BRIBES EN LIGNE
folie de josuétout est inoubliables, les       un les avenues de ce pays agnus dei qui tollis peccata       bruyan la fonction, clere est la noit e la pour lee autre essai d’un premier vers aoi dernier (en regardant un dessin de temps où les coeurs encore une citation“tu le franchissement des       au sixième le corps encaisse comme il "et bien, voilà..." dit l’impossible       &n il en est des meurtrières. rimbaud a donc etait-ce le souvenir pour andré villers 1) ce qui fait tableau : ce nouvelles mises en in the country ainsi va le travail de qui       en introduction à le geste de l’ancienne, quand il voit s’ouvrir, et voici maintenant quelques  si, du nouveau bruno mendonça est-ce parce que, petit, on bribes en ligne a dernier vers aoi dimanche 18 avril 2010 nous     double dernier vers aoi       sabots au lecteur voici le premier je me souviens de quai des chargeurs de edmond, sa grande  tu vois im font chier dernier vers aoi tous feux éteints. des pour qui veut se faire une    au balcon       la les installations souvent, antoine simon 3 très malheureux... bel équilibre et sa pour martine, coline et laure le 19 novembre 2013, à la allons fouiller ce triangle il tente de déchiffrer,     tout autour noble folie de josué, le bulletin de "bribes cet article est paru ils avaient si longtemps, si voudrais je vous s’ouvre la       longte le recueil de textes   voici donc la   preambule – ut pictura pour michèle gazier 1 le 28 novembre, mise en ligne       baie « amis rollant, de       au je suis celle qui trompe antoine simon 27 je rêve aux gorges un nouvel espace est ouvert la poésie, à la démodocos... Ça a bien un pas de pluie pour venir dernier vers aoi rm : d’accord sur …presque vingt ans plus ce qui aide à pénétrer le là, c’est le sable et   jn 2,1-12 : deux ajouts ces derniers pour gilbert josué avait un rythme la langue est intarissable mais jamais on ne et que dire de la grâce antoine simon 22 antoine simon 29 à la bonne     quand       retour epuisement de la salle, de toutes les et il fallait aller debout  dans toutes les rues bal kanique c’est la galerie chave qui       sur     &nbs deux nouveauté, madame des forêts de jamais je n’aurais     m2 &nbs marché ou souk ou arbre épanoui au ciel pluies et bruines,     extraire    seule au       le antoine simon 7 lentement, josué antoine simon 26 premier essai c’est       pav&ea       j̵ rêve, cauchemar, je suis cet univers sans dernier vers aoi       ...mai toute trace fait sens. que sa langue se cabre devant le j’ai travaillé le coeur du pour le prochain basilic, (la ajout de fichiers sons dans ce 28 février 2002. huit c’est encore à antoine simon 16       aujour a la femme au       le "pour tes       la     du faucon nous viendrons nous masser       je me heureuse ruine, pensait Ç’avait été la antoine simon 19   1) cette       &       le       force       mouett       object       pourqu antoine simon 6   le texte suivant a on a cru à       l̵ autre citation"voui la question du récit       cette antoine simon 17 bernadette griot vient de dernier vers aoi    il       descen       dans de proche en proche tous dentelle : il avait outre la poursuite de la mise le lent déferlement j’ai changé le   au milieu de       dans il pleut. j’ai vu la il en est des noms comme du       je dans les carnets       dans dernier vers aoi il ne s’agit pas de histoire de signes .       ( dernier vers aoi nous avons affaire à de   encore une ce texte se présente       o (elle entretenait carissimo ulisse,torna a 0 false 21 18 juste un  la toile couvre les   pour le prochain que reste-t-il de la qu’est-ce qui est en aux barrières des octrois la mastication des madame est toute       sur pure forme, belle muette, deuxième essai le carles li reis en ad prise sa je découvre avant toi   pour adèle et vous avez ma mémoire ne peut me       jardin  hors du corps pas       au   je ne comprends plus pour alain borer le 26       la sous l’occupation pour andré       montag f le feu s’est ce n’est pas aux choses vue à la villa tamaris    courant encore la couleur, mais cette li emperere s’est f toutes mes fontelucco, 6 juillet 2000 ce jour-là il lui (vois-tu, sancho, je suis dernier vers aoi pur ceste espee ai dulor e (la numérotation des       banlie quand les mots le 15 mai, à c’est ici, me       dans voile de nuità la       &n       il dernier vers aoi       sur le la bouche pure souffrance "ah ! mon doux pays, pour jean-marie simon et sa constellations et introibo ad altare envoi du bulletin de bribes et c’était dans cliquetis obscène des le nécessaire non au labyrinthe des pleursils li quens oger cuardise  référencem     l’é la bouche pleine de bulles  au travers de toi je 0 false 21 18   un depuis ce jour, le site dans ce pays ma mère (ô fleur de courge... pour egidio fiorin des mots station 5 : comment madame dans l’ombre des       les       quatrième essai de de prime abord, il   se exode, 16, 1-5 toute normal 0 21 false fal pour maxime godard 1 haute f j’ai voulu me pencher       fleure o tendresses ô mes sur l’erbe verte si est errer est notre lot, madame,       su antoine simon 5 dans l’innocence des même si l’homme est j’ai longtemps  dans le livre, le toutefois je m’estimais au matin du un verre de vin pour tacher pour michèle i.- avaler l’art par       pour si, il y a longtemps, les fragilité humaine.       m̵  l’écriture attendre. mot terrible. pas facile d’ajuster le dont les secrets… à quoi le géographe sait tout       sur la lecture de sainte dans le pain brisé son face aux bronzes de miodrag bien sûrla j’entends sonner les dernier vers aoi antoine simon 2 vous êtes tendresse du mondesi peu de je sais, un monde se quand nous rejoignons, en macles et roulis photo 4 nice, le 8 octobre quelque temps plus tard, de       qui les dieux s’effacent petit matin frais. je te       vaches mesdames, messieurs, veuillez antoine simon 23 a supposer quece monde tienne   anatomie du m et       fourr& pour martine 1 au retour au moment décembre 2001.   ces sec erv vre ile   l’oeuvre vit son pour jacky coville guetteurs       le se reprendre. creuser son  pour le dernier jour il avait accepté       vu  “comment       &agrav     un mois sans antoine simon 14 si tu es étudiant en deuxième essai       au 1-nous sommes dehors. j’ai donné, au mois c’est la peur qui fait pour soudain un blanc fauche le a propos de quatre oeuvres de       la     oued coulant       dans genre des motsmauvais genre l’erbe del camp, ki     le cygne sur pour andrée je n’ai pas dit que le       fourr& ses mains aussi étaient f les rêves de d’un bout à       apparu à propos des grands       sur         or les grands       le c’est la chair pourtant dernier vers aoi       m̵       &agrav diaphane est le glaciation entre vi.- les amicales aventures la deuxième édition du nous savons tous, ici, que les oiseaux s’ouvrent a l’aube des apaches, f les marques de la mort sur un homme dans la rue se prend je ne saurais dire avec assez j’ai ajouté chairs à vif paumes abu zayd me déplait. pas       ce le glacis de la mort mougins. décembre béatrice machet vient de sixième pour michèle aueret dernier vers aoi la musique est le parfum de recleimet deu mult villa arson, nice, du 17 pour andré apaches : on peut croire que martine la parol

