BRIBES EN LIGNE
maintenant il connaît le tous feux éteints. des a christiane page suivante page 1 2 3&nbs       gentil « tu sais ce que l’une des dernières antoine simon 23 le plus insupportable chez dans l’effilé de on dit qu’agathe la vie humble chez les carles respunt : d’abord l’échange des       crabe-ta quand on arrive de new-york       nuage   la baie des anges accoucher baragouiner     tout autour       "j& un soir à paris au cent dix remarques i► cent imagine que, dans la carles li reis en ad prise sa     nous avions si grant dol ai que ne rafale a claude b.   comme une       bonheu       en deux aller au sommaire des dernier vers aoi saluer d’abord les plus si j’avais de son aller à la bribe suivante page d’accueil de la fraîcheur et la       un       un mis en ligne durant les éditions colophonarte  les trois ensembles quant carles oït la  tous ces chardonnerets page suivante ► page  pour de textes mis en ligne en ( ce texte a dernier vers aoi je suis bien dans pas une année sans évoquer photo charles chaboud, page suivante ► page   jn 2,1-12 :       à       en un 1.- les rêves de traquer À l’occasion de   la production       la dernier vers aoi pure forme, belle muette, karles se dort cum hume 1 les morceaux de nuit se "le renard connaît       fleurett je crie la rue mue douleur <p présentation du projet raphaël monticelli : tu       dé page suivante ► page aller à la bribe suivante le chêne de dodonne (i) aller à la bribe suivante « ces deux là 1 2 3&nbs clers fut li jurz e li       le long 1 2 3&nbs à la mémoire de christian etait-ce le souvenir carissimo ulisse, torna a la mort d’un oiseau.       les éphémère du 6 octobre là-bas, dans le pays des  ce qui importe pour "nice, nouvel éloge de la       chaque       &   nous sommes ensevelie de silence,               bonheur page suivante ► nous       araucari madame est une torche. elle "école de textes mis en ligne en       le normalement, la rubrique nous avancions en bas de tout le temps est là sièges des voiles de longs cheveux monticelli raphael 510 035 et que vous dire des le 26 août 1887, depuis elle dit la main qui fut le       sur 1 2 3&nbs à la bonne  au travers de toi je troisième essai       dans halt sunt li pui e mult halt preambule – ut pictura quelque temps plus tard, de denis roche :       ( quand c’est le vent qui today i eat my zacinto dove giacque il mio    si tout au long a supposer que ce monde jusqu’à il y a errer est notre lot, madame, page suivante ► page pierre ciel de prime abord, il       soleil     dans la rue la   pour le prochain trois (mon souffle au matin préparer le ciel i  dans le livre, le À la loupe, il observa je ne sais pas si cliquer sur le titre pour textes mis en ligne en avril sixième mult est vassal carles de j’ai relu daniel biga, au centre des quartiers de d’un côté page précédente retour à       il le chêne de dodonne (i) rafale n° 7 un tromper le néant       les rafale     sur la pente   encore une a l’extrémité du bribes en ligne a sauvage et fuyant comme onze sous les cercles les ruelles blanches qui il pleut. j’ai vu la dernier vers aoi 1 2 3&nbs dorothée vint au monde aller à la liste des auteurs grant est la plaigne e large       cerisier antoine simon 13 village de poussière et de  il y a le châssis, « vive la    il ainsi alfred… derniers pour jacky coville guetteurs dans l’herbier de ses pour max charvolen 1)       assis douce est la terre aux yeux able comme capable de donner pour robert ne pas négocier ne il existe au moins deux le vieux qui j’ai donc  dernier salut au 1254 : naissance de   iv    vers textes mis en ligne en mai journée de aller à la bribe suivante page précédente page d’ eurydice ou bien de marie antoinette       la où l’on revient mouans sartoux. traverse de antoine simon 16 <script     c’est extrêmement rafale le 26 août 1887, depuis 1 2 3       "..       allong&e à cri et à au labyrinthe des pleursils page suivante ► page 1 2 3&nbs montagnes de sommaire ► page suivante dernier vers aoi    7 artistes et 1 un titre : il infuse sa le chêne de dodonne (i) commençons donc par le rideau (gallimard 2005) de comment entrer dans une ce texte m’a été « la musique,       dans le régine robin,       il quel ennui, mortel pour trois tentatives desesperees       au chants à tu mon recueil effeuillage d’une feuille nous serons toujours ces dernier vers aoi je t’ai admiré, qu’est-ce qui est en       giovanni rubino dit 1 2 3 passet li jurz, la noit est       à cette machine entre mes page suivante ► page pur ceste espee ai dulor e madame est une       quand tous ces charlatans qui       pé l’envers de sequence deux ajouts ces derniers     m2         montagne aller à la bribe suivante tendresse du monde si peu “dans le dessin nouvelles mises en est-ce parce que, petit, on 1- nous sommes dehors. je reviens sur des roland barthes : propos station 5 : comment   un 1 2 3&nbs face aux bronzes de miodrag       les ce la toile ou, du moins, la jean dubuffet : honneur deus li otreit (la sue) rafale n° 4 on le dans les rêves de la 1 2 3&nbs tout en travaillant sur les retour au pdf sui generis les parents, l’ultime dire que le livre est une 1 2 3&nbs aller à       le je t’enfourche ma je suis occupé ces apaches : page suivante ► macles et un homme dans la rue se prend     sur la il y a longtemps, c’était une je suis celle qui trompe aller à la liste des auteurs       grimpant 1 2 3&nbs  référencem dernier vers que mort antoine simon 9 exposition de la série pour egidio fiorin des mots     pluie du     après       fourmi&n nécrologie       neige       sur 10 vers la laisse ccxxxii l’illusion d’une antoine simon 21 pour écouter ce moment de et si tu dois apprendre à pour accéder au texte, page suivante ► page       mé page suivante ► page cent dix remarques i► cent les installations souvent, cliquez sur l’icône nice, le 8 octobre vous êtes art jonction semble enfin       je abords de l’inaccessible pour anne slacik ecrire est       vaches a ma mère, femme parmi reflets et echos la salle 1 2 3&nbs   six formes de la patrick joquel vient de page suivante ► page introibo ad altare madame chrysalide fileuse 1 2 3&nbs     une abeille de la vie est dans la vie. se dernier vers aoi le texte qui suit est, bien sous l’occupation le tissu d’acier écoute, josué, nous serons toujours ces madame dans l’ombre des dans les horizons de boue, de naviguer dans le bazar de je rêve aux gorges page suivante page       à le thème  le livre, avec lire chronogaphie (bribe 133 la mort, l’ultime port, voile de nuit à la les lettres ou les chiffres le chêne de dodonne (i) dernier vers aoi page précédente retour       la  dernières mises carmelo arden quin est une haut var ► brec ce mot comme à la hâte 1 2 3&nbs 1 2 3&nbs       m’ cher.e.s ami.e.s vous pouvez bribes en ligne a autre petite voix 1 2 3&nbs page suivante ► page tout en vérifiant on a cru à       dans le dernier vers aoi       dans le il ne sait rien qui ne va li quens oger cuardise       sur le page suivante page sommaire ► page 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MICHEL BUTOR

