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madame a des odeurs sauvages commençons donc par le       la       neige c’est ici, me ainsi va le travail de qui préparer le ciel i page suivante ► page la vie est ce bruissement page suivante ► page dont les secrets… à quoi       ma page suivante ► page je t’enlace gargouille pour accéder au texte antoine simon 20 À peine jetés dans le       la à propos des grands 1 2 3&nbs sous la pression des viallat © le château de   si vous souhaitez cher.e.s ami.e.s vous pouvez     l’é ] heureux l’homme dieu faisait silence, mais       sur année 2019 ► albert page suivante ► page etudiant à abu zayd me déplait. pas 0- souviens-toi. sa sommaire ► page suivante je crie la rue mue douleur       mé     pluie du  le "musée dernier vers aoi page suivante ► page  jésus page d’accueil de raphaël monticelli 30 juin iloec endreit remeint li os le thème       sur la il existe deux saints portant guetter cette chose dernier vers aoi page d’accueil de non... non... je vous       longtem aller à la liste des auteurs textes mis en ligne en accoucher baragouiner le chêne de dodonne (i) biboon. plus qu’une saison. pas facile d’ajuster le vertige. une distance textes mis en ligne en         or       voyage madame des forêts de passet li jurz, si turnet a en ceste tere ad estet ja 1 2 3&nbs page suivante ► page dernier vers aoi   voici donc la deux nouveauté,       mouette page suivante ► page saluer d’abord les plus i en voyant la masse aux       au  pour le dernier jour tout mon petit univers en page suivante ► page paysage de ta le geste de l’ancienne, errer est notre lot, madame, edmond, sa grande     les fleurs du 1 2 3&nbs hans freibach : à sylvie   né le 7 pour gilbert cet article est paru dans le voudrais je vous branches lianes ronces   tout est toujours en dernier vers aoi aller à la bribe suivante nice, le 8 octobre voir les œufs de textes mis en ligne en mai village de poussière et de l’homme est       marche a la fin   il ne resta ce poème est tiré du je reviens sur des raphaËl     pourquoi tu a grant dulur tendrai puis       à 1 2 3       le ciel en introduction à       banlieue aller à la bribe suivante la terre nous sommaire ► page suivante assise par accroc au bord de 1 2 c’est et toi figure   la baie des anges       l’ la légende fleurie est la prédication faite pluies et bruines, comment petites proses sur terre 1 2 3&nbs sixième à ceci… pour prendre mesure.   *   libre       dans un texte que j’ai clxvi deus li otreit (la sue)       s’ reflets et echos la salle alla lingua lingua madre aller à la bribe suivante et tout avait page précédente retour allons fouiller ce triangle la bouche pleine de bulles onze sous les cercles a quelques exceptions près page suivante page mise en ligne d’un       est-ce  dans le livre, le 1 2 3&nbs ouvrir f.a.t.a. i ► le on croit souvent que le but dans ma gorge préparer le ciel i moi cocon moi momie fuseau sommaire ► page suivante À perte de vue, la houle des vos estes proz e vostre 1 2 3&nbs grande digue est dispersée il aurait voulu être page suivante page     son normalement, la rubrique madame est la reine des le ciel est clair au travers   adagio   je 1 2 3 en       dans la       sur le     une abeille de page suivante page démodocos... Ça a bien un voici des œuvres qui, le mieux valait découper accéder à l’article n’ayant pas       à rafale rafale Ç’avait été la très malheureux... page suivante ► page quelques autres 1 2 la strada commençons donc par pur ceste espee ai dulor e elle disposait d’une haut var ► brec       un page d’accueil de un texte que j’ai aller à la liste des auteurs au commencement était madame aux rumeurs  au mois de mars, 1166 al matin, quant primes pert quatrième essai de des voiles de longs cheveux le chêne de dodonne (i)  hors du corps pas à claude held patiente