BRIBES EN LIGNE
tous feux éteints. des grant est la plaigne e large le chêne de dodonne (i)       pé lorsqu’on connaît une       su lou difficile alliage de cyclades, iii°  au travers de toi je  les trois ensembles textes mis en ligne en mai 1 2 3&nbs c’est vrai     quand basile       je aller à la bribe suivante le slam ? une ruse de aux george(s) (s est la l’heure de la la chaise, le châssis, le a inishmore chaque plante est   entrons maintenant       en deux a quelques exceptions près c’est ici, me sainte marie, merci à la toile de 1 2 3&nbs       gloussem       l’ et combien   dits de       vu les quatrième essai de le glacis de la mort la force du corps,     extraire cet univers sans     hélas, 1 2 3 je le temps passe dans la 1 2 3 a propos de quatre oeuvres de de tantes herbes el pre ensevelie de silence, sauver la vie c’est ne derniers vers sun destre « ces deux là dans le pain brisé son le coeur du c’est la chair pourtant sous la pression des       sur le dix l’espace ouvert au antoine simon 10 vers le sommaire des recueils ainsi fut pétrarque dans aller à la liste des auteurs les céramiques et leurs oiseau tranquille au vol ki mult est las, il se dort préparer le ciel i pour maxime godard 1 haute sans être grand textes mis en ligne en pour accéder au texte au elle disposait d’une       reine       neige rafale n° 7 un madame, c’est notre aller vers le musicien nègre et…   dits de pa(i)smeisuns en est venuz vers le sommaire des recueils « je me tais. autre petite voix jamais je n’aurais avant même de commencer, sommaire ► page suivante un tunnel sans fin et, à aller à la bribe suivante "école de boomerang b ► livre grand 10 vers la laisse ccxxxii la terre a souvent tremblé       montagne rafale de toutes les marcel alocco a guetter cette chose il faut laisser venir madame page d’accueil de sept (forces cachées qui et que dire de la grâce les cuivres de la symphonie je désire un préparer le ciel i nice, le 8 octobre comme ce mur blanc       pour julius baltazar 1 le       deux mais non, mais non, tu       je me préparer le ciel i mes pensées restent       le long cet article est paru dans le un homme dans la rue se prend page suivante ► page non, björg, s’il  l’exposition  vertige. une distance les amants se       pourquoi 1 2 3&nbs   la baie des anges décembre 2001. dans le monde de cette des quatre archanges que c’est la peur qui fait À propos de fata en pas une année sans évoquer       la j’arrivais dans les       à dans le respect du cahier des bel équilibre et sa abords de l’inaccessible page suivante ► page page d’accueil de quand c’est le vent qui         &n le géographe sait tout une autre approche de giovanni rubino dit pour michèle gazier 1) pluies et bruines, comment sauvage et fuyant comme     l’é il existe au moins deux Ç’avait été la la fraîcheur et la la vie est ce bruissement nous lirons deux extraits de     double le franchissement des ce qui fait tableau : ce carmelo arden quin est une  hier, 17 1 2 3&nbs entr’els nen at ne pui 1 2 bruno     vers le soir       mé autres litanies du saint nom je serai toujours attentif à 3 

les lieux aussi sont   un carles li reis en ad prise sa  au mois de mars, 1166 dans ce périlleux       la le flot pâle des maisons préparer le ciel i ce 28 février 2002. je n’aime pas ce monde.       reine  de la trajectoire de ce pour accéder au texte, exode, 16, 1-5 toute       la       journ&ea chercher une sorte de un texte que j’ai       apparu rêve, cauchemar,       m’ pour le prochain basilic, (la « tu sais ce que j’aime chez pierre dans un clignement de  monde rassemblé   nous sommes pas facile d’ajuster le page d’accueil de rafale n° 9 un de soie les draps, de soie voir les bifaces de b. j’ai changé le     tout autour le rideau (gallimard 2005) de depuis le 20 juillet, bribes 1 2 3&nbs       au sommaire ► page suivante ainsi va le travail de qui 1 2 3&nbs coupé le son à des conserves ! et il fallait aller debout page suivante ► page       fourr&ea petit matin frais. je te il y a des titres qui les ruelles blanches qui a-t-il page suivante ► page pour qui veut se faire une       descenda constellations et un soir à paris au même si et voici maintenant quelques dans les rêves de la       sous « amis rollant, de   anatomie du m et l’envers de 1 2 3&nbs pour accéder au pdf de   la production sequence voir aussi boltanski galerie pour jean-louis cantin 1.- sommaire ► page suivante la liberté de l’être j’oublie souvent et cliquetis obscène des page suivante ► je suis né cent dix remarques i► cent       au       au fond madame est une torche. elle carcassonne, le 06 nous avancions en bas de il tente de déchiffrer,       pour page suivante ► page       la a christiane agnus dei qui tollis peccata       " pour accéder au pdf, la légende fleurie est page d’accueil de page suivante page que d’heures sommaire ► page suivante       ( début de la mise en ligne de page suivante page voici des œuvres qui, le       s’ antoine simon 11 page suivante ► voici donc frères et       entre     un mois sans pour helmut textes mis en ligne en avril       bien la poésie, à la dernier vers doel i avrat, présentation du a claude b.   comme une portrait. 1255 : avant lire une interview de clere est la noit e la pour jean marie textes mis en ligne en avril bernadette griot vient de pur ceste espee ai dulor e la route de la soie, à pied, page suivante gérard chers élèves du collège il ne sait rien qui ne va aller à la bribe suivante exposition de la série       ma page précédente longue  le "musée ses mains aussi étaient 1- ai-je reçu une     une abeille de d’abord l’échange des et que vous dire des merci à marc alpozzo Éphémère du 22 juillet à je suis celle qui trompe au rayon des surgelés antoine simon 2 c’est — pense-t-on - madame est une       avant ce       allong&e pour anne slacik ecrire est page précédente retour page d’accueil de la tentation du survol, à préparer le ciel i il souffle sur les collines préparer le ciel i epuisement de la salle, petit souvenir de pareïs li seit la quatre si la mer s’est       devant madame déchirée 1 2 3&nbs  les premières dans les écroulements introibo ad altare buttati ! guarda  page suivante ► christ a la deuxième édition du quai des chargeurs de sixième dernier vers aoi       sur les antoine simon 20 il faut aller voir le numéro exceptionnel de   ces sec erv vre ile dernier vers aoi 1 2 3&nbs dernier vers aoi page suivante page        tu vois im font chier À la loupe, il observa tout le temps est là sièges 1 2 3 i)       le viallat © le château de   *   libre     nous avions 1 2 3&nbs le galop du poème me aller à la bribe suivante page suivante ► page il en est des noms comme du il avait accepté voir les œufs de page suivante ► page onzième il ne s’agit pas de       ç       au au commencement était sors de mon territoire. fais baous et rious je suis on dit qu’agathe     oued coulant page d’accueil de cover-oleti_artin_ri noble folie de josué,   né le 7 1 2 3&nbs la chaude caresse de on peut croire que martine       midi il y a bien là, dans antoine simon 5 predication_du_15_ao fin première vous avez rafale n° 10 ici   pour théa et ses rare moment de bonheur, alocco en patchworck ©       le voile de nuit à la (de)lecta lucta   rita est trois fois humble. la mastication des laure et pétrarque comme page suivante ► page page suivante ► page     sur la antoine simon 6 mais jamais on ne 1 2 3&nbs et c’était dans présentation du projet edmond, sa grande ils avaient si longtemps, si       sur le « ah ! mon sommaire ► page suivante attendre. mot terrible. aller à la bribe suivante le 23 février 1988, il mult ben i fierent franceis e prenez vos casseroles et la parol

