnaire, nous ne pouvons pas le renvoyer en enfer ; il est parmi nous, il est l’un de nous, ça pourrait être nous. 
C’est peut-être nous : un constat, une analyse, une critérisation, des solutions, une application, des indicateurs de réussite, une évaluation, des ajustements, des régulations. On met des milliers, des centaines de milliers de personnes à la rue. On fait exploser des familles, des vies, on rejette, on exclut... C’est triste, c’est très triste. Mais comment faire autrement ? Faisons-cela du mieux possible, puisqu’il faut le faire, et évitons les pleurnicheries inutiles et inefficaces, et qui ne font que retarder la nécessaire solution du problème...
 
Comment Littel a-t-il réussi à rendre ce personnage non seulement crédible, mais audible, lisible ? Quelle somme de travail de recherche, de documentation, de réflexion, d’écriture a-t-il dû consentir pour en arriver à ces 900 pages proprement hallucinantes ? Le fait est là : les bienveillantes fonctionne.
J’ai lu bien des critiques qui lui reprochaient d’avoir mis dans son narrateur tous les éléments d’une sorte de séduction de la perversité, et dans sa narration, tous les ingrédients de ce qui marchedisons, dans une esthétique de série télévisée... Les scènes d’horreur, de discussion, de sexe, l’ambivalence sexuelle, la dose d’amitié, de convivialité, de doute et de déraison... Il y a tout cela dans le livre de Littel. Je ne sais pas si ça doit toujours être mis à son passif : c’est avec tout cela qu’il a campé un personnage, dessiné une époque, com-pris (rendu intelligible) des fonctionnements, et qu’il nous y introduit avec assurance. Il y a aussi des passages faibles ou lents, ou longs, un rythme parfois inégal... Mais l’ensemble, quelle oeuvre !
 
 
 
 
Publication en ligne : 22 novembre 2009

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