BRIBES EN LIGNE
      sur le page suivante ► page mais jamais on ne nécrologie vers la lettre ouverte au       ma i) dieu doit-il présenter petits rien 4 et 5 (env. 7cm " je suis un écorché vif. dans les carnets errer est notre lot, madame,       le long retour au texte antoine simon 22 bribes en ligne a page d’accueil de       à    il       ce sommaire ► page suivante je déambule et suis vers les voix de l’ange antoine simon 3 la mastication des aller à la liste des auteurs page suivante ► page ce texte a été rédigé à page suivante ► page quand les mots quando me ne so itu pe madame est toute sommaire ► page suivante       l’ histoire de signes . dans les hautes herbes j’oublie souvent et dernier vers aoi À max charvolen et dans le train premier dans le pain brisé son l’impression la plus le chêne de dodonne (i) dernier vers aoi "ah ! mon doux pays,       longtem le 15 mai, à vers le sommaire des recueils madame porte à il y a tant de saints sur le plus insupportable chez les photos et archives       " les étourneaux ! que nos princes et empereurs portrait. 1255 : pour qui veut se faire une      & présentation du projet effeuillage d’une feuille 1     pour a l’aube des apaches, aller à la bribe suivante page suivante ► page naviguer dans le bazar de       grappes une autre approche de suite du blasphème de {{}} on trouvera la cent dix remarques i► cent madame est une je reviens sur des il y a des objets qui ont la il y a bien là, dans paroles de chaman tu     rien       assis       alla pour andré je rêve aux gorges  la lancinante pour anne slacik ecrire est bernard noël, un nous de le franchissement des alberto arbasino : inoubliables, les les amants se dans le respect du cahier des       entre antoine simon 18 au centre des quartiers de station 3 encore il parle a claude b.   comme une  au mois de mars, 1166 textes mis en ligne en deus li otreit (la sue) effrayante humilité de ces voici l’homme aux deux  née à j’ai en réserve immense est le théâtre et       six jamais je n’aurais pour bruno charlotte, in pour andré villers 1) comme ce mur blanc page suivante ► page  la toile couvre les page suivante ► page ce 28 février 2002. et ma foi, frères et charogne sur le seuil ce qui un besoin de couper comme de à sylvie ce texte m’a été dans les horizons de boue, de normalement, la rubrique "je me tais. pour taire. cliquer sur l’icône page suivante ► page g. duchêne, écriture le pour raphaël denis roche : nu(e), comme son nom pour rico roberto   ce j’ai changé le mouans sartoux. traverse de vous êtes al matin, quant primes pert à propos des grands très saintes litanies page suivante page       quand pour accéder au pdf, l’odeur de ce  hier, 17       sabots l’entreprise dont je me lorsque martine orsoni toutes ces pages de nos page suivante page station 1 : judas pourquoi yves klein a-t-il       descenda dans l’effilé de       jonathan karles se dort cum hume questions de temps suivi de que reste-t-il de la page suivante ► page ce paysage que tu contemplais comment entrer dans une quand un critique français jacques kober : les vers le sommaire des recueils rita est trois fois humble.   le texte suivant a sans être grand carles li reis en ad prise sa     vers le soir les parents, l’ultime ce qu’un paysage peut page suivante ► page ajout de fichiers sons dans ceci… pour prendre mesure. onzième juste un a ma mère, femme parmi la communication est   encore une page précédente retour (dans mon ventre pousse une sainte marie, deux ce travail vous est branches lianes ronces <script           à dernier vers aoi reste de cet été dans cet lien vers la totalité des l’éclair me dure,       magnolia dans un coin de nice, page suivante ce qui aide à pénétrer le sommaire ► page suivante au seuil de l’atelier pour accéder au texte, pour frédéric dernier vers aoi textes mis en ligne en août bernar venet - elle disposait d’une un survol de l’annÉe     pourquoi tu       à accéder à l’article     du faucon À perte de vue, la houle des chers élèves du collège "la musique, c’est le on n’écrit qu’un page suivante ► page on dit qu’agathe légendes de michel    en assise par accroc au bord de l’instant, celui qui ne voir document expo boltanski « (…) et il aller à la liste des auteurs quai des chargeurs de la visite de la fondation « pouvez-vous "l’art est-il dernier vers aoi  les éditions de photos de frédéric en guise et tout avait et combien clers