BRIBES EN LIGNE
      dans d’un côté maintenant il connaît le       la       je f les feux m’ont ne faut-il pas vivre comme l’art c’est la   la production le 19 novembre 2013, à la quatrième essai de dans l’effilé de preambule – ut pictura Ç’avait été la suite de  les œuvres de il en est des noms comme du rêves de josué, douce est la terre aux yeux       à troisième essai       entre       sur iv.- du livre d’artiste cyclades, iii° juste un mot pour annoncer f le feu s’est dernier vers aoi    7 artistes et 1 chairs à vif paumes       "       rampan       fleure quelque temps plus tard, de la liberté s’imprime à les grands f le feu s’est jouer sur tous les tableaux si grant dol ai que ne deux ce travail vous est troisième essai et ce texte se présente       midi entr’els nen at ne pui       pour le temps passe dans la chercher une sorte de merci à la toile de le samedi 26 mars, à 15 pour michèle 1-nous sommes dehors. si j’étais un et voici maintenant quelques viallat © le château de dernier vers aoi   en grec, morías       ruelle la fonction, temps de bitume en fusion sur raphaËl rimbaud a donc   1) cette pour jean-louis cantin 1.- siglent a fort e nagent e 1) notre-dame au mur violet face aux bronzes de miodrag epuisement de la salle, depuis le 20 juillet, bribes que reste-t-il de la macles et roulis photo 3 de prime abord, il après la lecture de il n’y a pas de plus quatrième essai rares       la       nuage       l̵ il est le jongleur de lui pour michèle gazier 1) à petit matin frais. je te antoine simon 23       p&eacu ma mémoire ne peut me       pav&ea carissimo ulisse,torna a       six il était question non pour nicolas lavarenne ma       dans deuxième apparition de   dits de merci à marc alpozzo     après ouverture d’une       sur un tunnel sans fin et, à       l̵ dernier vers doel i avrat,       sur le tout est possible pour qui la liberté de l’être       " etudiant à je sais, un monde se       la   au milieu de       quand pour mes enfants laure et     son a supposer quece monde tienne       quinze « h&eacu "ah ! mon doux pays, attelage ii est une œuvre   ces notes     nous …presque vingt ans plus al matin, quant primes pert ma voix n’est plus que       mouett       aujour pour julius baltazar 1 le pour "pour tes 1. il se trouve que je suis là, c’est le sable et juste un autre citation en ceste tere ad estet ja       dans guetter cette chose   tout est toujours en jamais si entêtanteeurydice saluer d’abord les plus si j’avais de son       le temps de cendre de deuil de la musique est le parfum de et nous n’avons rien "moi, esclave" a antoine simon 32 qu’est-ce qui est en mougins. décembre pourquoi yves klein a-t-il       bien gardien de phare à vie, au de pareïs li seit la li emperere par sa grant  marcel migozzi vient de madame aux rumeurs       et la rencontre d’une morz est rollant, deus en ad   je n’ai jamais       dans ecrire sur   j’ai souvent religion de josué il patrick joquel vient de je t’enfourche ma poème pour   d’un coté,   on n’est       je me   encore une cet article est paru m1          tu sais le lent déferlement nu(e), comme son nom dernier vers aoi au commencement était des voiles de longs cheveux r.m.a toi le don des cris qui vue à la villa tamaris quel ennui, mortel pour pour michèle gazier 1 pour andré villers 1) j’aime chez pierre moi cocon moi momie fuseau  ce qui importe pour equitable un besoin sonnerait       la pour philippe       soleil edmond, sa grande       &eacut dans le respect du cahier des dernier vers aoi   saint paul trois 1.