BRIBES EN LIGNE
la bouche pleine de bulles nous serons toujours ces antoine simon 14 le grand combat : ….omme virginia par la le flot gris roule contre Éléments - page précédente ► page le 26 août 1887, depuis 1 2 3&nbs j’aurai donc vécu sur le numéro exceptionnel de       dans le dernier vers doel i avrat, on préparait 3 

les lieux aussi sont ce jour là, je pouvais dernier vers aoi     du faucon le chêne de dodonne (i) ajout de fichiers sons dans page suivante ► page mélodie aller à la bribe suivante quel étonnant   se mult est vassal carles de       voyage page suivante page  les œuvres de trois tentatives desesperees dernier vers aoi       et c’est une sorte de a inishmore chaque plante est paien sunt morz, alquant eloge de la boite aux page suivante ► page page suivante ► page mougins. décembre bernard noël, droits       ce       le vent le chêne de dodonne (i) (vois-tu, sancho, je suis pénétrer dans ce jour, les céramiques et leurs 1 2 3&nbs j’ai changé le page suivante ► page le slam ? une ruse de la communication est soudain un blanc fauche le antoine simon 24       qui cette machine entre mes       au soir madame est la reine des les éditions de la passe du inoubliables, les au centre des quartiers de antoine simon 2    nous page suivante page embrasement du mantra gore page suivante ► page démodocos... Ça a bien un la mastication des cet univers sans sixième 1 2 3&nbs chers élèves du collège 19 mars 2022, savigny sur       ton sainte marie, j’ai en réserve dix l’espace ouvert au  mise en ligne du texte et toi figure textes mis en ligne en carmelo arden quin est une j’ai parlé de pa(i)smeisuns en est venuz la cité de la musique aller à la liste des auteurs toi, mésange à ouverture de l’espace au rayon des surgelés un temps hors du les premières rien n’est plus ardu le poiseau de parisi mon j’oublie souvent et non, björg, s’il josué ne 1 2 3&nbs    7 artistes et 1 constellations et merci à la toile de la terre nous les amants se madame porte à présentation du projet vertige. une distance       je premier vers aoi dernier j’arrivais dans les clere est la noit e la accoucher baragouiner  de la trajectoire de ce 1 2 3&nbs pour martin de tantes herbes el pre creuser de la langue, outil torna a sorrento ulisse torna       retourn& cela fait 53 ans que je 199* passé galerie il n’est pire enfer que si tu es étudiant en  de même que les au commencement était       reine hommage à rené rafale n° 10 ici page suivante ► page 1 2 3&nbs  tu vois im font chier aller à la bribe suivante       bruyante cinq madame aux yeux nécrologie a christiane une fois entré dans la une errance de rossignolet tu la 1 2 3       je me retour au texte     son dorothée vint au monde vers le sommaire des recueils la musique est le parfum de       dans le       le béatrice machet vient de nous serons toujours ces   1) cette aller à la liste des page suivante ► page       la       la de la me <script     page suivante ► page ce poème est tiré du À hélène     vers le soir passet li jurz, la noit est         dessiner les choses banales carles li reis en ad prise sa napolì napolì deuxième essai 1 2 3&nbs       une page d’accueil de 1254 : naissance de       aujourd   pour le prochain le recueil de textes ce jour-là il lui     surgi pour robert je suis d’un côté       reine dentelle : il avait c’est le grand maintenant il connaît le textes mis en ligne en juin biboon. plus qu’une saison.     