fut li jurz e li       et tu douze (se fait terre se page précédente retour rafale   iv    vers 19 mars 2022, savigny sur  il y a le châssis,  les trois ensembles l’évidence       pé introibo ad altare textes mis en ligne en juin   (à ecrire sur les petites fleurs des hans freibach : six de l’espace urbain, le travail de bernard préparer le ciel ii sables mes paroles vous page d’accueil de grande digue est dispersée c’est un peu comme si, quelques autres eloge de la boite aux c’était une très jeune se reprendre. creuser son aller à la bribe suivante aller à la bribe suivante pour martin sommaire ► page suivante s’ouvre la la deuxième édition du titrer "claude viallat, textes mis en ligne en juin       dans le je t’enlace gargouille a la femme au réponse de michel 1. on est un peu fatigués de a l’écrivain… comme si vers le sommaire des recueils pour lire les textes de mais non, mais non, tu traversé le lieu-dit de       vaches       la derniers vers sun destre   (dans le       apr&egra le tissu d’acier 13) polynésie pas une année sans évoquer ...et la mémoire rêve pour jean-louis cantin 1.- tandis que dans la grande creuser de la langue, outil       é marcel alocco a préparer le ciel i difficile alliage de pour daniel farioli poussant cliquer pour rejoindre la dernier vers aoi l’envers de la poésie, à la a inishmore chaque plante est les articles mis en ligne en rêve, cauchemar, alocco, au château de dans le monde de cette allons fouiller ce triangle  il est des objets sur retour au pdf sui generis granz fut li colps, li dux en pour pierre theunissen la       la       su lou la fonction, page suivante ► page antoine simon 12 sommaire ► page suivante aller à la liste des auteurs 1- c’est dans malgré ses formules  les œuvres de ■ cézanne en peinture   À léon-gontran une il faut dire les       au fond boomerang b ► livre grand    au balcon       & d’abord un curieux il n’était qu’un         1) tous ces charlatans qui     ton plaisir jamais si entêtanteeurydice page suivante ► page page d’accueil de page suivante ► page pour accéder au pdf, présentation du projet et       cette nos voix sculpter l’air : j’ai parlé       vu les       qui     un mois sans sommaire ► page suivante     hélas, et il fallait aller debout       dans deuxième suite alla lingua lingua madre 1    le recueil que commençons donc par le derniers un texte venu de l’autre page précédente le café page suivante ► page raphaël monticelli 30 juin retour à la recherche laure et pétrarque comme le bulletin de       le       la petit souvenir aller à la liste des auteurs page suivante ► page pierre ciel buttati ! guarda  que d’heures le glacis de la mort madame dans l’ombre des antoine simon 5 éphémère du 6 octobre vous avez cent dix remarques i► cent       en deux aller à la liste des auteurs madame, on ne la voit jamais attendre. mot terrible. rafale n° 6 just do le pendu  epître aux antoine simon 28 lire la réponse de michel page suivante ► page aller au sommaire de pablo  avec « a la aller à la bribe suivante       journ&ea en introduction à noble folie de josué, a grant dulur tendrai puis la terre a souvent tremblé page d’accueil de je sais bien ce qu’il aller à la bribe suivante des voiles de longs cheveux je me souviens de sommaire ► page suivante là-bas, dans le pays des la parol

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Transfert et transfiguration
Publication en ligne : 17 juillet 2008
Première publication : 5 novembre 2004 / le Patriote
Artiste(s) : Charvolen (site) , (site)

 Les premières impressions que suscitent les oeuvres de Max Charvolen sont toujours du même ordre : on se retrouve face à un objet énigmatique dont on sent confusément qu’il est familier. Une sommaire description des procédures et des techniques peut-être nécessaire : lorsqu’il entreprend de représenter un espace -qui fait fonction de modèle- et après un repérage technique des lieux, Max Charvolen prépare sa toile en la découpant en fragments dont le format est tel qu’on puisse les saisir, les tenir et les manipuler des deux mains, sans difficulté. Les fragments, enduits de colle –la plupart du temps colorée- viennent ensuite recouvrir le modèle. La coloration pouvant assumer des fonctions diverses par exemple en différenciant les divers éléments du modèle traité. Le modèle reste alors en l’état, au moins le temps du séchage. Cette phase peut durer des années. La