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MARCEL ALOCCO

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Alfred Angeletti, peintre
© Marcel Alocco
Artiste(s) : Angeletti Ecrivain(s) : Alocco

Revue Alias n°11 mars 1992 et Catalogue Angeletti, Espace J.Vallès, Saint-Martin d’Hères, juin 1992


 De la trajectoire de ce peintre (Arpino, Latium, Italie, 1919 - Nice 1991) et de sa production, cette exposition ne prend délibérément en compte que la dernière période, 1973-1991. Ce qui, dans l’espace proposé, permet une bonne introduction à une œuvre peu connue à Nice, bien qu’Angeletti s’y soit installé dès 1946.
 Dans la mesure où le choix de la plasticité comme moyen d’expression entend que seront privilégiées la matière et la durée et que, en principe, le peintre est l’homme qui pour se montrer se cache derrière (ou dans) sa toile, on est surpris qu’il soit nécessaire de le souligner : Alfred Angeletti fut d’une extrême discrétion. En notre époque de présent brûlé et de mise en scène médiatique, le contraire absolu de l’acteur. On peut penser aux bruyantes exceptions qui peut-être confirmeraient la règle, interposant leur personne gesticulante ou proférante devant l’œuvre – dans l’espace théâtralisé de l’atelier, ou dans l’espace social – pour sa perception réelle ou mentale : Ainsi Jackson Pollock, Yves Klein, ou Ben... Mais s’agit-il alors encore, principalement, d’art plastique ? Ou bien de tout autre chose, tout aussi importante peut-être, mais se jouant pour l’essentiel sur une autre scène, ailleurs et différente du lieu de la peinture, ayant à voir justement avec une théâtralité actuelle – et en cela plus proche de la fragilité temporelle de l’acteur ?
 
 La curiosité du peintre Angeletti diversifie par sa prospection les apparences de l’œuvre : il ne s’immobilise pas sur une image identificatrice, celle qui aiderait en terme de marketing la reconnaissance. Porté par l’idée "qu’un créateur peut passer de la figuration à la non-figuration simultanément", des "Humbles" tout en noirs et gris (1946) au "Cérémonial pour un chevalier du Graal"(1990), en passant par "Maille"(1954) ou la période, véritables cris des couleurs, des "Tableaux minute" (1968-1969), l’itinéraire d’Angeletti obéit finalement à une exigence qui se révèle à l’unité obtenue dans l’économie des moyens où le geste se retrouve semblable, ici dans la longueur d’un nez, et là dans la trace droite ou courbe qui n’est rien d’autre qu’une trace.
 
 Germain Roesz, dans son ouvrage "Angeletti", ( Editions-Galerie Le Faisant, Strasbourg/Ed. La Différence, Paris 1991), montre à ceux qui ne l’ont pas ou peu connu, un Alfred Angeletti menant une réflexion d’humaniste et sensible plus particulièrement aux œuvres des musiciens. Là son travail prend racine et se ressource. Plus qu’aux références mythiques avouées, le regardeur sera sensible à la dimension souvent dramatique, parfois nocturne, de sa peinture. A la projection, prétexte du peintre, peut répondre un investissement projectif du visiteur. L’une aura eu la durée des gestes nécessaires à la matérialisation du tableau, l’autre celle d’une visite. Il reste, ce qui nous importe, une mémoire en peinture.
 
 Qu’on ait pu au sujet d’Angeletti évoquer les proximités de Paul Klee, Dubuffet, Degottex, Reinhardt, et ... bien d’autres, indique, concernant une œuvre à la facture aussi constante, la complexité d’un travail pourtant, d’apparence, souvent dépouillé. Rapprochements qui cependant se justifient, davantage que par des ressemblances illusoires et réductrices, par cette permanence durant un demi-siècle à prendre le motif quel qu’il soit dans un réseau obstiné, où le geste, souvent noir, met à plat, exposées, les couleurs. Figures totémiques (comme "Mon Père" de 1952, ou "Personnage et arbre" de 1955) surfaces sensibilisées de touches dans l’épaisseur ("Sensibilisation" de 1957, ou "Monochrome" de 1976) fantasmes à la limite du dessiné-écrit (tel "... Et devant l’adversité" de 1963, ou l’émouvant "A Maguy" de 1967) ou encore transparence du geste que met en évidence le blanc support ("Tableaux minute" déjà cités, ou "Parcours brisés" de 1979), les périodes successives ou enchevêtrées témoignent de l’évidente prédominance de la peinture sur son prétexte. Il s’agit d’un travail original, qui possède assez de présence personnelle pour ne rien gagner à être rattaché à un mouvement quelconque, où il ne serait perçu au mieux que comme un marginal tardif. Et c’est davantage par l’errance du Dom Quichotte dédié au combat contre le tourbillon des toiles d’un moulin tout intérieur qu’armé des seuls pinceaux et couleurs il affronte, que par des similitudes lointaines ou ambiguës avec Support-Surface naguère par certains évoquées, que l’œuvre d’Angeletti s’inscrit dans l’aventure de notre époque. 
Publication en ligne : 9 novembre 2009
Première publication : mars 1992 / catalogue d’exposition article dans revue d’art

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