BRIBES EN LIGNE
abstraction voir figuration comment entrer dans une j’écoute vos  il y a le langues de plomb a la     &nbs j’ai longtemps « et bien, les enseignants :       je première rupture : le Ç’avait été la thème principal : j’ai en réserve madame, on ne la voit jamais pas de pluie pour venir villa arson, nice, du 17 la vie est ce bruissement toute une faune timide veille dans les carnets j’ai changé le dans le train premier li emperere s’est  née à ainsi va le travail de qui régine robin, pour pierre theunissen la deux ce travail vous est la main saisit j’oublie souvent et je m’étonne toujours de la même si dernier vers aoi dernier vers aoi mais jamais on ne chercher une sorte de il y a des objets qui ont la la force du corps, il existe au moins deux mais non, mais non, tu Être tout entier la flamme       l’ merci à marc alpozzo première       je me pour le prochain basilic, (la  les premières rossignolet tu la les dessins de martine orsoni le ciel est clair au travers je ne sais pas si saluer d’abord les plus nice, le 8 octobre pour andré       le       le    au balcon madame est une torche. elle         les éditions de la passe du printemps breton, printemps       allong&e       chaque vue à la villa tamaris du fond des cours et des troisième essai je meurs de soif     après madame des forêts de la vie humble chez les  c’était tandis que dans la grande max charvolen, martin miguel antoine simon 10 à propos “la je rêve aux gorges paysage de ta tes chaussures au bas de       & poussées par les vagues antoine simon 26 charogne sur le seuil ce qui percey priest lake sur les  le grand brassage des je n’aime pas ce monde. un trait gris sur la tant pis pour eux.       bonheu antoine simon 30 voile de nuit à la les cuivres de la symphonie  ce qui importe pour clere est la noit e la quel ennui, mortel pour non... non... je vous   six formes de la se reprendre. creuser son dernier vers aoi je ne saurais dire avec assez dire que le livre est une j’ai donné, au mois tendresses ô mes envols (vois-tu, sancho, je suis douze (se fait terre se 1. il se trouve que je suis       ( pas même il y a bien là, dans antoine simon 28 c’est parfois un pays le travail de bernard     cet arbre que toulon, samedi 9       deux cet article est paru mon cher pétrarque, glaciation entre à propos des grands il n’est pire enfer que d’un côté pour mon épouse nicole le grand combat : le numéro exceptionnel de mi viene in mentemi intendo carthage, fille de des quatre archanges que antoine simon 12 et voici maintenant quelques spectacle de josué dit et que vous dire des je voudrais voir les arbres souvent je ne sais rien de religion de josué il       sabots avant propos la peinture est  le livre, avec halt sunt li pui e mult halt       araucari o tendresses ô mes martin miguel il va falloir non, björg, s’il écrire comme on se démodocos... Ça a bien un pour dans le pays dont je vous la fonction, a l’aube des apaches,       dans dans ma gorge ….omme virginia par la je suis occupé ces le lent tricotage du paysage       ce     quand basile à la bonne  “ce travail qui je suis celle qui trompe et ces     les fleurs du     une abeille de je n’aime pas les gens macles et roulis photo 6  monde rassemblé c’est ici, me le tissu d’acier quant carles oït la rafale n° 9 un pour martine, coline et laure suite de « la musique, voici le texte qui ouvre rm : nous sommes en on cheval l’eau s’infiltre le scribe ne retient pour michèle des voix percent, racontent       sous quand les couleurs a supposer que ce monde rafale       sur le   entrons maintenant bernadette griot vient de janvier 2002 .traverse 1 au retour au moment les premières dernier vers que mort je suis bien dans       neige la fraîcheur et la me on préparait et il parlait ainsi dans la rita est trois fois humble. pour max charvolen 1) « amis rollant, de       reine     [1] l cyclades, iii° vous dites : "un       sur la dernier vers aoi       banlieue       à   j’ai souvent       pourquoi bientôt, aucune amarre      & etait-ce le souvenir       je me si j’avais de son le "patriote", epuisement de la salle,  au travers de toi je station 1 : judas les étourneaux ! pour frédéric   jn 2,1-12 : j’arrivais dans les « tu sais ce que ce qui fait tableau : ce derniers ...et poème pour rafale rm : d’accord sur nouvelles mises en encore une citation “tu tout le problème  les œuvres de    tu sais pierre ciel pour jacky coville guetteurs       une l’ami michel "l’art est-il et tout avait   la production il est le jongleur de lui feuilleton d’un travail iv.- du livre d’artiste dernier vers aoi il avait accepté béatrice machet vient de le 23 février 1988, il       un pour julius baltazar 1 le pour jean marie quand sur vos visages les (dans mon ventre pousse une rafale n° 3 des au programme des actions où l’on revient il tente de déchiffrer,     longtemps sur paien sunt morz, alquant et combien      & les gravures qui illustrent       sur dans l’innocence des un soir à paris au dernier vers aoi quand nous rejoignons, en premier vers aoi dernier assise par accroc au bord de sixième constellations et de toutes les j’aime chez pierre la deuxième édition du dernier vers aoi passent .x. portes,       l’       ".. sables mes paroles vous  “la signification pour jean-louis cantin 1.- samuel chapitre 16, versets 1 tout est prêt en moi pour alocco en patchworck © dans le patriote du 16 mars préparation des corps     vers le soir sur la toile de renoir, les  improbable visage pendu de pa(i)smeisuns en est venuz il faut laisser venir madame pour maxime godard 1 haute f tous les feux se sont l’impossible dernier vers aoi dans les rêves de la libre de lever la tête voici quelques années, bel équilibre et sa f dans le sourd chatoiement       à       nuage cette machine entre mes normalement, la rubrique je désire un la route de la soie, à pied, jamais je n’aurais       ...mais  je ne voulais pas le 26 août 1887, depuis       dans le    7 artistes et 1 s’ouvre la antoine simon 32       la pie     du faucon elle réalise des       le se placer sous le signe de   pour théa et ses       la leonardo rosa rafale n° 10 ici       la antoine simon 20 tromper le néant  hier, 17 vous avez a ma mère, femme parmi     chant de dans le pain brisé son errer est notre lot, madame, et je vois dans vos un texte que j’ai la littérature de pour andrée le recueil de textes       la pas facile d’ajuster le vous avez       six       vu les la liberté de l’être la tentation du survol, à c’est seulement au j’ai relu daniel biga, la bouche pure souffrance juste un chants à tu mon recueil présentation du     "       grimpant ouverture de l’espace quel étonnant si vous entendez le lac mm si c’est ça creuser, josué avait un rythme       sur les dernier vers aoi réponse de michel       marche       bien   anatomie du m et envoi du bulletin de bribes vous n’avez pour robert sculpter l’air :       longtemp       un le proche et le lointain  mise en ligne du texte autre citation "voui agnus dei qui tollis peccata pour michèle auer et « je suis un mult est vassal carles de ce texte se présente   est-ce que il faut aller voir       le 1- c’est dans antoine simon 16 moi cocon moi momie fuseau pour lee pour mireille et philippe « 8° de je t’enfourche ma   maille 1 : que de l’autre       la rêve, cauchemar, la parol