VII. Waterloo
© Michel Butor
Publication en ligne : 3 avril 2009
Ecrivain(s) : Butor (site)

On préparait l’anniversaire
quatre-vingts ans c’est un bel âge
une promesse de jeunesse
il devait y avoir concerts
hommages de toutes façons
avec des numéros spéciaux
il n’aura rien vu de cela
voici ce que j’avais écrit
 
Épitre à Henri l’oiseleur
Mon cher Henri depuis que
nous nous sommes rencontrés
lors d’un concert au Domaine
musical de l’Odéon
ma façon de percevoir
non seulement les orchestres
mais la vie s’est transformée
 
Avant même de te voir
j’avais entendu dans ton
Mobile pour deux pianos
comme le bruit d’une porte
qui s’ouvrait sur l’horizon
grincement libérateur
pour accueillir l’inconnu
 
Certes j’écoutais déjà
les instruments je lisais
des mélodies je chantais
j’avais peiné sans succès
sur le violon séducteur
mais je ne comprenais pas
comment tout s’enracinait
 
Et pourtant je cherchais
depuis si longtemps déjà
j’avais tellement besoin
d’écouter la voix la langue
les cris d’oiseaux les signaux
que nous donnent les objets
tintements vrombissements
 
Barrisssement du butor
à son départ pour l’Égypte
prose du transsibérien
les effets Doppler-Fizeau
des avertisseur qu’on croise
le chuchotement des feuilles
le déferlement des vagues
 
Et cette polyphonie
des miroirs et perspectives
la distribution des timbres
dans la plus humble cuisine
le rassassement des phrases
dans les classes et les jeux
les variations dans les nuages
 
Or ce qui pourrait surprendre
c’est que c’est dans un milieu
où l’on veillait aux clôtures
on entretenait les murs
entre modernes anciens
professionnels amateurs
que tu m’apportas les clefs
 
Mais c’est que dans cette ascèse
je trouvais la garantie
que si tu me signalais
une voie de liberté
je pourrais m’y enfoncer
sans trop risquer de soudain
devoir rebrousser chemin
 
Aussi comme pédagogue
tu m’as tenu par la main
en me donnant l’impression
de vistier les recoins
du château d’enchantement
en y faisant circuler
l’air venu du monde entier
 
Que de voyages ensemble
dans partitions et légendes
dans continents et mémoires
de Berlin à Buffalo
d’Italie en Éthiopie
roses des voix paysages
planétaires illustrés
 
Tout en effeuillant les siècles
de Webern à Beethoven
de Lassus à Stravinxky
le jazz le rock et le rap
les coffres d’ethnographie
laissant filtrer leurs richesses
augmentant nos tessitures
 
Les années ont déposé
leurs millésimes en couches
comme une poussière d’âges
transformant le bruit des pas
la fontaine de jouvance
semble encore un peu plus loin
mais nous l’entendons toujours
 
Tu sais que je deviens sourd
et toi les sons te poursuivent
comme une meute de chiens
mais nous saurons moduler
les étages du silence
et les échos du passé
en point d’orgue d’avenir
 
Je reprends mon rythme funèbre
c’est pourtant celui des chansons
mais le sept me semble plus gai
ce devait être une surprise
pour l’engager à continuer
le destin a creusé la fosse
où s’est engouffré son génie
 

 

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