le qu’est-ce qui est en page suivante ► page       dans le textes mis en ligne en madame chrysalide fileuse je reviens sur des raphaël monticelli : tu voir les œufs de en introduction à s’égarer on  l’exposition        dans la       ".. sommaire ► page suivante       ...mais pour nicolas lavarenne ma   entrons maintenant de sorte que bientôt       dé avec marc, nous avons ...et la mémoire rêve textes mis en ligne en       sur cent dix remarques i► cent tu le sais et je le vois et si au premier jour il       pour 1 2 3&nbs depuis le 20 juillet, bribes voici l’homme aux deux j’ai donc raphaël monticelli 30 juin dernier vers aoi ainsi alfred… tout le temps est là sièges antoine simon 16 quelques autres samuel chapitre 16, versets 1 je suis bien dans madame déchirée aller à la liste des auteurs rêve, cauchemar, page suivante ► page antoine simon 30 page suivante ► voici donc « h&eacut       vu les bal kanique c’est le temps passe dans la préparer le ciel i       "       l’   un   le texte suivant a madame a des odeurs sauvages leonardo rosa peinture de rimes. le texte c’est la peur qui fait essai de nécrologie, antoine simon 17       l’       le chaque automne les page précédente retour année 2019 ► albert       sur le encore une citation “tu « 8° de toute trace fait sens. que nouvelles mises en cent dix remarques i► cent thème principal : le samedi 26 mars, à 15 cliquer pour rejoindre la je découvre avant toi   maille 1 : que des voiles de longs cheveux « e ! malvais je serai toujours attentif à antoine simon 23       le long page suivante ► page mult ben i fierent franceis e on a cru à 7) porte-fenêtre       journ&ea 1 2 3&nbs et que dire de la grâce diaphane est le cliquetis obscène des eurydice toujours nue à joseph a pour sens "dieu après la lecture de c’était une  je signerai mon a la fin   il ne resta       dans le vue à la villa tamaris paroles de chaman tu page suivante gérard etudiant à * il te reste à passer monde imaginal, de prime abord, il le pendu bernard dejonghe... depuis voir l’essai sur rafale n° 4 on le page suivante ► page la route de la soie, à pied, aller à la liste des auteurs le plus insupportable chez sors de mon territoire. fais page suivante ► page  le livre, avec  martin miguel vient dernier vers aoi  pour de ecrire, la vie en dépend, on trouvera la video et nous n’avons rien antoine simon 9 j’ai ajouté  si, du nouveau je suis occupé ces ces estampes illustrent le       au madame, c’est notre cet article est paru page suivante ►   les  dans toutes les rues traversé le lieu-dit de 1 2 3&nbs est-ce parce que, petit, on l’homme est traquer dernier vers aoi aller au texte nous sommes       o et tout avait       deux   pour olivier dont les secrets… à quoi textes mis en ligne en antoine simon 19       apr&egra antoine simon 28 granz fut li colps, li dux en halt sunt li pui e mult halt       la je meurs de soif et combien       sur le on croit souvent que le but commençons donc par il en est des noms comme du préparer le ciel i pour lee six de l’espace urbain,       sur le pour michèle page suivante ► page antoine simon 5 "si elle est archipel shopping, la attention beau pour angelo   adagio   je sites de mes le chêne de dodonne (i) assise par accroc au bord de       en un il en est des meurtrières. aller à la liste des auteurs sur la toile de renoir, les vous avez lancinant ô lancinant le film sur annie sidro et le 1 2 3&nbs a propos d’une page suivante ► ce pays que       enfant petites proses sur terre       tourneso sans être grand sommaire ► page suivante titrer "claude viallat, <p présentation du projet mais non, mais non, tu se placer sous le signe de josué avait un rythme 1 2 3&nbs       pourquoi préparation des corps sommaire ► page suivante       un  tous ces chardonnerets   jn 2,1-12 : quand on arrive de new-york predication_du_15_ao merci au printemps des rafale       m’ page d’accueil de dans les rêves de la       en deux   en grec, morías 1 2 3&nbs la parol

Retour à l'accueil
Article présent dans les rubriques : Cultes /

YVES UGHES

Prédication du 5 août 2004
© Yves Ughes
Publication en ligne : 5 août 2009
Ecrivain(s) : Ughes (site)

Frères et sœurs,

Il n’est jamais simple d’accepter d’être un prédicateur laïc : le savoir requis pour oser commenter des passages bibliques est tel que l’on se sent toujours quelque peu en décalage, en déficit.
Ce constat général s’applique encore plus au converti de fraîche date que je suis. Au nom de quoi puis-je prétendre prendre la parole ?
Mais il en est ainsi, l’Eglise Réformée de France, et la paroisse de Grasse notamment, accordent leur confiance tour à tour à ceux et celles qui constituent la communauté des fidèles…et tant pis – ou tant mieux - si la parole alors professée digresse, s’éloigne des chemins habituels.

C’est en m’appuyant sur cette liberté donnée, que je crois féconde, que je me suis autorisé aujourd’hui cette prédication.

J’ai la faiblesse de croire que partant de problèmes qui me travaillent je rejoindrais vos propres interrogations.

Textes
Zacharie
Et ils pesèrent pour mon salaire trente sicles d’argent. L’Eternel me dit : jette-le au potier, ce prix magnifique auquel ils m’ont estimé ! et je pris les trente sicles d’argent et je les jetai dans la maison de l’Eternel, pour le potier


La passion selon St Mathieu

Comme Jésus était à Béthanie, dans la maison de Simon le lépreux, une femme s’approcha de lui, tenant un vase d’albâtre, qui refermait un parfum de grand prix ; et, pendant qu’il était à table, elle répandit le parfum sur sa tête. Les disciples voyant cela s’indignèrent et dirent à quoi bon cette perte ? On aurait pu vendre ce parfum très cher, et en donner le prix aux pauvres. Jésus, s’en étant aperçu, leur dit : Pourquoi faites-vous de la peine à cette femme ? elle a fait une bonne action à mon égard ; car vous avez toujours des pauvres avec vous, mais vous ne m’avez pas toujours. En répandant ce parfum sur mon corps, elle l’a fait pour ma sépulture. Je vous le dis en vérité, partout où cette bonne nouvelle sera prêchée, dans le monde entier, on racontera aussi en mémoire de cette femme ce qu’elle a fait.

Le soir venu, Il se mit à table avec les douze. Pendant qu’ils mangeaient Il dit : Je vous le dis en vérité, l’un de vous me livrera. Ils furent profondément attristés, et chacun se mit à lui dire : Est-ce moi, Seigneur ? Il répondit : Celui qui a mis avec moi la main dans ce plat, c’est celui qui me livrera. Le Fils de l’homme s’en va, selon ce qui est écrit de lui. Mais malheur à l’homme par qui le Fils de l’homme est livré ! Mieux vaudrait pour cet homme qu’il ne soit pas né . Judas, qui le livrait, prit la parole et dit : Est-ce moi, Rabbi ? Jésus lui répondit, tu l’as dit.

Alors Judas, qui L’avait livré, voyant qu’Il était condamné, fut pris de remords, et rapporta les trente pièces d’argent aux principaux sacrificateurs et aux anciens, en disant : J’ai péché, en livrant le sang innocent. Ils répondirent : Que nous importe ? Cela te regarde. Judas jeta les pièces d’argent dans le temple, se retira et alla se pendre.



