BRIBES EN LIGNE
aux barrières des octrois m1       il semble possible comment entrer dans une    courant (vois-tu, sancho, je suis dernier vers aoi pas même s’ouvre la       l̵       " quand les mots     une abeille de le tissu d’acier depuis ce jour, le site les routes de ce pays sont       et de la     tout autour 0 false 21 18 dont les secrets… à quoi dire que le livre est une       magnol tous feux éteints. des juste un intendo... intendo ! dans les carnets maintenant il connaît le       &n       grimpa il est le jongleur de lui et c’était dans une errance de dans le pays dont je vous chaque jour est un appel, une pour ma       la    tu sais vue à la villa tamaris les durand : une   l’oeuvre vit son le temps passe dans la suite du blasphème de toutes sortes de papiers, sur pour michèle aueret le corps encaisse comme il       longte ma voix n’est plus que ecrire les couleurs du monde l’art n’existe  un livre écrit premier essai c’est  au travers de toi je       object la gaucherie à vivre, dernier vers aoi dans les rêves de la dans la caverne primordiale   en grec, morías au rayon des surgelés temps de cendre de deuil de dernier vers aoi   antoine simon 7 f qu’il vienne, le feu nous savons tous, ici, que au matin du       l̵       sabots       fourr& ce jour là, je pouvais v.- les amicales aventures du à la bonne  ce qui importe pour il ne s’agit pas de À perte de vue, la houle des   entrons quand sur vos visages les vous deux, c’est joie et la poésie, à la antoine simon 23 antoine simon 18 le géographe sait tout cinq madame aux yeux après la lecture de bernard dejonghe... depuis   est-ce que dernier vers aoi pour andré noble folie de josué, archipel shopping, la  pour de c’est la distance entre       gentil 10 vers la laisse ccxxxii       voyage s’égarer on       dans quand nous rejoignons, en À l’occasion de les dieux s’effacent ce 28 février 2002.  le grand brassage des dernier vers aoi le franchissement des “dans le dessin régine robin,  le livre, avec laure et pétrarque comme  le "musée clere est la noit e la trois (mon souffle au matin       sur libre de lever la tête tendresses ô mes envols nous lirons deux extraits de       "     ton je dors d’un sommeil de soudain un blanc fauche le       fleure toute trace fait sens. que prenez vos casseroles et ce va et vient entre et si au premier jour il voudrais je vous af : j’entends       au la rencontre d’une lentement, josué grande lune pourpre dont les couleur qui ne masque pas tendresse du mondesi peu de       au introibo ad altare (en regardant un dessin de À peine jetés dans le si j’étais un l’impression la plus   ces notes 1) la plupart de ces       en un les lettres ou les chiffres c’est ici, me dernier vers aoi la prédication faite       le c’est parfois un pays       allong ce qui fascine chez qu’est-ce qui est en passet li jurz, si turnet a vertige. une distance antoine simon 22 la fonction,       pour je crie la rue mue douleur de l’autre de toutes les       dans       cette mise en ligne d’un  avec « a la       ...mai a supposer quece monde tienne la galerie chave qui autre petite voix l’éclair me dure, il pleut. j’ai vu la       le les installations souvent, tout à fleur d’eaula danse station 4 : judas  nous viendrons nous masser ici, les choses les plus dernier vers aoi   cet article est paru quai des chargeurs de             vu exacerbé d’air mi viene in mentemi pour alain borer le 26     pluie du se reprendre. creuser son ce jour-là il lui antoine simon 20 présentation du antoine simon 15 dernier vers aoi je t’enlace gargouille huit c’est encore à       ma madame est la reine des       &agrav si, il y a longtemps, les tout mon petit univers en       je me "tu sais ce que c’est   j’ai en réserve moisissures mousses lichens le coquillage contre  mise en ligne du texte "le renard connaît   ciel !!!! et que dire de la grâce f dans le sourd chatoiement assise par accroc au bord de sculpter l’air : franchement, pensait le chef, quand vous serez tout au programme des actions       l̵ du fond des cours et des sables mes parolesvous 0 false 21 18   on n’est ainsi va le travail de qui heureuse ruine, pensait onzième able comme capable de donner  tous ces chardonnerets a christiane g. duchêne, écriture le portrait. 1255 :   pour olivier dix l’espace ouvert au carissimo ulisse,torna a       o  les éditions de j’ai parlé   la production       une antoine simon 11 la pureté de la survie. nul   le texte suivant a ne faut-il pas vivre comme légendes de michel pour marcel autres litanies du saint nom       à    nous       le genre des motsmauvais genre  dans toutes les rues sa langue se cabre devant le lorsqu’on connaît une les parents, l’ultime voici des œuvres qui, le seul dans la rue je ris la le lent tricotage du paysage la brume. nuages la force du corps, nous serons toujours ces charogne sur le seuilce qui lancinant ô lancinant fontelucco, 6 juillet 2000 À max charvolen et martin il tente de déchiffrer, merle noir  pour   six formes de la     " ensevelie de silence, poussées par les vagues       montag les avenues de ce pays   la baie des anges pour martine poème pour dernier vers aoi passet li jurz, la noit est alocco en patchworck ©       &agrav       dans c’est une sorte de deux mille ans nous dans les écroulements   maille 1 :que       droite edmond, sa grande       m&eacu la musique est le parfum de   (dans le immense est le théâtre et       crabe- n’ayant pas travail de tissage, dans elle réalise des tout est possible pour qui  l’écriture très saintes litanies       au     le nu(e), comme son nom j’ai donné, au mois       un dernier vers aoi dans le monde de cette   un vendredi madame, vous débusquez martin miguel art et macao grise nous avancions en bas de     les fleurs du que reste-t-il de la chaises, tables, verres, siglent a fort e nagent e vos estes proz e vostre dimanche 18 avril 2010 nous il n’y a pas de plus la danse de       jardin rien n’est plus ardu dernier vers aoi à la mémoire de sixième cliquetis obscène des dernier vers s’il         or       " pour mes enfants laure et sous l’occupation       ton bruno mendonça derniers vers sun destre   marcel on préparait la chaude caresse de       l̵ de soie les draps, de soie       au des quatre archanges que béatrice machet vient de       dans       je ainsi fut pétrarque dans rita est trois fois humble. se placer sous le signe de pour mon épouse nicole à toutes ces pages de nos le scribe ne retient       le torna a sorrento ulisse torna tous ces charlatans qui       un       aujour démodocos... Ça a bien un le 23 février 1988, il l’existence n’est troisième essai antoine simon 5     chant de quatre si la mer s’est       devant la cité de la musique je t’enfourche ma ce paysage que tu contemplais troisième essai et il en est des meurtrières. antoine simon 2 dernier vers aoi la bouche pleine de bulles madame aux rumeurs deuxième essai le très malheureux... de prime abord, il lorsque martine orsoni       &agrav             reine       sous       les l’une des dernières pas facile d’ajuster le rm : nous sommes en       le de mes deux mains  zones gardées de et te voici humanité ma chair n’est vi.- les amicales aventures       bien approche d’une un temps hors du "ces deux là se l’illusion d’une         &n       nuage       il marcel alocco a       reine la parol

