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dernier vers aoi eurydice toujours nue à si, il y a longtemps, les       p&eacu dernier vers aoi il était question non frères et toutes sortes de papiers, sur ce       la       le quand les couleurs le soleil n’est pas arbre épanoui au ciel vertige. une distance carles li reis en ad prise sa villa arson, nice, du 17 de proche en proche tous en ceste tere ad estet ja la mort d’un oiseau. toutes ces pages de nos   3   

les j’aime chez pierre antoine simon 26       voyage fin première antoine simon 19 deuxième essai le scribe ne retient       en un rêves de josué, 10 vers la laisse ccxxxii pour lee       ( "pour tes karles se dort cum hume       sur maintenant il connaît le       & tout en vérifiant ne pas négocier ne antoine simon 6 que d’heures allons fouiller ce triangle       assis       et des voiles de longs cheveux paroles de chamantu able comme capable de donner dernier vers aoi la vie est dans la vie. se       au coupé en deux quand ouverture d’une la chaude caresse de   au milieu de station 7 : as-tu vu judas se       mouett cette machine entre mes       neige     "       ruelle patrick joquel vient de antoine simon 33 raphaël immense est le théâtre et       apparu j’ai donc   le texte suivant a   pour le prochain   ces sec erv vre ile giovanni rubino dit       fourr&     rien derniers là, c’est le sable et madame porte à …presque vingt ans plus vous avez je reviens sur des la pureté de la survie. nul cet échange s’est fait       jardin deux nouveauté, morz est rollant, deus en ad mais non, mais non, tu antoine simon 16 saluer d’abord les plus         &n       &eacut   1) cette       dans    si tout au long monde imaginal, raphaël sept (forces cachées qui     après       pass&e f qu’il vienne, le feu dès l’origine de son au commencement était       la  il y a le la poésie, à la a propos de quatre oeuvres de c’est vrai aucun hasard si se huit c’est encore à       sur et la peur, présente comme c’est  tu vois im font chier dernier vers aoi merle noir  pour heureuse ruine, pensait ici. les oiseaux y ont fait j’ai donné, au mois pour jacky coville guetteurs quand les mots le ciel de ce pays est tout la bouche pure souffrance le proche et le lointain       bruyan je suis occupé ces l’éclair me dure,     de rigoles en a supposer quece monde tienne rita est trois fois humble. trois (mon souffle au matin       parfoi cet univers sans toute trace fait sens. que       je jamais je n’aurais l’erbe del camp, ki au rayon des surgelés   la production j’ai relu daniel biga, ( ce texte a pour michèle miguel a osé habiter temps de pierres dans la       dans pour marcel chaises, tables, verres, je n’ai pas dit que le issent de mer, venent as       dans les installations souvent, la question du récit dans ma gorge tout en travaillant sur les c’est pour moi le premier dans les écroulements je dors d’un sommeil de avez-vous vu v.- les amicales aventures du les amants se deuxième apparition tout est possible pour qui       que temps où le sang se charogne sur le seuilce qui (josué avait rm : nous sommes en j’ai travaillé     dans la ruela sur l’erbe verte si est le texte qui suit est, bien "ces deux là se       six quatre si la mer s’est c’est la distance entre rm : d’accord sur g. duchêne, écriture le     extraire et encore  dits dans la caverne primordiale on préparait station 1 : judas       ton tes chaussures au bas de le grand combat :       &n un texte que j’ai nous dirons donc madame est la reine des quand les eaux et les terres nous avons affaire à de recleimet deu mult abu zayd me déplait. pas je n’hésiterai la danse de madame des forêts de mais jamais on ne je m’étonne toujours de la troisième essai vous n’avez dernier vers aoi quand sur vos visages les   l’oeuvre vit son a grant dulur tendrai puis dernier vers aoi   premier essai c’est imagine que, dans la       alla       b&acir comment entrer dans une       le       s̵ onze sous les cercles on cheval à la mémoire de la lecture de sainte première   entrons pour andré       vu  les éditions de ki mult est las, il se dort       voyage inoubliables, les la nuit dernier vers aoi dans les hautes herbes pour robert les plus vieilles    regardant toute une faune timide veille la force du corps, c’est ici, me quelque chose et je vois dans vos l’impossible cinquième essai tout       sabots l’art c’est la outre la poursuite de la mise grant est la plaigne e large dernier vers aoi antoine simon 21 la cité de la musique j’arrivais dans les rossignolet tu la pourquoi yves klein a-t-il       pour une image surgit et derrière  de même que les       le « h&eacu i.- avaler l’art par depuis ce jour, le site la deuxième édition du  dernières mises ils s’étaient première rupture : le     son       fourr& ainsi alfred… à la bonne neuf j’implore en vain du fond des cours et des chercher une sorte de à propos “la a la libération, les voile de nuità la bruno mendonça dernier vers aoi la galerie chave qui jusqu’à il y a  dernier salut au quatrième essai de traquer bernadette griot vient de samuelchapitre 16, versets 1 dimanche 18 avril 2010 nous approche d’une dernier vers aoi    7 artistes et 1 sa langue se cabre devant le la prédication faite       le   anatomie du m et       la aux barrières des octrois       je souvent je ne sais rien de  c’était cliquetis obscène des       ce ce 28 février 2002.       cette un jour nous avons dire que le livre est une alocco en patchworck ©     le f toutes mes (ma gorge est une le vieux qui il existe deux saints portant       la       banlie pour michèle gazier 1) dernier vers aoi   (à et il parlait ainsi dans la 1.- les rêves de petit matin frais. je te       sur le   six formes de la f le feu est venu,ardeur des       la le 23 février 1988, il dernier vers aoi       sur       allong       bonheu   voici donc la ajout de fichiers sons dans coupé le sonà       dans est-ce parce que, petit, on nous serons toujours ces j’ai longtemps     ton     depuis a christiane à cri et à     &nbs il y a des objets qui ont la  “ce travail qui     cet arbre que       &n dernier vers aoi le nécessaire non ce qu’un paysage peut « e ! malvais max charvolen, martin miguel quand il voit s’ouvrir, ils avaient si longtemps, si je ne peins pas avec quoi,       sur les textes mis en ligne grande lune pourpre dont les ma voix n’est plus que       les macles et roulis photo pour michèle aueret       reine le plus insupportable chez   un dans l’innocence des a l’aube des apaches, histoire de signes .       le 1254 : naissance de antoine simon 30 la langue est intarissable 7) porte-fenêtre (elle entretenait       je de profondes glaouis sainte marie, carmelo arden quin est une nous avancions en bas de mille fardeaux, mille chaque automne les attendre. mot terrible. mm oui, ce qui est troublant pour maguy giraud et    nous deuxième approche de tant pis pour eux. le 26 août 1887, depuis  pour jean le il souffle sur les collines art jonction semble enfin ouverture de l’espace apaches : écrirecomme on se troisième essai et ce jour là, je pouvais       la il ne reste plus que le in the country   le 10 décembre le glacis de la mort pour raphaël       vaches la parol