1)  LE MYSTERE DE L’INSTANT, LA COMPLEXITE DU MOMENT ET CELLE DE JUDAS.
Nous avons à l’esprit tant et tant de tableaux, d’images, de clichés que ces instants nous semblent figés dans une marche dont nous connaissons systématiquement la fin. Essayons cependant de nous projeter dans l’instant tel qu’il est vécu par les apôtres ; retrouvons-en l’émergence, retrouvons ce moment au moment où il est en train de se faire. Le texte en devient alors, d’emblée, beaucoup plus complexe, troublant et mystérieux.
Quand Jésus annonce qu’il sera livré –et non pas trahi !- la panique s’empare des disciples et chacun se mit à lui dire : Est-ce moi, Seigneur ? Phrase sur laquelle on peut glisser, en la plaçant confortablement dans la suite du récit, mais phrase perturbante si on l’isole. Ainsi donc chacun a peur d’être celui qui va livrer le Seigneur ? Nous ne sommes pas là dans un moment bardé de certitudes : sous la pression et l’intensité du moment, chacun sent en soi vaciller ce qui doit résister, les barrières intérieures tombent et les peurs remontent. En ces temps troublés, en ce soir d’angoisse, tout peut se passer en chacun. Et donc en chacun de nous.
Judas s’avance avec plus de clarté, il est porteur d’une logique qui le prédestine à livrer Jésus. Apparemment, durant le cheminement et le parcours des routes, des tensions se sont créées qui conduisent à cet instant. Son action sera sans bavure, il livrera. Puis, dans cette sincérité théâtrale qu’est la sienne, il regrettera et se suicidera.
Il devient ainsi l’un des Douze les plus mystérieux, celui qui meurt parallèlement à Jésus, un personnage mythique qui va occuper l’histoire de notre civilisation. Un personnage mal défini en quête d’auteurs et d’interprétations. Il acquiert ce statut parce qu’il cristallise en lui toutes les tensions de cet instant, il est le révélateur et il symbolise ce qu’il ne faut pas faire. En ce sens, il est une part de nous-mêmes, et pour tenter de cerner ce qui se joue en lui, il convient de le situer dans la progression du récit.

2)  LA MORT EST ANNONCEE, SUSCITANT DES REACTIONS REVELATRICES.
Il me semble que rien ne peut être perçu si l’on saisit Jésus comme un être d’emblée divinisé, il est le Fils de l’homme, et son avancée vers la mort, vers le supplice ne peut être une marche dénuée de peurs et d’angoisse. Nous savons la Résurrection, mais que peut éprouver Jésus, si profondément humain, si proche de nous tous, quand il se trouve à l’instant fatal ? La descente dans la vallée de l’ombre est obligée, mais la douleur physique ? Et l’inquiétude : que sera la traversée de l’enfer ?
Nous le savons : Il l’a traversé pour nous, mais en portant toutes nos inquiétudes.
Face à l’épreuve, il prie, il demande que la coupe soit éloignée si possible, mais Il AVANCE . Et Il avance avec CONFIANCE.
Dans cette marche déchirante, qu’il accomplit pas à pas, il ne progresse pas en héros impavide, il ne tait pas la peur qui l’agite. Et il s’appuie même sur les derniers moments de plaisir qui lui sont offerts, moments de bonheur, de partage, moment où le plaisir des sens apaise et magnifie la générosité.
Dans cette marche le parfum est le bienvenu, à un tel point qu’il suscite une phrase étrange, mais profondément humaine : Pourquoi faites-vous de la peine à cette femme ? elle a fait une bonne action à mon égard ; car vous avez toujours des pauvres avec vous, mais vous ne m’avez pas toujours. En répandant ce parfum sur mon corps, elle l’a fait pour ma sépulture. Je vous le dis en vérité, partout où cette bonne nouvelle sera prêchée, dans le monde entier, on racontera aussi en mémoire de cette femme ce qu’elle a fait.
Le parfum donc comme avancée plus douce vers la sépulture, comme instant de communion retenu, comme plaisir permettant d’aller vers la mort avec plus de sûreté. Par ces mots Jésus dit à la fois son lien avec la vie et sa confiance dans le dessein divin.

Judas au contraire ne supporte pas l’intensité du moment. Visiblement, il ne comprend plus la logique de Jésus, il a hâte que cette histoire s’achève, il souhaite la fin, il la provoque. Dans ce moment à risques, il opte pour la trahison comme on choisirait violemment, d’une façon irréversible, un chemin conduisant à la mort, la mort de l’autre, de l’Être incompréhensible, celui qui pose le problème de l’amour, celui qui est hors de toute logique humaine. Trahir, livrer, c’est enclencher une logique qui conduira aussi à sa propre mort. Ainsi sera mis un terme au mystère de vivre, au mystère de l’amour apporté par Jésus. La logique humaine reprendra ses droits.