toile se transformant alors de l’usage que l’on fait du support/modèle sur lequel elle a été collée : poussières, détritus, passages... Enfin la toile est arrachée de son support, certaines de ses arêtes étant découpées pour faciliter la mettre à plat, et enfin présentée. On imagine que format et forme dépendent des modèles, et que les mises à plat peuvent se développer sur de grandes dimensions. Voilà la démarche –unique- qui utilise les problématiques de l’approche analytique et critique des années 60 pour traiter des questions qui traversent toute l’histoire de l’art : que représenter du monde dans lequel nous vivons, de nos espaces et de nos objets ? Comment le représenter ? Dans quels lieux et dans quels contextes ? Comment passer des trois dimensions de l’espace physique, aux deux dimensions de l’espace plastique ? Comment justifier les formats que nous employons et les formes que nous leur donnons ? Comment rendre compte du monde, par la peinture ? Comment le penser ? Comment donner sens et raison à notre approche sensible du monde ? Peut-on remotiver –rendre sens- au symbole en le reconstruisant / reconstituant sur ce qu’il symbolise d’abord : l’espace physique dans lequel nous évoluons ? La dernière série, présentée à Nice puis à Ivry, est dite des « sondes »... Les oeuvres qui en font partie relèvent d’un nouveau type de rapport à l’espace bâti dans le travail de Max Charvolen : dans la période antérieure, les surfaces traitées étaient limitées par les mouvements du corps ; le protocole de base étant que le collage s’arrêtait à la limite de ce pouvaient toucher les mains sans grand déplacement du corps. Dans les nouvelles séries, l’artiste se déplace dans le lieu et colle une bande de fragment à la jonction entre le mur et le sol : le travail ne concerne plus seulement des surfaces, mais, des parcours... La bande collée va ainsi « sonder » l’espace environnant... Le résultat, après mise à plat, fait apparaître une triple radicalisation : dans l’accrochage, le rôle du spectateur, et les problématiques plastiques. Avec la série des sondes, chaque oeuvre, bien plus étendue, oblige à des modalités d’accrochage qui doivent davantage tenir compte de l’espace de présentation : développée sur des dizaines de mètres, l’oeuvre trouve peu de murs à sa mesure. Force est alors de l’adapter au lieu, de la faire déborder sur le sol et sur le plafond... Pour tout espace où elle est présentée, elle est alors forcément autre. Elle oblige, du coup, à une prise en compte plus serrée des lieux d’exposition. Ainsi se radicalise une volonté d’intégration de l’espace d’exposition à l’oeuvre, présente dans le travail de Max Charvolen depuis les années 60. Une deuxième préoccupation, constante depuis la même époque, se trouve radicalisée dans la série des sondes : la relation entre oeuvre et spectateur. Alors que l’oeuvre est présentée frontalement, le spectateur s’y retrouve de fait plongé, et le moindre de ses mouvements, le moindre changement de point de vue, lui en donne une image toujours différente... La troisième radicalisation touche les problématiques plastiques puisque le même modèle reçoit, dans les dernières oeuvres, deux modes de représentation, l’un traitant la surface, l’autre les contours, l’une jouant sur les masses, l’autre sur le dessin. Là encore, se trouve reprise et creusée une problématique des oeuvres des années 70 quand, au traitement des surfaces, répondait le traitement des bords, Max Charvolen allant jusqu’à colorer la tranche de la toile pour rendre sensible sa matérialité et son épaisseur... comme il rend aujourd’hui davantage sensible, par le jeu des sondes, la réalité et le volume total du lieu dans lequel il opère. Entre les doigts de Max Charvolen la toile s’est un jour retrouvée déchirée, fragmentée, littéralement en lambeaux, image assez fidèle de l’état des espaces que nous habitons, physiquement, politiquement, intellectuellement... Son oeuvre donne depuis réponse à une question toute simple : comment reconstruire une unité ? Comment produire un espace plastique acceptable, le symbole crédible de notre présence au monde... J’allais dire de notre « station », pour signifier que ce à quoi se confronte alors Max Charvolen, c’est la production d’une forme d’art qui dise que nous sommes bien toujours là, debout, présents et vivants malgré tout...

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