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MARCEL ALOCCO

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Alfred Angeletti, peintre
© Marcel Alocco
Artiste(s) : Angeletti Ecrivain(s) : Alocco

Revue Alias n°11 mars 1992 et Catalogue Angeletti, Espace J.Vallès, Saint-Martin d’Hères, juin 1992


 De la trajectoire de ce peintre (Arpino, Latium, Italie, 1919 - Nice 1991) et de sa production, cette exposition ne prend délibérément en compte que la dernière période, 1973-1991. Ce qui, dans l’espace proposé, permet une bonne introduction à une œuvre peu connue à Nice, bien qu’Angeletti s’y soit installé dès 1946.
 Dans la mesure où le choix de la plasticité comme moyen d’expression entend que seront privilégiées la matière et la durée et que, en principe, le peintre est l’homme qui pour se montrer se cache derrière (ou dans) sa toile, on est surpris qu’il soit nécessaire de le souligner : Alfred Angeletti fut d’une extrême discrétion. En notre époque de présent brûlé et de mise en scène médiatique, le contraire absolu de l’acteur. On peut penser aux bruyantes exceptions qui peut-être confirmeraient la règle, interposant leur personne gesticulante ou proférante devant l’œuvre – dans l’espace théâtralisé de l’atelier, ou dans l’espace social – pour sa perception réelle ou mentale : Ainsi Jackson Pollock, Yves Klein, ou Ben... Mais s’agit-il alors encore, principalement, d’art plastique ? Ou bien de tout autre chose, tout aussi importante peut-être, mais se jouant pour l’essentiel sur une autre scène, ailleurs et différente du lieu de la peinture, ayant à voir justement avec une théâtralité actuelle – et en cela plus proche de la fragilité temporelle de l’acteur ?
 