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MARCEL ALOCCO

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Alfred Angeletti, peintre
© Marcel Alocco
Artiste(s) : Angeletti Ecrivain(s) : Alocco

Revue Alias n°11 mars 1992 et Catalogue Angeletti, Espace J.Vallès, Saint-Martin d’Hères, juin 1992


 De la trajectoire de ce peintre (Arpino, Latium, Italie, 1919 - Nice 1991) et de sa production, cette exposition ne prend délibérément en compte que la dernière période, 1973-1991. Ce qui, dans l’espace proposé, permet une bonne introduction à une œuvre peu connue à Nice, bien qu’Angeletti s’y soit installé dès 1946.
 Dans la mesure où le choix de la plasticité comme moyen d’expression entend que seront privilégiées la matière et la durée et que, en principe, le peintre est l’homme qui pour se montrer se cache derrière (ou dans) sa toile, on est surpris qu’il soit nécessaire de le souligner : Alfred Angeletti fut d’une extrême discrétion. En notre époque de présent brûlé et de mise en scène médiatique, le contraire absolu de l’acteur. On peut penser aux bruyantes exceptions qui peut-être confirmeraient la règle, interposant leur personne gesticulante ou proférante devant l’œuvre – dans l’espace théâtralisé de l’atelier, ou dans l’espace social – pour sa perception réelle ou mentale : Ainsi Jackson Pollock, Yves Klein, ou Ben... Mais s’agit-il alors encore, principalement, d’art plastique ? Ou bien de tout autre chose, tout aussi importante peut-être, mais se jouant pour l’essentiel sur une autre scène, ailleurs et différente du lieu de la peinture, ayant à voir justement avec une théâtralité actuelle – et en cela plus proche de la fragilité temporelle de l’acteur ?
 
 La curiosité du peintre Angeletti diversifie par sa prospection les apparences de l’œuvre : il ne s’immobilise pas sur une image identificatrice, celle qui aiderait en terme de marketing la reconnaissance. Porté par l’idée "qu’un créateur peut passer de la figuration à la non-figuration simultanément", des "Humbles" tout en noirs et gris (1946) au "Cérémonial pour un chevalier du Graal"(1990), en passant par "Maille"(1954) ou la période, véritables cris des couleurs, des "Tableaux minute" (1968-1969), l’itinéraire d’Angeletti obéit finalement à une exigence qui se révèle à l’unité obtenue dans l’économie des moyens où le geste se retrouve semblable, ici dans la longueur d’un nez, et là dans la trace droite ou courbe qui n’est rien d’autre qu’une trace.
 
 Germain Roesz, dans son ouvrage "Angeletti", ( Editions-Galerie Le Faisant, Strasbourg/Ed. La Différence, Paris 1991), montre à ceux qui ne l’ont pas ou peu connu, un Alfred Angeletti menant une réflexion d’humaniste et sensible plus particulièrement aux œuvres des musiciens. Là son travail prend racine et se ressource. Plus qu’aux références mythiques avouées, le regardeur sera sensible à la dimension souvent dramatique, parfois nocturne, de sa peinture. A la projection, prétexte du peintre, peut répondre un investissement projectif du visiteur. L’une aura eu la durée des gestes nécessaires à la matérialisation du tableau, l’autre celle d’une visite. Il reste, ce qui nous importe, une mémoire en peinture.
 
 Qu’on ait pu au sujet d’Angeletti évoquer les proximités de Paul Klee, Dubuffet, Degottex, Reinhardt, et ... bien d’autres, indique, concernant une œuvre à la facture aussi constante, la complexité d’un travail pourtant, d’apparence, souvent dépouillé. Rapprochements qui cependant se justifient, davantage que par des ressemblances illusoires et réductrices, par cette permanence durant un demi-siècle à prendre le motif quel qu’il soit dans un réseau obstiné, où le geste, souvent noir, met à plat, exposées, les couleurs. Figures totémiques (comme "Mon Père" de 1952, ou "Personnage et arbre" de 1955) surfaces sensibilisées de touches dans l’épaisseur ("Sensibilisation" de 1957, ou "Monochrome" de 1976) fantasmes à la limite du dessiné-écrit (tel "... Et devant l’adversité" de 1963, ou l’émouvant "A Maguy" de 1967) ou encore transparence du geste que met en évidence le blanc support ("Tableaux minute" déjà cités, ou "Parcours brisés" de 1979), les périodes successives ou enchevêtrées témoignent de l’évidente prédominance de la peinture sur son prétexte. Il s’agit d’un travail original, qui possède assez de présence personnelle pour ne rien gagner à être rattaché à un mouvement quelconque, où il ne serait perçu au mieux que comme un marginal tardif. Et c’est davantage par l’errance du Dom Quichotte dédié au combat contre le tourbillon des toiles d’un moulin tout intérieur qu’armé des seuls pinceaux et couleurs il affronte, que par des similitudes lointaines ou ambiguës avec Support-Surface naguère par certains évoquées, que l’œuvre d’Angeletti s’inscrit dans l’aventure de notre époque. 
Publication en ligne : 9 novembre 2009
Première publication : mars 1992 / catalogue d’exposition article dans revue d’art

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