- les rêves de un verre de vin pour tacher       la dans le pain brisé son le geste de l’ancienne, je serai toujours attentif à pas de pluie pour venir pour jacky coville guetteurs ce pays que je dis est le 26 août 1887, depuis       &agrav coupé le sonà dans les horizons de boue, de     chant de zacinto dove giacque il mio dernier vers aoi dans les carnets le ciel de ce pays est tout des quatre archanges que et ma foi,       gentil     le cygne sur  on peut passer une vie apaches : je t’ai admiré,       au depuis ce jour, le site mouans sartoux. traverse de À peine jetés dans le       arauca i en voyant la masse aux   iv    vers antoine simon 12 de la pour martine quatrième essai de le recueil de textes  tu vois im font chier recleimet deu mult vous êtes spectacle de josué dit il n’était qu’un       dans ce 28 février 2002.       apr&eg passet li jurz, si turnet a       &n aucun hasard si se       banlie dernier vers s’il   la baie des anges pour alain borer le 26 mult est vassal carles de et ces sauvage et fuyant comme pour maxime godard 1 haute     du faucon       va sixième c’est ici, me       sur       au générations j’ai longtemps a christiane il arriva que allons fouiller ce triangle antoine simon 15       il       la  pour le dernier jour ils sortent       é un trait gris sur la pour maguy giraud et je désire un effleurer le ciel du bout des (dans mon ventre pousse une cinquième essai tout le 28 novembre, mise en ligne aux george(s) (s est la vertige. une distance mais non, mais non, tu la route de la soie, à pied, dernier vers aoi     chambre vi.- les amicales aventures quando me ne so itu pe les lettres ou les chiffres   le texte suivant a tout en travaillant sur les c’est pour moi le premier attendre. mot terrible. (ô fleur de courge... lu le choeur des femmes de ce qui aide à pénétrer le       object même si antoine simon 26 pour max charvolen 1)         &n       au  pour de j’entends sonner les       les moisissures mousses lichens la gaucherie à vivre,       ...mai 1254 : naissance de autres litanies du saint nom en cet anniversaire, ce qui   né le 7 j’ai donc seul dans la rue je ris la   je ne comprends plus dernier vers aoi   antoine simon 29     faisant la les dessins de martine orsoni passet li jurz, la noit est       sur huit c’est encore à "la musique, c’est le les doigts d’ombre de neige       bonhe neuf j’implore en vain madame, vous débusquez rêve, cauchemar, giovanni rubino dit    il buttati ! guarda&nbs pour m.b. quand je me heurte ensevelie de silence, je dors d’un sommeil de premier vers aoi dernier il s’appelait les amants se       le       la outre la poursuite de la mise je t’enlace gargouille la mort d’un oiseau. à propos des grands le temps passe si vite, j’ai travaillé   ciel !!!! ce qui fascine chez antoine simon 27 antoine simon 9 de tantes herbes el pre À max charvolen et martin aux barrières des octrois on trouvera la video   anatomie du m et avec marc, nous avons c’est la chair pourtant journée de       glouss des conserves !     double  tu ne renonceras pas. les petites fleurs des et te voici humanité    regardant       longte il semble possible couleur qui ne masque pas la vie est ce bruissement et il parlait ainsi dans la       m̵ pour robert janvier 2002 .traverse la communication est       dans quelque chose bien sûr, il y eut   pour adèle et l’illusion d’une dernier vers aoi       object si elle est belle ? je antoine simon 24 ki mult est las, il se dort  jésus d’ eurydice ou bien de vous deux, c’est joie et (À l’église pour martin l’impossible souvent je ne sais rien de     dans la ruela granz fut li colps, li dux en le lent tricotage du paysage la deuxième édition du le géographe sait tout  l’écriture comme ce mur blanc       d&eacu  un livre écrit       un     extraire       voyage me la parol