3)  Ce qui se noue alors dans l’attitude de Judas est suffisamment fort pour alimenter des siècles de littérature. Tout porte à croire que s’il est présent avec une telle intensité dans l’histoire des hommes, c’est qu’il fait partie de leur histoire, c’est qu’il est une part d’eux-mêmes.
Judas c’est nous, tous les jours. Non parce que nous trahissons, mais par ce que nous refusons.
Judas est Judas d’abord et avant tout par sa tentation suicidaire, elle est première, et c’est elle qui dicte la trahison.
Il ne se suicide pas parce qu’il a cédé à la trahison, il est celui qui livre Jésus par volonté suicidaire. Et pourquoi donc ?

Jésus accepte le parfum, Judas fait certainement partie de ces disciples qui se scandalisent, ils pensent aux pauvres, il pense en termes de culpabilité, de mortification. Face au drame qui se prépare, à ce don d’amour incompréhensible qui consiste à accepter la mort à l’issue indécise par amour des autres, chaque disciple ira de sa névrose : certains tomberont dans un sommeil répétitif douteux, sorte de décrochage semblable à ces retours en enfance cataleptique, d’autres iront vers l’affirmation volontariste : je ne te renierai pas. Judas, lui, va vers le pire, il hâte la mort. Il ne supporte pas l’instant, il aspire à la fin, à la sienne surtout.

Car il se trouve dans l’impossibilité d’accepter l’incompréhensible. Et nous sommes tous les jours, à un moment ou à autre, dans cette posture-là. Désireux d’être à la hauteur de ce qui nous est donné, désireux d’être méritant, nous nous morfondons quand nous nous sentons humains, terriblement humains, faillibles donc.
Nous enfermons tout dans notre logique, qu’elle prenne une forme morale, sociale ou politique, elle est avide de règles qui rassurent parce qu’elles se situent à notre niveau. Quand nous agissons ainsi, nous refusons le parfum et cultivons une approche mortifère de la vie.

Judas est celui qui ne sait rendre grâce. Il ne peut s’ouvrir à la grâce de vivre. Il veut maîtriser, il veut agencer, il théâtralise son existence. Comment expliquer sinon ce baiser visant à désigner Jésus que tout le monde connaît. Cette voie conduit tout à la fois à l’amertume, à la culpabilité, à l’ostentation. Quand on se morfond en jouant un rôle parmi ses semblables, on en vient à désirer le pire rôle. Pour peu que surgisse une logique d’amour qui nous dépasse, on aspire à la trahir, à la détruire. Trahir, pour ne pas accepter d’être aimé, livrer celui qui aime au-delà de l’entendement pour se détruire et se confirmer dans le rôle du mal-aimé.

Car Jésus et son enseignement nous dépasse de part en part, à tous moments. Là où l’on boit de l’eau, il crée du vin, là où les exclus sont Il va, là où le rituel s’impose Il perturbe et déstabilise. Il nous incite au risque de vivre, il nous plonge au cœur du risque de l’amour, de la grâce. Il nous demande d’aller dans le chaos du monde avec foi, avec confiance. Il précède nos pas, nous demande d’accepter le chemin, le cheminement avec Lui. Il ouvre. Judas ne peut supporter ce risque, cet amour ouvert et plein d’allant, d’imprévus. il préfère d’emblée fermer par la dénonciation, la mortification, il opte pour cette fuite en avant qui conduira au suicide.
Etre Judas, c’est ne pas reconnaître l’amour qui nous est donné, c’est le tuer, pour se dire, se croire indépendant, se proclamer acteur d’un drame qu’on croit maîtriser.
Rejoindre Jésus, c’est accepter l’amour qui nous est attribué, d’une façon incompréhensible, malgré nos faiblesses et notre humanité, c’est accepter d’aller dans un monde imprévisible. En nous appuyant sur ce qui nous dépasse et nous soude à la fois.
Suivre Jésus, c’est dire, envers et contre tout, contre toutes les malédictions, contre toutes les tendances de mort, les volontés d’en finir, contre les désirs mortifères et suicidaires, c’est dire envers et contre tout, que ma joie demeure.



Un message, un commentaire ?

Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Connexions’inscriremot de passe oublié ?

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP