BRIBES EN LIGNE
dernier vers aoi       montagne pour écouter la lecture, le chêne de dodonne (i) elle dit la main qui fut le       fourmi&n sommaire ► page suivante six de l’espace urbain,   1) cette aller vers bribes, livres 1 percey priest lake sur les mougins. décembre pour andré villers 1) pour jean marie       pé  pour le dernier jour  les trois ensembles je t’ai admiré, non... non... je vous page suivante page aller à la bribe suivante page précédente retour j’ai donc autre petite voix retour au texte       sur le l’heure de la a propos d’une ce qu’un paysage peut ce qui fascine chez       deux carles respunt : "nice, nouvel éloge de la       au       il madame est une torche. elle derniers quand il voit s’ouvrir, petit souvenir   un vendredi 1 2 3&nbs   (dans le       et pour egidio fiorin des mots ce poème est tiré du antoine simon 31 année 2019 ► albert À propos de fata en  dans le livre, le carles li reis en ad prise sa raphaël monticelli 30 juin sommaire ► page suivante  un livre écrit       envoi du bulletin de bribes 1 2 3&nbs la prédication faite je meurs de soif madame, on ne la voit jamais a inishmore chaque plante est    tu sais de profondes glaouis issent de mer, venent as preambule – ut pictura même si bribes en ligne a       à grant est la plaigne e large se placer sous le signe de madame est toute de mes deux mains et nous n’avons rien pour robert       la page précédente longue  la toile couvre les la littérature de il faut aller voir nécrologie sommaire ► page suivante qu’est-ce qui est en       je fais (ma gorge est une le nécessaire non a supposer que ce monde ce page suivante ► page m1       le poiseau de parisi mon     sur la sous l’occupation normal 0 21 false fal       ç dernier vers aoi       vaches aller à la bribe suivante quel ennui, mortel pour  tous ces chardonnerets abstraction voir figuration       dans pour visionner la j’ai relu daniel biga,     du faucon       à       fourr&ea page d’accueil de (À l’église apaches :       cette il pleut. j’ai vu la pluies et bruines, comment       entre Éléments -       va ton il arriva que napolì napolì 1 2 3&nbs 1 2 3&nbs       & 1 2 3&nbs présentation du projet lorsqu’on connaît une       l’ deux ce travail vous est ouvrir f.a.t.a. i ► le j’ai parlé en une, une œuvre de bien sûr, il y eut est-ce parce que, petit, on     les provisions depuis ce jour, le site antoine simon 14 j’aime chez pierre le corps encaisse comme il page d’accueil de antoine simon 2 cet article est paru au programme des actions effleurer le ciel du bout des la mort, l’ultime port,      & a christiane sommaire ► page suivante aller à la bribe suivante aller à ma mémoire ne peut me etait-ce le souvenir mélodie  il y a le châssis, dernier vers aoi bruno mendonça page suivante 1 2 3&nbs avec marc, nous avons bribes dans le nid de page suivante ► macles et très malheureux... écrire comme on se essai de nécrologie, station 5 : comment l’évidence difficile alliage de présentation du projet         &n       je me a claude b.   comme une l’erbe del camp, ki       l’       le textes mis en ligne en juin   si vous souhaitez des conserves ! 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Article présent dans les rubriques : Butor, Michel /

MICHEL BUTOR

Déchirage
© Michel Butor
Publication en ligne : 16 février 2009
Artiste(s) : Alocco (site) Ecrivain(s) : Butor (site)

pour Marcel Alocco

  Mon cher Marcel,

  chez toi la couture souligne la présence et la conscience du tissu, cette prodigieuse conquête de l’humanité. Tu utilises des formes très reconnaissables, des emblèmes empruntés au musée, à l’histoire de l’art, mais aussi au dessin animé. On peut donc décoder ton oeuvre selon divers degrés de culture. Ce qui m’a intéressé au début, c’est le thème du patchwork parceque c’était pour moi l’un des emblèmes fondamentaux de laculture américaine, avec le "quilt" dont il est question dans Mobile. Au fond mon problème dans ce livre rejoignait tes préoccupations : comment coudre tout çà ensemble pour ça tienne ?

  Dans le tissu nous avons aujourd’hui une sorte d’idéal de la continuité, mais à l’origine il ne pouvait être constitué que de pièces plus ou moins étroites et longues comme c’est encore le cas dans bien des régions. L’un des apports fondamentaux de la civilisation occidentale a été la conquête progressive du continu. Pensons à ces rouleaux vendus au kilomètre, dont peu importe la longueur puisqu’elle est telle qu’on sera forcéde découper à l’intérieur. De même le papier a d’abord été fabriqué en "formes", avant d’être produit en rouleaux énormes pour les journaux redécoupés.

  On a chez toi tout un travail sur le déchirage du tissu. Ni découpure ni déchirure. Car il n’y a ni ciseaux ni accrocs. Tu sépares des pièces selon la technique ancestrale des vendeurs de drap. Puis tu les couds, mais en laissant bien apparentes cette couture et la séparation préalable. C’est pourquoi tu marques chaque pièce avec une image comme avec un sceau. Parfois déchirage et couture traversent une image. La suture rétablissant alors une continuité déchirée. A d’autres moments elle établit une continuité entre deux régions, deux images d’origines très différentes. Ces marques contituent une sorte d’alphabet général de notre culture, grâce auquel tu réalises des "patiences", un peu comme une voyante ou tireuse de cartes.

  Notre culture apparaît alors comme un jeu de cartes innombrable, mais où certaines sont plus révélatrices et plus fréquentes que d’autres. Tu as une pile et tu en tires des "donnes" en un certain nombre de rangées qui vont engendrer des histoires. Les emblèmes ainsi disposés jouent un peu comme dans mes Matière de Rêves . Le système des colorations, coutures, textures anime ces idéogrammes d’autant plus efficaces qu’ils sont réduits à leur plus simple expression. Lascaux, Persépolis, Disneyland sont traduits par un certain nombre de traits fondamentaux immédiatement reconnaissables dans une technique de pochoir, et deviennent les éléments d’un tarot où nous déchiffrons nos aventures.

   Ton oeuvre est également emblématique de la façon dont nous connaissons la réalité qui nous entoure. Pensons au rôle des drapeaux. Et la toile est libre chez toi tout autrement que ches les autres peintres, avec ses bord déchiquetés, frangés qui la fond communiquer avec l’extérieur. De plus le tissu se fait souvent transparent, s’assouplit. Tout ces échanges entre continuité et discontinuité rappellent certaines considérations théoriques des physiciens modernes.

  Enfin l’origine italienne de ton nom souligne une référence à la Commedia dell’Arte. Chacune de tes oeuvres est un habit et même un manteau d’Arlequin.

  

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