 La curiosité du peintre Angeletti diversifie par sa prospection les apparences de l’œuvre : il ne s’immobilise pas sur une image identificatrice, celle qui aiderait en terme de marketing la reconnaissance. Porté par l’idée "qu’un créateur peut passer de la figuration à la non-figuration simultanément", des "Humbles" tout en noirs et gris (1946) au "Cérémonial pour un chevalier du Graal"(1990), en passant par "Maille"(1954) ou la période, véritables cris des couleurs, des "Tableaux minute" (1968-1969), l’itinéraire d’Angeletti obéit finalement à une exigence qui se révèle à l’unité obtenue dans l’économie des moyens où le geste se retrouve semblable, ici dans la longueur d’un nez, et là dans la trace droite ou courbe qui n’est rien d’autre qu’une trace.
 
 Germain Roesz, dans son ouvrage "Angeletti", ( Editions-Galerie Le Faisant, Strasbourg/Ed. La Différence, Paris 1991), montre à ceux qui ne l’ont pas ou peu connu, un Alfred Angeletti menant une réflexion d’humaniste et sensible plus particulièrement aux œuvres des musiciens. Là son travail prend racine et se ressource. Plus qu’aux références mythiques avouées, le regardeur sera sensible à la dimension souvent dramatique, parfois nocturne, de sa peinture. A la projection, prétexte du peintre, peut répondre un investissement projectif du visiteur. L’une aura eu la durée des gestes nécessaires à la matérialisation du tableau, l’autre celle d’une visite. Il reste, ce qui nous importe, une mémoire en peinture.
 
 Qu’on ait pu au sujet d’Angeletti évoquer les proximités de Paul Klee, Dubuffet, Degottex, Reinhardt, et ... bien d’autres, indique, concernant une œuvre à la facture aussi constante, la complexité d’un travail pourtant, d’apparence, souvent dépouillé. Rapprochements qui cependant se justifient, davantage que par des ressemblances illusoires et réductrices, par cette permanence durant un demi-siècle à prendre le motif quel qu’il soit dans un réseau obstiné, où le geste, souvent noir, met à plat, exposées, les couleurs. Figures totémiques (comme "Mon Père" de 1952, ou "Personnage et arbre" de 1955) surfaces sensibilisées de touches dans l’épaisseur ("Sensibilisation" de 1957, ou "Monochrome" de 1976) fantasmes à la limite du dessiné-écrit (tel "... Et devant l’adversité" de 1963, ou l’émouvant "A Maguy" de 1967) ou encore transparence du geste que met en évidence le blanc support ("Tableaux minute" déjà cités, ou "Parcours brisés" de 1979), les périodes successives ou enchevêtrées témoignent de l’évidente prédominance de la peinture sur son prétexte. Il s’agit d’un travail original, qui possède assez de présence personnelle pour ne rien gagner à être rattaché à un mouvement quelconque, où il ne serait perçu au mieux que comme un marginal tardif. Et c’est davantage par l’errance du Dom Quichotte dédié au combat contre le tourbillon des toiles d’un moulin tout intérieur qu’armé des seuls pinceaux et couleurs il affronte, que par des similitudes lointaines ou ambiguës avec Support-Surface naguère par certains évoquées, que l’œuvre d’Angeletti s’inscrit dans l’aventure de notre époque. 
Publication en ligne : 9 novembre 2009
Première publication : mars 1992 / catalogue d’exposition article dans revue d’art

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