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Article présent dans les rubriques : GÉRARD Anne /
Le tamis de l’ange
Publication en ligne : 7 janvier 2009
Artiste(s) : Nivese

Tu le sais
et je le vois à travers la dentelle de mes doigts
il y a
d’abord le souffle du vent
cette façon qu’il a de chanter parmi les branches
et de danser
de composer les masses de soleil parmi les branches
de mettre en amour la lumière du ciel
et les ombres sur le sol

je le sais
tu le regarderais des heures
surprise
de l’harmonie qui s’y joue avec cette fraîcheur qui coule sur ta peau


Au fond de tous les bruits du monde il y a
non les couvrant mais leur donnant cette tension
cette
insupportable tension
leur coloration leur tremblement leur déchirement
ce bourdonnement sourd qui jamais ne cesse
la rumeur continue de toutes les douleurs du monde



Il y a
ces corps d’enfants
aux souffles tièdes et apaisés
leur peau tendue
leurs yeux qui se ferment comme on les ouvrirait
émerveillés


il y a ces ombres
ces ombres de corps
ces simulacres
qui se délitent lentement
se démembrent
s’écartèlent
sans jamais mourir

ce bourdonnement sourd qui jamais ne cesse
la rumeur continue de toutes les douleurs du monde
et nous en vibrons nous en sommes assourdis et gourds et tremblants et déchirés

il y a
ce bourdonnement sourd
la rumeur continue de toutes les douleurs


Il y a le corps des femmes
nous savons combien il est tendre trop tendre
comme un rappel de nos naissances en nous
nous le savons
ouvert aux ondes de la terre et du ciel
il porte dans ses ombres toute la vérité toute la sainteté du monde

et ces pleurs en pluie qui te glacent
te
déchirent


il y a ces corps de femmes
ils donnent au monde formes et mesures
ils donnent
la beauté des anses et des baies
la fraîcheur sourde des sources la douceur des creux des rives des surgissements des écoulements
ils donnent
leur mystère aux grottes de la terre et aux voûtes du ciel
leur liberté d’engendrement sans fin aux nuages
leur respiration aux sous-bois et aux vagues
le paillettement de leurs yeux aux ciels de la nuit, leurs cheveux à la lueur des fleuves rivières étangs et mers leur salive à toutes les écumes et à toutes les vapeurs
ils donnent leurs odeurs et leurs saveurs aux feuilles de sauge à la pulpe des fruits au passage des animaux furtifs dans l’herbe dans le sable dans le ciel et dans l’eau

Et il y a
ce gémissement infini des femmes brisées
douloureuses du monde brisé
ce gémissement millénaire qui brise

Il y a
le vol des bombardiers les
bombes
les bombes en pluie
la douleur des mères la souffrance des
justes
ces pleurs noyés de sanglots tu
t’étouffes dans la souffrance en silence
sous le piétinement des exodes
dans le sifflement des balles
et le gémissement retenu de toutes les voix brisées
ce bourdonnement la rumeur continue des douleurs


Neige à peine posée sur le rebord du monde
tu trembles continument de toute la douleur du monde
prête à t’effacer
dans la fraîcheur d’une aube sous la clarté pâle de la lune

Et tu demeures là
où il y a encore
ce rêve ce désir
douloureux
de joie
cette soif du monde dans l’absence
cette approximation timide du bonheur

et encore
seul
sous la lune
dans la neige
ce chant
haut tendu
chant qui s’épure vers le haut
ce chant
dans le bleu
ce bleu
le chant

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