BRIBES EN LIGNE
vous êtes non... non... je vous assure,       dans a ma mère, femme parmi     sur la la fraîcheur et la a l’aube des apaches, dans le monde de cette il semble possible si j’avais de son f qu’il vienne, le feu il n’est pire enfer que dernier vers aoi 1) notre-dame au mur violet alocco en patchworck © décembre 2001.       " pour comme ce mur blanc le texte qui suit est, bien antoine simon 32   le texte suivant a franchement, pensait le chef,     rien le bulletin de "bribes 13) polynésie exacerbé d’air depuis le 20 juillet, bribes attention beau  si, du nouveau de soie les draps, de soie toutes ces pages de nos pour gilbert dimanche 18 avril 2010 nous titrer "claude viallat, accoucher baragouiner je meurs de soif macao grise aux george(s) (s est la  les premières je t’ai admiré, la route de la soie, à pied,  référencem au lecteur voici le premier et il fallait aller debout préparation des in the country nous viendrons nous masser diaphane est le       je me j’ai donné, au mois immense est le théâtre et pourquoi yves klein a-t-il dans les hautes herbes d’abord l’échange des de mes deux mains   tout est toujours en v.- les amicales aventures du je n’ai pas dit que le   la baie des anges ce texte se présente le 26 août 1887, depuis il tente de déchiffrer, si grant dol ai que ne madame est une  tous ces chardonnerets       sur dernier vers aoi pour julius baltazar 1 le     nous il ne sait rien qui ne va la communication est madame des forêts de       sur d’un côté bribes en ligne a (josué avait le scribe ne retient       le       allong 1. il se trouve que je suis deuxième ici. les oiseaux y ont fait f les feux m’ont       sur       bien il aurait voulu être       baie antoine simon 33 l’homme est       je f les rêves de pas sur coussin d’air mais       qui ce mougins. décembre vous n’avez 0 false 21 18 "tu sais ce que c’est on dit qu’agathe pour michèle gazier 1 de l’autre dans les écroulements ils sortent pour martin face aux bronzes de miodrag un titre : il infuse sa libre de lever la tête rêve, cauchemar,       &agrav " je suis un écorché vif. vos estes proz e vostre quando me ne so itu pe avant dernier vers aoi si elle est belle ? je prenez vos casseroles et une autre approche de légendes de michel  c’était       l̵ chaises, tables, verres, le glacis de la mort a supposer quece monde tienne    de femme liseuse Être tout entier la flamme il ne reste plus que le       le bruno mendonça j’aime chez pierre au labyrinthe des pleursils le soleil n’est pas dernier vers aoi       glouss et c’était dans l’appel tonitruant du les textes mis en ligne       pourqu ce qu’un paysage peut en ceste tere ad estet ja       que     le cygne sur quai des chargeurs de spectacle de josué dit             un janvier 2002 .traverse un nouvel espace est ouvert dernier vers aoi ma voix n’est plus que attendre. mot terrible. epuisement de la salle, il n’était qu’un preambule – ut pictura  dans toutes les rues générations dernier vers aoi normal 0 21 false fal   pour le prochain le grand combat : dans ce périlleux j’ai ajouté et ma foi, ses mains aussi étaient tous feux éteints. des douze (se fait terre se       p&eacu antoine simon 13 encore une citation“tu deux nouveauté, la mort d’un oiseau.       cerisi     de rigoles en nous savons tous, ici, que antoine simon 27 le coeur du temps de cendre de deuil de passet li jurz, si turnet a À peine jetés dans le       longte de prime abord, il sainte marie, violette cachéeton madame porte à       object "je me tais. pour taire.   on n’est présentation du  au mois de mars, 1166 dernier vers aoi et que vous dire des jamais je n’aurais       &agrav maintenant il connaît le « voici ils s’étaient dernier vers aoi       entre le plus insupportable chez toute une faune timide veille       la raphaËl vertige. une distance j’ai perdu mon archipel shopping, la o tendresses ô mes voici des œuvres qui, le sur l’erbe verte si est fragilité humaine. chercher une sorte de grande lune pourpre dont les dernier vers aoi       vu ki mult est las, il se dort cinq madame aux yeux rien n’est plus ardu pas une année sans évoquer du bibelot au babilencore une la question du récit       il       au le 15 mai, à le pendu 10 vers la laisse ccxxxii torna a sorrento ulisse torna à cri et à a la fin il ne resta que pour anne slacik ecrire est lancinant ô lancinant dernier vers aoi ce monde est semé madame, on ne la voit jamais j’ai en réserve sa langue se cabre devant le tant pis pour eux. quelques textes l’heure de la quand il voit s’ouvrir,       banlie ce va et vient entre  “s’ouvre ajout de fichiers sons dans le ciel est clair au travers       jardin f j’ai voulu me pencher pas même       jonath 7) porte-fenêtre nu(e), comme son nom station 7 : as-tu vu judas se     son bribes en ligne a et te voici humanité dorothée vint au monde     à imagine que, dans la références : xavier madame dans l’ombre des madame est toute jusqu’à il y a l’éclair me dure,       cette a dix sept ans, je ne savais on cheval       dans pur ceste espee ai dulor e le corps encaisse comme il leonardo rosa c’est pour moi le premier bernadette griot vient de À la loupe, il observa   la production 1 la confusion des "l’art est-il       la       j̵   j’ai souvent mieux valait découper la légende fleurie est bien sûr, il y eut       un le ciel de ce pays est tout la prédication faite max charvolen, martin miguel  ce mois ci : sub dernier vers aoi carissimo ulisse,torna a pour mireille et philippe je t’enlace gargouille toi, mésange à dans l’innocence des sculpter l’air : « e ! malvais temps de pierres       coude c’est extrêmement cher bernard   (à jouer sur tous les tableaux     extraire c’est parfois un pays     une abeille de    tu sais sur la toile de renoir, les mi viene in mentemi       nuage       magnol     depuis deux ajouts ces derniers  de la trajectoire de ce merci au printemps des dernier vers aoi   j’ai travaillé (dans mon ventre pousse une dernier vers s’il j’ai donc f le feu m’a en cet anniversaire, ce qui inoubliables, les macles et roulis photo 3 antoine simon 21 il avait accepté  le grand brassage des al matin, quant primes pert de toutes les antoine simon 20 livre grand format en trois dans ce pays ma mère  tu vois im font chier bel équilibre et sa le 19 novembre 2013, à la pour andré villers 1) (À l’église le coquillage contre les amants se tout est prêt en moi pour    il       & un jour nous avons granz fut li colps, li dux en karles se dort cum hume       montag station 4 : judas  descendre à pigalle, se approche d’une seins isabelle boizard 2005 r.m.a toi le don des cris qui la cité de la musique "mais qui lit encore le aux barrières des octrois     m2 &nbs   pour olivier madame, vous débusquez je t’enfourche ma       aujour a propos de quatre oeuvres de c’est seulement au   l’oeuvre vit son       m&eacu     "    en c’est le grand les premières rm : d’accord sur deuxième apparition de   marcel mouans sartoux. traverse de dernier vers aoi je m’étonne toujours de la       quand les mots   3   

les je suis celle qui trompe douce est la terre aux yeux il ne s’agit pas de accorde ton désir à ta raphaël       soleil       fourr&       tourne du fond des cours et des il n’y a pas de plus a propos d’une le géographe sait tout la pureté de la survie. nul       au   dits de li quens oger cuardise l’évidence au rayon des surgelés « pouvez-vous       dans la parol

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ALAIN FREIXE

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Pour voir venir la nuit
© Alain Freixe
Artiste(s) : Griot Ecrivain(s) : Freixe (site)
Clefs : poésie

à Bernadette Griot,

I

Ecrire comme marcher, disait l’ami de la promenade. Mais alors ce serait comme quand on ne sait plus vers quoi l’on avance et que l’on finit par tomber sur. Rencontrer. Quelque chose qu’on ne reconnaît pas. Tant on est perdu. Quelque chose qui nous blesse.
Un soleil. Ou la nuit.
Marcher. Marcher encore. Marcher malgré la fatigue. Marcher dans la fatigue. Avec dans le coffre, ce retard du cœur. Et devant, juste la nuit qui tombe. Avec, à l’arrière, les brouillards qui filent. Le froid qui hante la pluie. Ses écarts. Jusque dans la neige.


II


En montagne, un corps c’est de la peur qui avance soit parce que le mauvais temps menace, soit parce que le passage s’est fait soudain aérien. C’est elle qui remue ciel et terre. C’est elle qui rend les pas si peu assurés qu’ils se pressent à bâtir un belvédère. Pour monter, encore. Un peu. Et voir venir la nuit. Juste avant, le tas de pierres du noir.
Ensuite, on reste là. En bord de monde. Les yeux ni en haut, ni en bas mais devant. Loin. Dans l’épaisseur du sombre et la ralentie du temps. Pas pour effacer. Juste estomper le fond qui vient imposer comme une douceur à cette cage d’os en émoi. La ramener au bercement. Antérieur à tout ravage.


III

Ce qu’ici l’on voit, c’est moins la vérité que son visage. Celui qui nous regarde et nous renvoie après bien des pas au dehors.
Pas de maison. Pas de lieu où demeurer. Pas de paradis.
Nous sommes vraiment d’un partage orphelin. Voués au jour perdu, c’est ainsi que toujours le dehors rentre, par coup. Par effraction. Avant de se perdre, en glissando sur les nerfs. Et nous jeter sur les routes dans le temps disjoint. Toujours dehors.
Ce qu’ici l’on entend, c’est moins la vérité que son accent. C’est regarder de dos venir la nuit, à l’encontre du vent qui mène on ne sait où ses tisons, augmente démesurément le bruit des blocs noirs et des étoffes sombres qui roulent jusqu’à nous leurs fumées fin de deuil.



P.-S.

Publié aux éditions "L’attentive", avec trois peintures de Bernadette Griot, 19 exemplaires en 2007

Publication en ligne : 12 octobre 2009
/ Bibliophilie

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