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RAPHAEL MONTICELLI

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Bribe XXXI

Clefs : lieux , voyages

Il souffle sur les collines de Toscane, quand viennent les soirs d’août, un vent léger qui vivifie ; dans les rues de Paris les boutiques s’enflamment et le long de quais on sait la Seine sans la voir comme à Sienne mille jeunes musiciens font chanter les façades brique de la vieille ville.
Près de la mer, là où n’est pas encore la plage, le sel vous la rend présente et le soleil mord, amoureux... Je suis parti souvent pour de lointains voyages, seule la mer était mon but. Ça durait des années et ça recommençait.
Les rues Amsterdam se poursuivent. Ronde désespérée. (On vient aussi admirer à Bruxelles une statue idiote nullement admirable.)
Sienne. Ses murs chauds versent leurs mélodies. Symphonie hétéroclite. Fraîcheur des ruelles ; leurs silences.
Campagnes de Loire, Châteaux pour la plupart inconnus où s’inscrivent, se superposent, les mesures de Du Bellay et Ronsard.
Charmes désuets de ces phrases du Marais, enchâssement des cours.
Simplicité écrasante du Baptistère de Florence comme de Dante.
Etonné d’être ému devant ce puits qui, dit-on, vit Ronsard s’éprendre
Et soudain Laure, la présence de Laure, lieux palimpsestes.
Il pleut dans la moindre roche sur laquelle nous posons les yeux plus de larmes qu’il n’y en eut jamais rassemblées dans les plaines de Sion.
Longue suite de douleurs cristallisées, une fois pour toutes soudées, mer figée sur place, envols bloqués, arbres rigides.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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