la  de même que les     surgi       le mult est vassal carles de 1 2 3&nbs passet li jurz, la noit est et ma foi, clquez sur si c’est ça,     " 1 2 3&nbs    au balcon antoine simon 5 ce jour-là il lui dernier vers aoi   page suivante ► page preambule – ut pictura   ces notes       la dernier vers aoi d’abord trouver un titre. aller à la bribe suivante sans être grand il y a des titres qui page d’accueil de 1 2 3&nbs in the country page suivante ► page       ç    il       sur le page suivante ► page 1 2 3&nbs monde imaginal, monticelli raphael 510 035   entrons maintenant     hélas, bribes dans le nid de 1 2 3&nbs  hier, 17 cliquer pour rejoindre la antoine simon 13 page précédente longue « tu sais ce que on a cru à    de femme liseuse aller à la liste des auteurs     [1] l aller à la bribe suivante d’abord un curieux il avait accepté       soleil je t’enfourche ma le texte qui suit est, bien       l’ préparer le ciel ii antoine simon 11 textes mis en ligne en textes mis en ligne en et combien le flot pâle des maisons violette cachée ton aller à la bribe suivante marie-hélène station 5 : comment retour au pdf sui generis 3 

les lieux aussi sont laure et pétrarque comme sept (forces cachées qui 7) porte-fenêtre rafale n° 9 un       aux 1 2 3&nbs       sur les la question du récit pour julius baltazar 1 le j’ai donc issent de mer, venent as dans le train premier mult ben i fierent franceis e derniers dernier vers aoi je me souviens de       au soir c’était une très jeune  ce qui importe pour lorsqu’on connaît une l’impression la plus le chêne de dodonne (i) voir document expo boltanski page d’accueil de       je   (à le peintre manuel casimiro aller à la bribe i au si j’avais de son immense est le théâtre et pour accéder au pdf, et que vous dire des granz fut li colps, li dux en « ah ! mon si vous entendez le lac la toile ou, du moins, la aux barrières des octrois quatrième essai de béatrice machet vient de 1 les morceaux de nuit se cent dix remarques i► cent 1 2 3&nbs vedo la luna vedo le le chêne de dodonne (i) j’pense à toi bruno depuis le 20 juillet, bribes dernier vers aoi aller à ils sortent la fraîcheur et la       pav&eacu 1 2 3 une il faut dire les le flot gris roule contre    en i.- avaler l’art par de pareïs li seit la que d’heures aller à la bribe suivante       j’ li emperere par sa grant dimanche 18 avril 2010 nous du bibelot au babil encore la fonction, textes mis en ligne en août l’impossible derniers vers sun destre décembre 2001. alocco, au château de       enfant j’ai longtemps pour max charvolen 1) un nouvel espace est ouvert recleimet deu mult passent .x. portes, face aux bronzes de miodrag page suivante ► page et   riche de mes 1 2 3&nbs l’erbe del camp, ki       retourn&  je signerai mon cent dix remarques i► cent       je me antoine simon 6 à yvon « oui, je serai le pilote aux yeux le proche et le lointain deux ce travail vous est de profondes glaouis       pass&eac ce paysage que tu contemplais       ( il n’était qu’un aller à la liste des auteurs carissimo ulisse, torna a ► abÉcÉdaire à jean       embarq approche d’une a-t-il tromper le néant 1 2 3 ils s’étaient       "j& de mes deux mains pour daniel farioli poussant ce qui importe pour aller au texte nous sommes page précédente retour l’envers de deuxième suite les amants se     cet arbre que voile de nuit à la page suivante ► page page suivante page   1) cette boomerang b ► livre grand vers le sommaire des recueils posté sur facebook sorti de la tentation du survol, à       su lou 1 2 3&nbs autres litanies du saint nom le nécessaire non toute trace fait sens. que 1    le recueil que     du faucon la parol

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Article présent dans les rubriques : Martine Orsoni /
Avertissement
Publication en ligne : 19 juillet 2008
Première publication : novembre 1993 / présentation d’exposition
Artiste(s) : Orsoni

Lorsque Martine Orsoni m’a parlé pour la première fois d’une exposition qu’elle préparait et pour laquelle elle me demandait une préface, j’ai accepté très volontiers, curieux de ce que j’allais pouvoir dire d’une oeuvre qui débordait mes préoccupations courantes, et qui prenait à contrepied bon nombre de mes penchants... Les choses ont basculé lorsque j’ai considéré de plus près sa “Légende Fleurie”, et que j’ai commencé à vouloir lui donner cet équivalent de parole qu’elle me demandait, car ce que je prenais pour une libre impudeur était tout travaillé par la simple revendication de la nudité comme pure innocence, l’érotisme était cette érotisation du monde quand s’y projette le corps, et l’inspiration religieuse utilisait les mythes catholiques comme une profonde mythologie populaire qui se recentrait sur la femme et la féminité. Il n’y avait là ni coquinerie, ni dérision, ni blasphème, mais une volonté de liberté ou de libération, traversée par une grande mélancolie, celle qui nous vient de nos bouffées d’enfance. J’ai décidé de légender simplement et naïvement , les oeuvres de Martine Orsoni ; disant ce que me suggèrent ou rappellent les images de son art, à quoi elles me font rêver, dessinant ainsi entre elles un chemin sans distance et sans autre prétention que de pouvoir servir de guide à qui voudrait y faire un parcours. Je dois ajouter que cette simple expérience fait partie des choses qui bouleversent ma vie. Car, en cherchant à ajuster au plus près ce que je disais de ce que je voyais, et à envelopper les oeuvres de Martine Orsoni dans des mots collés aussi près que possible d’elles, je me suis retrouvé au plus près de ma propre enfance qui s’est mise à remonter et fleurir ; j’ai ainsi pu retourner dans une région de moi-même où le bien et le mal sont aussi clairement distincts dans les mots qu’il le sont en somme peu dans la vie, où le mal est si présent et à la fois si peu visible, qu’il effraie en même temps qu’on le tente, qu’il semble qu’il peut surgir à tout moment, imprévisible et définitif au détour d’une phrase qu’il ne fallait pas dire ou d’un mot mal prononcé. Cette zone est peuplé de présences tutélaires, qui servent d’intermédiaires entre nous et le monde, entre nous et les autres ou entre les diverses parts de nous-mêmes. Parmi ces présences, les plus anciennes, celles qui ont lié le plus tôt ma vie au monde, celles qui se sont inscrites dans la façon dont le monde prenait sa place dans mon crâne et mon corps et dans la façon dont j’ai appris à prendre ma place dans le monde, les plus anciennes sont celles de l’ange gardien, du Jésus de la crèche et de la croix, de Marie et de Joseph, de l’âne et du boeuf, de tous les saints du paradis, en premier lieu Sainte Rita, Saint François, Saint Antoine, et les autres saints qui sont comme indubitablement présents dans tous les moments de la vie, l’accompagnant et incapable de réagir autrement de nos mauvaises actions que d’en souffrir : Cécile, Lucie, Roch, Jean Baptiste, Agathe, Marie Madeleine, Geneviève, Georges, Michel ; mais cette zone est aussi de toute une légion de diables et diablotins, innommés ou innommables, ou trop singulièrement nommés Satan ou trop joliment Lucifer, qui, pour toute tentation se bornent à vous distraire de la pensée du bien. J’ai accédé avec l’âge adulte à cette autre zone où les intermédiaires ne sont plus dans l’ordre de la sainteté mais dans celui de l’art ; et je savais qu’il y avait eu là comme une sorte de transfert et que cela m’expliquait bon nombre de réactions sur l’art. Ce que l’oeuvre de Martine Orsoni a eu de bouleversant pour moi, c’est qu’elle a servi d’intermédiaire entre ces deux zones majeures-là. Puis-je faire autrement que de l’en remercier ?

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