Accueil > Carnets intermittents

RAPHAËL MONTICELLI

<- Jacques Clauzel | Dans l’atelier de Gérald Thupinier ->
Les Bienveillantes

hommage à Jonathan Littel

Clefs : roman , Littel

J’ai longtemps hésité avant d’ouvrir Les Bienveillantes de Jonathan Littel. Gros sujet, gros livre, gros battage médiatique, gros prix... Ça ne m’engageait guère. Vieux réflexe : je me méfie de ce dont on parle beaucoup et qui parle beaucoup...
L’occasion m’a fait tomber sur le livre. Je l’ai ouvert. Je n’ai plus quitté la lecture, jusqu’au bout.
Voici pourquoi j’enrage : je n’ai pas la capacité critique suffisante pour dire de façon nuancée et intelligente tout ce qui dans ce livre m’a pris, ému, bouleversé, donné à penser, à reprendre mes points de vue, à les remouliner, à les transformer. Ni pour dire tout ce qui m’y a gêné, ce qui m’a semblé faire obstacle à ce grand -ce très grand- projet d’écriture. 
Quelques pistes, malgré tout.
Quand j’ai entendu parler des Bienveillantes, je n’ai pas compris comment il pouvait être possible de faire d’un tortionnaire nazi le narrateur d’un roman de l’horreur. Une description crue des camps de concentration, entendais-je dire. Le point de vue des assassins, répétait-on. Les pensées intimes d’un nazi, disait-on encore...
Oui. Comment ?
J’ai vu.
Ce que j’en retiens ? Jonathan Littel a remis le nazisme à sa place : ni folie, ni aberration, mais une entreprise humaine, très humaine. Hélas. Un mécanisme idéologique, social, politique, psychologique qui a fait de ce qui nous apparaît comme l’horreur absolue un possible de l’humanité. Un toujours possible pour peu que les mêmes conditions soient réunies.
Son narrateur, du reste, qui ne semble éprouver ni regrets, ni remords, vit parmi nous, dans la France d’aujourd’hui, chef d’entreprise. Efficace, apparemment. Et cultivé. Pas une brute insensée. S’il lui est arrivé, durant la guerre, de perdre la raison, ça n’a jamais été dans son activité de nazi, mais dans ses relations familiales et amicales. 
Et si l’ancien officier nazi exprime des réserves, ce n’est pas que la solution finale ait été appliquée, mais qu’elle l’ait été parfois sans discernement, sans assez de rigueur, en contradiction avec les principes et les objectifs du national-socialisme. Et s’il regrette la brutalité, ce n’est pas parce qu’elle lui paraît en soi condamnable, mais parce qu’elle est inutile dans la mise en oeuvre d’un programme politique clairement annoncé et exposé, et consciemment, lucidement choisi.
Fondé sur un constat et une analyse, le programme propose des solutions radicales. Elles ne sont pas plaisantes, mais il faut les appliquer, et il faut le faire du mieux possible...
Raisonnable, rationnel, sans passion... humain, donc, et, du coup, encore plus horrible et effrayant : ce tortionnaire, nous ne pouvons pas le renvoyer en enfer ; il est parmi nous, il est l’un de nous, ça pourrait être nous. 
C’est peut-être nous : un constat, une analyse, une critérisation, des solutions, une application, des indicateurs de réussite, une évaluation, des ajustements, des régulations. On met des milliers, des centaines de milliers de personnes à la rue. On fait exploser des familles, des vies, on rejette, on exclut... C’est triste, c’est très triste. Mais comment faire autrement ? Faisons-cela du mieux possible, puisqu’il faut le faire, et évitons les pleurnicheries inutiles et inefficaces, et qui ne font que retarder la nécessaire solution du problème...
 
Comment Littel a-t-il réussi à rendre ce personnage non seulement crédible, mais audible, lisible ? Quelle somme de travail de recherche, de documentation, de réflexion, d’écriture a-t-il dû consentir pour en arriver à ces 900 pages proprement hallucinantes ? Le fait est là : les bienveillantes fonctionne.
J’ai lu bien des critiques qui lui reprochaient d’avoir mis dans son narrateur tous les éléments d’une sorte de séduction de la perversité, et dans sa narration, tous les ingrédients de ce qui marchedisons, dans une esthétique de série télévisée... Les scènes d’horreur, de discussion, de sexe, l’ambivalence sexuelle, la dose d’amitié, de convivialité, de doute et de déraison... Il y a tout cela dans le livre de Littel. Je ne sais pas si ça doit toujours être mis à son passif : c’est avec tout cela qu’il a campé un personnage, dessiné une époque, com-pris (rendu intelligible) des fonctionnements, et qu’il nous y introduit avec assurance. Il y a aussi des passages faibles ou lents, ou longs, un rythme parfois inégal... Mais l’ensemble, quelle oeuvre !
 
 
 
 
Publication en ligne : 22 novembre 2009

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette